Vigilance avec les nids de frelons que vous apercevez

Ce vendredi matin, en se promenant, des Poussannais ont aperçu un nid de frelons car ceux-ci se voient plus facilement maintenant avec la chute des feuilles.
Dans ces cas-là vous pouvez avertir les services municipaux et les pompiers pour vous informer et pour éventuellement neutraliser le nid et sécuriser le périmètre si le nid est vraiment très impressionnant. Si le nid est dans un terrain privé ce seront certainement des services spécialisés qui interviendront
Les interventions sur la voie publique et dans les bâtiments communaux sont gratuites, en revanche les particuliers doivent s’informer en premier lieu à la Mairie ou au 112 quant celle-ci est fermée.
Le frelon européen (Vespa crabro) est une espèce d’hyménoptère eusocial de la famille des vespidés ressemblant à une guêpe commune mais de taille deux fois plus importante ; c’est en fait la plus grosse des espèces de guêpes européennes. La reine atteint jusqu’à 35 mm, les ouvrières font de 18 à 25 mm et les mâles de 21 à 28 mm. Rayé de jaune et de noir sur l’abdomen, la tête, le thorax, l’abdomen et les antennes sont teintés de roux.Ses colonies annuelles ne survivent pas aux premiers froids, à l’exception des jeunes reines fécondées.frelooooo20191103_165637

Au printemps, celles-ci créent dans les arbres morts, murs de pierre sèche, greniers ou cheminées, voire dans les vieilles bottes de paille, un tas de compost ou de vieux chiffons, dans les charpentes ou soupentes, un nid en papier mâché (fibres végétales mâchées) abritant les premières alvéoles où elles pondent les premiers œufs.

Après éclosion des larves, les reines qui ont survécu jusque là les nourrissent elles-mêmes jusqu’à la mue. 5 à 7 semaines après la première ponte, ces premières ouvrières matures déchargeront alors la reine de la plupart des travaux. En automne, la colonie atteint son apogée, de jeunes reines et des mâles naissent, prélude du cycle suivant. Les nids sont souvent composés de 5 à 10 (voire 12) rangées de plateaux superposés constitués d’alvéoles toujours orientés vers le bas, mais la configuration générale du nid peut fortement varier selon l’endroit où il est construit. La couleur et les motifs du papier varie selon la fibre végétale collectée par les ouvrières.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsUn nid comprend en moyenne 5 000 alvéoles. Le nid, fin août, peut dépasser une capacité de 25 litres et la longueur ultime de son grand-axe (en région méridionale, juste avant les premiers froids) peut atteindre un mètre. Les plus grands nids se rencontrent dans les charpentes et les arbres creux car ces emplacements offrent le plus de surface de fixation. Plus la bonne saison est longue (cas de la région méditerranéenne), plus les colonies seront développées et plus les nids seront volumineux en fin de saison.

Les jeunes mâles et femelles qui apparaîtront en juin ou juillet ne participent pas à la construction du nid. Lors des premiers froids automnaux, les mâles et femelles et la reine de la saison meurent, ainsi que les ouvrières. Ce sont les jeunes femelles récemment fécondées qui passeront l’hiver pour constituer de nouvelles colonies.

La piqûre de cet insecte, comme celles des autres vespidés est très douloureuse à cause du diamètre du dard et de la composition du venin, celle-ci n’est pas mortelle même lorsqu’une personne est attaquée par plusieurs dizaines de frelons. Néanmoins une seule piqûre peut tuer si l’individu est allergique, en particulier en cas d’œdème de Quincke ou de choc anaphylactique.

A la MJC de Poussan, « L’importance de l’abeille aujourd’hui menacée »

Ce mercredi 20 novembre s’est tenu à la M J C de Poussan, un moment d’échange autour de l’abeille.

Cette initiative, impulsée par la présidente Isabelle Maselli et la directrice Marina Dumonceaud, a permis à de nombreuses personnes d’en apprendre un peu plus sur le métier d’apiculteur.troncoP1300556

Marina et Jean Edo, Apiculteurs sur le Bassin de Thau ont animé et partagé l’enthousiasme d’un public fortement intéressé sur la question et l’importance de cet insecte aujourd’hui menacé. Le public très interactif avec les acteurs du métier, où ces derniers ont pu parler de pollinisation et du produit gourmand qui en résulte.

Trois thèmes ont été abordés :

  • L’apiculture de loisir. Accessible à tous après un rucher école (Deux samedi après-midi par mois)

Cette approche permet la conduite respectueuse d’une paire de ruches. Reconnaître les parasites et les pathologies de l’abeille sont des items importants.

  • L’apiculture de métier. C’est une profession rare et trop méconnue ; Seulement 4 % des apiculteurs sont des professionnels et concentrent 60 % du cheptel français. Ils sont donc les garants en danger d’un territoire pollinisé.

  • Enfin 3éme point, l’environnement ; Les dangers des nouveaux prédateurs, le climat avec ses longues périodes de sècheresse et les épisodes de “mousson”.troncoP1300559

Marina a appuyé le constat de cette activité trop méconnue, qui la pénalise pour son installation.

« Il faut inciter les élus à la question de l’installation en agriculture sur leur commune lorsqu’elles ont la chance de se voir proposer un projet fiable. L’agriculture paysanne est un pont pour les Hommes et développe une valeur réelle de lien social, de circuit court. Indispensable pour la biodiversité et le dessin de ses paysages, tout étant intrinsèquement lié. »

La conférence s’est terminée sur une touche gourmande avec une gustation de diffèrent miels issus des abeilles de la famille Edo et de la pollinisation locale, Miel de Garrigues de Poussan, de Frontignan, Mèze ainsi que le Crémeux de Thau.

Les scolaires témoins des plantations d’arbres sur le Riverain

judee_DSC3713  Tilleuls, micocouliers, arbres de Judée ont été plantés ce jeudi sur le Boulevard du Riverain et en centre-ville. Les arbres avaient pris un peu de retard suite à des problèmes de circulation dans le sud-ouest de la France.

Les maternelles et les CPS des deux écoles, les classes des Baux, et l’école Primaire Véronique Hébert, ont pu assister aux différentes plantations avec beaucoup d’intérêt allant même jusqu’à applaudir à la conclusion de chaque opération….judee_DSC3690

Et il est presque certain que les années passant, ils sauront les regarder autrement et en prendre soin.judee_DSC3701

 

Comme eux, réalisez des hôtels à insectes pour favoriser leur retour

insecteIMG_1148Les «24 heures de Poussan» en collaboration avec l’association Pierres et chemins de la Moure avaient proposé un circuit de tous niveaux, y compris pour les enfants, en octobre. Lors de cette balade les marcheurs ont pris beaucoup de plaisir à observer les capitelles tout en appréciant les belles images que la Nature leur offrait.

Et si pour eux, « La balade guidée avec l’association chemins et collines de la Moure était très intéressante ils ont pu en plus découvrir  les habitats pour insectes réalisés avec les élèves de Véronique Hébert en juin ».

En effet avant l’été pour attirer ces insectes dont le nombre ne cesse de se réduire les élèves de la classe de Madame Cladera avaient alors fabriqué des hôtels à insectes. Ce sont des abris permettant l’hébergement et la reproduction d’un grand nombre d’insectes qui sont destinés à accueillir des insectes utiles au jardin : on les appelle les insectes auxiliaires. Ces hôtels sont fabriqué en bois avec des matériaux naturels et de récupération.insecteIMG_1153

« Ce sont de véritables outils contre le déclin des abeilles qui est une espèce en voie de disparition. « Du coup, en accueillant des abeilles, l’hôtel à insectes permet d’accroître le taux de pollinisation dans les jardins car beaucoup de fruits et légumes consommés par l’homme dépendent entièrement de la pollinisation assurés par ces insectes. Loger des insectes, oui ! Mais pas n’importe lesquels ! L’objectif est d’abord pour les jardiniers de favoriser les espèces d’insectes auxiliaires. Car ils sont très utiles pour lutter contre les parasites des plantes et contre les espèces nuisibles. »

Il vous faudra : de la paille, du foin, des pignes de pins, de la sciure, du bois de toutes sortes : des morceaux de branches, de l’écorce, des vieilles souches, des brindilles de différents diamètres : la longueur de ces bois ne doit pas dépasser 10 cm max, des bouchons en liège, des bambous (coupés par section de 10 cm), des petits pots en terre cuite (diamètre maximal 10 cm), du grillage à poule, ou du grillage petit maillage (souple ou rigide), des briques de cloison alvéolée (7 cm d’épaisseur).insecteIMG_1183

Vous pouvez faire comme eux, les insectes en ont besoin…

Nourrir les oiseaux quand il fait froid

 

Dans notre Région, nous avons la chance d’avoir des oiseaux présents toute l’année comme les mésanges charbonnières, les mésanges bleues, les moineaux domestiques, les verdiers d’Europe, les merles noirs, les tourterelles turques, les chardonnerets, les rouges-queues noirs, et l’hiver, on voit aussi, poussés par le froid, des rouges-gorges, des pinsons des arbres, des accenteurs mouchets, des troglodytes mignons et pinsons des arbres…

Quand le sol est gelé ou recouvert de neige le plus grand risque de mourir pour les oiseaux sauvages est de ne pas trouver de nourriture plutôt que d’avoir froid.

La lutte contre le froid entraîne une grande déperdition de poids et fait baisser la température interne des petits oiseaux.

Pour compenser ces risques mortels les oiseaux ont un besoin vital de se nourrir presque à longueur de journée et on peut les aider en mettant de la nourriture à leur disposition.

Quelle nourriture ?

Jacques Bougard, Poussannais, membre de la LPO, nous donne quelques conseils :

  « On peut proposer aux oiseaux des boules de graisse contenant des graines diverses à accrocher en hauteur. Proposer aussi des graines de tournesol qui sont les graines les plus caloriques, disposées dans ou sur des mangeoires mises en place à 1 m 50 du sol pour les mettre à l’abri des chats et autres prédateurs. On mettra aussi des graines au sol pour les oiseaux qui se nourrissent exclusivement au sol comme les Pinsons des arbres, les Rouge-gorges… On peut aussi disposer quelques morceaux de pain sec et de la matière grasse (beurre, margarine). Enfin on mettra un petit abreuvoir à fond plat (assiette par exemple) à disposition pour que les oiseaux puissent boire. Par temps de gel vérifier que l’eau ne gèle pas ou la remplacer régulièrement par de l’eau tiède. Boules de graisse et graines de tournesol se trouvent facilement dans le commerce. »

  Des mangeoires de différentes formes et des supports de boules se trouvent aussi dans le commerce mais on peut très bien bricoler par soi-même, comme de simples plateaux par exemple.

  Pour éviter la transmission des maladies entre oiseaux il faut nettoyer régulièrement ces accessoires à l’eau savonneuse. Positionner ces dispositifs si possible au soleil et à l’abri du vent du nord.

  « A leur réveil, les oiseaux sont frigorifiés et affamés et il faut les nourrir chaque matin dès le lever du jour et le soir une heure avant le coucher. La période va de novembre au printemps selon les intempéries. » Rajoute Jacques, un passionné.

Collectes des déchets des 1er et 11 novembre

A l’occasion des 1er et 11 novembre prochains, Sète agglopôle méditerranée prend des dispositions particulières pour assurer la collecte des déchets :Mülltonnen, The Garbage Container

Sur le Nord du bassin de Thau (Bouzigues, Loupian, Montbazin, Mèze, Poussan et Villeveyrac), l’ensemble des collectes seront maintenues (bacs collectifs, individuels, sacs dans les centres anciens) aussi bien pour le tri sélectif que pour les ordures ménagères.

Les horaires étant susceptibles d’être modifiés, il est recommandé de sortir son bac ou son sac la veille au soir du jour habituel et de le laisser dehors jusqu’au passage de la benne.

Pour mémoire, les jours de collecte sont indiqués sur le calendrier déjà distribué ou consultable sur le site de l’agglopôle (http://www.agglopole.fr/preserverrecycler/trier-ses-dechets/connaitre-les-jours-horaires-de-collecte/)

Sur le Sud du bassin de Thau (Balaruc-les Bains, Balaruc-le-Vieux, Frontignan, Gigean, Marseillan, Mireval, Sète et  Vic-la-Gardiole) : seuls les bacs collectifs seront collectés dans les centres-ville et sur les secteurs touristiques. Les particuliers sont invités à ne pas sortir leurs bacs pour éviter d’encombrer inutilement l’espace public.

 tte organisation tient compte de la période et des fréquences de collecte habituelles qui sont différentes selon la zone concernée.

Les professionnels qui souhaiteraient un passage exceptionnel dans le cadre de leur prestation sont invités à se manifester auprès du service.

 Enfin, l’ensemble des déchetteries  du territoire resteront fermées le 1er et le 11 novembre (réouverture le lendemain aux horaires habituels).

Pour tout renseignement  ou demande complémentaire, merci de contacter le service déchets de Sète agglopôle méditerranée (04 67 46 47 20 ou dechets@agglopole.fr)

Cadastre solaire : découvrez le potentiel de votre toiture

Sète agglopôle méditerranée est engagée dans une démarche globale de développement des énergies renouvelables dans le cadre de son Plan Climat Air Énergie Territorial.dastreCapture

Elle souhaite encourager les habitants et les entreprises à s’équiper d’installations solaires, qu’elles soient thermiques pour chauffer son eau ou photovoltaïques pour vendre l’électricité produite ou l’auto-consommer. Pour cela, Sète agglopôle méditerranée a fait le choix de se doter de son propre cadastre solaire en ligne.

Cette plateforme web permet d’évaluer le potentiel solaire de la toiture d’une maison ou d’un bâtiment. Grace à un simulateur, chaque habitant peut obtenir gratuitement des informations sur le potentiel de sa toiture. En quelques clics,  le simulateur peut détecter automatiquement à partir de votre adresse postale si votre toiture est orientée Sud-est, avec une inclinaison adaptée. Il peut aussi prendre en compte l’ombrage que l’église voisine ou votre cheminée causent sur la toiture.

L’enjeu : avoir une première estimation du nombre optimal de panneaux solaires à installer sur votre toit, ce que cette installation coûterait et ce qu’elle vous rapporterait.

Le cadastre solaire développé avec la startup In sun We trust offre également la possibilité,   pour ceux qui le souhaitent,  d’être mis en relation  avec un conseiller solaire pour les aider à concevoir un projet adapté à leurs besoins et les orienter vers des installateurs locaux agréés et rigoureusement référencés selon un processus très strict.

FAIRE UNE SIMULATION GRATUITE 

Attention toutefois, ce cadastre solaire est un outil de sensibilisation aux potentiels d’utilisation de l’énergie solaire. Il n’engage pas la collectivité. Pour vérifier la faisabilité réglementaire d’une installation sur votre toiture, renseignez-vous auprès de votre mairie afin de connaître les règles d’urbanisme en vigueur.

Sète Agglopôle Méditerranée ne pourra voir sa responsabilité engagée du fait des relations commerciales  qu’il pourra y avoir entre la société de développement du site et les utilisateurs.

Un coup de pouce ? Pensez à la prime mise en place par Sète agglopôle méditerranée pour le solaire thermique ===> http://www.agglopole.fr/chauffez-vous-a-lenergie-solaire/

Besoin d’un deuxième avis ? D’autres projets d’économies d’énergie ?
N’hésitez pas à faire appel gratuitement aux Espaces Info Énergie ===>  http://www.agglopole.fr/economies-denergie-l-agglo-vous-propose-des-conseils-gratuits-et-personnalises/

Les Oulettes sont à nouveau sorties

  Après les intempéries qui ont débuté mardi, la fougue de la résurgence naturelle située à Poussan, en début de garrigues a repris du service…zzzzyyydsc_0218Comme l’on dit à Poussan, les Oulettes sont sorties. Depuis hier, cette résurgence naturelle a un bon débit. La soudaineté de son apparition laisse penser depuis longtemps qu’un peu plus haut vers le nord, l’eau s’infiltre dans le sous-sol pour former une réserve naturelle qui une une fois alimentée par d’autres eaux de pluie va permettre aux Oulettes de jaillir.zzzyyyydsc_0221

  L’une bouillonnait, l’autre était plus calme, mais leurs eaux se rejoignaient rapidement et dévalaient vers la plaine dans un plaisir non retenu;  Allez-y rapidement. Et en principe, « si elles sortent une fois, elles ressortiront 2 autres fois dans l’année. »ffffffffffP1290814

C’est parti pour les « ballets aériens » des étourneaux

« On en compte un par étoile. Ça fait nombre. Ça fait nombre. Assez pour éteindre le jour. Car ils sont noirs comme les ombres. Ils sont des ombres. En vérité. Ils sont les ombres des étoiles. Il y en a autant que d’étoiles. Et ils nous privent du jour quand, versés à plein panier, ils se balancent dans l’air. Comme autant d’abeilles folles. Comme voile en tempête. Tourne, que tu tourneras, ils sont des nuages en tourbillon. Et nous amènent la nuit. Et puis, d’un coup, nous la dérobent, et nous rendent le soleil. Pour mieux nous l’effacer. Et dans le jour, ils sont là pour nous faire souvenir du grand vivier des étoiles. Au cas où nous l’oublierions. »

Voici ce qu’écrivait un auteur occitan montpelliérain, Max Rouquette, à propos des étourneaux.

Un modèle mathématique : vous pouvez aisément les observer le soir à l’est de Sète depuis quelques jours. c’est magnifique.

Mais il faut savoir que leurs déplacements suivent un modèle mathématique :

https://blogs.futura-sciences.com/lehning/2018/09/24/les-vols-detourneaux/

Voir une vidéo :

Et une autre en Ecosse : Des milliers d’étourneaux présentent un spectacle fascinant dans le ciel

Car à ce jour,  les « vrais » oiseaux migrateurs, sont quasiment partis ou vont partir, même s’il restent encore quelques passereaux (Fauvettes par exemple) qui font le plein d’énergie dans les arbustes à baies avant d’entamer le grand voyage, quelques Hirondelles retardataires qui vite, vite, regagneront l’Afrique (à raison de 1000km par jours). Et en ce moment, on peut entendre (de jour comme de nuit) les drôles de cris des Grues cendrés qui descendent des pays nordiques jusqu’en Espagne pour passer l’hiver.

Par contre, en cette saison, régulièrement dans le ciel, l’on peut observer des rassemblements postnuptiaux d’Étourneaux sansonnets et de Choucas des Tours.

Ces rassemblements sont impressionnants mais néanmoins tout à fait normaux.

Pour Valérian Tabard, de la LPO de Villeveyrac : « Les individus quittent les sites de nidification sur lesquels ils avaient un comportement territorial et changent de stratégie en devenant grégaires à l’automne et durant tout l’hiver. Jeunes et adultes se rassemblent ainsi afin d’éviter les prédateurs, des voisins des pays nordiques se joignent également aux oiseaux autochtones.

Cette migration partielle (communale, régionale ou européenne) permet par exemple pour le cas des étourneaux de faire bénéficier aux agriculteurs de véritables « insecticides gratuits et biologiques » vu que ces volatiles vont débarrasser les champs de divers ravageurs. Malheureusement la source de chaleur dégagée par les villes et la quasi absence de prédateurs sur ces sites favorisent la création de dortoirs avec les nuisances que l’on connait (fientes, odeurs, bruits,…).

La LPO préconise donc des méthodes d’effarouchement à mettre en place avant et pendant la période d’installation en septembre afin de créer un climat d’insécurité pour les oiseaux qui vont choisir un autre secteur pour s’installer. Après le mois d’octobre, il est bien souvent trop tard pour intervenir. Et le problème est bien souvent reporté sur le quartier d’à côté… »

Malgré ces quelques nuisances, les ballets aériens que nous offrent ces volatiles sont de véritables tableaux vivants.