Sophia : un service d’accompagnement pour les diabétiques

Illustration 1Crédits : © Assurance maladie

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Informations sur la maladie, conseils pratiques, soutien personnalisé par des infirmiers… L’Assurance maladie propose le service « sophia diabète » pour vous aider à mieux vivre avec la maladie.

Le diabète est une affection métabolique caractérisée par une hyperglycémie chronique (taux de glucose dans le sang trop élevé) liée à une insuffisance ou à une mauvaise utilisation de l’insuline, hormone secrétée par le pancréas, ou même aux deux. Il existe différents types de diabète.

Cette maladie concerne plus de 3,5 millions de personnes en France et le nombre de personnes atteintes est en constante augmentation. Elle se développe souvent silencieusement au début et peut être à l’origine de complications sérieuses. Cependant, il est possible d’agir pour en limiter les conséquences avec un traitement adapté et de bonnes habitudes.

Qu’est-ce que sophia diabète ?

C’est un service proposé par l’Assurance maladie depuis 2008 pour aider les personnes diabétiques à mieux connaître et gérer leur maladie et à adapter leurs habitudes afin de limiter les risques de complications et d’améliorer leur qualité de vie.

Il offre des informations et des conseils qui permettent de connaître le suivi de la maladie et ses traitements, de mieux comprendre les résultats d’examens et l’importance de les faire régulièrement, d’identifier les risques de complications, d’adapter les habitudes de vie au quotidien, d’apprendre à surveiller la glycémie, de pratiquer une activité physique adaptée… Il donne aussi la possibilité d’échanger par téléphone avec un infirmier-conseiller en santé, en soutien des consultations avec le médecin traitant.

C’est un service gratuit et sans engagement. Chaque adhérent est libre de le quitter à tout moment sur simple demande.

Quelles conditions pour en bénéficier ?

  • être pris en charge en affection de longue durée (ALD) ;
  • avoir plus de 18 ans ;
  • bénéficier d’au moins 3 prescriptions par an de médicaments pour traiter votre diabète ;
  • avoir déclaré un médecin traitant.

Comment s’inscrire ?

Si vous remplissez les critères pour bénéficier de ce service, l’Assurance maladie vous invite par courrier à vous inscrire et vous fournit un numéro d’adhérent vous permettant de faire la démarche :

Vous pouvez ensuite vous connecter à votre compte personnel et sécurisé dans votre espace sophia .

Comment fonctionne l’accompagnement ?

Ce service vous propose à distance :

  • des informations
    Vous recevez 4 journaux « sophia et vous » par an contenant des infos santé (les différents examens recommandés, comment prendre soin de vos pieds ou de vos dents…), des témoignages d’autres patients et de professionnels de santé, des actualités sur le diabète et des conseils sur l’alimentation, les activités physiques que vous pouvez pratiquer… Vous recevez également des « livrets repères » pour répondre concrètement et précisément à vos questions sur un sujet spécifique (les graisses dans l’alimentation, le stress, les complications rénales du diabète…).
  • des infirmiers-conseillers en santé pour répondre à vos questions
    Un suivi téléphonique vous est proposé : vous êtes appelé une première fois afin d’identifier vos besoins et difficultés, puis, si vous le souhaitez, des échanges téléphoniques réguliers peuvent être mis en place.
    Vous pouvez aussi appeler les infirmiers-conseillers du lundi au vendredi de 9h à 19h et le samedi matin jusqu’à 13h (pour les personnes résidant en métropole).
  • un site de coaching en ligne accessible 24h/24
    Vous pouvez saisir et suivre vos données de santé et vos résultats d’examens, demander des rappels de vos rendez-vous médicaux, et aussi poser vos questions par écrit aux infirmiers-conseillers en santé depuis votre espace sophia.

  À noter :

Pour en savoir plus sur le service sophia, vous pouvez appeler :

  • si vous résidez en métropole : 0 809 400 040 (service gratuit + prix appel) ;
 Et aussi

Record de mobilisation pour la collecte de sang : 84 volontaires

A Poussan, les collectes de sang ont lieu régulièrement, à la salle Jean-Théron du Jardin Public. Le Docteur responsable de la journée de prélèvements de début janvier précisait : « Encore un succès pour la collecte de sang de Poussan ce 14 janvier 2019 ! 84 volontaires se sont présentés, dont 17 nouveaux donneurs.sangP1150206

  Excellente collecte ! Précise Laure MALLEN-DROUIN

« Les résultats de la collecte de sang sont encore exceptionnels ! » « Pour vous donner une idée, la moyenne des prélèvements des dernières années  était de 60 poches par collecte. »

Les donneurs sont tous remerciés pour leur don.

  « Les équipes de l’EFS remercient chaleureusement toutes les personnes qui se sont déplacées à la salle Jean Theron. » Précisait Alexandra Luchez, Chargée de Communication Gard – Hérault de l’EFS.

En France, chaque année, plus de trois millions de dons de sang sont nécessaires pour assurer la survie des malades et blessés auxquels il manque un composant sanguin. Cependant,  4 % des Français de 18 à 65 ans en âge de donner leur sang effectuent chaque année ce geste indispensable de santé publique.

P1510145 (2)Il suffirait d’un don supplémentaire par an et par personne pour répondre à l’augmentation des besoins avec des périodes de tension.

« Les donneurs du groupe O sont particulièrement recherchés mais toute personne reconnue médicalement apte au don par le médecin de prélèvement peut donner. »
N’oubliez pas, avec un petit effort, vous pouvez faire un grand geste pour une bonne cause et sachez que l’Etablissement français du sang collecte tous les types de don de sang : don de sang total, don de plaquettes, don de plasma, et don de sang placentaire. Il participe aussi au prélèvement de moelle osseuse. Le don de sang dit « total » est le don le plus courant. Après le prélèvement, les trois principaux composants sanguins -globules rouges, plaquettes, plasma – sont séparés. Le don de plasma permet par exemple de soigner les grands brûlés mais aussi de préparer des médicaments pour soigner les hémophiles.

Le don de plaquettes permet de traiter les hémorragies chez les malades. Le don de moelle osseuse et le don de sang placentaire sont utilisés pour la thérapie cellulaire. L’EFS prend toutes les précautions pour que le don, qu’il s’agisse de sang total, de plaquettes, de plasma, de moelle osseuse ou de sang placentaire, soit effectué dans des conditions de qualité et de sécurité optimales pour le donneur ainsi que le receveur.

Passages piétons : des zones tampons pour améliorer la sécurité

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Afin d’améliorer la protection des piétons, les maires ont désormais la possibilité d’aménager des « zones tampons de sécurité » devant chaque passage piétons. C’est ce que prévoit notamment un arrêté publié au Journal officiel du 9 janvier 2019.

Les collectivités locales qui le souhaitent peuvent réaménager les abords d’un passage piéton en créant un espace de sécurité situé entre 2 et 5 mètres avant les passages piétons. Cette zone est matérialisée par un marquage au sol : une ligne aux traits discontinus devant laquelle les véhicules doivent impérativement s’arrêter afin de laisser traverser les piétons.

Cette « ligne d’effet » du passage piéton n’est pas équivalente à une ligne de stop pour un conducteur de véhicule. Par conséquent, ce dernier n’est pas obligé de s’arrêter devant cette ligne dès lors qu’aucun piéton n’est engagé sur le passage ou ne manifeste l’intention de le faire.

Toutefois, en cas de de non-respect des règles de priorité de passage accordées aux piétons, le conducteur s’expose à une amende de 135 € avec retrait de 6 points au permis de conduire.

  Rappel :

Ce nouveau type de marquage au sol destiné à améliorer la protection des piétons fait suite au Comité interministériel de la sécurité routière du 9 janvier 2018. Il avait déjà été expérimenté à Strasbourg entre 2013 et 2014 et avait démontré une amélioration du comportement des conducteurs.

Don de sang : nouvel appel à l’approche des fêtes de fin d’année

Illustration 1Crédits : © victorbrave – Fotolia.com

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L’Établissement français du sang (EFS) lance un nouvel appel aux dons de sang à l’approche des fêtes de fin d’année pour inviter les donneurs à se déplacer dans les lieux de collecte fixes et mobiles, les stocks étant traditionnellement au plus bas à cette période.

Où donner son sang ?

Le don du sang peut être réalisé à tout moment dans un lieu fixe de collecte. Pour cela, l’EFS propose un module de recherche en ligne des centres les plus proches (centres fixes ou centres mobiles de don du sang, de plasma ou de plaquette).

Qui peut donner son sang ?

Pour donner son sang, il faut :

  • avoir entre 18 et 70 ans (les plus de 60 ans étant soumis à l’approbation d’un médecin de collecte de l’EFS) ;
  • peser au minimum 50 kg et être en bonne santé.

Toutefois, afin d’assurer la sécurité des donneurs et des receveurs, il existe des cas pour lesquels il n’est pas possible de donner son sang.

Comment se passe le don du sang ?

  • Principe : entre 420 à 480 ml de sang sont prélevés, en fonction du poids du donneur ;
  • Durée : l’acte lui-même dure 8 à 10 minutes. Si l’on ajoute le temps de l’entretien pré-don, puis le temps de repos et de collation qui suit le prélèvement, le don de sang prend environ 45 minutes à 1 heure ;
  • Délais : il faut respecter un délai d’au moins 8 semaines entre 2 dons de sang ;
  • Fréquence : une femme peut donner son sang maximum 4 fois par an, un homme 6 fois par an.

  À savoir :

En France, 4 valeurs fondent le don de sang :

  • l’anonymat : seul l’EFS connaît l’identité du donneur et du receveur, ainsi que les données le concernant ;
  • le volontariat : le don du sang est un acte libre, accompli sans aucune contrainte ;
  • le non-profit : le sang et les produits sanguins ne peuvent être source de profit ;
  • le bénévolat : le don de sang est bénévole et ne peut être rémunéré sous quelque forme que ce soit.

D’autres questions ?

Traitements médicamenteux, soins dentaires, grossesse, tatouage, vie privée… : que faut-il savoir exactement avant de donner son sang ? Le site de l’EFS vous détaille toutes les contre-indications .

Prévention du cancer du sein : avez-vous pensé au dépistage ?

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Vous avez entre 50 et 74 ans, vous ne présentez ni symptômes apparents, ni facteur de risque particulier en lien avec un cancer du sein ? Vous pouvez bénéficier du programme de dépistage du cancer du sein organisé tous les 2 ans ? Un courrier postal vous est envoyé vous invitant à réaliser une mammographie auprès d’un médecin radiologue.

Le dépistage consiste à effectuer un examen clinique des seins (examen réalisé directement sur le patient) ainsi qu’une mammographie (examen radiologique), l’ensemble étant pris en charge à 100 % par l’Assurance maladie, sans avance de frais.

Pour les personnes âgées de moins de 50 ans et ne présentant aucun facteur de risque particulier, il est recommandé de ne pas réaliser de dépistage systématique. Quant aux personnes âgées de plus de 74 ans, le dépistage du cancer du sein devra faire l’objet d’une discussion avec le médecin traitant.

Pour en savoir plus sur le sujet, l’Institut national du cancer (INCa) apporte des réponses pratiques à toutes vos questions avec son site web dédié à la prévention et au dépistage du cancer du sein  :

  • c’est quoi un examen des seins ?
  • j’ai 40 ans, je suis inquiète et je veux faire une mammographie, comment faire ?
  • je n’ai pas reçu mon invitation, pourquoi ?
  • pourquoi ça fait mal une mammographie ?
  • surdiagnostic, surtraitement, qu’est-ce que c’est ?
  • pourquoi à 75 ans, tout s’arrête ?
  • et le cancer du sein chez l’homme ?

  À savoir :

Selon l’INCa, 80 % des cancers du sein surviennent après l’âge de 50 ans. C’est la raison pour laquelle il est conseillé d’effectuer un dépistage du cancer du sein de manière régulière, l’objectif étant d’augmenter les chances de guérison des patients en cas de maladie.