Découvrez les livres sur Poussan qui sont actuellement en vente :

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– Histoire de Poussan vendu au prix de 10 €
– Les Poilus de Poussan vendu au prix de 9 €
– Livre catalogue de l’exposition Maxime Lhermet vendu au prix de 15 €
Vous pouvez vous les procurer auprès de la mairie
du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h30

Poussan des origines : du néolithique aux Romains.

Il est bon de se souvenir que l’occupation actuelle du site est le résultat d’une très longue évolution qui débutait à l’époque du néolithique. Si bien plus tard, l’agglomération de Poussan se développera autour du château Montlaur, l’on a retrouvé des traces de l’époque du Néolithique avec une fréquentation humaine dans la périphérie de la commune. L’époque Paléolithique n’a pas de représentation à Poussan qui vivait alors sous le régime de la dernière glaciation (entre 80 000 et 35 000 ans) .

Le site le plus proche occupé par l’homme de Néandertal serait celui de la grotte d’Antonègre, à Montbazin. Entre 3 200 et 2 500 ans av J-C l’homme, qui est devenu agriculteur, se serait installé sur le territoire communal. Il y a certainement vécu auparavant, mais aucune trace ne permet de l’affirmer.

Il y fabriquait des haches, il réalisait des poteries, et commença à travailler le cuivre au Chalcolithique jusqu’en 1 800 av. J-C.

D’après Raymond Monjardin et Marc Lugand, tous les deux archéologues, une dizaine de sites présentent alors des signes d’habitat avec des tessons de céramique comme à l’Estaque, aux Ors ou à Roumège, avec deux haches trouvées autour du Puech Bruneaud et du Mas Blanc et même avec un mobilier céramique qui concerne La garenne, les Oulettes ou Glauga.

L’implantation des habitats alors constitués de cabanes réalisées avec des matériaux périssables est de préférence choisie sur des hauteurs en forme de terrasses, à l’abri du vent du nord. Certains d’entre eux ont en outre vue sur l’étang de Thau.

Cette ouverture sur la Méditerranée aura une influence déterminante aux périodes suivantes : celles de l’Age du Bronze et de l’Age du Fer.

Bien plus tard, en 121 av J-C, les Romains victorieux à Marseille des Valques, créent une capitale, Narbonne et une voie de communication, la voie Domitienne.
Traversée par cette Via Domitia, le secteur poussannais est mis en valeur, et le cadastre se formalise, dans un but fiscal. On en retrouve encore des traces sur la commune. Et comme les terres doivent être exploitées, celles de Poussan dépendront du territoire de Nîmes.

De cette période, l’on a retrouvé un Cippe funéraire  (monument funéraire sous la forme d’un pilier bas qui signalait l’emplacement d’une tombe ), celui de de Lulius Chrysio, dans la basse-cour du Château au XVIIème siècle. D’après Gilles Sauron, Chrysio était un citoyen romain, un notable, propriétaire à Poussan, d’une villa et d’un domaine. Sa villa devait être source de profit mais aussi lieu d’une résidence luxueuse avec des bains.

Il semblerait qu’un autre notable, Porcius, ait possédé un domaine semblable qui serait à l’origine du nom de Poussan.

Depuis 1960, plusieurs sites ont été découverts comme celui des Clachs, une exploitation agricole d’une superficie de 1 ha 1/2, avec un bâtiment composé de plusieurs pièces à vocation agricole et résidentielle. son occupation prendra fin vers le VIème siècle.

A 400 m de là, à « Roumège », un établissement Gallo-Romain fut aussi découvert : habitat luxueux, thermes avec tubulure de chauffage et cellier viticole pour ce domaine de trente hectares entre la colline et l’étang.
D’autres sites comme celui du « Cateau », ou celui de la Fontaine de « Glauga » ont été étudiés, mais l’ activité du premier cessera vers le IIIème siècle, tandis que la source de Glauga fut divinisée et  le lieu occupé jusqu’à la fin de l’Antiquité..
Enfin, au Mas Blanc, sur le site de Tarroussel aussi et au Puech Gayès, l’occupation connaîtra un développement jusqu’au VIème siècle.

De l’étang de Thau à Montbazin, la plaine n’est alors pas déserte même si le Puech Gayès n’est pas devenu une agglomération. La voie Domitienne y joue le rôle de frontière, mais la Pax Romana (jusqu’en 180 à l’annonce de la mort de l’empereur Marc-Aurèle) aurait fait perdre au Puech sa valeur stratégique. Poussan avait des campagnes exploitées avec des fermes et des villas. Il faudra attendre le Moyen Age pour voir le phénomène urbain se manifester

Escapade à Lacaune pour le Cochon de Poussan !

coch190729_051850_2Ce dimanche 28 Juillet 2019, dès l’aube, le cochon rose de Poussan, son Animal Totémique, prenait la route  pour participer à la fête de la charcuterie à Lacaune, où il fut très remarqué et très applaudi.coch

Il faut dire qu’il avait fait peau neuve car Jeannot , le Président du carré d’As l’avait repeint !coch190729_051851_12-1

Merci aux personnes qui ont accompagné certains membres du Carré d’As dans cette belle aventure. Petit détail  : les confréries  présentes dans la déambulation ont pu apprécier la musique du cochon jouée  par 2 amis venus de Cournonterral : Jacques et  ¨Patricia…coch190729_051851_11

Présentation du cadran solaire de la place de la mairie

La Mairie de Poussan vous invite à redécouvrir sur sa chaîne YouTube la vidéo de présentation du cadran solaire de la place de la mairie conçu par Roger Tognetti, reportage réalisée par Gilbert Raulet / Art Média Vidéo:
https://youtu.be/S1hMj4_1nLA
Pensez à vous abonner à la chaîne You Tube pour découvrir les nouvelles vidéos qui sont mis en ligne régulièrement
https://www.youtube.com/channel/UCj_hUGomPXEZeuA8-TKW9rgL’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes debout et plein air

Sète agglopôle méditerranée s’engage avec la Fondation du Patrimoine

 Sète agglopôle s’engage en faveur de la délégation régionale de la Fondation du patrimoine pour la sauvegarde du patrimoine local à vocation touristique. Cette convention a pour objectif de faciliter, de développer, de renforcer et d’organiser la coopération entre les deux structures pour la sauvegarde et la mise en valeur du patrimoine situé sur le territoire de Sète agglopôle méditerranée.

Le bureau communautaire l’a voté, un partenariat a été mis en place entre la délégation Occitanie de la Fondation du patrimoine et Sète agglopôle méditerranée, avec un budget annuel de 10 000 €. Ce partenariat souligne l’engagement communautaire pour la valorisation en faveur de son patrimoine, son attractivité et la reconnaissance du réseau territorial de la Fondation du patrimoine.trimaCapture

La signature officielle de la convention de partenariat a eu lieu ce vendredi  12 juillet 2019 entre Alain Vidal, Vice-président délégué au Patrimoine, Francis Veaute, Vice-Président délégué à l’Environnement et René Brun, Délégué régional de la Fondation du patrimoine.

Il s’agit du premier partenariat dans le département entre la Fondation du patrimoine et une agglomération.

Le principe

La Fondation du Patrimoine propose une mobilisation du mécénat populaire aux collectivités territoriales et aux associations qui envisagent d’accompagner un programme de restauration du patrimoine bâti, mobilier ou naturel.

Une souscription peut-être lancée dès lors que le projet de restauration a été clairement défini et qu’un plan de financement a pu être établi.

Comment ?

- Le porteur de projet signe une convention avec la Fondation du Patrimoine; celle-ci édite un bulletin de souscription, collecte les dons et émet des reçus fiscaux à l’intention de donateurs.

- La Fondation reverse au maître d’ouvrage, à la fin des travaux, sur présentation des factures acquittées, 97% des dons recueillis déductibles au titre de l’impôt sur le revenu et de l’impôt des société et 95% des dons déductibles au titre de l’ISF.

Pour l’agglopôle

Par la création d’un fonds spécifique « Sète agglopôle méditerranée » au sein de la Fondation du Patrimoine, le partenariat apporte une aide au patrimoine public ou privé, qu’il soit protégé ou non par l’Etat, une priorité étant donnée toutefois au patrimoine non protégé.

Ce fonds pourra être abondé sur différents sites ciblés sur le territoire  par des subventions publiques et privées et sera abondé par des dispositifs de mécénat et de crowdfunding apportés par la subvention.

L’aide de l’agglopôle est conditionnée, pour le patrimoine public et associatif, à la mise en place d’une souscription sous l’égide de la Fondation du patrimoine faisant appel au mécénat populaire, et à la délivrance du label de la Fondation du patrimoine pour le patrimoine privé non protégé.

L’aide accordée par projet est plafonnée à 10 000 €. Elle ne pourra dépasser 30% de la dépense éligible pour le patrimoine privé et 40% de la dépense éligible pour le patrimoine public et associatif

Les missions de la Fondation du Patrimoine

La Fondation du Patrimoine, organisme privé indépendant agissant sans but lucratif, a pour mission de sauvegarder et de mettre en valeur la patrimoine local, tout particulièrement le patrimoine bâti non protégé au titre des monuments historiques. Sa sauvegarde, sa mise en valeur et sa participation à la vie de la cité en font un élément majeur de la vie économique et sociale des territoires.

Les dossiers

L’instruction des dossiers se fait conjointement avec l’expertise de la Fondation du patrimoine et  des services de Sète agglopôle méditerranée. Un comité technique se réunissant au moins 3 fois par an examine ensuite les dossiers et formule des propositions de soutiens financiers pour avis, puis pour décision.

Ainsi, par la signature officielle de la convention de partenariat avec la Fondation du Patrimoine,  Sète agglopôle méditerranée son engagement pour la préservation et la restauration du patrimoine architectural non protégé et les édifices inscrits au titre des Monuments Historiques (IMH).

Le second numéro de l’agenda du patrimoine de Sète Agglopôle Méditerranée

L’image contient peut-être : plein airLe second numéro de l’agenda du patrimoine de Sète Agglopôle Méditerranée vient de paraître, avec la programmation de tous les évènements et activités sur les 3 établissements du réseau patrimoine :
– le Musée gallo-romain Villa-Loupian
– le Musée ethnographique de l’étang de Thau
– le jardin antique méditerranéen.

Le patrimoine de l’agglo a son programme…et le nouveau vient de sortir !

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Nous vous proposons de nombreuses activités tout au long de l’année qui vont au-delà d’une simple visite et avec l’espoir de vous donner envie de revenir visiter nos équipements.

Que vous réserve donc les prochains mois ? https://bit.ly/2FqX9vF

Avec JMJM Balade toute cool dans le village médiéval

VISITE DE POUSSAN
VENDREDI 28 JUIN 8H15L’image contient peut-être : plante et plein air

Balade toute cool dans le village médiéval puis dégustation de vins locaux dans une maison vigneronne
Tarif 6 €
Départ 8h15 sur le parking de Lo Solehau / Touristra Vacances à Balaruc les bains retour vers 11h30
Inscriptions et renseignements
MARIE 06 76 84 68 50

Les vertus des feux de la Saint Jean

Les feux de la Saint Jean :  encore aujourd’hui les traditionnels feux de la Saint-Jean marquent pour certains le vrai début de l’été. A Poussan, ils devraient avoir lieu le lundi 24 juin 2019, au Jardin Public.

Mais autrefois, ils avaient lieu dans la nuit du 23 au 24 juin ou du 24 au 25 juin selon les régions, le 24 juin étant le jour de la Saint-Jean, donc en léger décalage avec le solstice d’été. Maintenus jusqu’à la Première Guerre mondiale, la Seconde leur a donné un coup d’arrêt définitif.

La règle générale était la réalisation d’un grand feu de joie commun qui devait se voir le plus loin possible.

Dans les villages, la veille ou le jour de la Saint-Jean, tous les gens de la commune apportaient le soir venu, à l’endroit désigné, des combustibles divers que l’on empilait en tas, dans l’euphorie générale.

Malgré le regard mitigé de l’Église sur ces feux, ils datent de la nuit des temps. Tantôt elle s’en est servie pour organiser des processions et christianiser cette fête à travers le culte de Jean-le-Baptiste, tantôt elle a  tenté de les interdire comme “entachés de superstitions”.

Dans certains lieux, c’était donc le curé qui allumait le bûcher. Dans d’autres en revanche, c’était celui qui l’avait construit, ou bien le maire, le syndic, la personne la plus âgée du village, une jeune fille. Cette fête était d’abord l’occasion pour la jeunesse du pays, garçons et filles, de se retrouver et de se plaire… Mais tourner autour du bûcher avait un sens quasi magique, variable selon les régions.


D’après Marie-Odile Mergnac, des superstitions et croyances magiques étaient liées à ces feux de joie. Dans la Creuse et le Poitou par exemple, on jetait des pierres dans le brasier pour les récupérer ensuite et les placer dans les champs : plus grosses étaient les pierres, plus grosse serait la récolte

Sauter par-dessus le feu de la Saint-Jean était aussi un rite très fréquent. On disait tantôt que le saut permettrait de se marier dans l’année, tantôt qu’il préservait des furoncles ou des sortilèges, tantôt encore qu’il portait bonheur ou qu’il “donnait force aux os et préservait des rhumatismes”… Les vieillards qui ne pouvaient plus sauter par-dessus le feu se contentaient alors d’enjamber une braise.

Une fois le feu éteint, chacun rentrait chez soi avec un tison. La tradition populaire affirme qu’on pouvait le saisir sans risque car “le feu de Saint-Jean ne brûle pas”. Enfermé dans une armoire, il devait préserver la maison de l’incendie, de la foudre et de certaines maladies. On pouvait aussi en placer un morceau dans son terrain pour protéger ses récoltes de la grêle, parfois aussi des chenilles et des limaçons. On utilisait jusqu’aux cendres de ce feu de joie auxquelles on attribuait des vertus bienfaisantes.

L’origine de ces feux de Saint-Jean reste aussi inconnue que le caractère magique de ses cendres puisque, selon le grand folkloriste français Arnold Van Gennep, il ne peut s’agir ni d’une résurgence celtique, ni d’un culte romain ou germanique christianisé… Le mystère reste entier. A Poussan, tournera-t-on autour du bûcher? Va-t-on le sauter? Il faudra attendre le dimanche soir pour en savoir plus.

Un bel exemple : les feux dans le Vaucluse : www.ribelly84.fr/feux_st_jean/manteneire.html

« Mémoires choisis » par Louis Esparza

Ma photo bio Jpeg

Né à Poussan où il a passé sa jeunesse, Louis Esparza publie ses mémoires dans lesquelles il consacre plus de 80 pages à Poussan et ses environs, Frescaly, Issanka…

Livre en auto-édition, dont il donne les raisons de ce choix : «  si vous êtes une personnalité connue, vous pouvez écrire n’importe quoi, vous intéresserez les éditeurs car ils savent que votre bouquin se vendra. Mais si vous n’avez pas de notoriété, vous pouvez avoir écrit ’’Le Petit Prince’’, aucun éditeur ne vous le prendra…d’où l’auto-édition ».

Admirateur de Chateaubriand dont il reprend des citations à plusieurs reprises…il a commencé à écrire pour répondre aux questions des nouvelles générations dans les réunions de famille, et il a continué en réalisant qu’écrire des mémoires devait largement valoir une psychanalyse réussie  : « Et j’en suis sorti avec une vision plus claire sur bien des événements que je n’avais pas bien compris jusque-là…».

Et il ajoute : « sachant qu’aujourd’hui on twitte plus qu’on ne lit, chaque chapitre est assez indépendant du reste pour que les nouvelles générations qui ont une propension à lire en diagonale, puissent avoir une idée de ce que furent et comment vécurent leurs anciens dans le contexte de leur temps ».

Situant sa démarche à l’opposé d’une biographie, il reprend ses souvenirs pour en tirer des réflexions singulières sur le dessous des cartes de pratiquement tous les événements et les sujets qui ont marqué le siècle et l’actualité : la décolonisation, Mai 68, la démographie, le précepte de Colbert, l’écologie, la décroissance… Ancien du nucléaire et féru de politique, il a le sens de la formule : « Anne Lauvergeon étant entrée chez Areva à l’âge où Macron est entré à l’Elysée, espérons qu’il ne laissera pas la France dans l’état où elle a laissé Areva… ». Mémoires couverture simple JpegPoussan, un village qui se suffisait à lui-même.

Chapitre de plus de 80 pages qu’il commence par la citation de René Tulet gravée sur la façade de sa maison : « Nous sommes Français c’est vrai, mais avant tout nous plaçons l’amour de notre langue et de notre Poussan ». Montrant ainsi que cette réflexion  «nous éclaire d’emblée sur la spécificité du village et sa vocation à une sorte d’autonomie tant culturelle qu’économique ». Et il développe le contexte économique fondée sur la viticulture…la façon de vivre des gens du village, les festivités dont le fameux carnaval, la jeunesse qui se réunissait dans les cambuses… avec quelques portraits de figures locales dont les musiciens qui animaient les bals de l’après-guerre au Café de la Paix… et Mr Larose qui jouait du hautbois sur une barque de joutes à Sète pour la Saint-Louis : « comme on peut le voir quelques secondes filmé par Claude Sautet dans César et Rosalie (Yves Montand, Romy Schneider…accessible sur Internet, voir vers la 73ième minute du film».

Décrivant son enfance à Frescaly à partir d’une anecdote où se mêlent la mer que l’on aperçoit de la terrasse avec la chanson de Trénet qu’il entend dans un phonographe…

Les pages consacrées à Frescaly étant probablement les plus touchantes… Et il se souvient des fêtes à Issanka pour Pâques et le 15 Août « l’ambiance inimaginable aujourd’hui », comme lors d’un Tour de France quand arrivent deux coureurs avec plus d’un quart d’heure d’avance et qu’on leur fait boire du vin rosé… Pour repartir : « les deux coureurs avaient du mal à se remettre en selle, et on les a aidés, mais en les dirigeant en sens inverse de la course, si bien qu’ils se sont vite retrouvés face aux autres coureurs qui arrivaient, provoquant une pagaille monstre, pendant que les farceurs et les spectateurs se tordaient de rire…».

Les amateurs d’Histoire apprécieront ses réflexions sur Mai 68 et le Gaullisme, ses commentaires sur le problème que pose la forme exponentielle prise par la démographie… et autres analyses sur les sujets essentiels qui nous préoccupent…

Livre qu’il termine avec sagesse, à partir de vers d’Albert Samain qu’il cite pour étayer son commentaire. Une sagesse de terrien pouvant inspirer ses contemporains.

Mémoires choisis, 386 pages. En auto-édition, distribué sur Internet par TheBookEdition, livre papier (18 euros) et numérique (5,29€).

Mémoires 4e de couverture modif en Jpeg