Le loto des 24 heures de Poussan

  Ce dimanche à 14 h, le foyer des campagnes accueillait le loto annuel des 24 Heures de Poussan dans le cadre du week-end Téléthon 2018. Les bénévoles étaient prêts pour proposer un après-midi récréatif à des joueurs passionnés par ce style de jeu toujours aussi motivant et à d’autres venus pour aider l’AFM d’une façon ludique. tlooP1170025

Tandis que  les organisateurs avaient tout préparé, ils officiaient aux caisses pour accueillir au mieux tous les joueurs, tandis que le buffet et  la buvette étaient déjà ouverts pour les gourmands,  le cœur y était pour remercier les visiteurs,  les donateurs et les commerçants qui avaient participé pour des lots, des bons d’achat.

S’en suivaient  la partie de mise en place, 20 quines avec une mise en place et une consolante devant une salle très bien remplie, tandis que vous pouviez gagner des très beaux bons d’achat, des jambons, des paniers garnis, une cafetière,  une Cookéo, un lot avec des bons d’une valeur de 100€, un « Spécial Enfant » et bien d’autres lots… Et avec ça un jeu qui consistait à deviner le poids d’un « Jésus », un superbe saucisson sec.tlooP1170027

Un bon après-midi récréatif et ludique pour tous les participants et en plus pour la bonne cause.

Après l’après-midi LOTO et la recette des crêpes  de Madame Casu les 24 Heures de Poussan sont heureuses d’annoncer une recette de plus de 11000 €  reversée intégralement à l’A.F.M.

« Encore un grand merci à tous nos soutiens car malgré la conjoncture vous répondez toujours présents et c’est une force et un grand réconfort pour nous , membres de l’association.

                                       A toutes et à tous , nous souhaitons de très bonnes  fêtes de fin d’année et beaucoup de bonheur et de réussite pour 2019 » Précisent les 24 Heures de Poussan.

Rendez-vous dans 10 mois. !


Au Ball-Trap, un Concours FU bien sympathique

  Le Stand de tir de Poussan, sur la route de Villeveyrac,  organisait ce week-end un concours FU avec 39 compétiteurs car de nombreux autres n’avaient pu rejoindre le site pour des raisons de circulation automobile.

Les passionnés présents ont passé tout de même une bonne journée, alors que certains avaient déjà profité du samedi pour se mettre en forme. Ambiance sympathique et studieuse même si ce dimanche la météo n’était pas bien optimiste.

La Fosse universelle ou FU est une discipline qui demande patience, précision, endurance et dextérité : La Fosse Universelle comporte cinq appareils de lancement qui sont placés dans une excavation munie d’un toit fixe ou articulé. Les cinq appareils sont disposés en ligne droite sur des supports scellés, rigoureusement alignés et parfaitement de niveau, ils sont numérotés de gauche à droite, de 1 à 5.

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Les cinq supports sont placés de telle sorte que les cinq lanceurs sont armés avec un plateau sur le bras de lancement

De beaux scores tout de même pour les habitués, et de bons moments partagés avec du bonheur pour ceux qui ont pu tirer leur épingle du jeu, malgré le temps maussade…

contact@stand-poussan.com

http://www.stand-poussan.com/

MJC : 19 exposants pour le vide-grenier spécial jouets

  Ce dimanche 2 décembre, dès 9 h, la MJC de Poussan était visitée par de  personnes venues de Poussan ou du bassin de Thau, pour essayer de réaliser quelques affaires avant Noël ou tout simplement pour faire plaisir à leurs enfants. Le vide-grenier spécial « jouets » de la MJC, plus tard, cette année, c’était du sérieux et par les temps « qui courent » grâce à de tels événements l’on peut satisfaire les enfants à moindre coût et leur faire énormément plaisir sans avoir à arpenter les rayons des hypermarchés et sans se « ruiner ». Pourtant il n’y avait pas eu l’engouement des années précédentes de la part des vendeurs. 19, beaucoup moins qu’en 2017.JOUETP1160804

Enfants ou adultes avaient pris place dans la salle de gymnastique de la MJC qui avait été investie pour ce spécial jouets. L’on pouvait partager une bonne matinée placée sous le signe de l’enfance et du jeu. Noël approche.

Entre les châteaux et les maisons de poupées, les encastrements et les puzzles, les maquettes et les modèles réduits, entre les logiciels ou plus simplement les vieux jeux en bois, les voitures miniatures ainsi que les livres, il y en avait pour tous les goûts et toutes les bourses.

Il fallait attendre 11 h pour que les visiteurs soient nombreux mais cette année le vide grenier se poursuivait jusqu’à 13 h.

 

« Comme un destin à écrire » de Blandine Rouger

En 2016, nous avions découvert le roman de Blandine Rouger, qui nous avait prouvé qu’elle avait des talents pour l’écriture avec un très beau livre, « Tu aimeras ton Prochain comme Toi-Même ».

Résidant à Poussan depuis plus de quarante ans, élevée dans des valeurs d’entraide, elle a toujours été portée par un esprit bienveillant. D’autant qu’ayant pas mal voyagé, et souvent dans des conditions simples avec sa famille et ses amis, elle a pu apprécier la beauté de notre planète et acquérir ainsi une ouverture d’esprit qui lui a permis d’explorer son moi-intérieur et la richesse de celui des autres.rougerP1150263

Après avoir commencé un premier livre, elle dut attendre la conjugaison de différentes expériences vécues qui ne la laissèrent pas indifférente pour que celui-ci puisse se réaliser avec entre-autres, sa participation à un mariage et des observations lors d’un vol, Paris/Montpellier…

Car Blandine aime écrire et depuis le Lycée elle sait qu’en fermant les yeux, en se concentrant, parviennent les mots et les idées pour les mettre en page et la possibilité de retranscrire ce qu’elle ressent et ce que son imaginaire lui dicte.

Monsieur Pills, le personnage principal de son premier roman sut captiver les lecteurs. Avec sa personnalité exécrable, il en a surpris plus d’un et Blandine a vécu, grâce à la mise en avant de son livre, une belle expérience avec des retours très variés et inattendus.

« Plusieurs sens ont été donnés à ce premier roman, même politique et social … « J’ai été surprise par l’étonnement des lecteurs et ravie par le fait que ceux-ci lui attribuent des valeurs d’espoir. Chacun d’eux met sa plume après moi car si l’auteur se livre, toutes les lectures qui en découlent sont différentes. Les lecteurs, à partir de mes lignes, me raconteront leur propre histoire. Les échanges avec eux n’en sont que plus enrichissants et me permettent de recevoir énormément. » précise Blandine qui rajoute :

« Ecrire et présenter « Tu aimeras ton Prochain comme Toi-Même » fut donc un grand plaisir et une expérience passionnante et ne fit que renforcer l’envie d’écrire un second  livre, mais, celui-ci, pas du tout dans la continuité du premier. »

En effet, l’histoire de cet opus va débuter au début du 20ème siècle en Algérie et se terminera en France dans les années 2000. Blandine fut poussée par le désir de décrire au travers d’une vision romanesque, pas du tout historique et sans à priori, le destin d’un couple plongé dans l’épopée des Français d’Algérie: « Une façon de laisser une trace et de rendre hommage à ses grands-parents qui malgré vents et marées entre disparitions et décès, dans un monde de brassage, fait de trajets, de « bruits », de couleurs, d’odeurs, de joie de vivre allaient de l’avant guidés par des vecteurs multi-culturels.

« Une façon d’ancrer dans la mémoire collective une culture qui disparaissait progressivement et de rendre hommage à des personnes essentielles dans ma vie en les replongeant dans une autre vie ».

Pour Blandine, l’écriture est en fait devenue une sorte de jeu avec les mots. L’écrit permettant de laisser des traces presque indélébiles, elle compte bien poursuivre dans ce sens. Son premier roman, portait presque une unité de lieu, de temps et d’action. Dans ce second roman, il s’agit de découvrir un parcours de vie fait de déplacements géographiques avec des évolutions et des rencontres.

 » En 2007, j’avais commencé à écrire quelques pages de ce roman en me remémorant mes voyages à Malte et en Algérie (Constantine, Alger, Annaba…). L’Algérie est un pays magnifique, contrasté, posé entre mer, déserts, montagnes, marqué par l’histoire romaine, maure… qui m’offrit des visions féériques. C’est aussi un pays marqué par la douleur, les luttes fratricides. D’où sont natifs mes grands-parents… »rougerP1150255

Mon 1er livre m’a boosté pour reprendre l’écriture de ce qui pour moi, fut comme « un destin à écrire », un destin porté par des valeurs : l’acceptation de la différence, l’absence de certitudes, le choix du libre arbitre, le désir de construire ou reconstruire sa vie, de lui donner un sens avec, en outre et surtout, la force offerte par le sentiment amoureux. Des valeurs qu’il faut transmettre aux autres. »

Deux personnages principaux vont animer ce parcours dans « Comme un destin à écrire ».

Louis, sensible à la Nature, en perpétuelle réflexion sur « l’être humain » ainsi qu’Alice, bonne vivante, d’origines maltaise et espagnole et commerçante.

De leur jeunesse à la fin de leur vie nous les découvrirons dans leurs relations amicales, familiales, professionnelles, avec leur attachement à leur ville mais aussi à leurs racines ainsi qu’à leurs traditions…

Au sein de leur vie souvent difficile, ils côtoieront bon nombre de personnes, souvent des gens simples de différents milieux et de toutes religions. Ils vivront avec eux, parviendront à nouer des relations privilégiées et partageront leur destin. L’importance de ce brassage. Un message universel et toujours actuel. Le « vivre ensemble »

« D’autant qu’entre mauvais et bons souvenirs, leurs valeurs et leur envie de vivre furent des chances qu’il fut bon de mettre en avant pour que nous nous en inspirions. » Leur forte capacité à avancer malgré une réalité de vie objectivement douloureuse. Leur jeunesse, la douleur de l’exode forcé. Une reconstruction difficile mais réussie.

A ce sujet, Blandine nous précise qu’elle a été marquée indéniablement par ceux qui ont guidé ses premiers pas : « le fait d’en parler permet d’ancrer les traces qu’ils ont laissées et leur assure une sorte d’éternité en les inscrivant dans l’histoire :  Romancer, c’est devenir historien avec sa propre réalité historique, tout en restant lucide ».

Avec « Comme un destin à écrire » plongez donc dans une nature envoûtante, en allant à la rencontre de Louis, l’enfant qui marche dans la montagne, dans les traces de pas de son grand frère, au cœur de l’Algérie, dans un matin glacial d’hiver, vers la lanterne de la connaissance. « Malgré l’aide de son aîné, sa vie ne sera pas facile. Mais il portera toujours en lui cette belle trace de pas et la transmettra, avec ses valeurs et sa joie de vivre, à ceux qu’il a aimé. En construisant cette formidable épopée qu’est la vie. En écrivant son destin. »

 Le livre de Blandine ROUGER est en vente sur le site Amazon https://www.amazon.fr/

Pour en savoir plus sur son auteur :

http://aufilsdelalune.wixsite.com/aufilsdelalune

Une Sainte Catherine raccourcie par la pluie

              Cette année 2018, la Foire de la Sainte Catherine avait  des connotations particulières puisqu’elle avait lieu de l’ancienne mairie au Boulevard René Tulet et elle devait être agrémentée par quelques nouveautés comme un concours de belote, un concert de M Sempéré au Foyer des Campagnes et une course d’ORNIs qui devait animer une bonne partie de l’après-midi. Le programme était bien varié.

Pourtant, autrefois, sur les boulevards et sur le riverain c’était un jour de grande « foire » pour de nombreux Poussannais. Même le jardin public fut sollicité jadis.

Cette année, des mesures particulières pour le stationnement et la circulation avaient été prises et à cet événement venait s’associer la réception d’une délégation de Larciano, la ville avec laquelle Poussan est jumelé.xcvP1160628 (1)

De nos jours marchés de Noël et autres commerces se sont multipliés et pour donner un nouveau souffle à cette fête la Mairie comptait sur ces nouvelles animations. Peu de stands de vente donc mais de multiples animations.

Il ne faisait pas bon de bon matin, du froid et de l’humidité, et le long des boulevards, Poussannais les visiteurs profitaient de l’exposition des nombreux ORNIS. Certains avaient partagé un petit-déjeuner tardif assis autour de tables, mais cette fois encore pour la plupart ce fut à l’intérieur du café.xcvP1160632 (1)

  Après  le repas du samedi, pour faire honneur aux invités et afin que les Poussannais en profitent au maximum une sortie du petit cochon accompagnée de la danse du Chevalet par des scolaires devait animer l’heure de l’apéritif.  

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Car la fête de la Sainte-Catherine se célèbre en principe le 25 novembre de chaque année depuis le Xe siècle et commémore le martyr de Catherine d’Alexandrie. En France, la fête était l’occasion pour les femmes célibataires de prier pour avoir un mari et pour célébrer les Catherinettes, c’est-à-dire les femmes ayant atteint l’âge de 25 ans sans s’être mariées.

Peu de Catherinettes et peu de visiteurs jusqu’à 11 h. Peu de stands ouverts sur le Riverain et sur le Boulevard René Tulet. On notait tout de même la présence de Génération SED.

L’on sait bien que les Poussannais sont fidèles à la Sainte Catherine qui, il  y a quelques décennies, permettait aux viticulteurs ayant rentré leur récolte de dépenser un peu d’argent, d’acheter des provisions pour l’hiver et quelquefois un cochon ou d’autres victuailles.

Certains vendeurs courageux, vu les conditions météo, avaient tout de même tenu à participer.xcvP1160598 (1)

L’on pouvait se faire un peu plaisir.  La fin de matinée devait être particulièrement appréciée par les Poussannais mais tandis que la foule se faisait plus dense, dans le nord de notre ciel poussannais, d’un seul coup, les nuages noirs se développèrent avant qu’un grand coup de vent du nord ne déclenche des hostilités qui durèrent jusqu’à près de 14 h.xcvP1160618 (1)

Direction les Halles et le Café Beauséjour dans lequel se poursuivait le concours de belote auquel plus de 10 binômes avaient participé. Une très belle initiative des Amis du Clocher de Poussan. Une joyeuse folie lors de cette bourrasque dans le bar surchauffé, à l’heure de l’apéritif.

Si la visite de Poussan, théâtralisée, en compagnie des membres du Strapontin était terminée après avoir rencontré un beau succès, la pluie est venue cueillir à froid les petits danseurs du chevalet et les membres du Carré d’As accompagnant le petit Cochon poussannais au meilleur moment. Direction les Halles pour tous : danseurs et spectateurs.xcv

L’on comprenait alors les commerçants qui mettaient leurs produits à l’abri, et le fait que la Sainte Catherine soit raccourcie, car la pluie perdurait.xcvP1160596 (1)

Même la délégation italienne qui proposait, comme d’habitude, des produits élaborés dans sa localité :  des cosmétiques, des produits de beauté, du jambon et du fromage, des confitures, différents vins, de l’huile… N’a pas résisté au mauvais temps.

Des enfants stoïques qui participaient aux ateliers de réalisation de pâtes poursuivaient leurs activités concentrés sur leur tâche pour rendre hommage aux représentants de Larciano et à l’Italie.xcvP1160581 (1)

Vers 13 h, il était décidé que la course d’ORNIs serait annulée  (Elle sera certainement reportée) et l’on se donnait rendez-vous pour le concert du soir.xcvP1160576 (1)

Pour terminer la journée en beauté Mathieu Sempéré, ténor des Stentors, allait se produire au Foyer des Campagnes de Poussan devant plus de 250 spectateurs, permettant à ceux-ci d’apprécier son talent , avec un concert de plus de deux heures.xcvP1160664

Un spectacle solo qui rendait hommage aux géants de la chanson française d’un temps révolu mais à tout jamais mémorisés, avec, Piaf, Bécaud, Jacqueline François …etc). Accompagné  au piano par Jacky, il a parcouru pour le plus grand plaisir de l’auditoire, les plus belles chansons françaises, espagnoles et napolitaines ( Hymne à l’amour, Nathalie, chanson douce …. Besame mucho, o sole mio … etc) sans oublier quelques airs de Luis Mariano, dont il a le secret pour une interprétation de très haut niveau.xcvP1160650

Une belle conclusion pour une foire qui a souffert d’une météo capricieuse avec une instabilité qui aura caractérisé un mois de novembre peu sympathique pour ceux qui apprécient le soleil. Elle aura permis aux Poussannais de se rencontrer, de dialoguer dans une convivialité que la plupart apprécient autour d’un autre partage, celui des Français et des Italiens.xcvP1160649

De belles activités pour l’ALSH durant les congés

  Durant les congés d’automne de très belles activités pour les enfants inscrits à l’ALSH de Poussan .

Des activités manuelles avec la création de la citrouille, de Monsieur squelette…fanta22Capture

Mais aussi la boom d’automne « déguisée »,  avec un atelier pâtisserie (gâteaux « toile d ‘araignée ») réalisé par les maternelles.fanta33Capture
Et surtout une sortie à Happy Fantasy pour les élémentaires et les maternelles, avec aussi une super journée d’Halloween malgré la pluie.fanta1Capture
Et enfin une sortie au billard Club avec l’association de Poussan (BCP).fanta44Capture

Que du bonheur !

Un Halloween pluvieux mais heureux en 2018 !

Cliquez sur les photos pour les agrandir.

 L’Halloween ou Halloween est une fête célébrée dans la soirée du 31 octobre, veille de la Toussaint, dont elle tire son nom puisque Halloween est une contraction de l’anglais All Hallows Eve. La plupart des historiens considèrent la fête folklorique païenne traditionnelle d’Halloween comme un héritage de Samain, une fête qui était célébrée au début de l’automne par les celtes et constituait pour eux une sorte de fête du nouvel an. Pendant la protohistoire celtique, existait une fête religieuse – Samain en Irlande, Samonios en Gaule –, qui se déroulait sous l’autorité des druides, pendant sept jours : le jour de Samain lui-même et trois jours avant et trois jours après. wenP1150367          

«C’est une fête de fermeture de l’année écoulée et d’ouverture de l’année à venir. Le temps de Samhain est celui du Sidh (l’autre monde) brièvement confondu avec celui de l’humanité».

La nuit de Samhain n’appartient ni à l’année qui se termine, ni à celle qui commence. La fête est une période close en dehors du temps. C’est la période ou les hommes peuvent communiquer avec les gens de l’autre monde. Lors de cette nuit de fermeture, les Gaulois avaient l’habitude de pratiquer une cérémonie afin de s’assurer que la nouvelle année à venir se déroulerait sereinement.

Par tradition, ils éteignaient le feu de cheminée dans leur foyer puis se rassemblaient en cercle autour du feu sacré de l’autel, où le feu était aussi étouffé pour éviter l’intrusion d’esprits maléfiques dans le village. Après la cérémonie, chaque foyer recevait des braises encore chaudes pour rallumer le feu dans leurs maisons pour ainsi protéger la famille des dangers de l’année à venir.

Le prédécesseur chrétien d’Halloween, la Toussaint des catholiques romains, était célébrée à l’origine en mai et non le 1er novembre. En 308, l’empereur romain Constantin apaisa la population des territoires païens, nouvellement conquis, en leur accordant le droit de conserver leur ancien rite du Jour de Samhain, parallèlement à la dernière fête fixée, la Toussaint. Le panthéon de Rome, un temple construit à l’origine pour adorer une multitude de dieux, fut converti en église. Pendant que les chrétiens célébraient leurs saints disparus, les païens dédiaient la nuit précédente à Samhain, leur « seigneur de la mort ».

Aujourd’hui, Halloween est une fête qui à Poussan a été relancée il y a quelques années par le Carré d’As, avec un défilé et un petit rassemblement ou bien encore un circuit agrémenté par quelques surprises, et cet événement est devenu incontournable pour les enfants poussannais mais de plus en plus pour les adultes qui se font plaisir. wenP1150282

A 17 h 30, ce mercredi après-midi, avec une météo qui jouait l’arlésienne entre la pluie et le ciel qui s’était dégagé au dernier moment, la place de la mairie ne s’est pas vite remplie mais qu’importe, les adeptes d’Halloween, même venus des communes voisines ont rejoint petit à petit ceux qui s’étaient rassemblés pour le départ : des personnages bizarres et effrayants, des sorcières, des vampires et des monstres, des citrouilles, pas mal de squelettes et de diables, de faucheuses et de revenants.wenP1150287

La nuit n’était pas encore tombée, mais déjà quelques étoiles apparaissaient dans un ciel qui se couvrait tout de même rapidement, c’était l’heure d’aller faire peur aux Poussannais calfeutrés dans leurs appartements ou leurs maisons et surtout de leur demander des sucreries.

Le Comité des Fêtes a donc décidé de prendre la direction de la rue de la Salle et chacun a pu commencer à demander des bonbons. Tous les participants ont alors formé un long cortège qui n’a cessé de prendre de l’ampleur jusqu’à l’ancienne Mairie. Difficile de compter les personnes; mais toujours une bonne participation dans la bonne humeur, avec autant d’adultes motivés que d’ enfants et d’ados venus pour se tester et s’amuser. Direction le centre ancien du village et ses ruelles, et pour d’autres directement le Foyer des Campagnes en tapant à certaines portes avec délicatesse, en demandant des sucreries.wenP1150296

Dans le centre ancien, tous ces adeptes d’Halloween presque tous déguisés se sont laissés guider avant de se disséminer, par un membre du Carré d’As méconnaissable pour l’occasion équipé d’une petite sono qui avait souffert de l’humidité : une ambiance gentiment survoltée qui pour les adolescents a été appréciée.wenP1150288

C’était déjà une belle réussite pour le Comité des Fêtes qui avait organisé cette soirée d’Halloween malgré des risques d’ondées et autant dire que des jeunes parents aux grands-parents, l’on était heureux de participer à cette animation.    Même de nombreux adultes poussannais ou venant d’autres communes avaient joué le jeu, en se déguisant avec soin On voyait aussi des familles entières et des amis regroupés, tous déguisés ou maquillés, pour partager la fête.

  Tambourinant aux portes, les participants n’eurent pas de mal, cette année encore, à obtenir ce qu’ils désiraient car souvent, comme par magie, des portes s’ouvrirent, des fenêtres aussi, et de nombreuses personnes distribuèrent gentiment et sans compter les fameuses gourmandises. Certains avaient même décoré le bas de leur façade pour rajouter un brin de folie douce. Une belle participation avec beaucoup de bonbons et de nouveaux Poussannais motivés pour offrir des sucreries.

Direction le Foyer des Campagnes décoré pour l’occasion.wenP1150344

Souvent interrogateurs, méfiants, accompagnés par leurs parents, les plus petits se sont risqués à pénétrer dans un tunnel fantôme dans lequel les toiles d’araignée avaient recouvert le plafond.wenP1150320 les lumières colorées baissaient en intensité, il fallait traverser une maison hantée, sans trembler. Des monstres apparaissaient, des sorcières et des loups se promenaient comme des zombies, les décors très travaillés mettaient dans l’ambiance, le manque de lumière  effrayait  un peu, on y était, c’était le moment de vérité. wenP1150333Et cette année, le Carré d’As y était allé fort encore une fois, avec des pièces où rien ne manquait, mais ce fut un grand moment pour tous, entre plaisir et angoisse. wenP1150349Chacun a réussi à dépasser ses peurs pour parvenir  jusqu’à la sortie sans trop de tracas. Une initiation en quelque sorte pour les plus jeunes.wenP1150318

  Alors que les les toiles d’araignée se faisaient moins nombreuses, que la lumière retrouvait une bonne intensité, grands et petits étaient heureux d’avoir passé avec succès cette épreuve pour accéder aux très nombreux sachets de bonbons distribués par les membres du Comité des fêtes.wenP1150361

  Le relâchement était sécurisant autour d’un foyer des Campagnes qui s’était fait, lui aussi,  un plaisir d’être hanté pour un soir. Les gourmands partageaient des instants sympathiques sous le regard des citrouilles amusées dans la bonne humeur, puis ceux-ci laissaient leur place aux autres candidats.

Sur des musiques adaptées ils remerciaient les membres du Carré d’As pour cette sympathique soirée bien conviviale.

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Avec la Clé des Arts, stages : dessin, gravure, manga durant les congés

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Aurélie Malbec qui vit à Poussan a été accompagnée par la peinture et le dessin dès l’enfance et après des études d’Arts-appliqués à l’école Olivier de Serres de Paris, elle a travaillé à Marseille dans un atelier de paysage.malbDSC_0004 (24)

Mais parallèlement elle a enseigné pendant 4 ans la perspective à des étudiants en communication visuelle. « Ces univers qui abordent la représentation de l’espace m’ont ouverte à des champs vastes et engageants pour ma création. Puis j’ai travaillé ensuite dans différentes structures, centres sociaux culturels, centres de formation, écoles d’art, pour enseigner le dessin, la peinture, la mosaïque et l’histoire de l’Art. Ces expériences m’ont fait aller à la rencontre de publics très divers (adultes, handicapés, enfants, insertion, alphabétisation…). »

En 2008, elle décide de consacrer la majeure partie de son temps à la peinture et au dessin, tout en continuant l’enseignement à mi-temps. Elle monte un premier atelier de cours dans le village de Cadolive (Bouches-du-Rhône) en poursuivant des activités dans le monde des potiers, et elle dessine la fabrication de marionnettes en céramique et le tournage du film de Wael Shawki artiste égyptien en résidence à Aubagne, dans le cadre de Marseille-Provence capitale de la culture 2013.malbDSC_0003 (24)

Elle a ensuite réalisé un livre de croquis aquarelle sur le suivi graphique d’une construction de four à céramique par deux potiers, et poursuivant ce chemin, elle a édité, à Noël 2013, le livre, « Balades à Sète » constitué de croquis pris sur le vif et retraçant mes déambulations au sein de la ville. Elle explorait alors le terrain de l’illustration naturaliste en dessinant des poissons et des mollusques dans le cadre d’un projet pédagogique autour de l’étang de Thau. Cette expérience l’ayant conduite à réaliser un livre sur les gestes du métier de conchyliculteur, qui est sorti en 2015.

Si elle a édité un livre de recettes de cuisines, en abécédaire, elle a aussi d’autres activités car elle anime des stages de BD à Poussan dans son atelier, comme elle a eu l’occasion d’en animer à la MJC de Poussan, ou au MIAM de Sète et même en Belgique…