Concert de Marcel DAZIN et Elodie FALCO en l’église Saint Pierre

A 17h ce dimanche 18 octobre en l’église de Poussan Concert de Marcel DAZIN et Elodie FALCO pour un témoignage exclusif et inédit du message de l’Abbé Pierre (Paix-Amour-Fraternité).

Si Elodie, qui vient de Vias, est bien trop jeune pour avoir connu l’Abbé Pierre, Marcel confiait qu’il avait eu l’occasion de le rencontrer trois fois et assez longuement… Et c’est après avoir réalisé quelques concerts en lui remettant une enveloppe contenant les recettes de ses concerts organisés au profit d’Emmaüs International qu’il décidait de poursuivre dans ce sens en portant des messages de Paix, d’Amour et de Fraternité car comme l’a dit l’Abbé Pierre : « LA VIE C’EST UN PEU DE TEMPS POUR APPRENDRE A AIMER ».MARCELIMG_20201018_170554

Et comme c’est toujours un grand honneur de chanter dans le chœur de l’église Saint Pierre, ce dimanche soir, avec Elodie, Marcel dont la voix a quelques similitudes avec celle de Ferrat, nous proposait près d’une quinzaine de chansons accompagnées de lecture de textes de l’Abbé Pierre, un répertoire qui permettait à l’auditoire de s’imprégner de cet amour et de cette fraternité dont l’Abbé Pierre fut le messager jusqu’à le traduire dans ses actes .

Entre Pèlerins d’Emmaüs, chanson pour l’auvergnat, Résiste de M Berger ou encore Halléluia de Léonard Cohen ce ne fut  qu’humanité et sérénité…

Même si vu les circonstances le public n’était pas trop nombreux le message est passé et les présents sauront à leur tour le transmettre.

 

Jusqu’au XIVème, le 1er objectif pour Poussan : se défendre

Après l’occupation des sites gallo-romains par les Barbares jusqu’en 725 environ, les Arabes occuperont pendant 40 ans le territoire de Poussan. Le monde méditerranéen de l’Antiquité s’éteindra alors, pour celui  du nouveau monde du nord, celui des Francs. Les comtes vont donner un nouveau dynamisme qui conduira à la création du castrum.

La voie Domitienne sera alors délaissée au profit d’un tracé plus méridional le long de l’étang de Thau, avec à Poussan, deux lieux de culte qui se développeront : Saint-Vincent et Saint-Cléophas. Poussan est toujours une limite, mais entre deux évêchés, celui d’Agde et de Maguelone.

De St-Cléophas-des-Moulières il ne reste aucune trace. Exploitation agricole devenue hôpital pour permettre aux pèlerins de se reposer, il fut détruit durant la guerre de Cent ans, certainement. En revanche, Saint-Vincent-de-Jonquières, en bordure de la nouvelle voie, était un prieuré dépendant des Bénédictins de la Chaise-Dieu et un noyau d’habitat se serait constitué autour de l’église dont il reste certaines ruines, aujourd’hui. D’autres lieux de culte comme celui de Saint-Sulpice-de-Thoron, ou celui de l’Ermitage en allant vers le Puech Gayès montrent avec d’autres sites comme celui du Cous où une nécropole a été mise à jour, que des points de peuplement, bien que très dispersés, étaient nombreux sur la commune.

                Tous disparaîtront à plus ou moins long terme car certainement à partir de l’ancienne villa Porcianus ou plus précisément sur son territoire vont apparaître l’église Saint-Pierre et le château. L’église sera mentionnée en 960 certainement construite sur un lieu de culte du IXe siècle. En 990, elle est associée à un château construit à la place d’une tour qui l’aurait précédé.

Le village ou castrum ne sera clairement cité qu’en 1105 se développant d’abord sur les flancs sud et ouest du plateau où dominent église et château. Le premier plan cadastral  de Poussan, datant de 1823, fut dressé sur ordre de Napoléon 1er. L’on y distingue l’ensemble des parcelles formant le vieux village avec au centre, mais déporté vers l’orient, le château Montlaur et tout autour un ensemble de bâtiments officiels.

La place centrale, espace public, était à la fois agora et acropole, le reste du village étant réservé à l’habitat. La structuration du paysage bâti avec des plans basés sur la forme circulaire ne doit pourtant rien à l’évolution récente. Ce serait, d’après Krzysztof Palowski, architecte et urbaniste, un héritage qui remonterait à l’an mille.
Poussan qui fait partie de cette catégorie de villes ou villages avec une organisation spatiale basée sur la circularité est à ce titre-là une circulade. Car l’agglomération est née au pied d’un château et d’un prieuré bénédictin gardant une forme spécifique avec une partie haute et une basse contournées par une double enceinte de forme circulaire, abritant du bâti non structuré.

Tout en s’adaptant aux éléments préexistants, et à la configuration du terrain, la tendance vers la circularité s’est faite par rapport aux remparts construits selon les historiens vers 1350 par le seigneur de Lévis Mirepoix.

Si les anciennes fortifications endommagées en 1748 par une grave inondation sont bien conservées dans la partie haute, elles sont encore lisibles dans la partie basse avec des portes d’entrée sauvegardées.

Pour Palowski : « L’homogénéité de l’ensemble est assurée par le bâti qui épouse la forme circulaire des enceintes fortifiées, les limites de la première enceinte étant bien déterminées par la place du Marché et de la République. En gardant ce caractère authentique, Poussan nous montre que les impératifs de défense ont certainement joué un rôle primordial dans son développement. »

Techniquement les constructeurs devaient connaître l’arpentage, pourtant, il fallait aussi que la population veuille bien se regrouper et organiser un système de défense planifié, d’abord autour du château puis en s’en éloignant.

Se succèderont à la tête des seigneuries de puissantes familles languedociennes comme  les Castres, les Montlaur, les Lévis de Mirepoix, les de Ricard, de Crussol ou encore Barrière et Tournezy. Celles-ci lègueront des demeures d’exception. Du Xe siècle jusqu’au premier tiers du XIVe siècle, il n’existait qu’une seule seigneurie dont le siège se trouvait au château de Montlaur.

En 1300 il y avait trois co-seigneurs de Poussan, issus des familles de Ricard, de Crussol et de Lévis. Poussan était alors à l’aube d’une expansion prodigieuse.

Poussan des origines : du néolithique aux Romains.

Il est bon de se souvenir que l’occupation actuelle du site est le résultat d’une très longue évolution qui débutait à l’époque du néolithique. Si bien plus tard, l’agglomération de Poussan se développera autour du château Montlaur, l’on a retrouvé des traces de l’époque du Néolithique avec une fréquentation humaine dans la périphérie de la commune. L’époque Paléolithique n’a pas de représentation à Poussan qui vivait alors sous le régime de la dernière glaciation (entre 80 000 et 35 000 ans) .

Le site le plus proche occupé par l’homme de Néandertal serait celui de la grotte d’Antonègre, à Montbazin. Entre 3 200 et 2 500 ans av J-C l’homme, qui est devenu agriculteur, se serait installé sur le territoire communal. Il y a certainement vécu auparavant, mais aucune trace ne permet de l’affirmer.

Il y fabriquait des haches, il réalisait des poteries, et commença à travailler le cuivre au Chalcolithique jusqu’en 1 800 av. J-C.

D’après Raymond Monjardin et Marc Lugand, tous les deux archéologues, une dizaine de sites présentent alors des signes d’habitat avec des tessons de céramique comme à l’Estaque, aux Ors ou à Roumège, avec deux haches trouvées autour du Puech Bruneaud et du Mas Blanc et même avec un mobilier céramique qui concerne La garenne, les Oulettes ou Glauga.

L’implantation des habitats alors constitués de cabanes réalisées avec des matériaux périssables est de préférence choisie sur des hauteurs en forme de terrasses, à l’abri du vent du nord. Certains d’entre eux ont en outre vue sur l’étang de Thau.

Cette ouverture sur la Méditerranée aura une influence déterminante aux périodes suivantes : celles de l’Age du Bronze et de l’Age du Fer.

Bien plus tard, en 121 av J-C, les Romains victorieux à Marseille des Valques, créent une capitale, Narbonne et une voie de communication, la voie Domitienne.
Traversée par cette Via Domitia, le secteur poussannais est mis en valeur, et le cadastre se formalise, dans un but fiscal. On en retrouve encore des traces sur la commune. Et comme les terres doivent être exploitées, celles de Poussan dépendront du territoire de Nîmes.

De cette période, l’on a retrouvé un Cippe funéraire  (monument funéraire sous la forme d’un pilier bas qui signalait l’emplacement d’une tombe ), celui de de Lulius Chrysio, dans la basse-cour du Château au XVIIème siècle. D’après Gilles Sauron, Chrysio était un citoyen romain, un notable, propriétaire à Poussan, d’une villa et d’un domaine. Sa villa devait être source de profit mais aussi lieu d’une résidence luxueuse avec des bains.

Il semblerait qu’un autre notable, Porcius, ait possédé un domaine semblable qui serait à l’origine du nom de Poussan.

Depuis 1960, plusieurs sites ont été découverts comme celui des Clachs, une exploitation agricole d’une superficie de 1 ha 1/2, avec un bâtiment composé de plusieurs pièces à vocation agricole et résidentielle. son occupation prendra fin vers le VIème siècle.

A 400 m de là, à « Roumège », un établissement Gallo-Romain fut aussi découvert : habitat luxueux, thermes avec tubulure de chauffage et cellier viticole pour ce domaine de trente hectares entre la colline et l’étang.
D’autres sites comme celui du « Cateau », ou celui de la Fontaine de « Glauga » ont été étudiés, mais l’ activité du premier cessera vers le IIIème siècle, tandis que la source de Glauga fut divinisée et  le lieu occupé jusqu’à la fin de l’Antiquité..
Enfin, au Mas Blanc, sur le site de Tarroussel aussi et au Puech Gayès, l’occupation connaîtra un développement jusqu’au VIème siècle.

De l’étang de Thau à Montbazin, la plaine n’est alors pas déserte même si le Puech Gayès n’est pas devenu une agglomération. La voie Domitienne y joue le rôle de frontière, mais la Pax Romana (jusqu’en 180 à l’annonce de la mort de l’empereur Marc-Aurèle) aurait fait perdre au Puech sa valeur stratégique. Poussan avait des campagnes exploitées avec des fermes et des villas. Il faudra attendre le Moyen Age pour voir le phénomène urbain se manifester

Don du sang, il faut poursuivre les efforts le 14 septembre 2020

efsefsCaptureLa dernière collecte de sang en juillet avait permis à de très nombreux volontaires de donner du sang  malgré la crise sanitaire.

Laure Mallen-Drouin, Chargée de la planification des collectes précise que le 14 septembre 2020 à la salle Jean Théron, il y aura une nouvelle collecte de sang, à partir de 14 h.Screen Shot 06-03-16 at 12.30 PM

« Les réserves sont toujours bien fragiles. »

« En cette période estivale, les besoins des malades ne faiblissent pas : ensemble, encourageons le plus grand nombre à ajouter le don du sang aux activités! »citro55Capture

Et elle rajoute : « Les besoins sont encore importants et le public doit se mobiliser pour participer à ces collectes qui permettent de subvenir aux besoins de malades. »

La constante augmentation des besoins en produits sanguins des malades rend ardue la tâche de l’EFS qui s’appuie sur la générosité du public. Les prélèvements connaissent des périodes de tensions de plus en plus fréquentes en raison de la difficulté à mobiliser de nouveaux donneurs : actuellement, 96% de la population compte sur 4% des donneurs au plan national.

Pour adhérer à la MJC de Poussan

La carte d’adhésion est de 17 € adulte et de 13 € (-18 ans). Cette carte d’adhérent 2020/2021 est obligatoire pour participer aux activités. Elle vous donne également l’accès gratuit à la bibliothèque. Pour l’obtenir, il est nécessaire de fournir certaines pièces, comme 2 photos d’identité et 1 enveloppe timbrée à votre adresse, 1 justificatif de domicile plus un certificat médical pour toutes les activités sportives.

Pour inscriptions :

- Inscription aux différentes activités : à partir du lundi 7 septembre 16h30-19h30
- Reprise des cours : à partir du lundi 14 septembre

Les tarifs sont calculés à l’année, hors vacances scolaires et jours fériés.
Le montant global des cotisations d’activités est exigible à l’inscription, payable en 3 fois maximum pour les inscriptions faites avant le 31 décembre 2018.

Aucun remboursement ne sera effectué, sauf cas de force majeure qui sera étudié par le bureau, sur justificatif (changement de domicile, maladie).
Durant les vacances, des stages peuvent vous être proposés.

Consultez le catalogue 2020-2021 en ligne…https://www.mjc.poussan.eu/

Pour les activités de danse enfants, il est nécessaire d’avoir 4 ans révolus au jour de l’inscription.
Pour démarrer toute activité, un minimum de 8 personnes inscrites au cours est requis.

  • Réduction de 10% sur le prix de l’activité la moins chère

- à partir d’une deuxième activité
– à partir d’un deuxième membre de la même famille.

Pour adhérer et se renseigner
Maison des Jeunes et de la Culture de Poussan
1, rue des Horts – 34560 Poussan
Tél. : 04.67.78.21.26
Site Web : http://www.mjc.poussan.com

E-mail : contact@mjc.poussan.com

Rendez-vous : furoCapture

Le horse-ball fêté dignement aux Écuries Aubin

     Événement sportif dans la région, la 10ème  feria du horse-ball des Écuries Aubin a été bien animée ce samedi, de 19 h jusque tard dans la nuit puisque des rencontres avaient lieu jusqu’à une heure très avancée. Ainsi, les chevaux souffraient beaucoup moins de la chaleur et participaient avec plus d’ardeur aux échanges. Et tous les compétiteurs en vacances avaient pu profiter des plaisirs de la plage .

Une infrastructure impressionnante avait été prévue pour accueillir toute la semaine, dans les meilleures conditions possibles, les cavaliers, les chevaux, les familles et les spectateurs : parking, aires pour les chevaux, box et douches pour ces derniers, groupes électrogènes, sonos, nourriture, hébergement,  2 carrières et terrains d’échauffement…

Et en plus, cette année, un très beau temps au rendez-vous et une très bonne ambiance pour animer les soirées avec plusieurs équipes venues d’Espagne avec leurs supporters et bien motivées. Une semaine bien animée aux Ecuries car depuis lundi , le centre équestre proposait aux cavaliers des stages de formation horse-ball.  Pour les propriétaires des Écuries l’objectif est en effet de développer le horse-ball chez les jeunes avec une école qui pourrait se développer au niveau de Sète Agglopôle, c’est toujours le souhait des Ecuries qui désirent rayonner sur le territoire.

Et pour cette 10ème édition, les stages eurent du succès avec des participants venus de  toute la France comme de la Loire et de la Provence mais aussi principalement de la Région Occitanie/ Pyrénées-Méditerranée :

Une très belle ambiance a animé  ces journées, autour d’une même passion, le cheval et le jeu. Et après les efforts il faisait bon se retrouver pour de belles soirées conviviales et ludiques avec brasucades entre-autres. Les groupes venus de loin sont bien-sûr restés sur le  site pour que ces 2 derniers jours soient  une fête complète.

Car, si depuis le début de la semaine dernière les écuries  organisaient des stages, ce 21 et 22 août, elles proposaient une véritable fiesta, celle de l’équitation et principalement du Horse-ball. Pour les rencontres en nocturne, les chevaux et les cavaliers étaient en osmose.penaIMG_20200822_195403

Ce samedi, avec des moments de relaxation, avec des échauffements et une surveillance sans failles des montures, le cheval était chouchouté. Ils avaient même droit à la douche. Si les tournois se voulaient amicaux ils étaient aussi officiels car les compétiteurs pouvaient marquer des points pour participer aux Championnats de France. Les montures étaient donc très sollicitées mais respectées.  Les matches de deux fois dix minutes étaient menés par des arbitres officiels (élite) de la FFE (Fédération Française Équitation) : respect des règles, surveillance des montures, l’on ne s’y trompait pas, c’était du sérieux. Même si le  score importait peu pas question de laisser  faire. Les plus  jeunes mettaient en pratique leur formation.

De nombreux clubs étaient représentés : venus de très loin, même d’Espagne,  ou d’autres secteurs de France plus proches, comme Creissan, Saint Rémy de Provence, Cabrerolles, Bordeaux… entre les soins aux chevaux, le repas des montures, les échauffements puis les matches et les soucis d’hydratation, les participants ne chômaient pas et il régnait aux Écuries Aubin une belle ambiance et une activité particulière avec des équipes d’enfants et d’adultes sur le site.penaIMG_20200822_194641

Pourtant, tout était sous contrôle des minimes jusqu’aux mixtes en passant par les  les juniors et les amateurs. Le fil conducteur, c’était la passion.

Même les chevaux concentrés sur le site semblaient prendre du plaisir à se retrouver. Tous leurs sens étaient en éveil comme ceux de leurs cavaliers : les contacts, les odeurs, les lumières et la musique donnaient à cette Feria un caractère magique très apprécié par les joueurs et les spectateurs. Bénévoles et membres du Club peuvent être félicités.

 Chez les filles, ou les garçons, l’on oubliait la fatigue et les contraintes pour partager avec son cheval et ses coéquipiers de belles expériences et des sensations synonymes d’efforts mais aussi de bonheur.

La féria du Horse-Ball avec les écuries Aubin

Screen Shot 08-26-16 at 10.22 PMLa Féria du Horse-Ball avec les écuries Aubin, à Poussan non loin de Balaruc le Vieux, a commencé par des stages en début de semaine pour se terminer en apothéose le 22 août 2020.

Pendant ces 5 jours d’été : sport, promotion, compétition, stage et tournoi en nocturne font du horse-ball une fête aux Ecuries !
A cette occasion les Écuries Aubin vous accueillaient avec plaisir, dans leurs installations situées entre garrigues et étang de Thau. Tout était prévu pour les cavaliers, les chevaux aussi, et pour les visiteurs, bien-sûr, du parking jusqu’à la restauration avec de préférence masques et distanciation.

Stages à  et animations se sont succédés et pour ces 2 derniers jours de tournoi en soirée, avec une météo excellente, sans orage ni canicule, c’est le top.

Dès ce vendredi soir une bien belle animation avec des rencontres bien engagées.

29 équipes de club sont inscrites avec même des sportifs espagnols. Plus de 175 chevaux. De très belles rencontres.

C’est jusqu’à ce samedi soir, 22 août, bien tard dans la nuit, pour que les chevaux ne souffrent pas trop de la chaleur… Profitez-en…equitP1110826

Belle cérémonie pour Commémorer l’appel du Général de Gaulle

          

A 11 h, ce jeudi 18 juin, au cimetière de Poussan, s’est déroulée la cérémonie commémorant l’appel du Général De Gaulle en présence de plusieurs adjoints et élus du Conseil Municipal de Poussan, du Maire de Bouzigues, Cédric Raja,  d’anciens combattants et membres de l’UNC Poussan-Bouzigues.

Vu les consignes sanitaires la cérémonie se limitait aux membres officiels…giu_DSC2163-1

Des lectures furent faites par le président de l’Union Nationale des Combattants locale, le Major Michel Moreau, et par Pascal Giugleur, adjoint au maire de Poussan délégué à la sécurité, ce dernier faisant lecture du message de Madame la Secrétaire d’État auprès de la Ministre des Armées.giu_DSC2185

Il fut précisé « que cet appel fut un moment décisif de notre histoire nationale en demeurant une référence essentielle de notre mémoire collective… Et aujourd’hui, cela vient nous rappeler qu’il ne faut jamais désespérer et que l’avenir appartient aux audacieux. Nous continuons à écrire l’Histoire de la France et à porter haut les valeurs de la République. Cet héritage du Général de Gaulle, demeure, plus que jamais, de « L’Homme du 18 Juin » , un élément de notre consensus National et une part de notre identité collective »

Dépôts de gerbe, minute de silence et Marseillaise se sont succédés lors de cette cérémonie.giu_DSC2129

Le colonel Moreau Président de l’UNC Poussan- Bouzigues fit alors la lecture de l’appel du Général de Gaulle…

Capture« Le 18 juin 1940, le Général de Gaulle appelait les Français à refuser la défaite et à poursuivre la guerre par tous les moyens disponibles, partout dans le Monde.« 

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Le mardi 18 juin 1940, vers 18 heures, dans les studios de la BBC, à Londres, le général Charles de Gaulle, en uniforme, enregistre un message en français à l’adresse de ses compatriotes « présents sur le territoire britannique ou qui viendraient à s’y trouver ».

Il fait part de sa conviction en la défaite finale de l’Allemagne et invite les officiers et les soldats, les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d’armement à se mettre en rapport avec lui. Pour la première fois, avant même que le gouvernement français ait signé l’armistice avec l’envahisseur allemand, il évoque la « flamme de la résistance française ».

Quatre jours plus tard, le 22 juin 1940, jour de la signature de l’armistice par le gouvernement Pétain, il renouvelle son appel et précise sa volonté de poursuivre le combat. L’enregistrement de cet appel a été conservé à la différence du premier, dont ne reste qu’un brouillon manuscrit et quelques extraits dans les journaux.

Un appel entendu

Deux jours plus tôt, le 16 juin 1940, constatant que le gouvernement dont il faisait partie était déterminé à conclure un armistice, Charles de Gaulle avait quitté Bordeaux dans l’avion du général Spears. Il s’était installé au 7-8 Seamore Grove, près de Hyde Park, dans l’appartement d’un collaborateur, puis avait demandé à Churchill de pouvoir diffuser son appel. Malheureusement, le maréchal Pétain s’étant lui-même exprimé sur les ondes françaises le 17 juin, il avait dû patienter jusqu’au lendemain, anniversaire de Waterloo !

L’Appel est enfin diffusé vers 22 heures, et rediffusé le lendemain 19 juin vers 16 heures.

Une version presque intégrale du texte est communiquée par la BBC à la presse française et publiée dans la presse encore libre du sud de la France. La Dépêche de Toulouse, par exemple, publie un article à ce propos, avec la photo du général, dans son exemplaire du mercredi 19 juin. Aucun Français, dans ces conditions, ne peut prétendre avoir été tenu dans l’ignorance de l’Appel…

Le résistant et député gaulliste Lucien Neuwirth se souvient encore avec émotion des yeux brillants de sa mère à l’écoute de la radio anglaise. Lui-même répond à l’Appel et se rend en Angleterre pour s’engager comme Français Libre.

Quelques personnalités font de même dans les semaines qui suivent l’invasion : les généraux Catroux et Legentilhomme, l’amiral Muselier (qui introduira la croix de Lorraine et d’Anjou comme symbole du mouvement), des officiers… Parmi les pionniers figurent également des rescapés de l’expédition de Narvik (Norvège) et des marins.

Le verre de l’amitié, offert par la municipalité, a clôturé cette manifestation.

La ronde des Piochs 2020 : une très belle rando sous le soleil

    19EME RANDO        Si en 2019 même les plus tardifs des coureurs avaient pu profiter du soleil tardivement cette fois il était franc. Des conditions bien correctes pour fêter le VTT et pour le pratiquer en participant à cette édition de la ronde des Piochs, la course annuelle transformée en randonnée pour des raisons réglementaires imposées par la Préfecture depuis plusieurs années, une épreuve organisée par l’ECP, avec des circuits de 16, 33 et près de 10 kms en option pour les plus courageux et les plus entraînés.   piochsIMG_20200308_082235   

Pour cette Rando, avec un départ de la Mairie, les inscriptions se faisaient dans la salle sous la crèche et elle ne fut pas envahie cette fois, car elles ont débuté avant 8 h et se sont poursuivies après 9 h, pour quelques cyclistes plus tardifs. Pour tous c’était l’occasion de réaliser une belle balade tout de même bien sportive et assez ludique avec un circuit bien modifié offrant aux coureurs différentes options : Sportives, ludiques, panoramiques….

De nombreux bénévoles étaient déjà sur le tracé à des points stratégiques pour guider les cyclistes ou pour  assurer leur sécurité et leur ravitaillement. Rien n’avait été oublié. Ils avaient été réunis dernièrement pour un dernier briefing.  Le samedi les responsables de l’ECP s’étaient assurés que marques, rubalises, flèches et panneaux étaient en place. Un travail vraiment nécessaire pour la sécurité des cyclistes. Il le fallait car la surveillance était maximale. piochsIMG_20200308_082146

Un bon bilan quantitatif : 375 inscrits au total, un peu moins que 2019 qui avait battu des records, et  pour les 33 km environ 330, tandis que 45 sportifs participaient aux 16 km : la renommée de l’épreuve poussannaise, avait attiré les vététistes locaux ou ceux du bassin de Thau et même certains d’autres secteurs venus apprécier les circuits. debaliCapture

Avant de partir, la tension ne montait pas du tout car depuis plusieurs années le départ est échelonné . L’on remarquait quelques Poussannais, mais peu de dames sur l’ensemble des participants.piochsIMG_20200308_081013

Avant le départ, chacun se recentrait sur soi-même et  vérifiait alors minutieusement son équipement et son matériel pour qu’aucun problème ne l’empêche de terminer le circuit. Enfin, il était temps de se désaltérer, d’aller aux toilettes, et, en route, souvent par petits groupes en fonction des affinités, avec ou sans vélo à assistance électrique…piochsIMG_20200308_081535

Le parcours répondait aux attentes de tous : les parties techniques alternaient avec celles plus sportives et physiques qui demandaient de l’endurance .

Les longs parcours de cette année avaient des variantes techniques, des passages sensibles, où « le pilotage » prenait toute sa signification. Car il fallait s’adapter à un circuit modifié : direction le nord ouest de Poussan avant de séparer en fonction de l’option retenue

Que du plaisir comme le précisaient de nombreux cyclistes heureux d’avoir pu participer et rouler sur un sol sec.  debalireCapture Avec des monotraces, des grimpettes et de belles descentes, du vrai VTT pour les jeunes et sur le parcours sportif de 33km plus exigeant de multiples relances, des passages techniques et d’autres pistes…

Chacun s’adaptait en fonction de ses possibilités.

Sur le 17 km, c’était plus plat : Les moins entraînés et les « ados » trouvaient avec lui des sentiers ludiques et un bon ravitaillement.

Enfin, après s’être rapprochés de la plaine l’arrivée n’était pas loin pour les vaillants coureurs avec son beau final, la descente acrobatique des escaliers entre la Mairie et la crèche.farr22Capture

Le ravitaillement proposé était animé par des volontaires et ils permettaient  aux organismes de récupérer, mais aussi de multiplier des échanges dans la convivialité qu’offre ce style  de course.

Vers 10 h 30 , les premiers participants s’approchaient de la ligne d’arrivée.piochsIMG_20200308_111144

Tous étaient contents d’avoir pu terminer la boucle, enchantés par des circuits qui demandaient des efforts soutenus en appréciant les boucles optionnelles. Pas de vainqueurs dans les différentes catégories pour cette ronde qui s’est transformée en randonnée mais des remises de coupe aux clubs les plus représentatifs et aux plus jeunes.

Philippe  Brun, Président, se félicitait de la motivation de ses troupes, mais aussi de l’aide des nombreux bénévoles avec mention très bien à l’entente course a pied pour le dé-balisage « royal »…
Challenge du nombre remporté par le Rac Mireval club très fidèle à la ronde !
Challenge Jean Raibaut remis a Evan Tourette, 7 ans.
Mars 2021, 20ème anniversaire ! On en parle déjà…

 

Tous remerciaient les membres de l’ECP, Hérault Sport, les sponsors et les bénévoles du village qui avaient permis de faire de cette matinée un beau succès car une telle épreuve, demande une organisation rigoureuse.piochsIMG_20200308_110450

Un dernier moment de partage pour tous les concurrents qui avaient reçu des lots offerts par les sponsors, à leur arrivée : ils pouvaient  reprendre des forces au buffet spécialement adapté aux sportifs . Et félicitations aussi Avant de partager un petit apéritif entre sponsors et organisateurs, les membres de l’ECP prenaient  rendez-vous avec les vététistes pour la prochaine édition, en mars 2021.piochsIMG_20200308_111219

La journée s’annonçait printanière et tous en profitaient…debalireugugugugCapture

Le bon Paillasse, bouc émissaire, a flambé pour expier nos maux

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Cette année, Paillasse encore une fois été puni mais cette fois pas de double peine car il a profité auparavant des festivités, il a pu profiter de la foule qui à cette occasion pouvait l’encourager mais pourtant ce soutien n’a pas suffi. Du côté du public l’on était dans la moyenne avec un foyer des Campagnes bien rempli,  la Cour du Strapontin bien représentée avec un procureur venu de Montpellier. Précédés par la fanfare,  les membres de la cour, ont pris place face au nombreux public. Ils le remerciaient.  Le show médiatique pouvait commencer. Le public était presque tout acquis pour que la Cour le mettre dans sa poche.

Si dès le début du jugement qui était filmé pour FR3 le débat s’annonçait animé, il apparu que l’on ne pourrait peut-être pas juger Paillasse tant que la réforme des retraites ne serait pas votée. Hors ce serait trop long, il y avait des contrats à respecter, des commissions par derrière et donc il fallait que Paillasse soit jugé rapidement.

Et comme il avait joui cette année du beau spectacle de la Cavalcade il aura tout de même pu profiter de quelques réjouissances avant son jugement. llaisseIMG_20200226_184119

Depuis l’an dernier que de malheurs sur notre planète et que de maux qui ont fait souffrir les terriens. Et il semble que depuis février, au niveau National et Mondial surtout, il y a eu du mal et du bien comme d’habitude mais que tout se soit accéléré, du réchauffement climatique aux maladies.

Toujours des souffrances et des massacres, des populations qui sont opprimées, d’autres qui sont déplacées,  toujours le chômage, des catastrophes ou événements malheureux, des problèmes de société, des soucis pour l’environnement. Ceux-ci nous ont ébranlés et ont noirci notre quotidien et que de disparitions, encore et encore.. Mais si cette année Paillasse était « un vrai, un vivant » au moment du procès c’est parce-que, comme Mitterrand il renaît de ses cendres, tel un phénix…llaisseIMG_20200226_190423

Et c’est ainsi qu’il accélère tous les ans le réchauffement climatique d’autant  qu’il est aussi le conseiller de Trump à qui il a proposé de monter continuellement la Clim…

Puis il aurait-été le confident de Chirac dans ses derniers jours mais il aurait accélérer son décès par mégarde en marchant sur le tuyau d’oxygène. Mais ce n’est pas tout. A Poulidor qui souhaitait être vigoureux à 83 ans il aurait donné des produits dopants, beaucoup trop pour que son cœur soit assez solide

Les Poussannais savaient bien que l’on pouvait rendre Paillasse responsable de bon nombre de nos malheurs d’entre eux et particulièrement de ceux qui ont touché la commune, ils allaient découvrir que ce personnage a un peu tout « compliqué » : Les colonnes de Buren sur le parking du gymnase c’est lui pour une exposition,  une tribune sur la place de la Mairie pour voir Jeannot Artières sortir de chez lui, c’est encore Paillasse et ensuite il a invité Quentin Tarentino pour tourner un film au Chemin de la Garenne et il doit même revenir.


Enfin, pour conclure, il serait le conseiller des 3 candidats à la Mairie de Poussan. Chacun d’entre eux « en prenait pour son grade » tandis qu’il aurait dit à  Jacques Adgé de demander un passage protégé très large au Riverain pour suivre le conseil de Mr Macron, traverser la rue et trouver du travail, mais en face il y a le Café Beauséjour et c’est don raté. D’autant que l’on annonce la venue de Jacques Pradel car plus de 12604 touristes se seraient perdus durant les travaux.llaisseIMG_20200226_190632

Après réflexion le verdict allait-être communiqué.

Les problèmes qui ont fait souffrir uniquement ses concitoyens viennent souvent s’y rajouter. Pour lui, une infime chance d’être déclaré non coupable ou d’être gracié car les Poussannais se sentent toujours mieux s’il est condamné et oublient les erreurs et les fautes de l’année passée. Et il permet en ce Mercredi des Cendres de nous faire de rentrer dans une période de Carême en étant plus serein, mais il annonce aussi le Printemps.

Il savait donc en se réveillant, chez les pompiers de Bouzigues, ce mercredi des Cendres, (C’est un comble…) qu’il allait mourir sur le bûcher le soir même, car étant un exutoire, il devait être brûlé pour que chacun puisse se sentir revigoré.. Jamais son jugement ne lui avait permis d’échapper à la crémation et ce mercredi ce serait le cas.

Tandis que déjà Paillasse était accusé.S’iI avait été acquitté, plus de subventions municipales pour le Strapontin !llaisseIMG_20200226_190717

 

Il ne fut donc pas nécessaire d’entendre la plaidoirie de la défense ! PAILLASSE allait être brûlé ! On l’amenait rapidement au bûcher, à quelques dizaines de mètres.

Le Président du tribunal, vu ses fautes présumées et avec l’approbation du public avait rapidement décidé, en effet, qu’il meure par crémation au Jardin Public.

La foule des grands jours s’était déplacée. Partagée entre joie et tristesse elle avait doublé à l’heure fatidique et le vent a accéléré les choses ensuite en attisant le feu…llaisseIMG_20200226_191159

Alors que la Fanfare de Villeveyrac, respectant la sentence, accompagnait Paillasse vers les cieux par la marche funèbre, alors que quelques prières étaient dites pour qu’il soit pardonné dans l’au-delà, le public restait silencieux jusqu’à ce que le coupable disparaisse en fumée. Il n’était pas ignifugé.

Sans dire un mot, Paillasse a flambé, sa tête a résisté puis son squelette fut réduit rapidement en poussière par les flammes et par plus de 1000 pétards.llaisseIMG_20200226_191458

Le public l’oubliait vite, les sourires remplaçaient la tristesse. L’on pouvait tourner la page. Pour clôturer le Carnaval 2020 en beauté, un carnaval calme et sympathique, vécu en douceur, l’apéritif offert par la Mairie qui réunissait tous les acteurs et les spectateurs, les carnavaliers et les musiciens, avait une saveur particulière et connaissait un beau succès.  Chacun aura pu trouver durant ces 5 jours des animations à son goût……llaisseIMG_20200226_191808

Carnaval était terminé.Tout irait mieux pour quelques temps car Paillasse s’était envolé avec ses maux, en brûlant, pour que nous repartions de plus belle toujours en 2020, sans fautes et sans lui.

 Paillasse s’en est allé. Rendez-vous en 2021. Merci à tous les participants.