La 15ème Soirée des Trophées Sportifs à Poussan

tropsoireetrophees2017la 15ème Soirée des Trophées Sportifs

Vendredi 14 Décembre 2018 à 18h30

au Foyer des Campagnes.

Cette soirée permettra de récompenser les clubs sportifs poussannais en équipe ou en individuel qui ont réalisé des podiums durant l’année, et de mettre à l’honneur les bénévoles des associations sportives.trophees-sports-18

Une cérémonie au cimetière ce 5 décembre

boncP1160882    Le 5 décembre est une journée nationale d’hommage aux « Morts pour la France » pendant la guerre d’Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie. C’est ainsi que cette journée donne lieu chaque année, à des cérémonies à Paris et sur l’ensemble du territoire.

Elle a été instaurée par le décret n° 2003-925 du 26 septembre 2003. Elle a donné lieu à une cérémonie d’hommage à Paris, le 5 décembre 2013, en présence du ministre délégué auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens combattants, quai Branly, devant le Mémorial national de la guerre d’Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie.

  A Poussan, pour commémorer ce 5 décembre, une cérémonie avait lieu ce mercredi au monument aux morts à 11 h.boncP1160880

En présence de plusieurs anciens-combattants, certains étant venus de Bouzigues où s’était déroulée une première cérémonie, avec des représentants de la Mairie et de l’UNC, entourés par quelques Poussannais il fut fait lecture du discours de Monsieur le Président de l’UNC par Monsieur Peytavi, Président de la section locale.boncP1160875

Entre mémoire et fraternité le message de la Commission Nationale d’action civique et de mémoire souhaite que l’on n’oublie pas ceux qui sont morts pour défendre certaines valeurs : « Cet Hommage nous invite à réfléchir sur le sens  du sacrifice de ces hommes morts pour la France. Les civils sont les victimes d’un adversaire qui massacre aveuglément les hommes, les femmes, les enfants et les vieillards. Les militaires agissent dans le cadre des directives qu’ils reçoivent du Gouvernement Français pour rétablir la paix française en Algérie. »

Une minute de silence permettait le recueillement nécessaire. Après avoir chanté la Marseillaise, les participants à la cérémonie ont déposé deux gerbes pour honorer toutes les victimes directes ou indirectes de cette guerre.boncP1160871

Une commémoration pour un centenaire de mémoire

          Ce dimanche, à Poussan, afin de commémorer le centième anniversaire de l’armistice du 11 novembre 1918 mais aussi pour rendre hommage à tous les morts pour la France, Une cérémonie Officielle était programmée comme dans la plupart de toutes les communes de France.ticeP1150934

Le 11 novembre 1918, est signée à Rethondes l’armistice qui met fin à la Première Guerre mondiale. Depuis le 11 novembre 1920, la commémoration de l’armistice a pris une dimension nationale.

Le 11 novembre 1920, la dépouille d’un soldat inconnu mort pendant la guerre de 1914-1918 est inhumée sous l’Arc de Triomphe à Paris. A travers le soldat inconnu, il est rendu hommage aux morts pour la France et plus largement à leurs frères de combat, les « Poilus ».

Les associations d’anciens combattants militent ensuite pour dédier entièrement ce jour à la commémoration de leurs camarades morts ou disparus mais aussi pour commémorer les sacrifices de tous ceux qui sont rentrés. La loi du 24 octobre 1922 répond à leurs revendications et fait du 11 novembre un jour férié consacré à la commémoration de la victoire et de la Paix.

Le 11 novembre 1923, André Maginot, ministre de la guerre et des pensions, allume pour la première fois une flamme du souvenir sous l’Arc de Triomphe. Parallèlement, dans chaque commune de France, est érigé un monument aux morts autour duquel chaque municipalité organise la cérémonie du 11 novembre.

Une commémoration pour rendre hommage à tous les morts pour la France.ticeP1150965

Le dernier Poilu, Lazare Ponticelli, meurt le 12 mars 2008. Avec sa disparition, le sens et la portée symbolique de la commémoration tendent à évoluer.

Avec la loi du 28 février 2012, le 11 novembre, jour anniversaire de l’armistice de 1918 et de « commémoration de la victoire et de la paix », devient aussi un jour d’hommage à l’ensemble de ceux qui sont « morts pour la France » qu’ils soient civils ou militaires, qu’ils aient péri dans des conflits actuels ou des conflits anciens.

La loi entend également rendre hommage aux combattants morts en opérations extérieures.ticeP1150890

Mais auparavant, à Poussan, hors commémoration, une messe était d’abord célébrée en l’église Saint Pierre, durant laquelle les fidèles ainsi que tous les Poussannais étaient invités à prier tout de même pour les morts et les disparus de la guerre mondiale de 14/18 qui a fait plus de 18 millions de victimes et des millions d’invalides ou de mutilés ainsi que pour tous leurs camarades disparus pour la Nation. certains membres de l’association des Anciens Combattants étaient présents. Le Père Bogdan Lesko précisait qu’il fallait réfléchir sur le sens de ces évènements, que ce devait être une journée particulière pour tendre vers une Paix souvent ébranlée.

 » Nous devons prier pour tous ceux qui sont morts au combat mais aussi pour ceux qui ont perdu leur vie pour aller vers la paix. » Précisait le Père Bogdan.

A 11 h, Monsieur le Maire et le conseil municipal avaient convié les Poussannais à se joindre à eux et à de nombreux invités pour prendre la direction du cimetière.   Le 11 novembre 1918 le cessez-le-feu fut effectif à onze heures, entraînant dans l’ensemble de la France des volées de cloches et des sonneries de clairon et ce samedi, à la même heure, lors de la traversée de Poussan, déjà les participants se recueillaient pour tous les morts.ticeP1150911

  Et donc dans toutes les communes de France qui possèdent un clocher, pour célébrer ce Centenaire les cloches ont sonné aux alentours de 11 h.

Petit à petit de nombreux Poussannais venaient se joindre au défilé. Les enfants des écoles accompagnés par certains enseignants, les anciens combattants et prisonniers de guerre ainsi que les  combattants d’Algérie  formaient une bonne partie du cortège dans lequel l’on ressentait une profonde émotion mais aussi une certaine ferveur d’être réunis. Les pompiers du secteur et le peloton de  la Gendarmerie de Balaruc les Bains et celui de l’autoroute étaient aussi représentés.  Le circuit était parcouru en musique avec les encouragements de ceux qui étaient sortis pour l’occasion.

Le nombre de participants augmentait encore en arrivant au cimetière où une très belle assemblée s’était réunie autour du monument aux morts et du mât aux couleurs avec surtout de nombreux élèves des écoles très jeunes mais concentrés sur l’événement ou plus tard manipulant les drapeaux en toute innocence pour la bonne cause.

Après une montée des couleurs accompagnée d’une présentation de la cérémonie, Jean-Louis Lafon, Maître de cérémonie, présentait le déroulement de celle-ci…

La commémoration  débutait rapidement et avant les dépôts de gerbe, les discours de la Commission Nationale d’action civique et de mémoire, et du Président de la République, qui  furent lus, par Monsieur le Maire et par Jean-Claude Peytavi, Président de la section locale (Poussan- Bouzigues) de l’UNC.ticeP1150945

« Aujourd’hui, alors que d’autres périls nous menacent, les sacrifices de nos anciens nous rappellent qu’il faut demeurer unis comme ils l’ont été au front et aujourd’hui comme hier, au niveau international, l’union fait la force. » ( UNC). »

Ce fut aussi un témoignage public de la reconnaissance de la Nation à tous les anciens combattants, de ceux de 1914, et à tous ceux qui ont péri pour la France.ticeP1150952

 » Nous savons avec quelle célérité l’ordre multilatéral peut soudain s’écrouler . Nous savons que l’Europe unie est un bien plus fragile que jamais. Vigilance ! Tel est le sentiment que doit nous inspirer le souvenir de l’effroyable hécatombe de la Grande Guerre. Ainsi seront-nous dignes de la mémoire de celles et ceux qui , il y a un siècle, sont tombés. Vive l’Europe en paix, vive la République, vive la France. ». (Président de la République)ticeP1150958

La sonnerie aux Morts permettait à chacun de réfléchir sur cette mémoire qui doit perdurer. Avant la Marseillaise reprise intérieurement par les participants, ainsi qu’une minute de silence vécue intensément, il fut fait l’appel des morts et disparus pour la France de 14/18, de 40/45 aussi,  avec la participation de tous les enfants.ticeP1150960

 Monsieur le Maire remerciait ensuite tous les participants,  des nombreux enfants à ceux qui s’étaient associés à cette cérémonie empreinte d’émotion, l’UNC du secteur et son Président, sans oublier les Poussannais et la fanfare .ticeP1150964

Le cortège prenait le chemin du retour vers  l’hôtel de ville.

Pour clôturer la matinée, un vin d’honneur fut alors servi, dans le hall de la Mairie en écoutant les musiques entraînantes de la Pena Bastid & Co… Un moment bien convivial allait s’en suivre.ticeP1150969

Germaine Guigou a eu cent ans le 12 juin

Germaine Guigou est née le 12 juin 1918 à Poussan. Sa maman étant la garde-barrière du passage à niveau d’Issanka pour la voie ferrée d’alors, elle est donc allée à l’école à Balaruc tout en résidant à Issanka. 

Plus tard, elle y travaillera, dans les restaurants, jusqu’à l’âge de la retraite. Elle viendra alors s’installer à Poussan, rue des Horts, pour vivre plus près des siens.gui_DSC7993

Le 17 juin, ses 100 ans ont été fêtés chez sa fille . Elle était alors entourée par sa famille et de nombreux amis.

Et ce jeudi 12 juillet, avec plusieurs membres du Conseil Municipal, Yolande Puglisi, 1ère Adjointe, et Florence Sanchez, Adjointe déléguée à la Culture, au Patrimoine et à la communication, Jacques Adgé, Maire de Poussan,  a tenu à lui rendre visite pour la féliciter et pour l’encourager à poursuivre sa vie le plus longtemps possible. Tous ont partagé quelques instants  autour d’une centenaire bien heureuse d’être ainsi fêtée.

Un soleil fêté par de nombreux Poussannais pour la Saint Jean

   feuP1070912      En général, les feux de la Saint Jean ont lieu dans la nuit du 23 au 24 juin ou du 24 au 25 juin selon les régions, le 24 juin étant le jour de la Saint-Jean, donc en léger décalage avec le solstice d’été.

Jadis, en Syrie et en Phénicie, le solstice donnait lieu à une grande fête en l’honneur de Tammuz, qui commençait la veille au soir, comme dans la Saint-Jean traditionnelle.P1070928

Les feux de la Saint-Jean, repris par les chrétiens, auraient été copiés sur les rites celtes et germaniques de bénédiction des moissons. La théorie selon laquelle ces rites seraient eux-mêmes directement dérivés du culte moyen-oriental de Baal est aujourd’hui réfutée. mais le feu est aussi un symbole de purification, d’où l’utilisation du bûcher pour certaine condamnation (cf. supra). Ce symbole provient sans doute de certaines pratiques agraires qui consistent à brûler la terre pour la rendre plus fertile (brûlis), mais il est certain que cette symbolique tient son origine de plusieurs sources. Pourtant, le feu comme symbole de purification était pratique courante pour les chrétiens du Moyen Âge ; avec le temps ces pratiques (ordalies, bûcher, etc.) se sont perdues ou ont tout simplement été interdites.feuP1070884

Le culte du feu associé au solstice d’été se retrouve également en Chine, en Turquie, dans les rites vaudous et chez les Incas.

Le bûcher de la Saint-Jean se pratiquait jadis à Paris, les autorités de la ville se chargeant de son organisation. Le feu était traditionnellement allumé par le roi de France en personne sur la Place de Grève (actuellement Place de l’Hôtel-de-Ville), coutume qui perdura jusqu’en 1648, date à laquelle Louis XIV officia pour la dernière fois.

A Poussan, nous avons conservé cette tradition qui permet aux habitants de se retrouver au Jardin public pour sauter par-dessus le feu et partager une bonne soirée offerte par la Municipalité.feuP1070872

Si autrefois, l’on disait tantôt que le saut permettrait de se marier dans l’année, tantôt qu’il préservait des furoncles ou des sortilèges, tantôt encore qu’il portait bonheur ou qu’il “donnait force aux os et préservait des rhumatismes”, maintenant la plupart des adeptes du saut y attachent moins d’importance… Pourtant, comme les vieillards qui ne pouvaient plus sauter par-dessus le feu et qui se contentaient alors d’enjamber une braise, ce dimanche 24 juin, bon nombre d’enfants ont osé sauter un mini feu pour se faire plaisir avant tout mais pour 2018, même les plus jeunes ont été téméraires en osant sauter par dessus le plus grand, les adultes restant timides .Dès 19 h 30, de nombreux élus du Conseil Municipal et particulièrement ceux de la commission animation et culture étaient à l’œuvre pour proposer une bonne brasucade aux Poussannais. Et jusqu’à 21 h 30 ils ne se sont pas arrêtés vu le succès de cette belle soirée estivale.feuP1070877

Pas question d’improviser car, cerise sur le gâteau, si la brasucade qui précédait le rite du saut était gratuite, l’équipe organisatrice se chargeait aussi du service ce qui rendait l’ambiance détendue et beaucoup plus sereine en permettant des échanges et des contacts bien amicaux durant lesquels l’on oubliait contraintes et « boulot ».

D’autant que chacun avait tenu à apporter des salades ou des pâtisseries pour que cette brasucade prenne des accents de banquet. D’autre part, l’on retrouvait Jean-Pascal Destaebel et un de ses amis guitaristes, qui assuraient la partie musicale pour le plus grand bonheur des convives qui se laissaient porter tantôt par les salsas, tantôt par sa musique Jazzy, reggae ou par des slows toujours bien « soft »…Des kilos et des kilos de moules, plus de 250, du vin des Terroirs de la voie Domitienne et chacun se délectait en profitant de cette douce soirée.feuP1070882

Entre salades, pizzas, jambon et fromage et autres mets délicieux sans compter les gâteaux, les tartes et les crèmes les plats circulaient et revenaient périodiquement. Il suffisait de s’asseoir et de se laisser aller un petit peu, car l’été était bien là, synonyme de décontraction avec un minimum de relâchement, pour le plaisir, le rire, et  même au niveau des calories.Le temps passait et à l’heure du dessert, quand les flammes du feu se firent plus petites, certains décidèrent de sauter sous le contrôle des responsables.

Jacques Adgé venait souhaiter à tous une excellente soirée.

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Tandis que l’équipe d’animation prenait des forces et que Jean-Pascal nous faisait voyager, les sauteurs se firent de plus en plus nombreux. Les jeunes et les plus grands en osmose, s’essayaient une première fois puis repassaient confiants en essayant de réaliser des figures quelquefois.feuP1070918

A deux, avec son enfant, en famille ou entre amis, sans hésiter ou avec beaucoup de précautions, les volontaires goûtaient aux joies du saut en espérant que la chance leur sourit toute l’année.feuP1070910

Que du bonheur pour tous ces adeptes du feu de la Saint Jean qui cette année au moment de sauter furent très nombreux à prouver que cette fête a encore de l’avenir, annonçant un été dont il faut profiter sans attendre, vu le caractère grincheux du printemps.

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Une belle cérémonie pour Commémorer l’appel du Général de Gaulle

nucP1070541  A 11 h, ce lundi 18 juin, au cimetière de Poussan, s’est déroulée la cérémonie commémorant l’appel du Général De Gaulle en présence de Jacques Adgé, d’élus du Conseil Municipal, d’anciens combattants et membres de l’UNC Poussan-Bouzigues et de quelques Poussannais.

Des lectures furent faites par le président de l’Union Nationale des Combattants locale, Jean-Claude Peytavi et par Jacques Adgé, Maire de Poussan, ce dernier faisant lecture du message de Madame la Secrétaire d’Etat auprès de la Ministre des Armées.nucP1070531

Il fut précisé que cet appel fut un moment décisif de notre histoire nationale en demeurant une référence essentielle de notre mémoire collective… Et aujourd’hui, fidèles à l’esprit du 18 juin, il est nécessaire de rester unis et forts pour surmonter les épreuves qui assaillent notre Patrie, la France.nucP1070528

Dépôts de gerbe, minute de silence et Marseillaise se sont succédés lors de cette cérémonie.

Capture« Le 18 juin 1940, le Général de Gaulle appelait les Français à refuser la défaite et à poursuivre la guerre par tous les moyens disponibles, partout dans le Monde.« 

Le verre de l’amitié, offert par la municipalité, a clôturé cette manifestation.