Belle exposition à venir : les maquettes d’Andréa Neri

Le service culturel de la Ville de Poussan et le Comité de jumelage Poussan – Larciano seront heureux de vous accueillir au vernissage de l’exposition des maquettes d’Andréa Neri d’après Léonard de Vinci, le vendredi 5 mai 2017 à 18h30 au foyer des campagnes de Poussan, en présence de l’artiste. L’exposition sera ouverte du 5 mai au 18 juin 2017. Screen Shot 03-11-17 at 05.05 PMCette année marque les 30 ans des échanges scolaires entre les villes de Poussan et de Larciano en Toscane qui sont officiellement jumelées depuis 2013. L’année 2017 marque également les 500 ans de l’arrivée de Léonard de Vinci en France. La commune de Larciano est limitrophe de celle de Vinci ; où est né Leonard de Vinci. Andréa Neri, architecte, membre de l’association italienne a réalisé une cinquantaine de maquettes d’après les croquis du génial créateur de la renaissance et les a mis généreusement à la disposition du service culturel de la ville de Poussan.

Depuis 1987, des relations continues entre les collèges de Poussan et de Larciano ont permis l’échange d’environ 2000 collégiens.Screen Shot 03-03-17 at 08.24 AM En février 2013 l’association de jumelage a vu le jour, à l’initiative de citoyens des deux pays, suivie de la signature officielle d’une convention de jumelage en mars 2013. Depuis, des activités se sont développées de part et d’autre dans le but de renforcer les liens entre les deux villes : échanges culturels, linguistiques, gastronomiques et festifs : fête médiévale de Larciano, foire de la Sainte Catherine à Poussan…Screen Shot 05-20-16 at 11.32 PM 001

C’est dans cette perspective que sera organisée l’exposition de maquettes créées à partir de dessins de Léonard de Vinci, réalisées et prêtées par Andréa Neri, architecte à Larciano.

Andréa Néri est diplômé en architecture à l’Université degli Studi di Firenze en 1980, et sa thèse sur les « Interventions et restaurations sur les ouvrages en béton armé endommagés par des événements sismiques» reçoit la mention très bien et les félicitations du jury.Screen Shot 03-11-17 at 05.14 PM 001Il devient l’un des meilleurs experts en études sismiques d’Italie. L’université de Florence l’a chargé d’étudier et de suivre différents événements telluriques survenus en Italie et à l’étranger. Dès l’âge de 14 ans, dans l’usine de menuiserie de son père, il réalise des maquettes statiques et dynamiques en bois et se découvre une passion pour le modélisme. Il participe avec quelques amis à la construction de différentes machines de siège, armes et équipements militaires pour la promotion du château médiéval de Larciano.

Screen Shot 03-11-17 at 05.13 PM 002La rencontre professionnelle avec le professeur Carlo Pedretti, grand expert au niveau mondial de Léonard de Vinci, dont il est le technicien de confiance en architecture, l’a amené à travailler sur des copies de dessins originaux. C’est l’opportunité pour lui de réaliser des maquettes des « Machines de Leonardo.». Il en a construites aujourd’hui plus d’une cinquantaine. Le dernier modèle, réalisé à la demande du professeur Pedretti est le « Compteur d’eau» étudié par Leonard de Vinci en 1510 pour Bernardo Rucella

Exposition à la MJC, « la Peinture et les grands Maîtres »

    La MJC  de Poussan va exposer des panneaux des Archives départementales de l’Hérault sur le thème : « la Peinture et les grands Maîtres ». Et cela jusqu’au 5 mai.

Exposition éducative qui vous permettra d’apprécier un panorama de l’histoire de la peinture à travers différents aspects : biographies de peintres, techniques et genres picturaux, évolutions de styles de l’époque préhistorique au mouvement impressionniste… Les plus anciennes peintures connues à ce jour se trouvent dans la grotte El Castillo, une grotte en Cantabrie (Espagne), de la période Aurignacienne, peintes il y a environ 40 000 ans. Arrivent ensuite les peintures de la grotte Chauvet en France et elles ont, d’après la plupart des préhistoriens, environ 31 000 ans. Gravées et peintes avec de l’ocre rouge et des colorants noirs (dioxyde de manganèse et charbon), elles représentent surtout des chevaux, des rhinocéros, des lions et des hommes. On trouve d’autres exemples de peinture pariétale partout dans le monde, en France, en Espagne, au Portugal, en Chine, en Australie, etc

Pour en savoir plus https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_peinture

Mais, dans le domaine artistique, et dans la peinture en particulier, il existe de nombreux mouvements, c’est-à-dire des styles de peinture qui diffèrent soit pour des raisons esthétiques, soit en fonction de la technique picturale utilisée.

Un mouvement esthétique – comme le réalisme, le romantisme, l’impressionnisme – peut promouvoir une perception particulière du monde, une manière d’interpréter la réalité, mais aussi correspondre à la manière par laquelle un artiste peintre exprime les émotions. Certains mouvements sont étroitement associés à des techniques spécifiques, tel que le pointillisme, alors que d’autres regrouperont des techniques variés.Capture1

En adoptant une manière de peindre ou d’appliquer la couleur, en fonction du choix des textures, des perspectives, ou la manière dont sont perçues les formes et les idées, l’artiste établit un ensemble de « règles ». Si d’autres artistes adoptent ces règles pour eux-mêmes, leur peinture s’inspire de ce « modèle » ce qui peu à peu fait naître un mouvement.

Un lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Mouvements_en_peinture

Exposition pour adultes et adolescents : 16 panneaux et autres documents.

  • La peinture et les grands maîtres
  • La peinture et la préhistoire
  • La peinture de l’Antiquité
  • L’art byzantin
  • La peinture au Moyen Age
  • La Renaissance (1)
  • Léonard de Vinci
  • La Renaissance (2)
  • Le 17ème siècle
  • Rembrandt, Vermeer, Hals
  • Le 18ème siècle
  • Vers le romantisme
  • La période impressionniste (1)
  • La période impressionniste (2)
  • La peinture au début du 20ème siècle
  • Les thèmes et les genres picturaux

Profitez-en, c’est dans la salle d’accueil.

Léonard de Vinci : conférence le 6 mai

CaptureCette année marque les 30 ans des échanges scolaires entre les villes de Poussan et de Larciano en Toscane qui sont officiellement jumelées depuis 2013. L’année 2017 marque également les 500 ans de l’arrivée de Léonard de Vinci en France. La commune de Larciano est limitrophe de celle de Vinci où est né Leonard de Vinci. Andréa Neri, architecte, membre de l’association italienne a réalisé une cinquantaine de maquettes d’après les croquis du génial créateur de la renaissance et les a mis généreusement à la disposition du service culturel de la ville de Poussan.

Dans le cadre de cette exposition, le 6 mai à 21 h, à la salle de spectacle de la MJC, aura lieu une conférence animée par Armando Bartolini, « L’expérience de la beauté nous interroge entre Art et poésie : Léonard de Vinci.

La grande lessive avec «Ma vie vue d’ici»

  Screen Shot 03-23-17 at 11.21 AM 001La ville de Poussan participait, pour la 6ème année consécutive, à La Grande Lessive qui avait lieu ce 23 mars, sous les Halles de la commune. La météorologie avait décidé de se mettre au goût du jour, avec « une bonne saucée de bon matin, pour annoncer la couleur. »

Ce jeudi, tout était prêt dans les Halles avec des organisateurs prévoyants.

Chacun pouvait participer et les classes de l’école Élémentaire des Baux ont répondu présentes avec des élèves qui sont allés dès le matin accrocher leurs œuvres aux fils tendus pour l’occasion.Screen Shot 03-23-17 at 11.21 AM

Il s’agissait d’une exposition d’art éphémère. Afin de promouvoir la pratique artistique et développer le lien social, chaque année, les écoles et le Pôle Enfance Jeunesse tiennent à participer à cet événement.

En général, la Grande Lessive® se développe grâce à un dispositif d’étendage composé de fils et de pinces à linge qui servent à suspendre des réalisations plastiques issues de toute personne, quels que soient son âge et sa condition, qui désire y prendre part, en respectant l’orientation plastique donnée lors d’une édition, afin d’établir des connivences avec d’autres personnes qui agiront, en même temps, ailleurs dans le monde.Ce partage d’éléments invite à une pratique, une réflexion et une esthétique qui instaurent des parentés, tout en sauvegardant les univers et les singularités des uns et des autres. C’est en cela qu’il y a œuvre commune.Screen Shot 03-23-17 at 11.22 AM

Cette exposition éphémère ravit toujours les enfants et leurs parents.« Et même si ce jeudi n’était pas l’idéal  pour une bonne lessive avec de petites averses, ce ne fut que du plaisir pour ceux qui ont participé. L’étendage a donc eu lieu ».

A noter de nouveaux participants comme le RAM et la crèche du « Cocon », avec bien-sûr des fidèles de l’opération comme le Pôle Enfance Jeunesse, organisateur, avec les ALSH et CLSH, ainsi que la Maison de Retraite de la Mésange.Screen Shot 03-23-17 at 11.22 AM 001

Chaque édition de La Grande Lessive® offre l’occasion d’explorer la pratique artistique sous un angle différent. Il y a eu « Que les couleurs du monde ! », « Transparents/pas transparents », « De jour comme de nuit, réfléchir la lumière ! », « La tête en bas », « Matière(s) à penser »… Il s’agissait aujourd’hui de partager les témoignages ou les rêveries à partir de l’invitation suivante : « Ma vie vue d’ici ».

 Devenir des guetteurs

Avec « Ma vie vue d’ici », il était question de vous. En conséquence, chaque réalisation était singulière. Impossible de retrouver un point de vue se confondant entièrement avec le vôtre. Impossible d’imposer à une classe ou à un collectif une approche unique et un modèle initial à imiter ou à décliner.

Il était, au contraire, nécessaire de rechercher une approche différente de celles des autres. Celle-ci sera particulière, inhabituelle, surprenante, étrange, curieuse, étonnante, extraordinaire ! Chacun devenait le guetteur attentif de petits riens qui font le quotidien ou qui façonnent les rêves, ou bien de mouvements d’ampleur qui agitent le monde.

Screen Shot 03-23-17 at 11.23 AM « Le projet est de porter un regard sur le monde dans lequel nous évoluons, là où nous vivons, en fonction de qui nous sommes. L’enfant ne voit pas le monde à la même hauteur que l’adulte, et, quel que soit  son âge, chacun discerne des priorités et des espaces différents en fonction de sa propre histoire, de ses conceptions et de ses aspirations. « Ma vie vue d’ici » invite ainsi à partager ce sur quoi l’attention de chacun se pose. Par conséquent, il est probable que les étendages de La Grande Lessive® dévoilent des univers différents et s’apparentent à une vision kaléidoscopique, plus qu’à un reportage cohérent. »

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« Néanmoins, comme dans tout projet collectif, il était envisageable de travailler en connivence, sans pour autant chercher à réaliser un « exposé » au sens scolaire et réducteur du terme qui impliquerait un partage des tâches, un découpage et un récit construit. Le croisement et le déplacement de regards deviendront de la sorte des outils créatifs. »

Ainsi, comme La Grande Lessive® se déploie dans une centaine de pays tout autour de la Terre, ensemble, au moyen de cette installation artistique éphémère, il a été composé un instantané de ce qui l’agite. La photographie et les créations numériques y contribuaient. La capture d’images, de même que leur traitement ou leur modification au moyen de logiciels, favorise en effet la sensation de « vie ». Toutefois, il était possible également d’utiliser d’autres moyens plastiques graphiques ou picturaux, pour faire « ma vie vue d’ici », en couleur ou noir et blanc, en creux ou en relief, avec des aspérités ou aussi lisse que possible…

 Et pour les parents des jeunes participants, quel plaisir de pouvoir récupérer l’œuvre de leur enfant, exposée dans des Halles heureuses d’accueillir des visiteurs ce jeudi.

François Sergio a rejoint les étoiles

Dans le parc d’Issanka où ils se sentaient si bien, Madeleine Sergio, artiste peintre, et François Sergio, sculpteur, avaient trouvé des sources d’inspiration qui alimentaient leur créativité. Pour que les amateurs et les passionnés d’art puissent découvrir leur travail, ils ouvraient régulièrement leurs ateliers .

Durant plusieurs années, ils ont participé aux journées « Portes ouvertes » organisées par le Service culturel de la mairie de Sète en accueillant chaque fois  près de 200 personnes durant le week-end. Parallèlement François créait des œuvres monumentales tout en travaillant le minuscule, en exposant aussi surtout en Europe.

Pour François ces échanges étaient nécessaires. Ils lui permettaient d’évoluer au niveau plastique : « Je travaille toujours avec des éléments de grande taille et parallèlement avec des structures assez réduites. Il y a des œuvres récentes à découvrir et tous les avis me font progresser. »

Car le couple Sergio, c’était 1 plus 1, c’est à dire 2  artistes qui avaient des cheminements différents, mais heureusement quelquefois parallèles.

Chaque année était une renaissance et chacune des rencontres un bonheur. Malgré les années qui passaient, Madeleine et François étaient toujours aussi motivés et leur envie de créer était permanente.

« François explorait dernièrement le bois après avoir travaillé de nombreuses matières.

« J’y associe le bambou en l’intégrant harmonieusement. Ce sont des matières pas très voisines qui permettent d’illustrer les illusions dans la société. Pour moi toutes les matières sont susceptibles d’être sculptées. Ce n’est pas la valeur de cette dernière qui fait la valeur de l’objet mais ce que l’on en fait. Une fois le squelette en place c’est le travail de création qui changera la nature du matériau pour adresser un message , pour communiquer avec l’époque.  » Précisait François qui ne s’arrêtait jamais de penser, qui vivait pour et avec ses œuvres qu’il souhaitait partager aussi avec ceux qui les appréciaient.

S’il aimait côtoyer d’autres sculpteurs dans des symposiums ou des expositions, s’il savait que la sculpture n’était pas un art « facile », il recherchait toujours l’harmonisation, que son cheminement soit simple ou complexe.

Après nous avoir laissé de nombreuses œuvres et un monde fait d’imaginaire, ce créateur, cet artiste explorateur, s’est éteint ce 7 mars 2017 en fin d’après-midi, à l’heure à laquelle l’on peut baisser de rythme pour contempler ce que la journée nous à donné l’occasion de créer.

Sur la plage de la Corniche avec le monument dédié à Brassens, sur l’esplanade Aristide Briand avec sa fontaine, à Issanka et à bien d’autres endroits, l’on ne pourra l’oublier, car François qui a traversé différentes périodes qui ont laissé des structures et des œuvres, des empreintes et des traces de son long cheminement au travers de la matière, a exploré de nombreux univers.

« J’ai  la tête dans le ciel et les pieds dans la mer, ce qui me permet de survivre », nous précisait-il.

Il ne faut pas oublier que François a vu ses œuvres de nombreuses fois primées. Elles font partie de collections privées et publiques dans le monde entier. C’est un sculpteur d’espace et d’environnement à caractère monumental qui nous a quitté… L’Art est en deuil mais peut être fier de François qui a su insuffler sa passion et son énergie à bon nombre de créateurs en leur laissant de très beaux témoignages.