Belle cérémonie pour Commémorer l’appel du Général de Gaulle

          

A 11 h, ce jeudi 18 juin, au cimetière de Poussan, s’est déroulée la cérémonie commémorant l’appel du Général De Gaulle en présence de plusieurs adjoints et élus du Conseil Municipal de Poussan, du Maire de Bouzigues, Cédric Raja,  d’anciens combattants et membres de l’UNC Poussan-Bouzigues.

Vu les consignes sanitaires la cérémonie se limitait aux membres officiels…giu_DSC2163-1

Des lectures furent faites par le président de l’Union Nationale des Combattants locale, le Major Michel Moreau, et par Pascal Giugleur, adjoint au maire de Poussan délégué à la sécurité, ce dernier faisant lecture du message de Madame la Secrétaire d’État auprès de la Ministre des Armées.giu_DSC2185

Il fut précisé « que cet appel fut un moment décisif de notre histoire nationale en demeurant une référence essentielle de notre mémoire collective… Et aujourd’hui, cela vient nous rappeler qu’il ne faut jamais désespérer et que l’avenir appartient aux audacieux. Nous continuons à écrire l’Histoire de la France et à porter haut les valeurs de la République. Cet héritage du Général de Gaulle, demeure, plus que jamais, de « L’Homme du 18 Juin » , un élément de notre consensus National et une part de notre identité collective »

Dépôts de gerbe, minute de silence et Marseillaise se sont succédés lors de cette cérémonie.giu_DSC2129

Le colonel Moreau Président de l’UNC Poussan- Bouzigues fit alors la lecture de l’appel du Général de Gaulle…

Capture« Le 18 juin 1940, le Général de Gaulle appelait les Français à refuser la défaite et à poursuivre la guerre par tous les moyens disponibles, partout dans le Monde.« 

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Le mardi 18 juin 1940, vers 18 heures, dans les studios de la BBC, à Londres, le général Charles de Gaulle, en uniforme, enregistre un message en français à l’adresse de ses compatriotes « présents sur le territoire britannique ou qui viendraient à s’y trouver ».

Il fait part de sa conviction en la défaite finale de l’Allemagne et invite les officiers et les soldats, les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d’armement à se mettre en rapport avec lui. Pour la première fois, avant même que le gouvernement français ait signé l’armistice avec l’envahisseur allemand, il évoque la « flamme de la résistance française ».

Quatre jours plus tard, le 22 juin 1940, jour de la signature de l’armistice par le gouvernement Pétain, il renouvelle son appel et précise sa volonté de poursuivre le combat. L’enregistrement de cet appel a été conservé à la différence du premier, dont ne reste qu’un brouillon manuscrit et quelques extraits dans les journaux.

Un appel entendu

Deux jours plus tôt, le 16 juin 1940, constatant que le gouvernement dont il faisait partie était déterminé à conclure un armistice, Charles de Gaulle avait quitté Bordeaux dans l’avion du général Spears. Il s’était installé au 7-8 Seamore Grove, près de Hyde Park, dans l’appartement d’un collaborateur, puis avait demandé à Churchill de pouvoir diffuser son appel. Malheureusement, le maréchal Pétain s’étant lui-même exprimé sur les ondes françaises le 17 juin, il avait dû patienter jusqu’au lendemain, anniversaire de Waterloo !

L’Appel est enfin diffusé vers 22 heures, et rediffusé le lendemain 19 juin vers 16 heures.

Une version presque intégrale du texte est communiquée par la BBC à la presse française et publiée dans la presse encore libre du sud de la France. La Dépêche de Toulouse, par exemple, publie un article à ce propos, avec la photo du général, dans son exemplaire du mercredi 19 juin. Aucun Français, dans ces conditions, ne peut prétendre avoir été tenu dans l’ignorance de l’Appel…

Le résistant et député gaulliste Lucien Neuwirth se souvient encore avec émotion des yeux brillants de sa mère à l’écoute de la radio anglaise. Lui-même répond à l’Appel et se rend en Angleterre pour s’engager comme Français Libre.

Quelques personnalités font de même dans les semaines qui suivent l’invasion : les généraux Catroux et Legentilhomme, l’amiral Muselier (qui introduira la croix de Lorraine et d’Anjou comme symbole du mouvement), des officiers… Parmi les pionniers figurent également des rescapés de l’expédition de Narvik (Norvège) et des marins.

Le verre de l’amitié, offert par la municipalité, a clôturé cette manifestation.

Poussan : commémoration de l’appel du 18 juin 1940

 

Il y a 80 ans, le général de Gaulle prononçait, depuis Londres, son appel à la lutte et à la résistance pour délivrer notre pays de l’oppression. Ce 80e anniversaire sera célébré jeudi 18 juin à 11h au cimetière, devant le monument aux morts.

Monsieur le Maire accompagné de son adjoint à la sécurité et de représentants de l’Union Nationale des Combattants déposeront une gerbe au monument aux morts et reprendront le célèbre discours radiodiffusé qui marquait le premier pas de la France vers la victoire finale contre le nazisme.APPELCapture

Le mardi 18 juin 1940, vers 18 heures, dans les studios de la BBC, à Londres, le général Charles de Gaulle, en uniforme, enregistre un message en français à l’adresse de ses compatriotes « présents sur le territoire britannique ou qui viendraient à s’y trouver ».

Il fait part de sa conviction en la défaite finale de l’Allemagne et invite les officiers et les soldats, les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d’armement à se mettre en rapport avec lui. Pour la première fois, avant même que le gouvernement français ait signé l’armistice avec l’envahisseur allemand, il évoque la « flamme de la résistance française ».

Quatre jours plus tard, le 22 juin 1940, jour de la signature de l’armistice par le gouvernement Pétain, il renouvelle son appel et précise sa volonté de poursuivre le combat. L’enregistrement de cet appel a été conservé à la différence du premier, dont ne reste qu’un brouillon manuscrit et quelques extraits dans les journaux.

Un appel entendu

Deux jours plus tôt, le 16 juin 1940, constatant que le gouvernement dont il faisait partie était déterminé à conclure un armistice, Charles de Gaulle avait quitté Bordeaux dans l’avion du général Spears. Il s’était installé au 7-8 Seamore Grove, près de Hyde Park, dans l’appartement d’un collaborateur, puis avait demandé à Churchill de pouvoir diffuser son appel. Malheureusement, le maréchal Pétain s’étant lui-même exprimé sur les ondes françaises le 17 juin, il avait dû patienter jusqu’au lendemain, anniversaire de Waterloo !

L’Appel est enfin diffusé vers 22 heures, et rediffusé le lendemain 19 juin vers 16 heures.

Une version presque intégrale du texte est communiquée par la BBC à la presse française et publiée dans la presse encore libre du sud de la France. La Dépêche de Toulouse, par exemple, publie un article à ce propos, avec la photo du général, dans son exemplaire du mercredi 19 juin. Aucun Français, dans ces conditions, ne peut prétendre avoir été tenu dans l’ignorance de l’Appel…

Le résistant et député gaulliste Lucien Neuwirth se souvient encore avec émotion des yeux brillants de sa mère à l’écoute de la radio anglaise. Lui-même répond à l’Appel et se rend en Angleterre pour s’engager comme Français Libre.

Quelques personnalités font de même dans les semaines qui suivent l’invasion : les généraux Catroux et Legentilhomme, l’amiral Muselier (qui introduira la croix de Lorraine et d’Anjou comme symbole du mouvement), des officiers… Parmi les pionniers figurent également des rescapés de l’expédition de Narvik (Norvège) et des marins.

Un ultime concert pour Freddy Ley

Freddy Ley, est décédé récemment des suites d’un accident de la route

Bien connu à Sète, dans la Région mais aussi en France depuis quelques décennies il était le sosie officiel en France d’Elvis Presley

Il avait été reconnu comme l’un des sosies du King Elvis Presley dans les années 90. Et depuis il se produisait dans un show à la gloire du chanteur disparu en 1977. Freddy Ley, qui avait grandi et vivait dans l’Hérault près de Sète.

Et le grand départ : https://www.facebook.com/michel.mnrm/videos/3464447050251781/?t=6

Ils furent nombreux à l’accompagner jusqu’à l’Eglise Saint Pierre de Poussan pour une cérémonie empreinte d’une grande émotion, ce mercredi à 15 h. Pour des raisons relatives à la distanciation, un système son était prévu pour l’extérieur pour les personnes qui ne purent  pas rentrer dans l’église. Concernant l’enterrement au cimetière celui-ci s’est fait uniquement en présence de la famille mais chacun à son tour en respectant les distances a pu  rendre hommage à Freddy Ley une fois sa famille sortie du cimetière.

Possédé par le rythme du rock, il débute dans les années 60 avec le groupe n°1  » LES JAGUARS « . Il connaîtra en 1967, un succès inattendu et méritoire en compagnie de Claude François.mesnierCapture

Personnage persévérant, dur et tendre à la fois, remplissant toutes les conditions d’un grand chanteur à l’image de son idole  » Elvis Presley « , Freddy parcourt à travers les années folles toute une épopée dans le style des tradition, digne d’un rocker’s.

A Paris, le 20 décembre 1979 au théâtre de la Renaissance, en compagnie de Vince Taylor et Linda Keel, Freddy fera vibrer la salle et gagnera le coeur des Parisiens qui découvrent cette bête de scène.

Surnommé  » Le King français  » par la presse de l’époque, il sera placé en tête du hit parade Italien devant son ami Bobby Solo, avec une chanson de sa composition, intitulée  » No ho piuniette da dire « .

De nombreux galas lui valent un succès toujours grandissant. Ses chansons, entièrement de sa composition sont dignes de succès. Il fera renaître dans vos coeurs, le feeling et la frénésie montante du rock avec  » Je suis Rocky « , un merveilleux hommage à son idole de toujours, Elvis et du blues avec  » Dis moi comment je dois faire  » ( humble question posée lorsqu’on est épris de tendresse et de gentillesse ) .

Début des années 80, tournée en compagnie de Patrick Sébastien avec lequel il gardera une grande complicité.

Il renoue le passé avec son ami Herbert Léonard pour l’action humanitaire du Téléthon 1990. Puis ce fut en juin 1995 son élection avec le titre de .: »Représentant Officiel d’Elvis en Europe « .

Son site : http://freddy.ley.free.fr/biographie1.htm

Cérémonie du 8 mai à Poussan

   GHJ_DSC1683-1A Poussan, en raison du confinement, la cérémonie de commémoration de la victoire du 8 mai 1945, marquant les 75 ans de la capitulation allemande, s’est déroulée en comité restreint et en l’absence de public.

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Jacques Adgé, Maire de Poussan, accompagné de Pascal Giugleur, Adjoint à la sécurité, de Michel Moreau et Jean-Louis Lafon de l’Union Nationale des Combattants, a tenu à rendre hommage aux combattants de la seconde guerre mondiale au nom de toute la population de Poussan.
Réunis devant le monument aux morts pavoisé, la prise de parole et le dépôt de gerbes ont pris un caractère symbolique, et l’absence de public n’excluait pas une certaine émotion. Il fut rendu hommage à Mr Jean-Claude Peytavi, qui s’est éteint le mois dernier après une longue maladie.GHJ_DSC1688

L’Union Nationale des Combattants a précisé :

« Aujourd’hui 8 mai 2020, souvenons-nous des combattants de l’an 1940. Quoiqu’il leur en ait couté, ils ont tenu pour contenir, sous le mitraillage des avions, la charge des chars et les assauts des fantassins de l’ennemi.
Ce sont les tirailleurs marocains à Gembloux et les spahis à La Horgne.
Les chars à Sonne, Montcornet et dans la Somme.
Les coloniaux et les Africains sur la Meuse, dans les Ardennes et à Bourmont.
Les fantassins qui ont couvert les rembarquements anglais à Dunkerque et défendu l’Aisne.
Les cadets de Saumur.
Les troupes de montagne dans les Alpes.
Les artilleurs partout où ils ont été engagés.
Les équipages des bâtiments de la Marine nationale qui ont contribué à l’évacuation d’une partie des troupes alliées bloquées à Dunkerque ;
Et les aviateurs, dont les 927 victoires sont autant d’avions qui n’ont pu attaquer la Grande-Bretagne durant l’été 1940.
Saluons respectueusement leur courage, leur ténacité et leur esprit de sacrifice car la Victoire que nous célébrons aujourd’hui est aussi la leur ! »GHJ_DSC1734

Roger Tognetti hissera le drapeau tricolore ce 8 mai

S’il a 82 ans aujourd’hui, à 20 ans, Roger Tognetti, Poussannais, a été appelé pour partir faire son service militaire direct en Algérie , et il a  accompli 28 mois de   service avec seulement 28 jours de permissions.

 Titulaire de la médaille militaire,de la médaille de la valeur militaire avec étoile de bronze à la suite d’un fait d’arme très important.

Pour Roger :

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« Le fait d’appeler la population  a hisser le drapeau tricolore de notre pays  ce 8 Mai, aura une double signification. »
 
« Apporter un soutien solidaire  a tous ceux qui luttent pour préserver la santé des Français, en particulier le corps médical,et remplacer La cérémonie du devoir de mémoire qui marque la victoire sur l’occupant nazi en 1945 , annulée  à cause de ce nouveau envahisseur invisible mais oh combien dangereux pour tous  nos concitoyens  ,et  qui nous oblige à rester confiné chez soi, Solidarité, patriotisme. »
 
« Pour que vive la France. »

Poussan : commémoration de la victoire du 8 mai 1945

Commémoration de la victoire du 8 mai 1945 : dans le cadre de l’état d’urgence actuel, la cérémonie sera simplifiée de manière à pouvoir respecter les consignes sanitaires.pavoCapture

Monsieur le Maire accompagné de son adjoint à la sécurité et de deux représentants de l’Union Nationale des Combattants déposera une gerbe au monument aux morts pour rendre hommage aux combattants de la seconde guerre mondiale. Les habitants sont invités à participer à cette cérémonie en pavoisant leurs balcons.

L’Esplanade ARNAUD BELTRAME inaugurée à Poussan

Ce vendredi 21 février 2020 à 11h sur la place de la Mairie de Poussan avait lieu l’inauguration de  l’Esplanade ARNAUD BELTRAME .    trameIMG_20200221_105735

« Arnaud Beltrame, né le 18 avril 1973 à Étampes et mort le 24 mars 2018 à Carcassonne, est un officier supérieur de gendarmerie français, connu pour s’être volontairement substitué à une otage au cours de l’attaque terroriste du 23 mars 2018 à Trèbes et avoir succombé aux blessures reçues à cette occasion. »

Ce sacrifice jugé héroïque, qui a eu un grand retentissement en France et à l’étranger, lui a valu un hommage officiel de la République.

Le mardi 27 mars, la dépouille de l’officier quitte en avion militaire l’aéroport de Carcassonne pour la base aérienne de Villacoublay, en région parisienne, où des hommages militaires de la gendarmerie lui sont rendus en présence du ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, qui a rappelé sa bravoure et son héroïsme. Le ministre décore Arnaud Beltrame, à titre posthume, de la médaille de la Gendarmerie nationale avec palme de bronze pour avoir reçu une citation à l’ordre de la Gendarmerie, de la médaille d’honneur pour acte de courage et de dévouement (or) et de la médaille de la sécurité intérieure (or).trameIMG_20200221_110125_1

La dépouille d’Arnaud Beltrame est ensuite transportée à la caserne Tournon, dans le 6e arrondissement de Paris où, en accord avec la famille, une veillée pour ses « frères d’armes » est organisée.

Ce même jour, il est promu à titre exceptionnel au grade de colonel à titre posthumeet cité à l’ordre de la Nation.

Le lendemain, mercredi 28 mars, le cercueil est convoyé devant le Panthéon, d’où part un cortège funèbre jusqu’aux Invalides en passant par les quais de Seine. Le corbillard est précédé de motocyclistes de la gendarmerie et entouré de gardes républicains à cheval. C’est la première fois, à la connaissance de l’historien Christian Amalvi qu’un hommage national est précédé d’un tel cortège.

Si les Gendarmes n’avaient pu être représentés, obligation de réserve et Campagne électorale obligent, en présence du Président de l’association des Anciens Combattants UNC ET CEASH de l’Hérault, d’autres présidents des associations d’anciens combattants, du Général Brousse, Président du Souvenir Français et Président Honoraire du Comité de Sète de la Société des Membres de la Légion d’honneur, de représentants de la caserne des Sapeurs-Pompiers de Bouzigues, et entouré par de nombreux élus de Poussan, plusieurs de Bouzigues, par Francis Veaute, Maire de Gigean, ainsi que par des Poussannais venus assez nombreux, Jacques Adgé, Maire de Poussan, a rappelé combien le don de soi, la fidélité jusqu’à la mort, ont fait la noblesse de cet homme. « Son geste restera un symbole fort qu’il est bon d’honorer même à Poussan ».

Minute de silence, dévoilement de la plaque fixée sur une stèle, et Marseillaise se sont succédés  en présence de nombreux anciens combattants locaux, ainsi que ceux de la section UNC de Poussan Bouzigues ainsi que de Porte-drapeaux.trameIMG_20200221_110136

Direction la salle du Conseil Municipal où Jacques Adgé est revenu sur cette inauguration de la stèle réalisée par les carrières PIERRES ET TRADITIONS du BASSIN de THAU  qui porte la plaque dénommant officiellement cette place « Esplanade Arnaud Beltrame ».

Au nom du Conseil Municipal, en ce vendredi 21 février 2020, le Maire de Poussan précisait pourquoi cette stèle avait érigée en hommage au colonel Arnaud Beltrame, victime du terrorisme, mort au service de la nation.

 « Je vous remercie d’avoir répondu à notre invitation pour cette cérémonie d’hommage à la mémoire du Colonel Arnaud Beltrame. Il nous a semblé important de nous associer à la reconnaissance et aux éloges que lui ont valu son comportement exemplaire.

Nous souhaitions également prendre part à la douleur de ses proches et de ses collègues gendarmes, que nous côtoyons dans nos missions de service public, et dont nous apprécions, à son image, le sens du dévouement.
Nous voulions enfin, en donnant son nom à la place desservant l’hôtel de ville, faire un geste symbolique qui aurait valeur d’exemple pour les nouvelles générations.
 
Le 23 mars 2018, à Trèbes, cet homme de convictions, grand serviteur de l’État a rappelé à notre pays et au monde, par son courage et son abnégation, le sens du mot devoir, la signification profonde du verbe servir.
En faisant le don de sa personne pour sauver la vie d’une employée de supermarché, otage du terrorisme, il a incarné la grandeur et la noblesse de l’engagement au service du public.
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Cette mort héroïque, ce sacrifice consenti et lucide brillent d’un éclat d’autant plus grand à notre époque où les valeurs morales semblent être tombées dans une « obsolescence programmée ».
 
Officier brillant, gendarme émérite, chrétien fervent, Arnaud Beltrame a poussé le don de soi jusqu’au bout de sa foi et de son engagement, il nous a offert le portrait d’un homme libre dans toute la force de ses convictions.
 
Son geste nous interpelle et nous ramène à nos responsabilités. Celle primordiale d’assurer la sécurité de nos concitoyens, qui est à mettre à l’honneur des forces de sécurité : gendarmes, policiers, pompiers… Nous tenons, au-delà du sacrifice du Colonel Beltrame, à les assurer de notre soutien en cette période troublée ou ils sont fortement sollicités.
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Les évènements tragiques de Trèbes nous ont rappelé qu’aux heures les plus sombres, notre pays a toujours pu compter sur le courage de certains qui se sont dressés, au mépris de leur vie, contre l’arbitraire et la barbarie.
 
Par-delà l’égoïsme et la médiocrité, c’est une grande leçon de courage et d’espérance que nous a donné Arnaud Beltrame, nous ne l’oublierons pas. »

Une très belle cérémonie qui s’est terminée par le partage du verre de l’amitié.

Cérémonie d’inauguration de l’esplanade Arnaud Beltrame à Poussan

La cérémonie d’inauguration de l’esplanade Arnaud Beltrame, sur le parvis de l’hôtel de ville de Poussan aura lieu le vendredi 21 février 2020 à 11h.

Arnaud Beltrame, né le à Étampes et mort le à Carcassonne, est un officier supérieur de gendarmerie français, connu pour s’être volontairement substitué à un otage au cours de l’attaque terroriste du 23 mars 2018 à Trèbes et avoir succombé aux blessures reçues durant cet événement.

Ce sacrifice jugé héroïque, qui a eu un grand retentissement en France et à l’étranger, lui a valu un hommage officiel de la République.beltra

« Le , alors qu’il se trouve confronté à une prise d’otages dans le Super U de Trèbes — le terroriste Redouane Lakdim venait d’abattre deux personnes — il « prend la place des otages au terme de négociations avec l’auteur des faits », comme l’explique le procureur de la République de Paris, François Molins. Il est 11 h 28 lorsque Arnaud Beltrame entre dans la salle des coffres du supermarché où le terroriste s’est replié. Il se substitue au dernier otage retenu, Julie, une caissière du magasin âgée de 40 ans. Son face-à-face avec le terroriste dure près de trois heures.

Puis, peu avant 14 h 30, le gendarme livre probablement un corps à corps avec le terroriste pour tenter de le désarmer tout en criant « Assaut ! assaut ! » pour prévenir les forces d’intervention. Lakdim ouvre alors le feu à plusieurs reprises sur l’officier avant de le poignarder. Arnaud Beltrame « avait laissé son téléphone ouvert sur la table (…) et c’est lorsque nous avons entendu les coups de feu que le GIGN est intervenu » et a abattu l’auteur de l’attaque, qui se réclamait du groupe djihadiste État islamique16. Le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame est découvert dans un état très grave, touché par trois ou quatre balles non létales, à l’avant-bras, à la main et au pied. Des impacts de 9 mm qui laissent à penser que Radouane Lakdim a tiré avec le Sig Sauer du gendarme. Ce dernier est transporté à l’hôpital de Carcassonne où il succombe à ses blessures dans la nuit du 23 au . »

Les curiosités du carnaval de Poussan

Parmi toutes les festivités qui marquent chaque année le carnaval de Poussan, certaines sont synonymes de traditions ou de cérémonies. Les plus curieuses sont celles qui se placent le Mardi Gras, avec particulièrement le fameux Branle de la chemise.

Certains anciens ont pu le voir avant la guerre de 40/45. Il survit encore. Tel un livre d’histoire que l’on ouvre chaque année pour vérifier que ce n’est pas un rêve, entre 80 et 200 Poussannais participent ce jour-là à cette curieuse procession qui déroule ses arabesques à travers le village.

Vers 21 h, le Mardi Gras, l’on voit devant les Halles de Poussan, se former une étrange théorie composée d’hommes portant des chemises de nuit et des bonnets de femme, tandis que pour les dames, c’est l’inverse. Chacun porte à la main une bougie protégée maintenant par du papier aluminium.

A la lueur des flambeaux et des lanternes, pendant que les hautbois et les tambours font retentir une trépidante musique, les danseurs sauteurs vont en une curieuse procession traverser le village ancien pour se rendre au Foyer des Campagnes.

Pour certains cette tradition viendrait du Moyen Age, pour d’autres ce serait une survivance unique en France de farces tusculanes, où s’exprimaient la joie des colons du Latium et des vétérans de la 7ème Légion.

Un colimaçon géant va  se former alors pour s’enrouler et s’enrouler encore jusqu’à ce qu’une farandole délirante emporte ses participants dans un tourbillon sympathique, jusqu’à l’épuisement.

Tandis que les musiciens vont reprendre des airs  de chants occitans, les derniers danseurs, main dans la main tourneront encore avant de libérer la piste.

Si vous voulez participer, rendez-vous en tenue (chemise de nuit et bonnet de nuit, les 2 blancs) avec une bougie, le soir du Mardi-Gras, vers 20 h 45, devant les Halles de Poussan.

Si quelquefois, l’on a pu voir la danse de  l’échelle pratiqué par des volontaires, la tête entre les barreaux, c’est celle du chevalet sur laquelle vont  se concentrer tous les regards.

Celle-ci se pratique dans de nombreuses localités. Traditionnellement appelé le « cheval-jupon », cette coutume serait d’abord née en Provence ou en Espagne, vers la fin du Moyen-âge et aux débuts de la Renaissance.

A Montpellier, on la retrouve dans la danse du Chibalet qui fait partie de celle des Treilles.
On pensait jadis qu’il s’agissait d’une parodie des tournois. Aujourd’hui, Les avis sont partagés car certains y voit la volonté de domestication du cheval par l’homme tandis que d’autres y voit une allusion au Centaure ou à un vieux mythe où un homme revêtu d’une peau de cheval, coiffé d’une tête, symboliserait une union rituelle.

Pourtant, la danse, réglée comme un ballet, est composée de figures qui se suivent selon un ordre fixe et la coutume est restée tellement ancrée que l’on fabriquait, il y a peu de temps encore, de nouveaux chevaux quand on en avait besoin. Dans certaines communes Ils portent des clochettes et alternativement s’éloignent de leur donneur d’avoine ou le poursuivent ; un serviteur les accompagne avec un chasse-mouche fait d’une queue de cheval. A Poussan, un autre danseur tient la brosse et l’étrille, et enfin le 5ème, à l’arrière, tient une tenaille et un marteau. Il représente le maréchal ferrant chargé de ferrer le cheval.

A Poussan aussi, pour faire honneur au cheval de trait, il est nécessaire que le chevalet soit exécuté correctement. Il faut 5 bons danseurs vêtus avec un pantalon blanc, une chemise et des tennis blancs, un gilet, une cravate et une taillole rouge ainsi qu’un chapeau de paille (canotier).


Alors rendez-vous au foyer des campagnes vers 21 h 30, le jour du Mardi-Gras pour ce ballet dansé dans les règles de l’art.

À l’approche des festivités poussannaises, quelques liens peuvent vous intéresser :

Poussan : cavalcades 2015 et 2016

https://www.youtube.com/playlist?list=PLpEACJ_B6vrnakOWkdMIqixgZKFe7S4P7

Poussan : branles de la chemise 2015 et 2016

https://www.youtube.com/playlist?list=PLpEACJ_B6vrm32lA1TNfbBc_1POIOREfS

Poussan : jugement de Paillasse 2015 et 2016

https://www.youtube.com/playlist?list=PLpEACJ_B6vrnZ2uYeuQDwNgyq9Fh7TfsB

Carnaval de Poussan 2018 : cavalcade

https://youtu.be/hNXpZU40PQg

Cérémonie des voeux 2020 : Jacques Adgé dresse son bilan après 19 ans de mandature

Ce vendredi 3 janvier, alors que 2020 vient tout juste de débuter, face à un public nombreux qui l’a écouté avec sérieux et attention, Jacques Adgé, accompagné de son conseil municipal, présentait ses vœux à la population poussannaise. dageP1320111

En guise d’introduction après l’annonce du résultat du concours de la plus belle vitrine poussannaise de Noël,  un film permettait au public d’apprécier les profonds changements qui ont marqué l’évolution de la commune depuis près de 19 ans, avec de nombreux investissements qui ont permis à Poussan d’aller de l’avant.

Pour cette cérémonie, en présence d’André Lubrano, Conseiller Régional de la Région Occitanie, du Conseiller Départemental Christophe Morgo, entouré par les maires de nombreuses villes de Sète Agglopôle Méditerranée (Balaruc-les-Bains, Balaruc-le-Vieux, Bouzigues, Gigean, Loupian, Montbazin, Villeveyrac…), ceux de Paulhan ainsi que d’autres de communes plus éloignées, et accompagnés de représentants d’autres communes dont plusieurs adjoints de Sète parmi d’autres, le Maire de Poussan profitait de l’occasion pour revenir un court moment sur cette cérémonie des vœux qui pour son mandat municipal 2014/2020 sera la dernière en ce qui le concerne pour présenter ses meilleurs vœux, car en effet Jacques Adgé annonçait officiellement qu’il avait décidé de ne pas briguer un nouveau mandat de maire.

Il insistait sur ce sujet pour présenter les raisons qui l’ont poussé à prendre cette décision : « Cela fait bientôt 19 ans que je dirige, avec des équipes municipales successives, les destinées de notre village qui au fil des années est devenu une petite ville. »

« L’usure du temps, de récents problèmes de santé, ont contribué à mûrir une décision qui s’est imposée à moi depuis quelque temps. L’envie qui s’amenuise par rapport aux mandats précédents : les polémiques stériles sur certains dossiers que j’aurais voulu voir avancer, la discorde avec certains élus et son cortège de démissions, de sanctions avec retrait de délégations, quelques problèmes financiers, vite résolus, mais qui ont freiné pendant quelques temps les investissements utiles à notre ville, tout ceci exige beaucoup d’énergie, de volonté, et souvent le sacrifice de son temps, de sa vie privée et familiale, au risque parfois de sa santé. »

« Je tourne aujourd’hui la page et souhaite à d’autres mes meilleurs vœux de réussite pour reprendre le flambeau et continuer à œuvrer pour le bien de notre ville. »

Pour Jacques Adgé, ce fut aussi, comme il le fait tous les ans, l’occasion de revenir sur les réalisations qui ont façonné, au cours de ses 3 mandats, le Poussan que nous connaissons aujourd’hui.

Et nous allions avec lui remonter le temps : « Il faut se souvenir de Poussan en 2001 : à l’orée du premier mandat, les moyens techniques et financiers de la commune avaient été presque entièrement mobilisés pendant 20/25 ans par des travaux de construction en régie au détriment de l’entretien des bâtiments et de la voirie. Ce constat initial a entraîné un certain nombre de travaux lourds que nous avons été contraints de mener devant cet environnement plus ou moins dégradé : Église, MJC, école, ateliers municipaux, rues, etc… Nous avions également hérité d’une situation compliquée au regard du patrimoine historique dispersé dans les mains d’intérêts privés, rendant difficile une action publique cohérente. »dageP1320095

En l’an 2000, Poussan comptait 4 000 habitants, aujourd’hui la ville dépasse les 6 000. L’amélioration constante de la qualité de vie est devenue une demande très forte de la population, un critère essentiel dans le choix de résidence. Poussan présentait des atouts indéniables : sa localisation, sa taille, la maîtrise de son urbanisation, un environnement préservé. Mais un standard élevé de qualité de vie se construit, s’entretient, et demande beaucoup de volonté et d’investissement. L’augmentation régulière de la population entraîne des besoins croissants d’infrastructures.

A ce sujet Jacques Adgé précisait : « une ville sans travaux est une ville sans ambitions. On ne peut plus vivre aujourd’hui comme au 19e siècle et les nombreux chantiers qui ont modelé le paysage urbain de Poussan en répondant aux besoins d’aujourd’hui sont le signe de son dynamisme et de son attractivité. C’est dans cet état d’esprit que nous avons entrepris, avec les équipes municipales qui se sont succédé à mes côtés un vaste programme de rénovation de la voirie, des réseaux et des bâtiments, de création de services et d’équipements publics, adaptés aux nouvelles technologies et aux contraintes environnementales actuelles. »

Et il revenait donc sur toutes les réalisations : Tout d’abord de 2001 à 2008, au cours du premier mandat :

  • Aménagement de l’entrée nord de la ville avec création d’une piste cyclable et de 2 ronds-points, d’un bassin de rétention et d’une aire de jeux. Création de l’école élémentaire Véronique Hébert sur la base de l’ancienne école des filles. Création des 17 logements sociaux des Treilles, Création et aménagement du skate-park de Poussan et au jardin public création de la salle Jean Théron en lieu et place des ateliers municipaux tandis qu’au complexe sportif construction de la salle de gymnastique et dojo, du club house du foot et d’une salle mise à disposition de la MJC pour la musculation, création de 2 terrains en synthétique et de nouveaux vestiaires.

  • Et avec l’achat de la cave coopérative, la Création des jardins d’enfant place de la Mairie et avenue de la Gare et la Rénovation de nombreuses voiries, avec généralement reprise des réseaux, création de trottoirs, éclairage public et mobilier urbain, la création de parkings : chemin des Frères, Jardin public, chemin de Loupian ainsi que le début des travaux de rénovation de l’église et de son mobilier qui s’étaleront sur 3 budgets et coûteront 1,5 million d’euros la modernisation de Poussan était lancée.

Pour Monsieur le Maire, « Poussan a connu, depuis 25 ans, un fort dynamisme démographique qu’il fallait accompagner, pour sauvegarder la qualité de vie ; c’est ce qu’ont fait les équipes municipales.”

Au début du second mandat, une pause dans les investissements a été imposée par la cour régionale des comptes pendant 2 ans pour assainir la situation financière de la commune.

Après cette période, le programme de rénovation des voiries a pu reprendre : avec un bon nombre de rues et le début de la phase  des travaux de la Circulade  noter que ces travaux de réfection de voiries qui sont au service du confort et de la sécurité des usagers permettent également de remplacer, parfois de redimensionner et d’enfouir les réseaux : évacuation des eaux usées et pluviales, adduction d’eau en remplacement du plomb, électricité et télécom, éclairage public avec passage au Led. Travaux généralement subventionnés par nos différents partenaires, Agglo, SBL, Hérault énergie, état, région, département, fonds européens…

Dans le cadre du programme d’économies d’énergie liées à la démarche de développement durable dans laquelle s’est engagée la commune  ce fut aussi :

« Le début du remplacement des menuiseries dans les bâtiments municipaux, écoles, MJC… La Pose de panneaux photovoltaïques en mairie, acquisition de véhicules électriques… La mise aux normes Personnes à Mobilité Réduite des bâtiments municipaux recevant du public est également programmée avec la création de rampes : écoles, salle de gym, mairie, MJC, jardin public, foyer des campagnes, complexe sportif… Au jardin public, création d’une nouvelle aire de jeux d’un local pour la pétanque et agrandissement du parking, de nombreux autres travaux avec entre-autres, à Maleska, la création d’un city-park sur le bassin de rétention, la Création de logements sociaux à l’ancienne mairie et à l’ancienne poste. »

Pour Jacques Adgé, tous ces travaux répondaient à la nécessité de fournir aux habitants de la ville les équipements et infrastructures adaptés à leur mode de vie : mixité des modes de circulation, accès au sport, à la culture, à l’enseignement, respect des nouvelles normes de développement durable, préservation de l’environnement, du cadre de vie, de la santé publique.dageP1320091

Un nouveau mandat s’ouvrait en 2014. Il était l’occasion pour la nouvelle équipe en place d’améliorer encore, avec des finances revenues au beau fixe, les équipements publics.

Jacques Adgé  établissait la liste des réalisations : « A l’exception notable de la rue des Horts qui est en cours de rénovation, la quasi-totalité des voies de circulation entre le centre-ville et les quartiers périphériques aura été rénovée au cours du mandat pour terminer avec  la 2e tranche de la Circulade avec le boulevard du Riverain, la création d’un parking de 60 places rue du collège avec la pose de 2 bornes de recharge pour véhicules électriques, l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite des bâtiments municipaux recevant du public est quasiment achevée avec la construction à l’hôtel de ville d’une nouvelle salle des mariages et du conseil municipal, la pose d’un ascenseur et la création de rampes et au jardin public de nouveaux WC publics, la création d’un local pour le Relais des Assistantes Maternelles, un nouveau local pour les associations en cours de finition, une cuisine pour la salle des fêtes… La livraison de 18 nouveaux logements sociaux à la Fontette. »

A rajouter, la rénovation complète du gymnase ainsi que la réfection du toit de la salle Vinas, la rénovation de la salle de spectacle MJC et celle du City-park des Baux sans oublier la l’éclairage public et le choix de consacrer la totalité de la taxe sur la consommation électrique à la modernisation des équipements : 80% du parc municipal fonctionne aujourd’hui avec des Led, ce qui représente une économie de plus de 60 % sur la consommation.

Il ajoutait : « L’apport des nouvelles technologies a aussi été pris en compte avec la pose d’un nouveau réseau de vidéosurveillance performants et ses 24 caméras, la mise en place d’un système d’alerte connecté dans les écoles, la connexion des bâtiments municipaux en fibre optique haut débit, la dématérialisation des procédures administratives et financières rendue possible grâce à l’informatique. dans un autre domaine, il aura également fallu 3 mandats pour venir à bout d’un projet pharaonique : celui de l’adoption du PLU. Le développement urbanistique de notre ville a été mis sur de bon rails, nous en voyons les fruits avec le début de l’aménagement de la ZAC Sainte Catherine. »

Et au niveau des moyens, Jacques adgé dressait un bilan qui devrait permettre à une nouvelle équipe d’élus de  pouvoir investir ; « Comme vous pouvez le voir, ces vingt années ont été bien remplies : les moyens communaux mobilisés ont été consacrés à 80 % aux chantiers de voirie, d’infrastructures, de bâtiments et d’économies d’énergie. Un investissement pour l’avenir dont profitent déjà tous les Poussannais : des installations sportives performantes, des voies de circulation adaptées et sécurisées, des équipements publics permettant une offre conséquente pour le scolaire, l’enfance, les services, les commerces, la santé, la solidarité, la culture, les festivités, le monde associatif. De plus ces programmes d’investissement ambitieux ont été financés, à partir du second mandat, avec un grand sens des responsabilités : les finances de la commune sont aujourd’hui saines et vont permettre à la nouvelle équipe de continuer, si elle le souhaite, à investir pour le bien être des habitants. ».dageP1320083

Autres sujets qui ont animé ces mandatures : la délinquance et la cabanisation : Monsieur le Maire précisait  :

« Les éternels insatisfaits, les grincheux de service, vous diront que tout n’a pas été fait, que devant chez eux il manque toujours quelque chose, que rien ne va : la délinquance en centre-ville : posez donc la question à la gendarmerie ! La cabanisation, parlons-en ! En 10 ans plus de 100 procédures ont été engagées sur Poussan, qui n’aboutissent pas forcément d’ailleurs sur des condamnations. Il est facile de donner des leçons et de dénoncer tout haut les responsabilités municipales, mais la cabanisation est l’affaire de tous : celle d’abord des personnes privées qui vendent des terrains dix fois leur prix, celle de l’état et de la justice qui doivent assumer la cohérence et le suivi des procédures. En 20 ans la municipalité n’a jamais été condamnée. Ceux qui instrumentalisent ce sujet, à la recherche d’une vengeance personnelle, cultivent la malhonnêteté intellectuelle. »

Monsieur le Maire poursuivait avec des remerciements.

Ceux aux bénévoles qui donnent de leur temps sans compter au service des autres, souvent au détriment de leurs loisirs et de leur vie familiale, ceux aux présidents et leurs équipes, des clubs sportifs, des associations, culturelles, festives, caritatives et autres qui créent du lien et participent au bien-être des Poussannais et à la qualité de vie de notre ville, ceux aux partenaires avec qui la Mairie travaille en bonne intelligence et en premier lieu Sète Agglopôle, où Poussan a trouvé sa place.

Jacques Adgé remerciait son président, ses collègues élus, son DGS et son personnel pour leur efficacité et leur disponibilité, l’Etat, la Région et le Département pour leur soutien ainsi que les nombreuses institutions qui les ont épaulés régulièrement dans leurs missions.

Un moment d’émotion avec des remerciement spéciaux au personnel municipal avec qui il travaille depuis maintenant 19 ans.

« Cela n’a pas toujours été un long fleuve tranquille, mais j’ai pu apprécier leurs compétences et leur professionnalisme durant toutes ces années, à travers les succès et les épreuves que nous avons traversés ensemble. Merci à toutes et à tous pour ces moments de partage. Je remercie également les adjoints et conseillers municipaux qui m’ont assisté au cours de ces 19 années. Ils m’ont beaucoup apporté, dans une expérience humaine très enrichissante. Malgré parfois quelques incompréhensions avec certains, je note que les dossiers en conseil municipal sont souvent votés à l’unanimité, il faut bien que les opinions se confrontent et que les oppositions s’expriment, c’est le sens et la grande force du débat démocratique. »

Monsieur le Maire allait conclure en faisant la synthèse d’expériences vécues durant ces 19 ans qui l’ont occupé presque 24 h sur 24.dageP1320084

« Être aux commandes d’une ville n’est pas simple : beaucoup vous envient votre situation mais ne voudraient pas des responsabilités qui vont avec. Il faut prendre des décisions, mais comme on ne peut pas faire plaisir à tout le monde, personne ne vous fait de cadeaux. Pourtant, je tire de cette longue expérience un bilan humain positif. Malgré les difficultés, j’ai pris du plaisir à œuvrer au service de mes concitoyens, j’y ai consacré 19 ans de ma vie. Pour en terminer avec ces vœux, je dirais que la société, comme la nature, a horreur du vide. Un conseil municipal se retire et un nouveau va le remplacer. »

Il était temps de souhaiter à l’auditoire une bonne et heureuse année 2020, c’est ce que fit Jacques Adgé, qui s’emploiera précisait-il à assumer ses responsabilités jusqu’aux futures élections municipales…

De longs applaudissement saluaient le travail de Jacques Adgé  en tant que Maire,

 Les élus et le public allaient partager un apéritif dînatoire pour se lancer dans une année 2020 qui vient de voir le jour.