Léonard de Vinci : conférence le 6 mai

CaptureCette année marque les 30 ans des échanges scolaires entre les villes de Poussan et de Larciano en Toscane qui sont officiellement jumelées depuis 2013. L’année 2017 marque également les 500 ans de l’arrivée de Léonard de Vinci en France. La commune de Larciano est limitrophe de celle de Vinci où est né Leonard de Vinci. Andréa Neri, architecte, membre de l’association italienne a réalisé une cinquantaine de maquettes d’après les croquis du génial créateur de la renaissance et les a mis généreusement à la disposition du service culturel de la ville de Poussan.

Dans le cadre de cette exposition, le 6 mai à 21 h, à la salle de spectacle de la MJC, aura lieu une conférence animée par Armando Bartolini, « L’expérience de la beauté nous interroge entre Art et poésie : Léonard de Vinci.

L’artiste, le clinicien et le corps poétique,

La librairie Sauramps  vous invite à une Rencontre au Musée Fabre, le 24 Mars à 18h30 : “MONIQUE FRYDMAN et JEAN REBOUL : L’ARTISTE, LE CLINICIEN ET LE CORPS POÉTIQUE”Screen Shot 03-05-17 at 07.06 PM

Les échanges d’un clinicien, médecin et psychanalyste et d’une femme peintre, témoignent d’une résonance profonde. Car l’un comme l’autre,  dans leur quête, respectent l’énigme et l’inachevé pour rencontrer la vie. Tous les deux sont des passeurs de vie et leur interrogation est toujours permanente.

Comme le précise Jean Reboul : « L’Art s’impose quand le médecin et le psychanalyste défaille. Dans le cadre de l’infertilité, cette rencontre de l’invraisemblable de la Vie est vraiment nécessaire. A partir du cheminement de mon travail sur l’infertilité l’être humain semble pouvoir prendre en main son destin en faisant surgir des élans de vie… Dans le silence et la solitude, comme chez l’artiste, avec son souffle, avec une trace, la vie va venir. »

Et la démarche de Monique Frydman va à la rencontre d’une manière intime de la dimension clinique. En corrélation avec ce qu’il advient chez une femme fertile, qu’advient-il quand l’artiste pose le pinceau sur la toile ? « La vie aussi va venir… »

 Ce thème sur la question du “corps parlant” est une variation de notre  travail au Diplôme Universitaire de cette année…

Participeront aux échanges : Augustin Menard, Michel Voisin, Jacques Touchon, Etienne Cuenant, Marc Lévy, Jacques Faidherbe, Gérard Mallassagne, Florence Favier, Jean-Marie Sevestre et chacun d’entre vous, bien sûr, si vous le souhaitez.

  La rencontre est ouverte à tous. Il serait souhaitable que vous informiez de votre présence, et de celle de vos accompagnants s’il y a lieu, afin de réserver vos places : reboulj@wanadoo.fr

Les conférences programmées au Musée Villa-Loupian pour 2017

Les conférences débutent à 18h30 et sont en entrée libre (dans la limite des places disponibles).    Résultat de recherche d'images pour "musee villa loupian"La Communauté d’agglomération du Bassin de Thau et le Musée de site gallo-romain Villa-Loupian vous invitent au cycle de conférences « DE LA NARBONNAISE ROMAINE A LA SEPTIMANIE WISIGOTHIQUE »,  Archéologie en Languedoc du Ve au VIIIe siècle.

Programme de Février à Décembre 2017    

  Jeudi 23 Mars 2017 : Loïc Buffat – Archéologue (SARL Mosaïques Archéologie) Chercheur associé à l’UMR 5140. Occupation du sol dans la cité de Nîmes entre le Ve et le VIIIe s.

    Jeudi 27 Avril 2017 : Archéologie du funéraire (date et titre sous réserve de modifications)     Jeudi 18 Mai : MP Jezegou- Ingénieur d’étude – DRASSM Marseille Les épaves et la permanence du commerce maritime en Méditerranée occidentale durant l’Antiquité tardive.  

Jeudi 15 Juin :  Odile Maufras – Archéologue – Ingénieure de recherche – INRAP – Chercheur associé à l’UMR 5140 Nîmes entre Antiquité et Moyen Âge : évocation de l’évolution urbaine (IIe-XIIIe s.).  

Jeudi 21 Septembre : Sylvie Blétry – Maître de conférences en Archéologie et Histoire de l’Art des mondes romains – Université Paul Valéry – Montpellier III  Les enjeux de la frontière de l’Euphrate au VIè siècle : campagnes militaires et constructions édilitaires.

 Jeudi 19 Octobre :  Laurent Savarese –   Responsable du centre de recherche archéologique R. Marichal, Ruscino. Direction du patrimoine historique et archéologique de la ville de Perpignan- Chercheur associé à l’UMR 5140 Ruscino (Château-Roussillon, Perpignan). Entre la fin du royaume wisigoth et la conquête franque VIIe VIIIe s. de n. è. Regards sur les ensembles mobiliers.

  Jeudi 16 Novembre : Benoît Favennec- Docteur en Archéologie- Chercheur associé à l’UMR 5140

« L’artisanat céramique gaulois entre la fin de l’époque romaine et le début de l’époque wisigothique (IVe / VIe siècles) : l’exemple de la Narbonnaise ».

 Jeudi 14 Décembre : Claude Raynaud – Directeur de recherches CNRS – UMR 5140

Maguelone : naissance d’un évêché à la fin de l’Antiquité

 Avec le soutien de :  la Direction Régionale des Affaires Culturelles Occitanie – Service Régional de l’Archéologie

Le Conseil Départemental de l’Hérault- La région Occitanie Pyrénées-Méditerranée

L’Association Archéo’Factory.

Les Automnales du Festival de Thau

5ème édition du 11 au 25 novembre 2016

Territoires en transition. Comment imaginer l’avenir ?

 Rendez -vous apprécié pour sa formule conviviale élaborée à partir des ingrédients du Festival de Thau (musiques, Eco-Dialogues, producteurs locaux…), les Automnales 2016 se déroulent du 11 au 25 novembre dans les communes de Mèze, Balaruc-les-Bains et Loupian, mettant en avant ce territoire exceptionnel.
Cette édition s’inscrit dans le cadre du « mois de l’économie sociale et solidaire » en proposant deux Eco-Dialogues sur cette thématique. Egalement au menu : le sujet très actuel de la biodiversité et de sa préservation ici et ailleurs. Une projection et un nouvel « ApéRo’JazZ » avec le trio #WAT pour une soirée chaleureuse et conviviale.

Participent à l’événement :

  • Guillaume Duval, rédacteur en chef d’Alternatives Economiques
  • Fatima Bellaredj, directrice de l’Union des sociétés coopératives en Languedoc-Roussillon
  • Sébastien Paule, gérant de la SCIC Illusion & Macadam et coordinateur régional du Mouves
  • Frédéric Melki, directeur du bureau d’études Biotope
  • Thierry Salomon, énergéticien et co-fondateur de l’association négaWatt
  • Jean-François Edo, apiculteur au jardin antique méditerranéen
  • Le trio #WATT

 Partenaires de l’événement :

Région LR, Département de l’Hérault, CCNBT, Thau Agglo, Jardin Antique Méditerranéen, Ville de Mèze, Médiathèque Stéphane Hessel à Loupian

 Vendredi 11 novembre
« Dans le cadre du mois de l’économie sociale et solidaire »

 Maison de la Mer, Quai Baptiste Guitard – 34140 Mèze
Eco-Dialogue de Thau : Demain, l’entreprise sociale, solidaire et innovante – de 17h à 18h15, entrée libre
Invités : Fatima Bellaredj et Sébastien Paule

Comment des formes plus que centenaires d’entreprises restent aujourd’hui d’une étonnante modernité ? Quel avenir pour l’entreprise sociale et coopérative à l’heure de la mondialisation, d’Uber et de la révolution du numérique ?
Fatima Bellaredj, directrice de l’Union des sociétés coopératives en Languedoc-Roussillon, est une observatrice engagée de l’économie sociale et solidaire.
Sébastien Paule, spécialiste de l’entrepreneuriat social, est gérant de la SCIC Illusion & Macadam et coordinateur régional du Mouves (Mouvement des entrepreneurs sociaux).

Eco-Dialogue de Thau :  La France a perdu sa grandeur : est-ce si grave ? - De 18h30 à 20h, entrée libre
Invité : Guillaume Duval

Autour de son dernier livre « La France ne sera plus jamais une grande puissance ? Tant mieux ! »
Rédacteur en chef du mensuel « Alternatives Economiques », journaliste et auteur de sept ouvrages sur le libéralisme, les crises, le modèle allemand, Guillaume Duval est un remarquable décrypteur de notre société, de nos a priori et idées reçues.

Dans son très tonique dernier livre (La Découverte, 2015) il analyse le sentiment très partagé d’un déclin ininterrompu de notre pays par rapport à un « âge d’or » fantasmé où la France était un modèle pour le reste du monde. Pour lui, ce déclin n’a pourtant rien de catastrophique : on peut vivre – et bien vivre – sans avoir besoin de s’imposer au reste du monde. à condition que la France parvienne à surmonter ses antagonismes traditionnels pour mobiliser ses énergies, réformer son État, rattraper son retard en matière d’écologie et rassembler autour d’elle pour construire une Europe plus solidaire.

Samedi 12 novembre
« Biodiversité d’ici et d’ailleurs »

Le Jardin Antique Méditerranéen – Rue des Pioch – 34540 Balaruc les Bains
Visite commentée du Jardin ntique Méditerranéen & dégustation de miel

Ce jardin dédié à la connaissance des essences végétales méditerranéennes et à leurs usages (agriculture, l’horticulture, médecine, cuisine …) abrite une riche biodiversité.
L’apiculteur Jean-François Edo veille sur les ruches de ce jardin antique. Au travers de cette visite commentée des jardins, il expliquera le rôle primordial tenu par les abeilles dans les écosystèmes, tout en mettant l’accent sur l’utilité de la flore mellifère.
Une visite qui se terminera par la dégustation du miel produit par les abeilles du jardin antique.
De 14h à 15h30, entrée libre sur inscription au 04 67 46 47 92 ou jam@thau-agglo.fr

Eco-Dialogue de Thau : Une histoire de poissons, de Guyane et de biodiversité, de 16h00 à 17h30, entrée libre
Invité : Frédéric Melki

Autour du livre « Poissons d’eau douce de Guyane, plongée dans les eaux de l’Amazonie française »
C’est l’histoire d’une drôle de passion pour un trésor méconnu, la faune des poissons d’eau douce de Guyane. Un trésor étonnant de 350 espèces dont certaines n’ont pas beaucoup évolué depuis les âges préhistoriques. Mais un trésor très fragile, de plus en plus menacé par l’activité humaine.

Frédéric Melki, fondateur et directeur de Biotope, bureau d’études et de recherche sur l’environnement implanté à Mèze depuis plus de 20 ans, nous fera partager cette passion autour de son dernier livre (Biotope éditions, 2016) illustré d’images aussi belles que surprenantes.

Naturaliste et observateur privilégié, Frédéric Melki nous parlera également de l’état de santé – inquiétant – de la biodiversité sur la petite planète bleue qui a la gentillesse de nous accueillir. Une biodiversité dont nous, les humains, faisons partie, et qui nous est indispensable.

 

Salaria fluviatilis - Ponte Vecchiu. Crédits : F. Melki, Biotope.
Vendredi 18 novembre – 19h00
Médiathèque Stéphane Hessel, 100, allée RR Trencavel – 34140 Loupian
Projection du documentaire «terre promise» de David Foucher, en partenariat avec la médiathèque S. Hessel, le collège Olympe de Gouges et le ville de Loupian, dans le cadre de la 17e édition du Mois du Film Documentaire.

Des citoyens se cotisent pour acheter un terrain agricole dont ils confient la gérance à Julien Bonnet.

En Gironde, un groupe de citoyens achète le terrain agricole de Fougueyra et installe en fermage Julien Bonnet, jeune maraîcher en agriculture biologique. Aidé par les propriétaires de la ferme, le jeune paysan découvre la gestion quotidienne d’une exploitation. Son travail s’organise autour de la production et la récolte des premiers légumes ainsi que la création d’une association pour le maintien d’une agriculture paysanne (AMAP).

 Entrée libre, sur inscription au 04 99 57 21 74

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 Vendredi 25 novembre
ApéRo JazZ avec le trio #WAT
dès 19H00 : bar a vins & tapas (produits locaux) – Concert à 20h
Chai de Girard (parc du château de Girard) – 34140 Mèze
5 € (gratuit moins de 12 ans)

#WAT est un trio composé de guitares, voix et percussions.
Leurs compositions entremêlent les influences blues, reggae, rock, jazz et les musiques du monde, le tout sur des textes d’inspiration libertaire, surtout en anglais mais aussi parfois en français.
Le résultat, c’est une musique chaude et intimiste qui, à travers la voix alto de Winny, les lignes mélodiques d’Armand et les rythmes boisés de Tibo, fait résonner avec simplicité des émotions enfouies au plus profond de nous.
Vainqueur du tremplin SACEM 2016Afficher l'image d'originele trio Watt

en savoir plus sur le festival Les automn’halles de Thau

3 novembre : conférence au Musée Villa-Loupian

jeudi 3 novembre à 18 h 30 au Musée Villa-Loupian

 Quelques exemples de mobilier cultuel antique dans les sanctuaires de Narbonnaise occidentale

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Les quelques sanctuaires antiques qui ont fait l’objet de fouille dans la partie occidentale de la province antique de Narbonnaise ont livré différentes catégories de mobilier, principalement céramique et métallique. S’il n’est pas toujours aisé de déterminer la fonction des objets, certains artefacts peuvent être rattachés à la sphère cultuelle de ces sites, parmi lesquels des statuettes en terre cuite, des gobelets à boire, des lampes à huile et des éléments métalliques mutilés.

L’entrée est gratuite.

Conférence au Musée Villa-Loupian

screen-shot-10-10-16-at-09-07-amla conférence d’Aline Briand, chargée d’opérations et de recherche à l’INRAP, aura lieu ce jeudi 13 octobre 2016 à 18h30 au Musée Villa-Loupian.

Quelques exemples de mobilier culturel antique dans les sanctuaires de Narbonnaise occidentale

 Les quelques sanctuaires antiques qui ont fait l’objet de fouille dans la partie occidentale de la province antique de Narbonnaise ont livré différentes catégories de mobilier, principalement céramique et métallique. S’il n’est pas toujours aisé de déterminer la fonction des objets, certains artefacts peuvent être rattachés à la sphère cultuelle de ces sites, parmi lesquels des statuettes en terre cuite, des gobelets à boire, des lampes à huile et des éléments métalliques mutilés.

 L’entrée est gratuite

 

La chauve-souris, un mammifère très doué, à protéger

Une animation accompagnée d’une sortie sur les Chauves-souris était prévu ce samedi 8 octobreà partir de la salle Jean Théron du Foyer socio-culturel à Poussan, dans le cadre du « Jour de la Nuit » une Opération de sensibilisation à la pollution lumineuse, à la protection de la biodiversité nocturne et du ciel étoilé.

Proposé par la LPO avec la participation de la communauté des communes de la Vallée de l’Hérault, cette soirée de sensibilisation sur les chiroptères avec sortie de terrain au cœur du site Natura 2000 « Montagne de la Mourre et Causse d’Aumelas » était animée par Camille Fraissard, chiroptérologue.zzzdsc_0030-12
L’objectif était de découvrir leur mode de vie, leurs particularités et les menaces qui pèsent sur ces petites bêtes (conférence/débat, vidéo et jeux). Puis, à la tombée de la nuit recherche des espèces présentes dans le secteur pour apprendre à les identifier, à lʼaide dʼune ʻbatboxʼ.
Si vous vous demandiez où et comment vivent ces animaux, si vous vouliez connaître la diversité des espèces qui nous entourent il fallait y participer que vous soyez petits ou grands.

Camille aidait donc, dans un premier temps à mieux connaître ces animaux qui font partie de l’ordre des chiroptères : « qui vole avec les mains. »

Avec près d’un millier d’espèces, c’est l’ordre de mammifères le plus nombreux après celui des rongeurs, auquel il est parfois associé. Ces animaux, comme les Cétacés, sont souvent capables d’écholocation.Généralement actifs la nuit, ils peuvent se diriger dans l’obscurité en émettant des ultrasons dont ils captent la réflexion, écholocalisant ainsi leurs proies et les obstacles. Les fréquences pratiquées par les chauves-souris françaises s’échelonnent de 12 à 120 kHz suivant les espèces. Chacune possède sa propre plage d’utilisation de fréquence. Chez les chauves-souris, on peut distinguer deux types d’émissions :

• Des signaux émis à fréquence constante, de plusieurs dizaines de millisecondes. C’est le cas de la famille des rhinolophidés. Leur fréquence élevée (plus de 80 kHz), la durée longue d’émission (65 millisecondes) permettent de repérer et identifier des proies à courte distance, en milieu encombré. Une brève modulation en fin d’émission donnera précisément la distance.

• Des signaux en fréquence modulée et brefs, sans chevauchement avec l’écho. Typique chez les vespertilionidés, d’une durée de 1 à 5 millièmes de seconde, ils semblent mieux appréhender la distance et la direction des objets visés.

Les chiroptères sont les seuls mammifères doués du vol actif et se déplacent dans les airs grâce à une aile formée d’une membrane de peau entre le corps, les membres et les doigts. De nombreux détails étaient donnés à l’auditoire sachant que souvent, les chauves-souris sont  victimes d’idées reçues qui leur ont valu longtemps d’être persécutées par l’homme. En France et même dans la région, certaines font l’objet de plans de restauration ou bénéficient d’un statut de protection.

Car les chauves-souris souffrent actuellement d’une baisse significative en effectifs, même si elles sont protégées par la loi. L’urbanisation qui est source d’éclairages intenses, la nuit, les animaux qui la chassent comme la chouette, la fouine ou les chats, des Mustélidés, des pollutions diverses et les insecticides ont un réel impact sur les chauves-souris qui ont des nuits rarement sombres sauf dans certains départements comme l’Ariège.

D’où le lien de cette animation avec « Le jour et la nuit » pour sensibiliser la population. Sachant qu’il y en a 35 espèces en France, les espèces communes sont bien en danger. Et sur les 9400 ha du site Natura 2000 qui nous concerne, il en est de même.

Ces mammifères volants qui ont des bras avec des ailes et des pieds avec une membrane bien innervée qui les recouvre mangent souvent 1/3 de leur poids par jour (araignées, insectes… en France), n’ont pas de nids, ne peuvent pas s’envoler à partir du sol, ne sont pas aveugles, bien au contraire et s’orientent avec des ultra-sons et avec leurs échos en produisant des sons jusqu’à 120 KHertz.

Elles ont donc un 6ème sens.

Si elles vivent principalement en colonie entre femelles, elles ont des gîtes d’été, d’hiver et souvent des gîtes de secours intermédiaires car elles hibernent en vivant au gré des saisons : hibernation, l’hiver. Au printemps naissance des petits(1 fois par an et au maximum,2), en été développement car en 1 mois le jeune a une taille adulte, puis en automne, accouplement, et mise en sommeil du système de reproduction par une baisse de température : en effet,vu sa position de repos, l’hiver seul son cerveau reste réactif et bien irrigué.

Un fonctionnement particulier : Elles doivent faire un effort musculaire pour ouvrir leurs petits pieds et donc ne tombent pas en dormant et comme certains animaux, les petits qui apprennent à voler collés à leurs mères, sont gardés en nurserie jusqu’à leur autonomie.

Fidèles à leurs gîtes il est donc préférable de ne pas les ennuyer.

Une petite pause permettait aux plus grands d’enrichir leurs connaissances à l’aide de documents mis à leur disposition tandis que les plus jeunes participaient à des jeux éducatifs.

Une fois « chien et chat » tombés, après cet exposé qui avait retenu l’attention des petits comme des grands, le groupe a suivi l’animatrice LPO à l’extérieur. C’est en effet le meilleur moment pour pouvoir observer les chauve-souris qui sortent de leur « gîte » à la recherche de nourriture (insectes).zzzzscreen-shot-10-08-16-at-09-51-pm-001

Les participants, à l’affût, le nez en l’air, ont arpenté le Jardin Public dont les platanes forment un corridor, ce qu’apprécient particulièrement les chauve-souris. Elles recherchent aussi les zones humides, or la Lauze est toujours un peu alimentée … La nuit se faisant plus sombre, un appareil de détection d’ultrasons : la « batbox » a été utilisée, au plus grand bonheur des enfants qui ont pu la manipuler à tour de rôle.
Les lampes frontales, réglées sur la lumière rouge, ont permis de vérifier si les multiples trous et interstices dans les murs ne cachaient pas quelque chose …
Malgré une recherche approfondie, seule une chauve-souris fut aperçue au loin. Il est vrai que la période de l’année n’est pas la plus propice : il fait nettement plus frais. Qui plus est, le vent souffle assez fort ce qui ne pousse pas les chauve-souris (ultra-légères) à voler.
C’est alors qu’un participant a proposé de faire un petit tour dans son jardin situé au centre du village, mais toutefois à l’abri de la lumière des réverbères.
C’est là que la « chasse » à la chauve-souris s’est révélée très efficace. La Batbox a joué son office en laissant entendre très clairement les sons émis non seulement par la chauve-souris, mais également par l’insecte qu’elle poursuivait et qu’elle finissait par dévorer en direct.
Grâce à la mesure précise des ultrasons captés par la batbox, et en peu de temps, pas moins de 3 différentes sortes de chauve-souris ont été identifiées :
- La Pipistrelle Kuhl, La Pipistrelle Pygmée, La Noctule (de plus grand gabarit)
Les participants se quittèrent donc heureux d’avoir pu compléter l’exposé par une expérience pratique si convaincante.
Merci à la LPO et à Camille, une chiroptérologue passionnée et passionnante !
Jean-Marie Philipon aidée par Madame Arlot-Nourrit