Une exposition sur le Linceul de Turin

linceulCaptureLe suaire de Turin, ou linceul de Turin, est un drap de lin jauni de 4,42 mètres de long sur 1,13 mètre de large montrant l’image floue (de face et de dos) d’un homme présentant les traces de blessures compatibles avec un crucifiement. La représentation figurant certains détails de la Crucifixion de Jésus de Nazareth décrite dans les évangiles canoniques est l’objet de piété populaire et est considérée par l’Église catholique comme une icône. Certains croyants la vénèrent comme une relique insigne, le « Saint-Suaire ».

Les premières mentions documentées et non contestées de ce drap proviennent de Lirey, en Champagne, dans la seconde moitié du XIVe siècle : Jeanne de Vergy, qui tenait le suaire de ses ancêtres, y organise des expositions du suaire. Les ostensions de l’objet aux fidèles sont interdites à deux reprises par les évêques de Troyes, qui affirment avoir découvert le faussaire responsable de la supercherie. En 1390, le pape Clément VII publie une bulle autorisant l’ostension du linge, mais il défend que soient faites « les solennités en usage lorsqu’on montre une relique » et exige que la foule soit avertie qu’on ne montre pas l’objet en tant que relique, mais en tant que « figure ou représentation du suaire du Christ ». Après diverses pérégrinations, l’objet devient en 1453 la propriété du duc de Savoie Louis Ier ; à partir de la seconde moitié du XVe siècle, il est vénéré comme une relique de la Passion. Il est conservé depuis 1578 dans la chapelle de Guarini de la cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Turin.

En savoir plus sur : https://fr.wikipedia.org/wiki/Suaire_de_Turin

L’Agglopôle œuvre pour la rénovation des logements

 Maisons, La Propriété, Immobilier, Real

Sète agglopôle méditerranée mène deux Opération Programmée d’Amélioration de l’Habitat (OPAH) : l’OPAH communautaire sur l’ensemble des 14 communes membres et l’OPAH RU ciblé sur le centre ancien de Sète.

 Les publics éligibles sont :

- Les propriétaires occupants souhaitant rénover ou adapter leur logement

- Les propriétaires bailleurs souhaitant conventionner leur logement avec ou sans financement de travaux,

- Les copropriétés énergivores fragiles et/ou dégradées,

Les champs d’intervention sont les suivants : la lutte contre la précarité énergétique, la lutte contre l’habitat indigne et très dégradé, le maintien à domicile des personnes âgées ou handicapées, la mise sur le marché de logements à loyers maîtrisés, la rénovation thermique, des copropriétés fragiles et/ou en difficultés.

Une équipe d’animation est mise à disposition des propriétaires pour fournir gratuitement des conseils sur les travaux à entreprendre, monter le dossier administratif de demande de subvention, réaliser le diagnostic énergétique et/ou de maintien à domicile et informer sur les éventuelles aides financières et fiscales afin de mener à bien les projets.

Sous réserve de respecter les conditions d’octroi, ce programme permet aux propriétaires de bénéficier de subventions exceptionnelles de l’Anah et de Sète agglopôle méditerranée pour financer les travaux de rénovation.


N’hésitez pas à contacter :

Pour l’OPAH RU : In situ au 04 67 74 16 19 – opah-ru-sete@wanadoo.fr

Pour l’OPAH communautaire : 04 67 78 11 97 -opahsam@urbanis.fr- et 04.99.52.97.92

 

Service national universel (SNU) : comment ça se passe ?

© Ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse

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La question : « Ma fille voudrait s’inscrire au SNU. Où peut-elle le faire et quelles sont les conditions ? »

La réponse de Service-public.fr : « Si votre fille habite dans un des 13 départements pilotes, qu’elle a entre 15 et 16 ans et qu’elle a achevé sa classe de troisième, elle peut s’inscrire depuis le 4 mars 2019 et pendant 1 mois sur la plateforme numérique dédiée. Service-public.fr vous explique. »

Les départements des Ardennes, du Cher, de la Creuse, de l’Eure, de la Loire Atlantique, du Morbihan, du Nord, du Puy-de-Dôme, des Hautes Pyrénées, de la Haute-Saône, du Vaucluse, du Val d’Oise et de la Guyane proposent à 200 volontaires de chaque département de participer au SNU. Les jeunes qui peuvent s’inscrire à partir du site www.jeunes.gouv.fr ont jusqu’au 4 avril 2019 pour le faire.

Qui est concerné ?

Peuvent s’inscrire les filles et les garçons âgés de 15 à 16 ans ayant terminé leur classe de 3e et habitant les 13 départements pilotes (un par grande région et un en Outre-mer), quel que soit leur statut (lycéen, apprenti, jeune travailleur, etc.).

Les recteurs et les préfets de chacun des départements concernés sont chargés de sélectionner les candidatures afin de créer dans chaque territoire un panel représentatif de lycéens, apprentis, décrocheurs scolaires, jeunes en situation de handicap, pour former des groupes d’horizons sociaux et géographiques différents. Seul compte le profil des candidats : statut, catégorie socioprofessionnelle et établissement d’origine, le cas échéant. Un démarchage local d’information est réalisé dans les lycées, les centres de formation en alternance, les missions locales et les maisons départementales des personnes handicapées.

Les volontaires n’ont pas la possibilité de choisir le département où ils effectueront la 1ere phase de leur SNU. Le déplacement entre le domicile et l’internat ou le site de l’armée attribué à chaque jeune sera pris en charge par l’État.

En quoi consiste le SNU ?

Le SNU se décline en 2 temps.

Une phase de cohésion du 16 au 28 juin 2019 avec au programme :

  • Des modules collectifs sous la forme d’activités pratiques et de mises en situation
    • initiation au code de la route ;
    • formation aux premiers secours ;
    • activités sportives et de cohésion ;
    • développement durable et transition écologique ;
    • défense et sécurité nationales ;
    • citoyenneté et institutions nationales et européennes ;
    • connaissance des services publics et accès aux droits.
  • Des bilans personnels
    • bilan de santé ;
    • évaluation des apprentissages fondamentaux de la langue française ;
    • point d’étape sur les compétences (notamment numériques).

Les jeunes seront hébergés dans des structures diverses selon les départements (internats, bâtiments dépendant du ministère des armées, centres de formation…), regroupés au sein de maisonnées de 10 jeunes. Ils seront encadrés par des militaires et des éducateurs rémunérés, avec un tuteur et des encadrants expérimentés (en moyenne un encadrant pour 5 jeunes). À leur arrivée, un trousseau leur sera remis, avec un uniforme.

La journée commencera par le salut au drapeau et le chant de l’hymne national.

S’ensuivra une mission d’intérêt général près de chez soi de 2 semaines consécutives (hors temps scolaire) ou tout au long de l’année (minimum 84 heures) entre juillet 2019 et juin 2020. Elle se déroulera auprès d’associations, de corps en uniforme (pompiers, gendarmes, etc.), de collectivités territoriales, de services publics dans des domaines variés (défense et sécurité nationales, environnement et développement durable, solidarité, santé, éducation, culture, sport, développement international, formation en vue d’un engagement volontaire, etc.).

La structure d’accueil remettra à l’appelé un certificat lors d’une cérémonie en préfecture.

Puis, chaque volontaire pourra, s’il le souhaite, adhérer à un engagement pour une durée de 3 mois à 1 an, dans le département de son choix pour des missions concernant la défense et la sécurité, l’accompagnement des personnes, la préservation du patrimoine ou l’environnement (service civique, sapeur-pompier volontaire, réservistes, etc.).

À terme, le SNU pourrait concerner tous les jeunes d’une même classe d’âge (environ 800 000 par an) à l’horizon 2022-2023, soit plus tôt que l’échéance de 2026 initialement évoquée.

Un retour d’expérience sera réalisé pour affiner le calendrier du SNU ainsi que son coût.

Pour être volontaire à la Réserve Communale de Sécurité Civile

Une première réunion d’information a eu lieu à la salle de spectacle dans le cadre de la mise en place d’une Réserve Communale de Sécurité Civile en application du Plan Communal de Sauvegarde.


Placée sous la haute autorité du Maire, la Réserve Communale de Sécurité Civile est constituée de citoyens volontaires et bénévoles de tout âge et de tout métier pouvant être mobilisés en appui des pouvoirs publics afin de prévenir et gérer les risques majeurs présents sur le territoire de la commune.

Si vous souhaitez être volontaire à la Réserve Communale de Sécurité Civile, vous pouvez vous inscrire à l’accueil de la Mairie ou télécharger la fiche sur le site internet de la mairie

Attention aux chenilles processionnaires

La processionnaire du pin est un insecte de l’ordre des lépidoptères et ses larves sont connues pour leur mode de déplacement en file indienne. Elles se nourrissent des aiguilles de diverses espèces de pins, provoquant un affaiblissement important des arbres. 

Sa face ventrale est jaune. Le corps est fortement velu et couvert de poils urticants et allergisants. Les prédateurs à ce stade sont principalement la mésange et quelques oiseaux insectivores, non sensibles aux poils urticants. Les chenilles marchent en procession de manière curieusement saccadée. Si leurs longs poils (soies) sont inoffensifs, ces chenilles projettent dans l’air de minuscules poils très urticants à partir du 3ème stade larvaire. Leur fort caractère urticant peut provoquer d’importantes réactions allergiques : démangeaisons, œdèmes (au niveau des mains, du cou, du visage) mais aussi des troubles oculaires ou respiratoires(asthme).

Les atteintes de l’œil peuvent avoir des conséquences graves si les poils ne sont pas rapidement retirés. Il est dangereux de manipuler un nid même vide.

Bien qu’il existe d’autres moyens, la lutte mécanique est toujours aussi efficace.

Mais pas question de trop s’approcher, un échenilloir (sécateur au bout d’un long manche) doit être utilisé. Si vous devez pratiquer cette opération, n’oubliez pas qu’ensuite vous devez incinérer les nids.

Sans vous alarmer, vous devez rester vigilant si vos pins sont infectés. Le simple contact avec de l’herbe contaminée peut aussi provoquer de graves atteintes sur les humains et les animaux.

Si votre chien/chat/cheval bave anormalement, a la langue ou la face gonflée, se gratte le museau, il a surement été en contact avec des chenilles processionnaires. C’est une urgence gravissime, sans soins votre animal peut aller jusqu’à perdre sa langue!
Rincer lui la bouche à l’eau courante et amener le d’urgence chez le vétérinaire. Surtout ne mettez pas vos doigts dans la bouche de votre animal, les chenilles sont aussi dangereuses pour l’homme.

Transition énergétique : l’agglo lance un grand « Plan Climat Air Énergie »

energieCaptureÉtabli à l’échelle des 14 communes, le Plan Climat Air Énergie Territorial (PCAET) comprend :

  • un volet atténuation au changement climatique : réduire les émissions de gaz à effet de serre, réduire les consommations énergétiques (sobriété et efficacité) et promouvoir le développement des énergies renouvelables et de récupération ;
  • un volet adaptation au changement climatique : réduire la vulnérabilité du territoire et l’adapter à l’évolution du climat ;
  • un nouveau volet qualité de l’air : identifier les sources majeures de pollution atmosphérique,  les prévenir et les réduire.

La démarche de PCAET permet de donner de la cohérence, de l’ambition et de la visibilité au projet territorial.  Elle s’inscrit dans le cadre des dispositions de la loi du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte, selon lesquelles les EPCI de plus de 20 000 habitants, sont désignés  coordinateurs de la transition énergétique sur leur territoire.

La construction du PCAET fera l’objet dès 2019 d’une large concertation avec les acteurs du territoire.  Une fois adopté, il sera mis en œuvre pour une durée de 6 ans.