« Préserver le patrimoine naturel » une volonté de la nouvelle équipe municipale. »

« Sous l’impulsion de M. Mariez déléguée à l’environnement, la ville de Poussan, après délibération voté lors du Conseil Municipal du 20 octobre 2020, s’est portée candidate en s’associant avec les communes de Montbazin et de Villeveyrac à l’appel à projet 2020 « Atlas de la biodiversité communale » (ABC) de l’Office français de la biodiversité.
Une candidature commune car les trois communes bénéficient en effet d’un patrimoine naturel et culturel commun et sont particulièrement attachées à la préservation et à la conservation des espèces de faune et de flore de leur territoire. »
L’image contient peut-être : texte qui dit ’ATLASd de la BIODIVERSITÉ communale’
La candidature de nos communes intitulée « Atlas de la biodiversité des garrigues » a été retenue parmi les 46 projets lauréats à l’échelle nationale. Elles seront accompagnées dans ce projet par le CPIE Bassin de Thau.
C’est quoi un ABC ?
Un Atlas de la biodiversité communale est une démarche qui permet à une commune ou à des groupements de commune de mieux connaître, de préserver et de valoriser leur patrimoine naturel. Au programme : inventaires participatifs avec les citoyens, sorties nature, conférences, sensibilisation dans les écoles,…
Plus d’infos sur l’appel à projet : https://ofb.gouv.fr/actualites/laureats-abc-2020
Plus d’infos sur les ABC : https://abc.naturefrance.fr

 

Sète agglopôle met à disposition des composteurs de jardin et d’appartement (lombri-composteurs)

Sète agglopôle met à disposition des composteurs de jardin et d’appartement (lombri-composteurs) pour la valorisation des déchets organiques.
Le compostage
En 2019, environ 7 000 foyers du territoire ont été équipés d’un composteur. On estime le tonnage d’ordures ménagères ainsi évité à 520 tonnes.
La demande s’effectue directement au 04.67.46.47.20 ou par mail (dechets@agglopole.fr). Les personnes équipées bénéficient d’une formation et d’un accompagnement assuré par des agents spécialement formés. + d’infos sur https://bit.ly/33d2tyL

Atlas de la Biodiversité Communale en garrigues : Villeveyrac, Poussan et Montbazin ont été sélectionnées

Un Atlas de la Biodiversité Communale en garrigues
Les communes de Villeveyrac, Poussan et Montbazin ont été sélectionnées par l’

Office français de la biodiversité pour réaliser avec leurs citoyen·ne·s l’inventaire de leur patrimoine naturel.Image
Avec le réseau CPIE Bassin de Thau, la LPO apportera son appui aux collectivités et leurs administrés pour découvrir, dénombrer, partager et mieux protéger cette biodiversité notamment via son expertise et ses outils numériques d’inventaires participatifs (https://www.faune-lr.org/index.php?m_id=300&sp_tg=1…)

 

[LIVE] Survolez le territoire en cerf-volant !

Rendez-vous ce lundi soir à 18h sur la page Facebook du CPIE Bassin de Thau pour (re)découvrir les clichés de l’exposition Eau vue d’en haut commentés par Florian (chargé de mission biodiversité au CPIE Bassin de Thau), et comprendre les grands enjeux de l’eau pour notre territoire !L’image contient peut-être : plage, ciel, plein air et eau, texte qui dit ’SURVOLEZ LE TERRITOIRE ਜै’

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Une exposition réalisée par le CPIE Bassin de Thau avec des photos du collectif EN HAUT

 

Prev’Air : pour connaître la qualité de l’air

Illustration 1Crédits : © DURIS Guillaume

Illustration 1 pollution voiture et personnes avec un masque

 Consultez le site web Prev’Air pour connaître la qualité de l’air extérieur au niveau national.

Ce site sur la qualité de l’air en France propose une carte des mesures du jour et une carte des prévisions pour les deux jours à venir. Ces cartes représentent les niveaux de pollution à partir des concentrations journalières en dioxyde d’azote (NO2), ozone (O3) et poussières en suspension (particules PM 2,5 et PM 10).

Le site propose également de connaître le niveau de l’indice Atmo dans plusieurs villes françaises, la qualité de l’air étant d’autant plus dégradée que l’indice est élevé (les indices supérieurs à 7 traduisent une mauvaise qualité de l’air). Cet indice est calculé quotidiennement à partir de données enregistrées par des stations urbaines et périurbaines.

  À savoir :

Pour sa part, la Direction générale de la santé (DGS) dispense un certain nombre de conseils à destination notamment des personnes les plus vulnérables (nourrissons, jeunes enfants, femmes enceintes, personnes âgés ou asthmatiques…) :

  • ne pas pratiquer d’activités physiques et sportives intenses (de plein air ou en intérieur) ;
  • ne pas sortir en début de matinée ou en fin de journée (en particulier aux abords des grands axes routiers) ;
  • consulter son médecin ou son pharmacien en cas de gêne respiratoire ou cardiaque inhabituelle.

Ligne Nouvelle Montpellier Perpignan, donnez votre avis à partir du 2 novembre

Dans la perspective de l’ouverture de l’enquête publique sur la première section de la nouvelle ligne entre Montpellier et Béziers, il est mis en place une nouvelle étape de concertation du 2 novembre au 4 décembre 2020.
Les modalités de concertation ont été adaptées au contexte sanitaire actuel pour permettre l’expression la plus large possible du public, en toute sécurité.
Une réunion publique aura lieu à distance le 5 novembre à 18h sur le site internet www.lalignenouvelle.com, vous pourrez regarder en direct la vidéo de la réunion, commenter dans le chat et poser vos questions par écrit ou en visioconférence.
Vous pouvez transmettre votre contribution écrite avant le 4 décembre 2020 sur un cahier d’expression disponible à l’accueil de la mairie de Poussan
ou via le formulaire d’expression sur le site internet https://www.ligne-montpellier-perpignan.com/…/exprimez… ou par mail info@lalignenouvelle.com ou par courrier à : SNCF RÉSEAU, 101 allée de Délos 34000 Montpellier
Dépliant explicatif disponible en mairie.

Le geste « Des Terres et Des Ailes » du mois : La Haie

Dans le cadre du programme www.desterresetdesailes.fr, nous vous proposons tous les mois de découvrir un geste permettant de concilier agriculture durable et préservation de la biodiversité. Ce mois-ci : l’intérêt des haies.
La haie est un aménagement phare pour la biodiversité, la fonctionnalité des milieux et la transition agroécologique. Mais pourquoi ? Voici une liste de quelques bienfaits de la haie :
Des intérêts pour la biodiversité et les fonctionnalités écologiques :
Les haies sont des couloirs écologiques, c’est-à-dire qu’elles permettent à une partie de la faune de se déplacer entre différents milieux ouverts. C’est important car cela peut permettre, entre autre, à des individus et des espèces de se déplacer pour chasser, coloniser de nouveaux milieux, et aussi aux différentes populations d’une même espèce de rester viables grâce à un brassage génétique. Les haies sont d’ailleurs un pilier de la trame verte.
Pour d’autres espèces la haie peut servir de repaire, de lieu de chasse, ou encore de perchoir.
On peut prendre l’exemple de Chauves-souris comme les Serotines qui vont suivre les haies comme des chemins pour se repérer et chasser ou celui des Buses variables qui vont se percher sur les arbres composants la haie pour y chasser à l’affut les campagnols et autres micromammifères se baladant dans les champs et cultures.
 
Elle peut également être un lieu de reproduction, les oiseaux vont notamment être nombreux à y construire leurs nids. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il est déconseillé et même interdit dans le cadre des conditionnalités des aides de la PAC (https://agriculture.gouv.fr/aides-pac-quest-ce-que-la-conditionnalite) de tailler les arbres et haies entre le 1er Avril et le 31 juillet.
La haie est aussi un lieu d’alimentation. Mammifère, oiseau, insectes, etc., viendront y trouver à manger, à condition d’utiliser des espèces locales avec des floraisons et fructification étalées dans le temps.
Des intérêts pour l’agriculteur.trice
Elle peut jouer un rôle de brise vent, il faut cependant que la haie soit perméable au vent (pas trop dense) et composée des 3 strates, sinon celle-ci risque de ne pas avoir d’effet.
Elle peut aussi agir comme un filtre en réduisant les conséquences du lessivage et de la lixiviation et permet d’éviter l’érosion des sols grâce à l’enracinement des arbres et arbustes.
Sur un sol trop humide elle agira comme un drain et permettre un meilleur ressuyage.
A l’inverse du couloir qu’elle représente pour la faune, elle peut, pour l’Homme, servir à délimiter des parcelles.
Finalement elle pourra également être une source de production de bois ou de fruits dépendant des espèces qui y sont plantées.
Les conditions à respecter en bref
Pour que l’efficacité de la haie soit optimale il faut que celle-ci soit composée des 3 strates (arborée/arbustive/herbacé) avec une alternance d’espèces caduques et persistantes. Les espèces choisie doivent être, au moins en partie, mellifères, avec des floraisons et des fructifications échelonnées au court des saisons. Finalement, ces espèces seront d’autant plus efficaces et adaptées au climat si elles sont d’origines locales.
Si vous souhaitez mettre en place une ou plusieurs haies chez vous, vous pouvez vous rendre sur le site Paysarbre pour en apprendre plus sur le programme herault’haies : https://www.paysarbre.org/plantez-des-haies/
Si vous avez des questions sur les haies, sur le programme Des Terres et Des Ailes, ou si vous souhaitez partager vos expériences et/ou observations concernant ce sujet, n’hésitez-pas à nous contacter par mail à eliaclauzure.lpo@gmail.com !

Nourrir les oiseaux quand il fait froid

  A Poussan, nous avons la chance d’avoir des oiseaux présents toute l’année comme les mésanges charbonnières, les mésanges bleues, les moineaux domestiques, les verdiers d’Europe, les merles noirs, les tourterelles turques, les chardonnerets, les rouges-queues noirs, et l’hiver, on voit aussi, poussés par le froid, des rouges-gorges, des pinsons des arbres, des accenteurs mouchets, des troglodytes mignons et pinsons des arbres…

Quand le sol est gelé ou recouvert de neige le plus grand risque de mourir pour les oiseaux sauvages est de ne pas trouver de nourriture plutôt que d’avoir froid.

La lutte contre le froid entraîne une grande déperdition de poids et fait baisser la température interne des petits oiseaux.

Pour compenser ces risques mortels les oiseaux ont un besoin vital de se nourrir presque à longueur de journée et on peut les aider en mettant de la nourriture à leur disposition.

Quelle nourriture ?

Jacques Bougard, Poussannais, membre de la LPO, nous donne quelques conseils :

  « On peut proposer aux oiseaux des boules de graisse contenant des graines diverses à accrocher en hauteur. Proposer aussi des graines de tournesol qui sont les graines les plus caloriques, disposées dans ou sur des mangeoires mises en place à 1 m 50 du sol pour les mettre à l’abri des chats et autres prédateurs. On mettra aussi des graines au sol pour les oiseaux qui se nourrissent exclusivement au sol comme les Pinsons des arbres, les Rouge-gorges… On peut aussi disposer quelques morceaux de pain sec et de la matière grasse (beurre, margarine). Enfin on mettra un petit abreuvoir à fond plat (assiette par exemple) à disposition pour que les oiseaux puissent boire. Par temps de gel vérifier que l’eau ne gèle pas ou la remplacer régulièrement par de l’eau tiède. Boules de graisse et graines de tournesol se trouvent facilement dans le commerce. »

  Des mangeoires de différentes formes et des supports de boules se trouvent aussi dans le commerce mais on peut très bien bricoler par soi-même, comme de simples plateaux par exemple.

  Pour éviter la transmission des maladies entre oiseaux il faut nettoyer régulièrement ces accessoires à l’eau savonneuse. Positionner ces dispositifs si possible au soleil et à l’abri du vent du nord.

  « A leur réveil, les oiseaux sont frigorifiés et affamés et il faut les nourrir chaque matin dès le lever du jour et le soir une heure avant le coucher. La période va de novembre au printemps selon les intempéries. » Rajoute Jacques, un passionné.

« A la Sainte Catherine… Tout bois prend racine… Oui mais ! »

« A la Sainte Catherine…

Tout bois prend racine… Oui mais ! »

ETE22CaptureAvant de suivre ce dicton populaire, il faut en faire une interprétation. Car dans ce dicton, il s’agit bien « de bois qui prend racine », on peut donc en déduire que les « anciens » avaient remarqué qu’autour de cette date, les arbres avaient beaucoup plus de chances de reprises. Les arbres, mais pas seulement, car à cette époque de l’année en novembre la sève a déjà quitté les parties supérieures des végétaux. C’est une période de repos favorable aux plantations. Bien sûr, s’il pleut, s’il vente, s’il gèle…, il faut s’abstenir de planter à la Sainte Catherine.

Ce dicton pris au pied de la lettre, semble bien faire référence au bouturage, et petit à petit il s’est transformé en une incitation à planter tout et n’importe quoi au jardin, quels que soient les végétaux et les conditions climatiques. Dans ce cas le jardinier s’expose alors à de nombreuses désillusions car les paramètres à prendre en compte sont nombreux avant de planter en cette saison.ETE66Capture

Planter un arbre en novembre permet donc à son système racinaire de bien s’installer avant les grands froids. Au printemps, l’arbre repartira avec d’autant plus de vigueur que son système racinaire sera bien développé. Il sera également plus résistant en cas de sécheresse, mais attention il faut une terre sèche, sinon la gelée tuera votre plantation. On arrosera ensuite, et par précaution, n’oubliez pas de « pailler » le pied.ETECapture

Georges Cantin