La ronde des Piochs 2019 : une belle rando dédiée à Sofiane

         piochP1200717   Si en 2018, au petit matin c’était couvert, humide, en 2019 même les plus tardifs des coureurs ont pu profiter du soleil qui était voilé de bonne heure par de la brume. Des conditions bien correctes pour fêter le VTT et pour le pratiquer en participant à cette édition de la ronde des Piochs, la course annuelle transformée en randonnée pour des raisons réglementaires imposées par la Préfecture, une épreuve organisée par l’ECP, avec des circuits de 17, 33 et 11 kms en option pour les plus courageux et les plus entraînés.

La décision avait été prise par l’ECP : remettre tous les bénéfices de la journée à l’association Ensemble pour Sofiane.

« Sofiane, un jeune homme de 21 ans, qui jouait au  rugby à Poussan est depuis deux ans tétraplégique à la suite de graves complications post opératoires après avoir été opéré d’une sleeve (une chirurgie qui consiste à réduire l’estomac).
Quelques jours après  son opération, il a fait un choc septique et est resté près de 5 semaines dans le coma. A son réveil il ne bougeait plus, ne parlait plus et avait des graves lésions cérébrales. Sa maman espère pouvoir emmener Sofiane dans un centre en Suisse pour pouvoir faire soigner Sofiane.
Elle a confiance et elle veut pouvoir se dire que tout a été tenté pour son garçon. Aussi elle a créé une association. »dav

Pour cette Rando, avec un départ de la Mairie, les inscriptions se faisaient dans la salle sous la crèche et elle ne fut pas envahie cette fois, car elles ont débuté à 8 h et se sont poursuivies après 9 h, pour quelques cyclistes plus tardifs. Pour tous c’était l’occasion de réaliser une belle balade tout de même bien sportive et assez ludique avec un circuit bien modifié.

De nombreux bénévoles étaient déjà sur le tracé à des points stratégiques pour guider les cyclistes ou pour  assurer leur sécurité et leur ravitaillement. Rien n’avait été oublié. Ils avaient été réunis dernièrement pour un dernier briefing.  Le samedi les responsables de l’ECP s’étaient assurés que marques, rubalises, flèches et panneaux étaient en place. Un travail vraiment nécessaire pour la sécurité des cyclistes. Il le fallait car la surveillance était maximale. piochP1200715

Un bon bilan quantitatif : 413 inscrits au total, énorme, et  pour les 33 km plus de 390, tandis que 23 sportifs participaient aux 17 km : la renommée de l’épreuve poussannaise, avait attiré les vététistes locaux ou ceux du bassin de Thau et même certains d’autres secteurs venus apprécier les circuits.

Avant de partir, la tension ne montait pas du tout car depuis plusieurs années le départ est échelonné . L’on remarquait quelques Poussannais, mais peu de dames sur l’ensemble des participants.Aucune description de photo disponible.

Avant le départ, chacun se recentrait sur soi-même et  vérifiait alors minutieusement son équipement et son matériel pour qu’aucun problème ne l’empêche de terminer le circuit. Enfin, il était temps de se désaltérer, d’aller aux toilettes, et, en route, souvent par petits groupes en fonction des affinités, avec ou sans vélo à assistance électrique…

Le parcours répondait aux attentes de tous : les parties techniques alternaient avec celles plus sportives et physiques qui demandaient de l’endurance .

Les longs parcours de cette année avaient des variantes techniques, des passages sensibles, où « le pilotage » prenait toute sa signification. Car il fallait s’adapter à un circuit tout neuf : direction le sud de l’A9 en direction de Bouzigues et de Loupian, avant de remonter vers les Piochs.piochP1200723

  Ce ne fut pas « du gâteau » comme le précisaient de nombreux cyclistes heureux d’avoir pu tout de même participer car certains tronçons demandaient des efforts physiques et techniques.

 Mais avec des monotraces et des options au programme  chacun s’adaptait en fonction de ses possibilités.

Et pour le 17 km, c’était plus plat : Les moins entraînés et les « ados » trouvaient avec lui des sentiers ludiques et un bon ravitaillement.piochP1200719

Enfin, après s’être rapprochés de la plaine l’arrivée n’était pas loin pour les vaillants coureurs avec son beau final, la descente acrobatique des escaliers entre la Mairie et la crèche.

Le ravitaillement proposé était animé par des volontaires et ils permettaient  aux organismes de récupérer, mais aussi de multiplier des échanges dans la convivialité qu’offre ce style  de course.

Vers 10 h 15 , les premiers participants s’approchaient de la ligne d’arrivée.

Tous étaient contents d’avoir pu terminer la boucle, enchantés par des circuits qui demandaient certains efforts soutenus en appréciant les boucles optionnelles. Pas de vainqueurs dans les différentes catégories pour cette ronde qui s’est transformée en randonnée mais des remises de coupe aux clubs les plus représentatifs et aux plus jeunes.

Tous remerciaient les membres de l’ECP, les sponsors et les bénévoles du village qui avaient permis de faire de cette matinée un beau succès car une telle épreuve, demande une organisation rigoureuse.

Un dernier moment de partage pour tous les concurrents qui avaient reçu des lots offerts par les sponsors, à leur arrivée : ils pouvaient  reprendre des forces au buffet spécialement adapté aux sportifs . Et félicitations aussi Avant de partager un petit apéritif entre sponsors et organisateurs, les membres de l’ECP prenaient  rendez-vous avec les vététistes pour la prochaine édition, en mars 2020.piochP1200724

Le stand de tir de Poussan toujours au top

Depuis plus d’une décennie, le stand de tir de Poussan bénéficie d’une renommée internationale et attire plusieurs fois par an des sportifs de haut niveau qui s’accordent à qualifier « d’exceptionnel » un site parfois inconnu des Poussannais : La colline de la Moure où s’est installé le club de Ball-trap en 1975. Et ces dernières années le nombre de licenciés qui viennent pratiquer le tir ne cesse de croître car tout est fait sur le site pour qu’ils puissent pratiquer leur sport dans des conditions optimales.Screen Shot 03-22-17 at 07.39 PMC’est ainsi que le Stand de tir de Poussan s’est hissé sur le podium des trois meilleurs stands français.

Par la qualité et la diversité de ses installations, par sa situation incomparable, il est souvent considéré dans le monde du ball-trap comme un des plus beaux sites de France. Certes, la position du club est favorable à l’activité : plus de 28 hectares entre rocaille et garrigues, une luminosité particulière, une vue sur la mer, et l’absence de construction …Mais c’est le travail réalisé par ses présidents successifs qui a donné au club sa place au niveau international.

Et Noël Dardoise qui le dirige actuellement ne cesse avec son équipe motivée de l’améliorer encore et encore : « Nous avons réalisé de gros efforts pour améliorer la sécurité sur le site. Cela nous permet d’être beaucoup plus précis pour le réglage des lanceurs, dans chaque discipline, tandis que les nuisances sonores possibles sont limitées.« 

Côté esthétique, tout est opérationnel sur le site avec un embellissement général. Un très bon niveau d’équipement qui a permis au Stand de recevoir des stages d’équipes olympiques depuis 2017 et qui peut lui permettre de recevoir des championnat de France si nécessaire .Screen Shot 03-22-17 at 07.38 PM 001

Noël Dardoise rajoute : « Avec une gestion informatisée, les dernières modifications nous permettent d’être très efficaces dans les meilleures conditions« .

Pour les non spécialistes, cette activité sportive regroupe plusieurs disciplines. Il y a des disciplines non olympiques qui sont gérées par la Fédération Française de Ball Trap (FFBT) comme la Fosse Universelle (FU), le Parcours de Chasse (PC), le Compak Sporting (CS) et la Fosse Euro (DTL), le Sanglier Courant et les Hélices…

Les disciplines olympiques sont quant à elles gérées par la Fédération française de tir (FFT) comme la fosse olympique (FO – 5 installations), le double trap (DT- 3 installations), et le skeet olympique (SO – 5 installations). Les équipements permettent d’organiser les championnats de France, Europe, et Monde. Les disciplines loisirs récemment mises en œuvre s’appelle Snooker, et Skeet Chasse. Ce sont des activités plus ludiques.

L’exercice de ses diverses formes de tir sportif requiert des installations particulières, qui se sont ajoutées progressivement depuis la création du club. C’est ainsi qu’à ce jour, toutes les disciplines de la fédération Française de Ball Trap sont pratiquées à Poussan :

Le club est équipé de plus de 8 installations FU, de 8 installations Compak Sporting, de 4 lignes de parcours de chasse, et 4 DTL, avec une installation Hélices, et une installation sanglier courant. Tous ces équipements sont entièrement automatisés.

Cette diversité a permis au club de Poussan de gagner sa renommée. Le tir, un sport à découvrir sur le site ou à apprécier lors des compétitions. Et ce dimanche,  pour le plaisir et par passion il y avait un grand prix d’hiver avec 100 plateaux au programme pour les 70 compétiteurs prévus. Un concours en catégorie Compak durant une très belle journée ensoleillée et sans vent.

Pour le tir, le compak est une discipline pour laquelle cinq pas de tir, délimités par des carrés de 1 mètre de côté sont alignés en ligne droite et placés en arrière entre 8 et 15 mètres par rapport à une ligne virtuelle reliant la machine la plus proche du côté gauche à la machine la plus proche du côté droit des pas de tir.

Résultats à venir sur :

https://www.facebook.com/StandPoussan/

Le programme du stand pour 2019 :Aucune description de photo disponible.

.Pour en savoir plus sur le tir et sur le stand de tir de Poussan : http://www.stand-poussan.com/index-heavy.html#

Paillasse a flambé fautif pour tous nos maux

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Cette année, Paillasse encore une fois été puni avant l’heure et en plus il n’a pas  eu de cavalcade, n’a pas profité de la foule qui à cette occasion pouvait le soutenir mais peut-être que la faute lui incombe.

Car ce serait lui qui aurait indiqué qu’un terrain était disponible à Poussan pour être occupé durant quelques mois, cette occupation ne permettant pas la réalisation des chars. laseP1200405

Et comme l’an dernier, où il n’avait pas défilé, il sera jugé sans avoir joui de ce beau spectacle mais il aura tout de même pu profiter de quelques réjouissances avant son jugement.

Depuis l’an dernier que de malheurs sur notre planète et que de maux qui ont fait souffrir les terriens. Et il semble que depuis février, au niveau National et Mondial surtout, il y a eu du mal et du bien comme d’habitude mais que tout se soit accéléré.

Toujours des souffrances et des massacres, des populations qui sont opprimées, d’autres qui sont déplacées,  toujours le chômage qui perdure, des catastrophes ou événements malheureux, des problèmes de société, des soucis pour l’environnement. Ceux-ci nous ont ébranlés et ont noirci notre quotidien et que de disparitions, encore et encore…

Les Poussannais savaient bien que l’on pouvait rendre Paillasse responsable de bon nombre  d’entre eux et particulièrement de ceux qui ont touché la commune, ils allaient découvrir que ce personnage a un peu tout « compliqué » en faisant croire qu’il faisait plaisir aux uns et aux autres, à leur détriment

Les problèmes qui ont fait souffrir uniquement ses concitoyens viennent souvent s’y rajouter. Pour lui, une infime chance d’être déclaré non coupable ou d’être gracié car les Poussannais se sentent toujours mieux s’il est condamné et oublient les erreurs et les fautes de l’année passée. Et il permet en ce Mercredi des Cendres de nous faire de rentrer dans une période de Carême en étant plus serein, mais il annonce aussi le Printemps.laseP1200416

Il savait donc en se réveillant, chez les pompiers de Bouzigues, ce mercredi des Cendres, (C’est un comble…) qu’il allait mourir sur le bûcher le soir même, car étant un exutoire, il devait être brûlé pour que chacun puisse se sentir revigoré.. Jamais son jugement ne lui avait permis d’échapper à la crémation et ce mercredi ce serait le cas.

Du côté du public l’on était dans la moyenne avec un foyer des Campagnes bien remau tribunal où la Cour du Strapontin avec un procureur venu de Montpellier, l’a jugé. Précédés par la fanfare, Miss Poussan et ses dauphines, les membres de la cour, ont pris place face au très nombreux public. Ils le remerciaient.  Le show médiatique pouvait commencer. Le public était presque tout acquis pour que la Cour le mette dans sa poche, tandis que déjà Paillasse, homme de paille était accusé !laseP1200426

Après un rapide retour sur les derniers événements mondiaux, le cas de Paillasse était examiné car il aurait  fait en sorte que le Président de Renault soit emprisonné en le dénonçant. Il se serait adressé à un certain Gilbert de Poussan, pour lui décrire les agissements d’un patron, peu scrupuleux.

Mais ce n’est rien il aurait réalisé une interview auprès du « Jupiter français » en lui faisant dire que si le Pape était le Président des pauvres, lui, il l’était celui des riches. Il aurait ensuite dit à Jupiter d’inviter « Gil et John » à l’Elysée et après avoir tenté de passer au Palais, le groupe des « Gil et John » serait parti en tournée pour quelques mois dans toute la France.

Il aurait de plus conseillé le Président de Russie pour sa dernière campagne électorale avec de fausses données et serait intervenu pour brouiller les pistes au sujet de Notre Dame des Landes et de l’Hinterland du port de Sète. liseP1200415

D’ailleurs, à Poussan il aurait attiré des amateurs au Club des Frites de la Bascule au détriment de l’apéritif du Beauséjour et fait en sorte qu’Halloween ait été source de problèmes  avant de lancer une activité durant la journée du sport, « tir et VTT confondus », les VTTistes étant visés.

Mais le pire pour le procureur , c’est qu’il ait dit dans Poussan que son dernier livre était en rupture de stock, plongeant la commune dans la déprime, alors que c’était faux.

On le voit, Paillasse, aurait tout fait pour déstabiliser des Poussannais durant 12 mois, uniquement pour les manipuler en prenant du plaisir.laseP1200462

Il ne fut donc pas nécessaire d’entendre la plaidoirie de la défense ! PAILLASSE allait être brûlé ! On l’amenait rapidement au bûcher, à quelques dizaines de mètres.

Le Président du tribunal, vu ses fautes présumées et avec l’approbation du public avait rapidement décidé, en effet, qu’il meure par crémation au Jardin Public.liseP1200488

La foule des grands jours s’était déplacée. Partagée entre joie et tristesse elle avait doublé à l’heure fatidique et le vent a accéléré les choses ensuite en attisant le feu…

Alors que la pena, respectant la sentence, accompagnait Paillasse vers les cieux par la marche funèbre, alors que quelques prières étaient dites pour qu’il soit pardonné dans l’au-delà, le public restait silencieux jusqu’à ce que le coupable disparaisse en fumée très rapidement.

Sans dire un mot, Paillasse a flambé, sa tête a résisté puis son squelette fut réduit rapidement en poussière par les flammes et par plus de 1000 pétards.laseP1200484

Le public l’oubliait vite, les sourires remplaçaient la tristesse. L’on pouvait tourner la page. Pour clôturer le Carnaval 2019 en beauté, un carnaval amputé de sa cavalcade mais innovant tout de même, l’apéritif offert par la Mairie qui réunissait tous les acteurs et les spectateurs, les carnavaliers et les musiciens, avait une saveur particulière et connaissait un beau succès. laseP1200487

Carnaval était terminé.Tout irait mieux pour quelques temps car Paillasse s’était envolé avec ses maux, en brûlant, pour que nous repartions de plus belle en 2019, sans fautes et sans lui.laseP1200406

 Paillasse s’en est allé. Rendez-vous en 2020. Merci à tous les participants.laseDSCN0847


Don du sang, il faudra poursuivre les efforts le 8 avril 2019

La dernière collecte de sang avait permis à de nombreux volontaires de donner du sang. Un record pour Poussan

Laure Mallen-Drouin, Chargée de la planification des collectes précise que le 8 avril 2019, à la salle Jean Théron, il y aura une nouvelle collecte de sang.

« Les réserves sont fragiles. »

Et elle rajoute : « Les besoins vont être encore importants et le public doit se mobiliser pour participer à ces collectes qui permettent de subvenir aux besoins de malades. »

La constante augmentation des besoins en produits sanguins des malades rend ardue la tâche de l’EFS qui s’appuie sur la générosité du public. Les prélèvements connaissent des périodes de tensions de plus en plus fréquentes en raison de la difficulté à mobiliser de nouveaux donneurs : actuellement, 96% de la population compte sur 4% des donneurs au plan national.Screen Shot 06-03-16 at 12.30 PM

Un Mardi Gras de tradition qui honore Poussan

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    Cliquez sur les photographies pour les agrandir.       

Pour les enfants, en ce Mardi gras, le rendez-vous avait été fixé à 18 h, devant la Mairie. Alors que les jeunes danseurs du Branle de la chemise allaient être soit des petits de la Maternelle soit de l’élémentaire, cette année, 7 groupes étaient présents pour le chevalet, des élèves de niveau CM1 venant des deux écoles : 5 de l’une et 2 de l’autre, des formations entraînées par Michel Bernabeu et par Béatrice Adgé. Les beaux chevaux étaient prêts, les outils aussi car pour la fête, les enfants étaient bien motivés.chemiP1200109 (1)

Pas de vent, pas de pluie, tout était OK, pour une belle soirée…

Les candidats au fameux branle de la chemise, le tube de la soirée, étaient peu  nombreux, ,très jeunes mais c’était les congés scolaires et ils assuraient la relève devant un public toujours plus impressionnant.  Tous se sont rassemblé pour prendre le départ d’un défilé ludique et jovial.  La plupart des danseurs du « Branle de la chemise » avaient un peu répété la chorégraphie avec son saut particulier quand leurs parents la connaissait et si ce n’était pas le cas, une initiation ludique avait eu lieu dans toutes les écoles.

En présence de Miss Poussan 2019, Carla Lopinot, et de certaines de ses dauphines, en première ligne,  Didier Navaro, Maître de cérémonie, a lancé les festivités qui ont pu commencer rapidement. Et la soirée a débuté, sur le parvis de l’Hôtel de Ville.chemiP1200128

Sous la houlette de plusieurs adultes , une belle chenille a pris forme. Pas de bougies, mais des enfants suivant tant bien que mal le rythme imprimé par la dizaine de musiciens sur l’air du : « Diga-me Jacou, Diga-me Margarita, per de qu’aves mes la camisa poulida? ». Tous sentaient qu’ils vivaient un moment important, au cœur de la tradition poussannaise et prenaient du plaisir, encouragés par des spectateurs qui partageaient sans retenue ces instants uniques. Souriants et naturels, ils ont déambulé avec sérieux et organisation. Les candidats à la danse se sont faits de plus en plus nombreux. Habillés de blanc, même pour les plus petits, ils n’avaient pas tous la tenue réglementaire. Leurs ancêtres les pardonneront, ils préfèrent que des jeunes soient prêts à prendre le relais ce qui est bien nécessaire.chemiP1200145 (1)

Car si la légende veut qu’il y a des siècles, des Poussannais, lassés par les exigences de leur seigneur, se présentèrent un soir devant le château, affublés d’une chemise de nuit en attestant qu’ils n’avaient plus rien, ils doivent être fiers que Poussan ne les ait pas oubliés.chemiP1200146 (1)

Pas question de se séparer sans quelques rondes et farandoles toujours sur des airs de notre beau Languedoc ou de la Provence toute proche. Des enfants qui ont fait honneur à cette danse ancestrale en terminant par une belle ronde. Ils étaient même félicités par les musiciens.

 Les meneurs de ces derniers étaient venus de Mauguio, Jean-Michel et Marie-Josée Lhubac, formés par des Poussannais comme Fabien Martinez, Messieurs Larose et Patissier. Eux qui n’oublient jamais ce rendez-vous étaient sur scène pour assurer l’accompagnement musical. Ils avaient invité des amis et rajoutaient même des paroles à leurs interprétations musicales.chemiP1200110

D’autres étaient sur la route, car à 21 h, de Pézenas, de Lézignan la Cèbe, de Montpellier et de Saint Pons,  des Cévennes, de l’Ardèche ou de la Montagne noire, du bassin de Thau ou du bord de mer, fifres, clarinettes et hautbois, tambours traditionnels et boudègues allaient se se rassembler pour réveiller dans son château, l’esprit de ce seigneur. Poussan devenant ainsi un haut lieu de rendez-vous pour les hautboïstes.chemisP1200224

En attendant, un foyer des campagnes très bien rempli, accueillait avec chaleur et ferveur les danseurs en herbe.chemiP1200209 (1)

Le calme se fit, les spectateurs rassemblés côté scène : les 7 groupes d’interprètes du chevalet allaient se succéder, réunis 2 par 2, pour une danse rituelle qui chaque année fait honneur aux chevaux et à tous les métiers qui s’y rattachent.chemisP1200169 (1)

C’était parti, l’on prenait du plaisir et l’on appréciait la synchronisation des danseurs qui assureront plus tard le respect de la tradition. De longs applaudissements les remerciaient puis tous défilèrent comme des « pros », heureux d’avoir fait eux aussi honneur à Poussan souvent devant leurs familles attentives. Un grand succès qui prouve la bonne santé de cette danse traditionnelle.chemiP1200223

Avant que les adultes ne se rassemblent vers 20 h 45, il faisait bon partager un dernier repas tiré du sac. Une ambiance calme pour commencer, mais le cœur y était et  les corps et les cœurs commençaient à chauffer a l’issue de ce repas convivial.         

Le Branle de la chemise prenait sa source au centre du Riverain.

 Les musiciens mettaient toute leur énergie pour rassembler les volontaires, la famille « chemise blanche » était au complet mais elle aussi avec moins de membres que d’habitude, dans les 70 personnes.

(Cliquez sur les photos pour les agrandir.)

A 21 h, à partir des Halles, puis du café Beauséjour qui fut visité dès le départ, une théorie de silhouettes blanches s’est formée avec l’accompagnement motivé des musiciens qui s’étaient rassemblés. branlP1200278

Une fois accrochés les uns aux autres, les sauteurs-danseurs, derrière Didier Navaro, ainsi que derrière les dauphines de Miss Poussan, se sont engagés dans la Grande Cave à la  lueur des flambeaux et des lanternes.

Ils ont longé l’église et le château Montlaur, déambulé à travers les rues, allant narguer le fantôme du Seigneur qui avait fait souffrir leurs ancêtres, ont exploré le centre ancien puis  le Peyrou tout en chantant.branP1200312

 Ils sont alors redescendus vers le foyer en décrivant de joyeuses arabesques sur les Boulevards Prosper Gervais et René Tulet.

De plus en plus forte, la musique a alors entraîné les danseurs dans une queue leu-leu se transformant en farandole.

Un moment inoubliable pour eux comme pour les musiciens heureux de partager leur passion. Le tout s’est terminé par un petit colimaçon bien sympathique, les danseurs remerciant les 25 musiciens avec énergie.branlP1200346

Quelques danses occitanes et provençales ont encore permis au public et à certains danseurs de découvrir une infime partie de ce patrimoine culturel. De bien belles prestations et démonstration avec un bon moment de partage. Une participation moyenne, mais ce moment ludique fut très apprécié : rondes et autres variantes se sont succédées. branlP1200329

Mais déjà, les équipes qui allaient interpréter le  chevalet dans les  règles de l’art se présentait :  Kévin Cabanac était au cheval, Calou Chaves, Enzo Liguori , Terry Adgé et Olivier Bernabeu l’accompagnant. Ils sont alors apparus très motivés, pour le plus grand plaisir des spectateurs qui allaient vivre un moment toujours inoubliable. Leur danse fut  appréciée par le public puisqu’ils revinrent pour rééditer leur prestation avec une motivation sans limites suivant une chorégraphie de légende. Ils donnaient le meilleur d’eux-mêmes.branlP1200338

Mais ce n’était pas terminé, car le secret avait été bien gardé, même par la presse, un autre groupe fit une apparition, un groupe féminin : en effet l’idée avait germé en 2018, elle se réalisait en 2019 avec au cheval, Séverine Campagna, entourée par Laure Artières,  Gaëlle Guénal, Sophie Souverain et Fleur Boédot… branlP1200384Pour une première, ce fut une très belle interprétation qui fit sensation. Nous retrouverons certainement un chevalet féminin dès 2020…branlP1200361

Il fallait tout de même se séparer après avoir profité des groupes, enfants et adultes, qui ont dansé ce chevalet. Quelques carnavaliers poursuivaient la soirée par des danses traditionnelles qui résonnaient encore beaucoup plus tard dans les cœurs et dans les corps et même dans les rues. Si le chevalet allait rendre visite au café Beauséjour c’était pour poursuivre ce carnaval et finir en beauté cette belle soirée. Des moments de tradition vécus et revécus par des passionnés.branlP1200362

La soirée avait tenu ses promesses, calmement avec peu de participants , mais avec ferveur et passion. Ils sauront profiter de cette joie intérieure jusqu’à ce que Paillasse ne soit jugé ce mercredi.

L’esprit de Poussan était passé sur le village en cette belle soirée de partage et en souvenir de ceux qui ont permis à la cité de perdurer, il y a des siècles…


Les curiosités du carnaval de Poussan

Parmi toutes les festivités qui marquent chaque année le carnaval de Poussan, certaines sont synonymes de traditions ou de cérémonies. Les plus curieuses sont celles qui se placent le Mardi Gras, avec particulièrement le fameux Branle de la chemise.

Certains anciens ont pu le voir avant la guerre de 40/45. Il survit encore. Tel un livre d’histoire que l’on ouvre chaque année pour vérifier que ce n’est pas un rêve, entre 80 et 200 Poussannais participent ce jour-là à cette curieuse procession qui déroule ses arabesques à travers le village.

Vers 21 h, le Mardi Gras, l’on voit devant les Halles de Poussan, se former une étrange théorie composée d’hommes portant des chemises de nuit et des bonnets de femme, tandis que pour les dames, c’est l’inverse. Chacun porte à la main une bougie protégée maintenant par du papier aluminium.

A la lueur des flambeaux et des lanternes, pendant que les hautbois et les tambours font retentir une trépidante musique, les danseurs sauteurs vont en une curieuse procession traverser le village ancien pour se rendre au Foyer des Campagnes.

Pour certains cette tradition viendrait du Moyen Age, pour d’autres ce serait une survivance unique en France de farces tusculanes, où s’exprimaient la joie des colons du Latium et des vétérans de la 7ème Légion.

Un colimaçon géant va  se former alors pour s’enrouler et s’enrouler encore jusqu’à ce qu’une farandole délirante emporte ses participants dans un tourbillon sympathique, jusqu’à l’épuisement.

Tandis que les musiciens vont reprendre des airs  de chants occitans, les derniers danseurs, main dans la main tourneront encore avant de libérer la piste.

Si vous voulez participer, rendez-vous en tenue (chemise de nuit et bonnet de nuit, les 2 blancs) avec une bougie, le soir du Mardi-Gras, vers 20 h 45, devant les Halles de Poussan.

Si quelquefois, l’on a pu voir la danse de  l’échelle pratiqué par des volontaires, la tête entre les barreaux, c’est celle du chevalet sur laquelle vont  se concentrer tous les regards.

Celle-ci se pratique dans de nombreuses localités. Traditionnellement appelé le « cheval-jupon », cette coutume serait d’abord née en Provence ou en Espagne, vers la fin du Moyen-âge et aux débuts de la Renaissance.

A Montpellier, on la retrouve dans la danse du Chibalet qui fait partie de celle des Treilles.
On pensait jadis qu’il s’agissait d’une parodie des tournois. Aujourd’hui, Les avis sont partagés car certains y voit la volonté de domestication du cheval par l’homme tandis que d’autres y voit une allusion au Centaure ou à un vieux mythe où un homme revêtu d’une peau de cheval, coiffé d’une tête, symboliserait une union rituelle.

Pourtant, la danse, réglée comme un ballet, est composée de figures qui se suivent selon un ordre fixe et la coutume est restée tellement ancrée que l’on fabriquait, il y a peu de temps encore, de nouveaux chevaux quand on en avait besoin. Dans certaines communes Ils portent des clochettes et alternativement s’éloignent de leur donneur d’avoine ou le poursuivent ; un serviteur les accompagne avec un chasse-mouche fait d’une queue de cheval. A Poussan, un autre danseur tient la brosse et l’étrille, et enfin le 5ème, à l’arrière, tient une tenaille et un marteau. Il représente le maréchal ferrant chargé de ferrer le cheval.

A Poussan aussi, pour faire honneur au cheval de trait, il est nécessaire que le chevalet soit exécuté correctement. Il faut 5 bons danseurs vêtus avec un pantalon blanc, une chemise et des tennis blancs, un gilet, une cravate et une taillole rouge ainsi qu’un chapeau de paille (canotier).


Alors rendez-vous au foyer des campagnes vers 21 h 30, le jour du Mardi-Gras pour ce ballet dansé dans les règles de l’art.

À l’approche des festivités poussannaises, quelques liens peuvent vous intéresser :

Poussan : cavalcades 2015 et 2016

https://www.youtube.com/playlist?list=PLpEACJ_B6vrnakOWkdMIqixgZKFe7S4P7

Poussan : branles de la chemise 2015 et 2016

https://www.youtube.com/playlist?list=PLpEACJ_B6vrm32lA1TNfbBc_1POIOREfS

Poussan : jugement de Paillasse 2015 et 2016

https://www.youtube.com/playlist?list=PLpEACJ_B6vrnZ2uYeuQDwNgyq9Fh7TfsB

Carnaval de Poussan 2018 : cavalcade

https://youtu.be/hNXpZU40PQg

Le carnaval fêté dignement au groupe scolaire des Baux

  Ce vendredi, c’était Carnaval à l’école maternelle des Baux et à l’élémentaire aussi. Les deux établissements en ont  profité pour partager des instants festifs et ludiques avec la plupart des enfants déguisés pour l’occasion.grniP1190660

Ce fut pour les élèves des 2 structures l’occasion de se plonger avant les congés, une première fois, dans l’ambiance carnaval car celui de Poussan aura lieu du 2 au 6 mars.grniP1190645 (1)

Les danseurs du Carré d’As ont animé la récréation de l’école élémentaire en leur interprétant leur danse, celle du Branle de la Chemise et la maternelle a pu en profiter en regardant.grniP1190651

Et pour que la fête soit complète, 5 groupes d’élèves de CM1, de l’école élémentaire, qui depuis début janvier se sont entraînés à la danse du Chevalet avec Michel Bernabeu, ont offert  à leurs camarades et à tous les enseignants plusieurs démonstrations. Ils sont au point…grniP1190657

Ce vendredi, des danses, des jeux et de la musique pour animer des instants ludiques tandis qu’à l’élémentaire comme à la maternelle,  l’on pensait déjà au goûter qui allait suivre, autour de crêpes.grniP1190666 (1)

Une belle entrée en matière pour des congés scolaires qui seront les bienvenus.navalbaldit20190222_102337

Une soirée violon ce 1er février à la MJC

Isabelle Maselli, Présidente de la MJC, et le Conseil d’Administration de la MJC avaient invité tous les élèves des ateliers Musique ‘Violon « de la MJC et leurs parents, ce vendredi 1er février à 18 h 30 pour participer à une soirée musicale tout en partageant le verre de l’amitié.  LIONP1180959

  Les violoncellistes et violonistes de l’association présentaient leurs réalisations artistiques. Il faut dire comme le précisait Marina Dumonceaud, qu’ils sont très assidus, que leur professeur « ne compte pas ses heures », qu’ils font des prouesses en suivant les cours de Violaine Allix. Tous les parents des plus jeunes virtuoses s’étaient déplacés, certains venus de Montbazin et avaient rempli la salle d’accueil. Venus pour encourager leur enfant, leur écoute était maximale.LIONP1180956 Quant aux plus jeunes des musiciens, ils n’étaient pas impressionnés mais fiers de montrer leurs progrès à un auditoire conquis avec un instrument très difficile à maîtriser. Pour les débutants comme Arsène, Capucine, Maëlle ce fut certains extraits comme celui de « New Ride Bike » tandis que pour les confirmés ce fut des morceaux complets, avec pour le plaisir de tous et pour le partage des duos et même des trios . Toujours de bonnes surprises avec les prestations de Marie-Lou, Arthur, Evan et tous les autres…

  Du sérieux et de la motivation pour tous les petits qui à leur niveau ont interprété des morceaux leur demandant de gros efforts. Et pour les grands aussi avec des difficultés supplémentaires avec des démanchés et des positions plus délicates.LIONP1180960

Ce fut un bon moment partagé sans modération par les musiciens en herbe et par leurs familles.

Félicitations à tous pour ce petit concert bien sympathique avec ces jeunes virtuoses.

Nourrir les oiseaux quand il fait froid

  A Poussan, nous avons la chance d’avoir des oiseaux présents toute l’année comme les mésanges charbonnières, les mésanges bleues, les moineaux domestiques, les verdiers d’Europe, les merles noirs, les tourterelles turques, les chardonnerets, les rouges-queues noirs, et l’hiver, on voit aussi, poussés par le froid, des rouges-gorges, des pinsons des arbres, des accenteurs mouchets, des troglodytes mignons et pinsons des arbres…

Quand le sol est gelé ou recouvert de neige le plus grand risque de mourir pour les oiseaux sauvages est de ne pas trouver de nourriture plutôt que d’avoir froid.

La lutte contre le froid entraîne une grande déperdition de poids et fait baisser la température interne des petits oiseaux.

Pour compenser ces risques mortels les oiseaux ont un besoin vital de se nourrir presque à longueur de journée et on peut les aider en mettant de la nourriture à leur disposition.

Quelle nourriture ?

Jacques Bougard, Poussannais, membre de la LPO, nous donne quelques conseils :

  « On peut proposer aux oiseaux des boules de graisse contenant des graines diverses à accrocher en hauteur. Proposer aussi des graines de tournesol qui sont les graines les plus caloriques, disposées dans ou sur des mangeoires mises en place à 1 m 50 du sol pour les mettre à l’abri des chats et autres prédateurs. On mettra aussi des graines au sol pour les oiseaux qui se nourrissent exclusivement au sol comme les Pinsons des arbres, les Rouge-gorges… On peut aussi disposer quelques morceaux de pain sec et de la matière grasse (beurre, margarine). Enfin on mettra un petit abreuvoir à fond plat (assiette par exemple) à disposition pour que les oiseaux puissent boire. Par temps de gel vérifier que l’eau ne gèle pas ou la remplacer régulièrement par de l’eau tiède. Boules de graisse et graines de tournesol se trouvent facilement dans le commerce. »

  Des mangeoires de différentes formes et des supports de boules se trouvent aussi dans le commerce mais on peut très bien bricoler par soi-même, comme de simples plateaux par exemple.

  Pour éviter la transmission des maladies entre oiseaux il faut nettoyer régulièrement ces accessoires à l’eau savonneuse. Positionner ces dispositifs si possible au soleil et à l’abri du vent du nord.

  « A leur réveil, les oiseaux sont frigorifiés et affamés et il faut les nourrir chaque matin dès le lever du jour et le soir une heure avant le coucher. La période va de novembre au printemps selon les intempéries. » Rajoute Jacques, un passionné.

Les rois 2019 du tatami

Encore un bon moment au JAP.

Ce week-end, le JAP était en fête avec une compétition de Sambo.

Mais pour fêter la nouvelle année et se retrouver tous réunis, le bureau, aidé de  bénévoles, avait décidé de fêter les rois avec de nombreux licenciés le vendredi soir après les entraînements.   L’image contient peut-être : une personne ou plus et intérieur              Les participants ainsi que leurs familles ont pu se régaler avec les royaumes et galettes locales.


Un moment bien sympathique qu’apprécie le JAP. Les adultes furent aussi gourmands que les plus jeunes.

  Le JAP avait des rois et des reines qui espéraient bien, pour 2019, être à nouveau couronnés sur le tatami, en Occitanie et bien au-delà.L’image contient peut-être : 1 personne