Dans « Pourpoint, harpe et lévrier », Poussan fait référence

« Pourpoint, harpe et lévrier » est un livre attrayant et instructif, sur la vie de château au Moyen Âge illustré de peintures méconnues, un document de 108 pages écrit par Sophie Clarinval et édité par les Nouvelles presses du Languedoc…      Sophie Clarinval, historienne de l’art et passionnée par le patrimoine régional, a exercé les fonctions d’enseignante, de chargée d’études pour la DRAC Languedoc-Roussillon, de guide conférencière au musée de Lodève et propose des conférences depuis de nombreuses années au sein de l’Université du temps libre du Bas-Languedoc. Son mémoire universitaire « Le plafond peint du château de Capestang en Languedoc » est à l’origine du présent ouvrage.

Aux XIVe et XVe siècles, les seigneurs méridionaux améliorent leur cadre de vie. Les façades s’ornent de sculptures et, dans les salles d’apparat, les couleurs s’affichent partout, des sols aux plafonds. Ces derniers, en particulier, offrent quantité d’images variées et parfois surprenantes.

Récemment redécouverts, ils montrent, dans un style naïf voire humoristique, des musiciens, des danseurs, des amoureux, des bouffons, des animaux et créatures fantastiques, des scènes religieuses… À partir de ces représentations souvent méconnues, et d’autres sources d’époque, Sophie Clarinval offre, dans une langue simple et claire, une sorte de chronique « mode et société » médiévale, largement illustrée, qui va de l’habitat aux divertissements, en passant par les croyances et les habitudes vestimentaires.

Si dans une commune, l’aula, le lieu de prestige mesurait 20 m sur 8,40, à Poussan, au château d’en bas, il est de 6m sur 9. Les constructeurs y ont recherché un peu de luminosité. Pour Sophie Clarinval, l’on peut remarquer la cheminée de cette salle d’apparat qui date du milieu du XVème siècle ainsi que le plafond peint à caissons. Celui de la salle Vinas de Poussan est vraiment remarquable. C’est une référence.

D’ailleurs, Jean Laforgue, sur une proposition de Marc Lugand qui avait écrit avec des Poussanais un bel ouvrage sur Poussan,  avait étudié ce plafond de la salle Vinas. Après avoir remarqué l’immense cheminée gothique fixée dans le mur entourée par un magnifique escalier en colimaçon, il avait exploré le plafond de 54 m², du « château d’en bas » devenu château Malbois au moment de la Révolution Française, plafond qui fut redécouvert en 1998 avec sa décoration. Mis à part un problème d’entretien, il était très bien conservé.

 Composé de 6 grands carrés, avec un espace libre pour la cheminée, il est fabriqué avec des poutres réelles et 4 fausses poutres transversales pour régulariser. On trouve ensuite selon des proportions bien définies, des planches et des couvre-joints. Mais entre le plancher supérieur et le plafond on s’aperçut que les concepteurs avaient utilisé de la paille compressée qui évite la déformation des bois. Outre les moulures classiques, rien n’a été laissé au hasard. Les solives moulurées sont posées perpendiculairement aux poutres à raison de 7 par caisson. d’ailleurs on retrouve le même plafond, mais moins riche, sous cette salle. C’est le frère jumeau de celui de la maison Jacques Cœur à Montpellier, qui date de 1447, ce qui permet de donner une approximation pour la construction de celui de Poussan, aux alentours de 1454.

 Si le château d’en bas, qui pourrait être bâti sur un édifice antérieur, n’a pas fini d’étonner, ses caissons peints, font encore l’actualité tout en étant des éléments fondamentaux de l’art européen.   Retrouvez les dans le livre de Sophie Clarinval qui y dépeint la vie de la cour, en pays d’oc, à la fin du Moyen Âge.

                                                           Le livre est accessible à tous, y compris aux plus jeunes. tous ceux qui veulent en savoir plus, pourront s’informer plus avant, grâce aux nombreuses notes de fin d’ouvrage et à la riche bibliographie.

Un stage de cirque par le service Enfance Jeunesse

Durant ces congés de printemps, le service Enfance Jeunesse organise un stage de cirque. Du 22 au 26 avril, durant la première semaine des congés, ce stage de cirque aura lieu tous les matins pour les 6 à 10 ans et les après-midis pour les 11 à 16 ans. Il s’adresse aux enfants de la commune.

Tous les jours, rendez-vous au dojo et au gymnase des Baux pour se faire plaisir, pour bouger et développer de nombreuses compétences liées à la pratique de ces activités.

Et si pour les plus jeunes, il s’agit d’une initiation à l’acrobatie, la jonglerie, manipulation d’objets (balles, massues, foulards, assiettes, bâtons), les aériens (trapèze, tissu, corde, cerceaux), l »équilibre sur objets (boule, fil, rolla bolla, pédalettes), et même à l’expression clownesque, pour les 11/16 ans les activités sont orientées vers l’équilibre avec mono-cycle et équilibre sur fil.

La grande lessive à Poussan : le plaisir tout d’abord

Dès 8 h du matin, ce jeudi 18 avril, les enfants déjà présents dans les écoles des Baux, aidés des animateurs, ont installé les œuvres des jeunes artistes de l’école maternelle (ainsi que celles des enfants fréquentant l’ALAE et l’ALSH) pour cette seconde édiition de la Grande Lessive à Poussan. Sa date avait été repoussée pour cause d’intempéries, aussi, le groupe scolaire Véronique Hébert avait préféré exposer les réalisations dans l’école, dés le mardi 16.

Après la fermeture du portail, à 9 h 15, chaque classe des écoles, accompagnée de son enseignant, est venue, à tour de rôle, « étendre son linge », et s’est donc dirigée vers la place de la  Mairie où des fils avaient été tendus,  cette année.

En cours de matinée, les plus petits, très fiers, sont venus se régaler les yeux et étendre leurs réalisations avec l’aide de leurs enseignants et de quelques parents accompagnateurs. Mais chacun des Poussannais pouvait participer à cette Grande lessive, c’était une œuvre éphémère ouverte à tous..

En effet, la Grande Lessive® se développe grâce à un dispositif d’étendage composé de fils et de pinces à linge qui servent à suspendre des réalisations plastiques issues de toute personne, quels que soient son âge et sa condition, qui désire y prendre part, en respectant l’orientation plastique donnée lors d’une édition, afin d’établir des connivences avec d’autres personnes qui agiront, en même temps, ailleurs dans le monde.

Ce partage d’éléments invite à une pratique, une réflexion et une esthétique qui instaurent des parentés, tout en sauvegardant les univers et les singularités des uns et des autres. C’est en cela qu’il y a œuvre commune.

Cette exposition éphémère a ravi les enfants et les parents qui jusqu’à 18 h 30 ont profité du spectacle. Et de plus, au fur et à mesure, chacun des élèves récupérait son œuvre pour l’exposer chez lui.

Pour les organisateurs, les participants et les visiteurs, ce ne fut que du plaisir : « La diversité des œuvres, celle des couleurs et même des formats ont amené de la gaîté et une belle animation en cette belle journée presque estivale. »

En fin d’après-midi, après les enfants, enseignants et animateurs se sont unis pour ramasser le linge, toujours dans la bonne humeur.

Tous sont prêts pour recommencer l’an prochain.

La police municipale participe toujours à tranquillité vacances

Il est bon de savoir que durant toute l’année, la police municipale de Poussan peut, à votre demande, assurer une surveillance discrète de votre logement, maison ou appartement.

Si durant l’été, elle participe activement à l’opération « tranquillité vacances » en assurant des rondes régulières autour de votre domicile, elle peut assumer la même surveillance tout au long de l’année et quand vous vous absentez.

Il vous suffit de remplir un imprimé en passant au poste de police du Riverain.

Ces dispositions ont pour effet de réduire le nombre des cambriolages. Elles ont également permis de démontrer depuis longtemps que l’action des malfaiteurs était trop souvent facilitée par l’absence ou l’insuffisance de précautions de la part des victimes.

Vous pourrez aussi vous informer et prendre des conseils pour améliorer la protection de votre domicile :

Contact : police municipale, 06.83.41.48.09

Les Poussannais toujours mobilisés pour Espoir pour un Enfant

Ils sont venus nombreux pour la dernière braderie d’Espoir pour un enfant de l’Hérault. Que ce soit pour acheter, pour « espincher », déguster d’excellentes crêpes ou encore parler avec les organisateurs, les Poussannais et les visiteurs ont permis à l’association locale de récolter des fonds qui serviront à financer des projets pour l’enfance en détresse, en France et à l’étranger.

Lorsque l’état de santé d’un enfant nécessite des soins qui ne peuvent être assurés dans son pays, Espoir pour un Enfant Hérault fait venir l’enfant, le confie à une famille d’accueil bénévole et met à sa disposition le potentiel médical et chirurgical des établissements hospitaliers dans l’Hérault. Cette action constitue la véritable spécificité de l’association. Et l’association a un besoin urgent de familles d’accueil qui en ce moment ne sont pas assez nombreuses. Vous pouvez soit contacter Espoir pour un enfant, soit les bénévoles de Poussan.

Mais au-delà de cette belle action caritative, les organisateurs qui souhaiteraient encore plus de monde, sont toujours surpris par l’ambiance qui se développe autour de leurs braderies :

« De la convivialité, des relations presque familiales et une conclusion à la hauteur de la participation avec des personnes qui nous aident à ranger. Des commerçants nous apportent de quoi organiser un bel apéritif dînatoire, les services techniques municipaux avaient tout préparé et d’autres se sont souciés de l’affichage. »

Un grand bonheur pour les bénévoles qui annoncent une recette de 2884,20€, ce qui les motive pour une braderie d’automne, pour les 15 et 16 novembre 2013 , toujours au Foyer des Campagnes.

« Merci beaucoup » Précisent les organisateurs.

Ce lundi pluvieux, les oeufs n’ont pas eu le temps de prendre l’eau

En ce lundi de Pâques, le Carré d’As organisait une chasse aux œufs, avec inscriptions gratuites sur la place de la mairie. De nombreux historiens attribuent l’origine des œufs de Pâques, à la  date de l’instauration du carême. L’église avait alors interdit la consommation d’œufs pendant cette période de quarante jours. Il s’agissait donc à l’issue du jeûne de consommer les œufs qui s’étaient accumulés pendant le carême, en les mangeant normalement pour les plus récents et en les cuisant puis en les décorant pour les plus vieux.

Comme chez les catholiques, les cloches cessent de sonner à partir de la messe du Jeudi Saint qui précède Pâques, la tradition prétend qu’il en est ainsi car elles sont parties à Rome. Elles reviennent dans la nuit, chargées d’œufs en chocolat qu’elles déversent dans les jardins. Le lendemain, les enfants vont chercher les sucreries qui y sont dissimulées.

Le carré d’As avait préféré attendre ce lundi, durant lequel les familles étaient plus disponibles. Avancé à 10 h, cette chasse s’annonçait bien animée. Pourtant il a fallu composer avec la pluie qui s’est mise à tomber un peu avant. Mais pas question d’abandonner et de voir l’animation annulée. Entre anoraks et parapluies, en présence de Miss Poussan 2013, à l’heure dite, les volontaires accompagnés par leurs parents se sont inscrits auprès de Bernard, dans la salle sous la crèche qui avait servi de lieu de repli.

Dès que certains groupes ont été formés, direction les terrains de chasse. Pour les plus petits, les parcelles situées derrière la Mairie et pour les grands (élémentaires), direction le terrain près du gymnase. Souvent au pas de course ils se sont aventurés pour trouver 3 œufs en carton  tombés dans l’herbe, accrochés aux arbres, ou bien dissimulés.

Retour à la salle pour les échanger contre des œufs en chocolat puis nouveau départ. Motivés, essoufflés, les enfants ont vite oublié la pluie à laquelle il faut s’habituer en ce printemps 2013. Et pour en avoir de plus gros il suffisait de s’inscrire à la tombola qui avec ses 20 lots vous laissait un bon pourcentage de chance de gagner.

Un grand succès pour  cette animation. Et pour les gourmands, une façon ludique de s’approvisionner.

Le loto de la paroisse a fait « un carton plein »

 Après l’école de football, l’école élémentaire des Baux et le Club de l’Avenir, c’est la paroisse du Bon Pasteur qui organisait son loto annuel avec 20 parties à la quine dont 2 trains de plaisir, deux mises en place et une partie à carton plein. Le Foyer des Campagnes était très bien rempli.

Organisé par des bénévoles de la commune, cet après-midi récréatif rassemblait bon nombre de croyants mais aussi tous les amateurs de loto qui apprécient toujours autant ces parties animées durant lesquelles la chance peut sourire.

En espérant repartir chez soi, les bras chargés, les participants savaient de toute façon qu’une partie de leur investissement serait versée à la paroisse pour des actions ou des investissements utiles.

La ronde 2013, le VTT pour ravir 315 participants

Plusieurs fois, ces dernières années, il avait fallu s’adapter aux caprices de la météo. Cette fois, le temps était clément sur Poussan : un dimanche matin, sans vent, avec des températures idéales et un soleil un peu voilé. Des conditions idéales pour fêter le VTT et pour le pratiquer en participant à l’édition 2013 de la ronde des Piochs, la course organisée par l’ECP, une randonnée de 16, 35 ou 40 km pour les plus courageux et les plus entraînés.

Pour cette édition, les inscriptions se faisaient dans le gymnase et comme d’habitude, se sont poursuivies après 9 h, bien longtemps après le départ officiel, pour quelques cyclistes désirant réaliser simplement une belle randonnée.

De nombreux bénévoles étaient déjà sur le tracé pour guider les cyclistes ou pour  assurer leur sécurité et leur ravitaillement. Rien n’avait été oublié. Ils avaient été réunis vendredi pour un dernier briefing.

Il le fallait car plus de 300 cyclistes, 315 exactement étaient inscrits :  le beau temps mais aussi la renommée de l’épreuve poussannaise, avaient attiré les vététistes de tout le département, et même d’au-delà, puisque un groupe de Carcassonne avait fait le déplacement…

Avant de partir, la tension montait. L’on oubliait les copains, l’on se recentrait sur soi-même et chacun des sportifs vérifiait alors minutieusement son équipement et son matériel pour qu’aucun problème ne l’empêche de terminer le circuit. Enfin, il était temps de se désaltérer, et, en route…


Le parcours répondait aux attentes de tous : les parties techniques alternaient avec celles plus sportives et physiques qui demandaient de l’endurance . Bien que proche de celui de l’année 2012,  le parcours de cette année avait beaucoup plus de variantes technique où « le pilotage » prenait toute sa signification. « Le « Pioch de Madame » qui avait remplacé la montée aux éoliennes en a surpris plus d’un. » Précisait Dominique Brun pour qui ce site est remarquable : « Il a permis aux candidats des 40 km qui l’ont escaladé de s’offrir une vue splendide sur la mer, l’étang de Thau, les vignes et les garrigues


Les 2 ravitaillements proposés ont permis aux organismes de récupérer, mais aussi de multiplier des échanges dans la convivialité qu’offre ce style  de course.
Alors que vers 11 h, les premiers participants du 42 km s’approchaient de la ligne d’arrivée, ceux du 35 la franchissaient.

Certains arrivaient encore, quand Monsieur le Maire accompagné par  Miss Poussan, Iola Barbot, remettait au RAC de Mireval le challenge Jean Paul Vincent qui récompensait le club le plus représenté. Gérard Alibert présentait avec un grand plaisir les vainqueurs des différentes catégories qui recevaient leurs trophées, puis  Gérard, pour sa dernière année de présidence a la tête de l’ECP, remerciait les membres du club et les bénévoles du village qui avaient permis de faire de cette journée un grand succès : « Une telle épreuve, demande une organisation rigoureuse. Elle n’a été possible que grâce à votre participation. »

Un dernier moment de partage pour tous les concurrents qui avaient reçu des lots offerts par les sponsors, à leur arrivée : ils pouvaient  reprendre des forces au buffet spécialement adapté aux sportifs.

 Avant de partager un petit apéritif entre sponsors et organisateurs, les membres de l’ECP prenaient  rendez-vous avec des vététistes, fatigués mais heureux, pour la prochaine édition, en mars 2014.