Participez au Grand Jeu Pikto

Grand Jeu Pikto organisé par le service culturel de la Mairie de Poussan en collaboration avec les commerçants de la ville de Poussan.Aucune description de photo disponible.
Comment jouer :

Les Piktos ont perdu leurs couleurs !!!

Vous pouvez les aidez à les retrouver en entrant chez les commerçants qui participent au jeu. Vous y verrez un Pikto, entourez sa couleur sur le bulletin de participation : rouge, bleu, jaune ou vert… (r,b,j,v)… c’est tout simple !

Déposer votre bulletin dans l’urne disponible au Foyer des Campagnes jusqu’au 30 juin.


Un tirage au sort, parmi les bonnes réponses, vous permettra de gagner un tableau de l’exposition Pikto – Eon. L’image contient peut-être : texte


Liste des commerçants participants au jeu :
Rosée d’Etoile – LF coiffure – Coupes & Styles – Boucherie Chatagner – Café Beau Séjour – Le Kosi – L’Epi d’Or – Art in Coiff – Bureau de tabac le NEW – Pharmacie des Remparts – Brin de beauté – Le dressing d’Isa – Boulangerie Jeanson – L’Oasis – Le Salerno – Céli Auto-Ecole – Doux comme un cactus – Le Petit Casino – Boucherie du Soleil – Ambre et Sens – Le Panier du soleil – Studio Coiffure – Pharmacie des Ecoles – La cerise sur le gâteau, Céli Auto-école et Poussan Primeur…

Découvrez la vidéo de présentation de l’exposition PIKTO de Nicolas EON

Découvrez sur la chaîne Youtube de la Mairie de Poussan la vidéo de présentation de l’exposition PIKTO de Nicolas EON qui a lieu au Foyer des Campagnes de Poussan  jusqu’au 30 juin 2019 organisé par le service culturel de la Ville de Poussa.
Visite de l’exposition les samedis et dimanches de 10h à 12h et de 15h à 19h.
Du mardi au vendredi, pour les groupes et les scolaires sur rendez-vous au 04 67 18 35 95 et spectacle@ville-poussan.fr

Réalisation Vidéo : Nicolas Eon/ Pikto Vision Mutimédia

Le PIKTO Circus de Nicolas Eon, un bain dans l’humanité en mouvement

  eonP1230295  Le service Culture et le Conseil Municipal de Poussan, vous conviaient au vernissage de l’exposition Pikto ce vendredi 7 juin à partir de 18 h 30 au Foyer des Campagnes de Poussan.

« Nicolas Éon habite Montpellier, mais c’est un artiste universel. Sa capacité de synthèse du trait et des couleurs rend son travail accessible à toutes les cultures. C’est toujours un peu délicat d’affirmer de telles choses quand on parle d’un peintre, pourtant en cherchant à parler aux autres à travers sa peinture, avec Pikto, il a inventé un langage qui se passe de mots, qui fait passer les idées avec un bonheur et une simplicité rares. On trouve dans son travail toute la candeur de l’enfance et la réalité tragique de l’homme adulte qui porte le monde sur ses épaules. »

 Pour l’artiste, « Pikto c’est l’Essentielle Nature Humaine, la silhouette que tout cerveau perçoit instantanément comme sienne. L’image primordiale, l’identité profonde. Pikto est symbole d’humanité dans ses qualités et ses travers, dans sa bontéet sa cruauté, dans ses doutes et ses espoirs. »

 Et Nicolas Eon rajoute :

« Pikto c’est moi, c’est vous, c’est celui qui regarde, s’approprie le personnage, s’identifie. Pikto c’est des milliards d’êtres humains sur Terre qui pensent, aiment, détestent, sentent, ressentent, pleurent, chantent, jouent, souffrent, dansent, virevoltent au gréde nos imaginaires de toutes couleurs, de toutes tailles, de toutes formes…« 

« Je joue avec Pikto, avec son épaisseur graphique et symbolique, avec sa peau de caméléon arc-en-ciel. Pikto c’est un alphabet, mais en dessin. Un dessin simple, épuré, économe pour aller à l’essentiel, à l’os, le rompre et s’y nourrir de la substantifique moelle en chacun de nous, pour toujours garder l’énergie du prochain dessein, l’envie de faire et l’envie d’être… humain ».eonP1230291

 Mais il faut savoir que Nicolas Eon est aussi un artiste multimédia. Photographe, conférencier, réalisateur, concepteur de jeux, comédien et voix-off et bien sûr plasticien, ce touche-à-tout débutant sa carrière aux beaux-arts de Montpellier qu’il quittera rapidement, happé par l’industrie naissante des images de synthèse et des jeux vidéo.
En 1993, pour extérioriser son imaginaire débordant, il créera Pikto, un petit personnage noir simplissime mais porteur d’un immense potentiel expressif de la nature humaine.

De sa rencontre avec François Rouquette, fin 1995, naîtront de nombreux
programmes jeunesse (dessins animés, jeux TV, jeux vidéo, magazines…).

Nicolas Eon sera aussi à l’origine de premières mondiales comme un jeu interactif joué par téléphone en direct à la télévision : « Pikto, le jeu » et le 1er jeu en réseau au monde avec Canalsatellite : « PiktoRezo ».
Au début des années 2000, il a créé une société de production audiovisuelle, OnOff,
en s’associant à François Rouquette. Pikto continue, mais d’autres productions
l’occupent, en particulier pour Canal J avec l’émission « le Monde est Scoop » qu’il
conçoit et écrit. Elle sera « prime time » de la chaîne pendant 3 ans.
Puis ce sera vers le Qatar que Nicolas Eon ira exercer ses talents de concepteur de
programmes avec la chaine « Baraëm TV » (150 millions de téléspectateurs !) où il
créera « Fafa la tortue », programme ludo-éducatif en langue arabe.
Pikto revient en 2008, car Nicolas Eon reprend ses crayons, plutôt ses markers, noir et rouge pour un unique thème mais ô combien fondamental… l’Amour. « PiktoLove » sera son sujet de prédilection pour une série de 500 dessins !
2010, François Rouquette décède. OnOff s’arrête. L’aventure télévisuelle prend fin.
Nicolas Eon monte alors une galerie d’art… ludique en plein de coeur de Montpellier :
PiktoVision. Les oeuvres y sont aussi des jeux. Pendant presque 2 ans, de nombreux
enfants découvrent l’univers joyeux et ludique de Pikto.
2011, la rencontre avec un passionné de technologie et de photo fait ressurgir en
Nicolas Eon, sa passion pour la photo. Commence alors une nouvelle aventure avec
Zooomez, société spécialisée dans les images à 360°. Ce sont les prémisses de la
réalité virtuelle grand public…
Quelques années et millions de clichés plus tard, sans abandonner la photo puisqu’il présente des conférences 360°, en particulier pour les publics empêchés, Nicolas Eon ressent le besoin d’allier photo, peinture et nature. PiktoLove devient alors PiktoLove Nature, concept écologique et intemporel de peinture éphémère dans la nature avec des pigments naturels.

Suite à une rencontre et à une découverte sur Facebook ,  l’exposition poussannaise se réalise après des échanges entre Nicolas Eon et Florence Sanchez, Adjointe au Maire de Poussan, déléguée à la culture, au patrimoine et à la communication.

« Grâce à ces rencontres vont émerger des idées qui seront les piliers de cette exposition. »

Tout d’abord, le premier, un atelier artistique autour des capitelles pour s’initier à l’art du « Pikto » et à ses nombreuses facettes pour pouvoir réaliser une œuvre multiforme, multimédia, multi-supports, à partir de cette saga « Pikto » qui vous attend maintenant à Poussan, au Foyer des Campagnes…eonP1230299

Pour revenir sur l’atelier Pikto : http://blog.ville-poussan.fr/?p=126559

Mais Les Piktos ne concernent pas que la Pierre, ce sont aussi des œuvres en bois, des peintures sur panneaux et plaquettes, avec des séries, des photos et des vidéos 360°, d’autres œuvres en PVC et toujours présents, des petits cœurs rouges ainsi que des  petits bonshommes qui vont exprimer une idée, une pensée.

Mais l’exposition, n’est pas à voir, elle est à regarder car parmi les 300 oeuvres exposées, il y a dans les séquences que l’on découvre et pour chacune d’elles, un côté ludique à la fois excitant mais quelque peu déroutant. Nicolas interroge ?

Des messages codés, des silhouettes et des bonshommes à retrouver parmi d’autres, des paires à reconstituer, des pictos à identifier, des photos à replacer, c’est un peu un PIKTO CIRCUS comme Nicolas le précise.eonP1230318

Et Florence Sanchez, l’a bien compris, le message se situe au-delà du Pikto, il est dans le mouvement, dans la pensée intérieure du visiteur qui devra s’imprégner par le jeu ou la manipulation et qui sollicitera sa pensée.

Elle précisait en effet : « Je pense sincèrement que Nicolas à le cerveau en ébullition nuit et jour et que sa créativité est intarissable. Il décline à l’infini son personnage en s’inspirant de notre vie, de nos ressentis, des nos actions, de notre impact sur l’environnement…Nicolas est un artiste généreux qui aime faire partager sa passion, son art.C’est ce qu’il a fait avec la trentaine de personne qui a participé à l’atelier Pikto nature dans l’ancienne carrière sur le chemin des capitelles au mois de mai.Il nous a fait découvrir une autre facette de son travail et d’un pinceau, d’une pierre, de pigments naturels à base de charbon et de la bauxite, une œuvre collective écologique et éphémère est née de l’imagination débordante des artistes d’un jour que je remercie encore pour leur participation. Au centre de l’exposition vous pourrez découvrir des photos, des films extraits de cette création mais je vous invite à prendre le chemin des capitelles dans notre belle garrigue et à pénétrer directement dans l’œuvre qui petit à petit avec le temps et les éléments va s’estomper jusqu’à disparaître. Une expérience créative mais surtout humaine ou partage et convivialité ont été le maître mot de la journée. »eonP1230285

C’est un fait, de la surpopulation à l’amour, de la fragilité à l’éphémère de la peinture mais aussi de la vie, de l’environnement au besoin d’agir ensemble, nous retrouverons dans les œuvres de Nicolas cet esprit de partage, cette générosité et ce besoin de communiquer qui le caractérise.

C’est dans ce sens que Michel Bernabeu, Conseiller Municipal délégué à la Culture rajoutait : » à travers ce petit bonhomme, ce Pikto sans visage, sans mains ni pieds, une bouffée de sentiments m’a enveloppé, tantôt joyeux, emplis d’amour et de respect et tantôt plus sombres, évoquant la maladie, la drogue, la guerre et la souffrance. Avec, toujours présent, ce cœur, rouge-sang qui fait rêver ou qui fait souffrir, suggérant l’amour, l’amitié, mais aussi la solitude des villes, l’espoir tragique des migrants, et tant d’autres messages que chacun peut percevoir. Alors comme moi, attardez-vous sur ces allégories, laissez venir les sentiments, parlez-en avec Nicolas, il adore ça et encore plus si vos perceptions n’étaient pas dans ses intentions premières et vous serez surpris de mesurer toute la richesse des thèmes abordés grâce à ce petit grand bonhomme. »

Devant un nombreux public venu pour ce vernissage convivial et bien ludique, Il ne restait plus à Nicolas qu’à remercier tous ceux qui l’avaient aidé à préparer cette exposition sachant que pour vous plonger dans le Pikto Circus il suffit d’aller à la rencontre de Nicolas quand l’exposition est ouverte au public.

Le verre de l’amitié permettait aux visiteurs de se « piktoriser » auprès d’un artiste qui n’a qu’une envie, procurer du plaisir aux visiteurs tout en les incitant à réfléchir au travers des messages qu’ils sauront interpréter…

Et il en sera de même pour les nombreux scolaires qui viendront à sa rencontre durant l’exposition

 

Visite de l’exposition du 7 au 30 juin 2019
Samedi et dimanche de 10h à 12h et de 15h à 19h
Du mardi au vendredi, pour les groupes et les scolaires
sur rendez-vous au service culturel : 04 67 18 35 95 et spectacle@ville-poussan.fr

Ville de Poussan
1, place de la Mairie – 34560 Poussan – France
Service culture et communication : 00 (33) 04 67 78 99 56 – communication@ville-poussan.fr
www.ville-poussan.fr et blog.ville-poussan.fr
Piktovision@gmail.com
06 17 77 08 25

 

A la MJC, la belle exposition des ateliers de peinture

   Du 13 au 29 juin, après l’exposition des ateliers d’art, c’est au tour des ateliers de peinture de montrer une grande partie de leurs réalisations dans la salle d’accueil de la MJC.  C’est toujours intéressant et motivant si l’on désire peindre de voir que ces 10 amateurs conseillés par leur professeur, peuvent grâce à leurs dons mais aussi leur passion, créer et se dépasser pour réaliser des œuvres qui seront appréciées par leurs pairs.  bubuP1230723

« Et que l’on soit débutante ou confirmée l’essentiel n’est pas « d’aller loin » mais de progresser pour s’épanouir… »

(Cliquez sur les tableaux pour les agrandir.)

Et pour la plupart de ces artistes féminines, elles le font depuis plusieurs années avec un grand plaisir et beaucoup d’énergie et il en est de même pour une nouvelle passionnée qui a intégré le groupe avec beaucoup de plaisir.bubuP1230717

Elles sont toujours très heureuses d’exposer. Comme le précisait Marina Dumonceaud, « Il est important que bon nombre de personnes puissent en profiter. Avec les galas et les spectacles en juin, ce devrait être possible. Félicitations à toutes, beaucoup de travail. »

Marie-Jo Ligas, le professeur qui anime ces ateliers depuis plus de 14 ans, précisait « que c’était toujours un plaisir de se retrouver dans une passion commune, d’une année sur l’autre pour certaines ». Et très contente, elle rajoutait : « C’est génial ».bubuP1230712

Toujours est-il que les réalisations de qualité témoignent de bases solides pour chacune des artistes qui exposent et pour toutes celles qui viennent d’une année sur l’autre, que de progrès techniques et artistiques. Avec des thèmes variés, des techniques aussi, l’on sent que chacune des artistes a mis tout son amour pour la peinture ou le dessin dans ses réalisations qui sauront vous faire vibrer.bubuP1230702

Alors, n’hésitez pas, un petit tour à la MJC ne peut être que bénéfique, c’est gratuit et cela fait du bien…

Le service culture de la Ville de Poussan vous convie au vernissage de l’exposition PIKTO

piktoaff-eon-01 piktoCaptureNicolas Éon habite Montpellier, mais c’est un artiste universel. Sa capacité de
synthèse du trait et des couleurs rend son travail accessible à toutes les
cultures. C’est toujours un peu délicat d’affirmer de telles choses quand on
parle d’un peintre, pourtant en cherchant à parler aux autres à travers sa
peinture, avec Pikto, il a inventé un langage qui se passe de mots, qui fait
passer les idées avec un bonheur et une simplicité rares. On trouve dans son
travail toute la candeur de l’enfance et la réalité tragique de l’homme adulte
qui porte le monde sur ses épaules.

« Pikto c’est l’Essentielle Nature Humaine, la silhouette que tout cerveau perçoit instantanément comme sienne. L’image primordiale, l’identité profonde.
Pikto est symbole d’humanité dans ses qualités et ses travers, dans sa bonté
et sa cruauté, dans ses doutes et ses espoirs. »

Pikto c’est moi, c’est vous, c’est celui qui regarde, s’approprie le personnage, s’identifie. Pikto c’est des milliards d’êtres humains sur Terre qui pensent, aiment, détestent, sentent, ressentent, pleurent, chantent, jouent, souffrent, dansent, virevoltent au gréde nos imaginaires de toutes couleurs, de toutes tailles, de toutes formes…

« Je joue avec Pikto, avec son épaisseur graphique et symbolique, avec sa peau de caméléon arc-en-ciel. Pikto c’est un alphabet, mais en dessin. Un dessinsimple, épuré, économe pour aller à l’essentiel, à l’os, le rompre et s’y nourrir de la substantifique moelle en chacun de nous, pour toujours garder l’énergiedu prochain dessein, l’envie de faire et l’envie d’être… humain « .

La grande lessive à Poussan : « de la lumière, des pigments… »

Dès 9 h du matin, ce jeudi 28 mars des animateurs du Pôle Enfance Jeunesse, ont installé les œuvres des jeunes artistes (ainsi que celles d’autres enfants fréquentant les ALP des Baux et de Véronique Hébert, de l’ALAE et de l’ALSH) pour cette nouvelle édition de la Grande Lessive à Poussan qui se déroulait dans les Halles.

Après la fermeture des portails, à 9 h 15, certaines classes des écoles, avec leur enseignant, sont venues « étendre leur linge », au centre de Poussan,  cette année, alors que pour d’autres classes il était prévu que des parents volontaires assurent l’accrochage, dans la matinée.colP1200934

Car cette année encore, la Grande Lessive promettait un mélange d’œuvres éblouissant.

Avec « De la couleur ! »

Avec ou sans dessin, de la lumière, des pigments, du numérique…

  Le principe de La Grande Lessive® est de tendre des fils pour y suspendre des réalisations (dessins, peintures, images et photographies numériques, collages, poésie visuelle, etc.) de format A4 à deux dimensions, faites par toutes et tous, sans qu’aucune ne soit semblable à une autre, bien que conçues à partir d’une même invitation : »

  Une installation artistique éphémère s’est donc déployée dans les Halles et vous pouvez en profiter jusqu’à 17 h.

En effet, le projet est de concevoir, de manière collective, un dispositif inédit, intrigant, et artistique, pour faire de l’art participatif !

Les membres du Pôle Enfance Jeunesse sont venus très nombreux dans la matinée pour accrocher les œuvres des enfants dont ils s’occupent et d’autres artistes en herbe.

L’essentiel étant de participer.

Sont arrivés alors tous les autres participants inscrits, ou leurs représentants, ceux de la Maison de retraite La Mésange, du RAM, des petites Pousses et du Cocon, certaines classes avec des élèves motivés, ainsi que des volontaires bien épanouis. Et ce avec une lumière naturelle assez intense.

Car, que serait la couleur sans la lumière ? Et nous, que deviendrions-nous sans l’une et l’autre ? Nous ne pourrions rien voir ! Un monde sans couleur ne serait plus celui que nous connaissons et qui nous fait rêver. Il perdrait sa saveur comme les aliments que nous mangeons quand nous sommes privés de la vue. Tout donnerait le sentiment de se ressembler, en soulignant − trop tard − le prix que nous accordons aux différences. En somme, nous aurions l’impression de perdre notre identité et de vivre dans un univers étranger.

  Et que deviendraient les peintres et la peinture qui, depuis les premiers temps de l’Humanité, ont permis de manifester l’existence de celle-ci comme celle d’une pensée qui ne cesse de cheminer ? Qu’en serait-il, par exemple, de la photographie, du cinéma et de la vidéo : l’image retrouverait-elle ses apparences premières ?coulP1200924

Explorer, chercher, (ré)inventer…

Toute pratique artistique s’empare d’une question pour la mettre à distance et l’étudier afin d’en tirer un bénéfice créatif. La couleur est l’une des composantes qui étaye, autant notre perception, que nos pratiques plastiques. Travailler la couleur revient ainsi à s’interroger sur les relations qu’elle entretient à la forme et à la texture, appelée parfois « matière ». Faut-il les distinguer, les abandonner, les associer ou les combiner ? Que de décisions à prendre et d’expériences à tenter !

C’est dans la perspective d’une recherche menée grâce à la coopération que La Grande Lessive® du 28 mars 2019 adressait à toutes et à tous une invitation à utiliser la couleur, avec ou sans dessin, à partir de pigments naturels ou chimiques, du numérique et, bien sûr, en utilisant la lumière. « De la couleur ! » ouvre ainsi un champ créatif infini.

« De la couleur ! Vous n’y pensez pas ! »colP1200918

Inviter à travailler la couleur n’est toutefois pas simple à formuler, dans un contexte où la couleur ne se réduit pas à un élément décoratif destiné à repeindre un mur.

Depuis longtemps, la couleur a été l’objet de débats artistiques opposant ses tenants et à ceux qui privilégiaient le dessin. Fallait-il utiliser l’un plus que l’autre ? Le dessin devait-il être réalisé avant la peinture afin d’en conditionner l’usage ? Ou bien, la couleur serait-elle supérieure au dessin au point de s’en dispenser ou de le remplacer pour tracer, détourer, représenter..?

Chacun des participants individuellement oucolP1200930 en groupe a pu répondre à ces questions, en se les posant ou simplement en laissant aller son imagination sur le thème de cette édition.

 Cette exposition éphémère ravit chaque année les enfants et les seniors qui comme toujours ont beaucoup d’imagination individuellement ou collectivement. Ce n’est que du plaisir pour ceux qui participent avec une belle excitation, celle de la création, celle de la découverte, celle que l’on éprouve quand l’on partage. »

Le 28 mars profitez de la Grande Lessive de 10 h à 17 h

pierP1020989Déjà des participants pour cette nouvelle édition de la Grande Lessive, le 28 mars 2019.

  • La Maison de retraite La Mésange
  • LES ALP
  • L’école des Baux élémentaire
  • L’école Véronique Hébert maternelle et élémentaire
  • Le RAM
  • Les petites pousses
  • Le cocon

Seniors, enfants petits et grands, de différents établissements participent à nouveau  cette année. Le thème de 2019, c’est celui « De la Couleur ! »

Ça promet un mélange d’œuvres éblouissant.

Tout le monde peux venir déposer son œuvre, il faut juste se munir de deux épingles à linge.

L’exposition se fera aux Halles de Poussan de 10 h 00 à 17 h  le jeudi 28 Mars ( sous réserves).

« De la couleur ! »

Avec ou sans dessin,

de la lumière, des pigments, du numérique…

  Le principe de La Grande Lessive® est de tendre des fils pour y suspendre des réalisations (dessins, peintures, images et photographies numériques, collages, poésie visuelle, etc.) de format A4 à deux dimensions, faites par toutes et tous, sans qu’aucune ne soit semblable à une autre, bien que conçues à partir d’une même invitation : » De la couleur !  » Avec ou sans dessin, de la lumière, des pigments, du numérique…

  Une installation artistique éphémère se déploie ainsi in situ, c’est-à-dire là où un collectif décide de la faire exister : rue, place, cour, espaces privés ou publics…  L’étendage a lieu en plein air, qu’il pleuve ou qu’il vente ! Le projet est de concevoir, de manière collective, un dispositif inédit, intrigant, et pourquoi pas artistique, pour faire de l’art participatif !

Une exposition sur le Linceul de Turin

linceulCaptureLe suaire de Turin, ou linceul de Turin, est un drap de lin jauni de 4,42 mètres de long sur 1,13 mètre de large montrant l’image floue (de face et de dos) d’un homme présentant les traces de blessures compatibles avec un crucifiement. La représentation figurant certains détails de la Crucifixion de Jésus de Nazareth décrite dans les évangiles canoniques est l’objet de piété populaire et est considérée par l’Église catholique comme une icône. Certains croyants la vénèrent comme une relique insigne, le « Saint-Suaire ».

Les premières mentions documentées et non contestées de ce drap proviennent de Lirey, en Champagne, dans la seconde moitié du XIVe siècle : Jeanne de Vergy, qui tenait le suaire de ses ancêtres, y organise des expositions du suaire. Les ostensions de l’objet aux fidèles sont interdites à deux reprises par les évêques de Troyes, qui affirment avoir découvert le faussaire responsable de la supercherie. En 1390, le pape Clément VII publie une bulle autorisant l’ostension du linge, mais il défend que soient faites « les solennités en usage lorsqu’on montre une relique » et exige que la foule soit avertie qu’on ne montre pas l’objet en tant que relique, mais en tant que « figure ou représentation du suaire du Christ ». Après diverses pérégrinations, l’objet devient en 1453 la propriété du duc de Savoie Louis Ier ; à partir de la seconde moitié du XVe siècle, il est vénéré comme une relique de la Passion. Il est conservé depuis 1578 dans la chapelle de Guarini de la cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Turin.

En savoir plus sur : https://fr.wikipedia.org/wiki/Suaire_de_Turin