Les risques de l’été : mieux les connaître pour mieux les gérer

Illustration 1Crédits : © Ministère des Solidarités et de la Santé

Illustration 1 visuel du ministère - Un été sans souci - se prémunir face aux risques de l'été

Exposition aux UV, piqûre de méduse ou de guêpe, morsure de vipère, signes d’un coup de chaleur chez un enfant, bonne conservation des aliments en vue d’un pique-nique, consommation excessive d’alcool… En bord de mer ou en balade en forêt, quels sont les bons gestes à adopter cet été ? Le ministère des Solidarités et de la Santé vous donne toute une série de réponses pratiques pour profiter au mieux d’un été sans souci.

Le ministère revient sur ce qu’il faut savoir quand vous êtes :

  • au bord de l’eau (se protéger du soleil en évitant de s’exposer entre 12h et 16h, se baigner dans les zones surveillées, pêcher à pied là où c’est autorisé et conserver dans de bonnes conditions les coquillages sans risquer une intoxication alimentaire, connaître la qualité des eaux de baignade, savoir réagir à une piqûre de méduse…) ;
  • en forêt ou tout simplement dans votre jardin (se protéger en portant des chaussures et des vêtements couvrants les jambes et les bras, connaître les bons gestes en cas de piqûre de guêpes, d’abeilles, de bourdons, de frelons ou encore de tiques et de moustique voire en cas de morsure de vipère) ;
  • en soirée (limiter la consommation d’alcool, ne pas consommer de substances psychoactives – cannabis, ecstasy…-, se protéger des infections sexuellement transmissibles et des grossesses non désirées) ;
  • à la préparation d’un repas (hygiène des mains, et des ustensiles de cuisine, fraîcheur des aliments, respect de la chaîne du froid avec par exemple l’utilisation d’une glacière lors de toute sortie en pique-nique, cuisson à cœur des viandes et des poissons).

Le ministère revient aussi sur un certain nombre de conseils à l’adresse des parents pour protéger les enfants contre le soleil et pour savoir reconnaître tous les signes d’un coup de chaleur chez l’enfant (forte fièvre, somnolence, forte agitation, nausées…).

Baignades : comment prévenir les risques de noyades ?

Illustration 1Crédits : © Pixabay.com

Illustration 1

Mer, rivière, lac, piscine… Pour se baigner en toute sécurité, l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) propose de retrouver en ligne sa brochure intitulée  « Se baigner sans danger » .

L’Inpes recommande notamment de :

• s’assurer de son niveau de la pratique de la natation ainsi que de celui de ses proches (enfants notamment) en apprenant à nager avec un maître-nageur ;

• choisir des zones de baignade surveillées, où l’intervention des équipes de secours est plus rapide ;

• respecter les consignes de sécurité signalées par les drapeaux de baignade (drapeau vert, orange, rouge) ;

• surveiller ses enfants en permanence, rester toujours avec eux quand ils jouent au bord de l’eau ou lorsqu’ils sont dans l’eau (ou à défaut désigner un adulte responsable de leur surveillance) ;

• tenir compte de sa forme physique : ne pas se baigner si l’on ressent un trouble physique (fatigue, problèmes de santé, frissons) ;

• prévenir un proche avant de se baigner ;

• ne pas s’exposer longtemps au soleil et rentrer dans l’eau progressivement ;

• ne pas boire d’alcool avant la baignade.

Dans le cas des piscines, l’Inpes rappelle l’importance d’une surveillance active et permanente des enfants par un adulte mais aussi l’obligation faite aux particuliers d’équiper les piscines enterrées ou semi-enterrées de dispositifs de sécurité :

• barrières, abris ou couvertures qui empêchent l’accès au bassin ;

• alarmes sonores qui peuvent alerter de la chute d’un enfant dans l’eau ou de son approche du bassin.

Enfin, l’Inpes réitère ses recommandations concernant les bonnes pratiques à respecter en matière de loisirs nautiques :

• faire reconnaître par un maître-nageur sauveteur la capacité de ses enfants à savoir nager ;

• pratiquer son activité dans les zones autorisées ;

• ne pas consommer d’alcool avant et pendant l’activité ;

• tenir compte de sa forme physique ;

• s’informer sur les conditions météo ;

• ne jamais partir seul et informer ses proches de sa destination ;

• respecter les consignes de sécurité et s’équiper de bouées, gilets de sauvetage, casques…

La noyade est la première cause de mortalité par accident de la vie courante chez les moins de 15 ans en France. Les enfants de moins de 6 ans représentent 15 % des décès par noyade accidentelle chaque année.

Le numéro d’appel d’urgence, le 112, est également rappelé par l’Inpes.

6 défibrillateurs à Poussan

Si l’un d’entre eux circule dans un des véhicules de la Police Municipale, en plus du dispositif existant dans les locaux de l’hôtel de ville, au Foyer des Campagnes et au gymnase (maintenant à l’extérieur), la MJC (extérieur) et la salle Jean-Théron ont des équipements fixes. Celui du gymnase qui était jusqu’alors à l’intérieur a été remplacé et installé à l’extérieur pour pouvoir être utilisé plus aisément si nécessaire.

C’est bon à savoir, d’autant que malgré le coût de chacun d’eux (2000€), la Mairie soucieuse de la santé des Poussannais et des visiteurs sait que ces défibrillateurs peuvent sauver des vies en urgence. Il ne faut pas oublier que le défibrillateur, c’est en quelque sorte le « reset » pour un cœur malade. En général il est simple à utiliser.

Pour mieux comprendre comment s’en servir, il faut visionner des extraits d’un film de la fédération française de cardiologie intitulé : une vie égale 3 gestes (Vous pouvez l’obtenir gratuitement en recherchant sur internet). (www.dailymotion.com/video/x96w1n_1-vie-3-gestes_lifestyle)

« Car si une personne est inconsciente, ne bouge pas, ne respire pas, il faut rapidement appeler le 15, le 18 ou le 112 et en attendant commencer un massage cardiaque puis utiliser le défibrillateur. La personne a alors un arrêt cardio respiratoire. » Pour la sauver il est nécessaire que son sang irrigue les organes « nobles ». Il faut d’abord commencer un massage cardiaque au niveau du sternum avec une compression de 40 kg en s’enfonçant de 3 à 4 cm pour un adulte en s’assurant que le malade n’a plus de souffle, que sa cage thoracique ne bouge pas et en le touchant (observer plusieurs secondes). Débutez en envoyant de l’air à la victime et si rien ne se passe, c’est parti : 30 pressions, bouche à bouche et on reprend avec 2 souffles. Si au bout de 2 mns, toujours rien, il faut utiliser le défibrillateur qui a toujours une option pour les enfants. (D’ailleurs pour un enfant, le massage consistera en 120 petites compressions par mn avec deux doigts, et du bouche à nez.)« 

Pour les ados, c’est comme les adultes.

Ayant pensé à donner l’alerte, si vous n’êtes pas mouillé ou près d’une pompe à essence, en s’étant assuré que la victime n’a pas de portable et n’est pas sur une plaque métallique, c’est bon pour défibriler.

L’appareil se manipule aisément, tout est expliqué, des pictos vous indiquent où placer les électrodes sur le malade allongé sur le dos. N’hésitez pas si vous pouvez, c’est mieux que rien et tous ceux qui sont formés donnent de plus en plus d’espoir pour sauver des vies sans que de grandes séquelles soient irrémédiables.

Si le choc électrique n’a pas relancé le cœur du malade, il faut reprendre le massage durant près de 3 mn et recommencer avec le défibrillateur.  Ne pas s’arrêter car les secours arriveront et prendront le relais.

C’est l’été, donnez votre sang !

L’été est là, les grands départs approchent mais les besoins en produits sanguins ne faiblissent pas. Pensez à un geste simple, solidaire et citoyen : donnez votre sang !C’est l’été : profitez des beaux jours pour donner votre sang !

Au moment où beaucoup de Français s’apprêtent à prendre des congés, les réserves doivent être maintenues à un niveau satisfaisant pour faire face aux besoins des malades et sauver des vies.

L’épisode caniculaire de ces derniers jours ayant fragilisé les stocks en produits sanguins, il devient urgent de donner dès maintenant. 10 000 dons de sang sont nécessaires chaque jour. Leur durée de vie est limitée (5 jours pour les plaquettes, 42 pour les globules rouges).

Continuez à partager votre pouvoir, entrez dans l’économie de partage et vivez une expérience forte de solidarité et de générosité.

Pour trouver les collectes sur vos lieux de vacances, rendez-vous dans la rubrique de https://dondesang.efs.sante.fr/

Les réserves en produits sanguins sont faibles

L’Établissement français du sang (EFS) demande aux donneurs et non donneurs de se mobiliser massivement et de venir donner leur sang en ce début d’été. Il faut impérativement augmenter nos réserves en produits sanguins pour couvrir efficacement les besoins des semaines à venir. sangCapture

Avec actuellement 80 000 poches en réserve au niveau national, la cible minimale de 100 000 poches début juillet pour assurer les besoins des malades dans les semaines à venir n’est pas atteinte et ce, à quelques jours de la période estivale durant laquelle on assiste à un ralentissement important de la mobilisation des donneurs. C’est donc maintenant et très vite que tout le monde doit se mobiliser.

L’EFS rappelle que les dons de sang doivent être réguliers et constants car la durée de vie des produits sanguins est limitée (5 jours pour les plaquettes, 42 jours pour les globules rouges). Aucun produit ne peut se substituer au sang des donneurs bénévoles. Les donneurs sont donc attendus dès maintenant et tout l’été dans les sites de l’EFS et dans les nombreuses collectes mobiles organisées partout en France. Les maladies ne prennent pas de vacances. La mobilisation doit se poursuivre dès maintenant et s’inscrire dans la durée !

Retrouvez toutes les informations sur le don de sang en vous connectant au site interne :https://dondesang.efs.sante.fr

Vaccination : 8 vaccins supplémentaires bientôt obligatoires

llustration 1Crédits : © Photographee.eu – Fotolia.com

Illustration 1 docteur vaccin enfant parent

À partir de 2018, 8 vaccins supplémentaires devraient être rendus obligatoires pour les enfants de moins de 2 ans. Un texte de loi sera présenté en ce sens au Parlement. C’est ce qu’a annoncé le ministère des Solidarités et de la Santé mercredi 5 juillet 2017.

Les vaccins qui deviendraient obligatoires (et qui sont, à ce jour, recommandés pour la petite enfance) seraient les 8 vaccins contre :

  • l’haemophilius influenzae B (bactérie provoquant notamment des pneumopathies et des méningites),
  • la coqueluche ;
  • l’hépatite B ;
  • la rougeole ;
  • les oreillons ;
  • la rubéole ;
  • le méningocoque C (bactérie provoquant des méningites) ;
  • le pneumocoque (bactérie provoquant notamment des pneumopathies et des méningites).

  Rappel :

Actuellement, les seules vaccinations obligatoires sont celles contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP).

Exceptionnelle mobilisation pour la collecte de sang

A Poussan, les collectes de sang ont lieu régulièrement, à la salle Jean-Théron du Jardin Public. Le Docteur responsable de la journée de prélèvements de ce lundi 17 juillet précisait que si en mai 54 personnes avaient été prélevées cette fois-ci, il y a eu  75 présentés, 70 prélevés dont 8 nouveaux donneurs.

« Les résultats de la collecte de sang sont exceptionnels ! Il faut remonter à 1997 pour des résultats comme cela ! »

 Pour vous donner une idée, la moyenne des prélèvements ces deux dernières années (2015/2016) est de 47 poches par collecte.

Les donneurs sont tous remerciés pour leur don.

 « Même si actuellement, les réserves sont stables, nous restons vigilants quant à la fréquentation de nos collectes de l’été. »zzzzzzzdsc_0002-27  Les équipes de l’EFS remercient chaleureusement toutes les personnes qui se sont déplacées à la salle Jean Theron. » Précisait Alexandra Luchez, Chargée de Communication Gard – Hérault de l’EFS.

En France, chaque année, plus de trois millions de dons de sang sont nécessaires pour assurer la survie des malades et blessés auxquels il manque un composant sanguin. Cependant,  4 % des Français de 18 à 65 ans en âge de donner leur sang effectuent chaque année ce geste indispensable de santé publique.

P1510145 (2)Il suffirait d’un don supplémentaire par an et par personne pour répondre à l’augmentation des besoins avec des périodes de tension.

« Les donneurs du groupe O sont particulièrement recherchés mais toute personne reconnue médicalement apte au don par le médecin de prélèvement peut donner. »
N’oubliez pas, avec un petit effort, vous pouvez faire un grand geste pour une bonne cause et sachez que l’Etablissement français du sang collecte tous les types de don de sang : don de sang total, don de plaquettes, don de plasma, et don de sang placentaire. Il participe aussi au prélèvement de moelle osseuse. Le don de sang dit « total » est le don le plus courant. Après le prélèvement, les trois principaux composants sanguins -globules rouges, plaquettes, plasma – sont séparés. Le don de plasma permet par exemple de soigner les grands brûlés mais aussi de préparer des médicaments pour soigner les hémophiles.

Le don de plaquettes permet de traiter les hémorragies chez les malades. Le don de moelle osseuse et le don de sang placentaire sont utilisés pour la thérapie cellulaire. L’EFS prend toutes les précautions pour que le don, qu’il s’agisse de sang total, de plaquettes, de plasma, de moelle osseuse ou de sang placentaire, soit effectué dans des conditions de qualité et de sécurité optimales pour le donneur ainsi que le receveur.

Du plaisir et du bonheur avec les assiettes gourmandes

    Cette fois la météorologie fut un peu mouvementée pour les producteurs et les consommateurs relais des Pouss’en faim de Poussan, qui avec l’aide du CPIE vous invitaient ce mardi 27 juin aux assiettes gourmandes pour toujours déguster dans la bonne humeur et la convivialité de bons produits locaux avec en plus des animations et des stands comme celui du CPIE de Thau sur la biodiversité qui vous expliquait comment favoriser la biodiversité en changeant votre mode de consommation et en privilégiant le circuit court qui est un mode de commercialisation des produits agricoles qui s’exerce soit par la vente directe du producteur au consommateur, soit par la vente indirecte à condition qu’il n’y ait qu’un seul intermédiaire.POUSS 28 06 17DSC_0273 (12)

Mais avec d’autres animations ludiques CPIE et l’Abeille en jeux  (jeux en bois) attiraient de nombreux enfants.

POUSS 28 06 17DSC_0267 (14)Les circuits courts ont effet une influence sur les effets liés à la transformation et la distribution (approvisionnement, stockage, logistique…), et ceux liés au mode de production. Toujours des gourmands et des Poussannais attachés à l’agriculture et à la production locale à l’occasion de cette soirée dédiée aux assiettes préparées par des producteurs locaux.  Charcuteries, salades, viandes, fromages, safran et vins étaient entre autres au menu après la livraison habituelle des paniers.POUSS 28 06 17DSC_0279 (11)

POUSS 28 06 17DSC_0271 (12)De nombreux Poussannais en ont profité pour se délecter et partager un repas convivial sur une place de la Mairie devenu terrasse des Pouss’en Faim. Des airs de vacances, des douces mélodies, avec la chanteuse, Aurélie Malbec, aussi dessinatrice,  le tout annonciateur d’un bel été.POUSS 28 06 17DSC_0262 (15)

Ce mardi soir, Aurélie chantait, elle qui a toujours aimé se plonger dans un univers qui ne lui appartient pas et qu’elle peut s’approprier grâce au dessin ou au chant. Évènements, voyages, paysages, portrait, suivi d’activité professionnelle, autant de mondes différents qu’elle peut retranscrire.POUSS 28 06 17DSC_0270 (12)Sur la place de la Mairie, ce fut un plaisir jusqu’à près de 21 h. Mais alors que l’heure avançait l’orage grondait en déversant durant près de 15 mns des hectolitres d’eau sur la place de la Mairie. Il impliquait une retraite avant que le ciel bleu puis étoilé ne revienne. Il faisait bon ressortir. D’ailleurs la soirée se poursuivait jusqu’à plus de 22 h.POUSS 218 06 17DSC_0264 (14)

  Pas question de renoncer même si la pluie avait refroidi l’atmosphère, Aurélie réchauffait les cœurs et les plus courageux essayaient de profiter de cette fin de soirée devenue rapidement beaucoup plus douce. Et si certains n’avaient pu honorer ce rendez-vous,  les producteurs locaux présents, associés aux Pouss’en faim, avaient été  heureux d’échanger avec les visiteurs qui appréciaient cette soirée

Screen Shot 06-28-16 at 08.01 PMUn des Producteurs parmi les partenaires des Pouss’en Faim : De quoi régaler les papilles tout en rencontrant directement les producteurs locaux et en découvrant leurs métiers.Et comme la dernière fois, les enfants des Pouss’en faim avaient préparé de bonnes crêpes dont ils ont le secret au niveau préparation. Et pour tous les gourmands qui avaient choisi leurs mets (entre 1€ et 5€), dans une ambiance conviviale et presque festive, le plaisir de déguster a été au rendez-vous. C’était le principal.

Une bien belle soirée autour des produits locaux.

Le calendrier vaccinal 2017

Illustration 1Crédits : © Pixabay.com

Illustration 1

BCG, méningocoque C, papillomavirus humains, infections à pneumocoque… Sur la base des recommandations du Haut Conseil de la santé publique (HCSP), le ministère des Affaires sociales et de la Santé a publié en mai dernier le calendrier des vaccinations et des recommandations vaccinales pour 2017. Quelles en sont les nouveautés ?

Le calendrier 2017 recommande le BCG dès le 2e mois (sauf en Guyane et Mayotte où la vaccination est recommandée avant la sortie de la maternité).

Par ailleurs, l’âge de la première vaccination contre le méningocoque C est abaissée de façon transitoire à l’âge de 5 mois avec une deuxième injection à l’âge de 12 mois.

Autre nouveauté, la vaccination contre les papillomavirus humains est proposée jusqu’à l’âge de 26 ans pour les hommes ayant des relations homosexuelles. Pour les jeunes filles et les jeunes femmes non vaccinées auparavant, il est recommandé de commencer cette vaccination par le vaccin nonavalent qui protège contre 9 souches de papillomavirus (disponible prochainement).

Enfin, le calendrier 2017 simplifie les recommandations vaccinales contre les infections à pneumocoque pour les 5 ans et plus.

  Attention :

Suite à des difficultés d’approvisionnement rencontrées pour certains vaccins (BCG, hépatites A et B notamment), le calendrier vaccinal 2017 propose des schémas de vaccinations alternatifs.

  Rappel :

Le calendrier vaccinal fixe les vaccinations applicables, selon leur âge, aux personnes vivant en France. Il émet des recommandations vaccinales générales et des recommandations vaccinales particulières propres à des conditions spéciales (risques accrus de complications, d’exposition ou de transmission) ou à des expositions professionnelles.

La Ville de Poussan vit à l’heure de #MissingType

Du 14 au 17 juin, la Ville de Poussan vit à l’heure de #MissingType et masque les lettres « A » et « O »de son logo, et ce n’est pas un bug !

Certaines lettres ont plus de pouvoir que d’autres… #MissingType #ABO #JMDS. Donner son sang est un acte citoyen et solidaire qui permet de soigner, chaque année, 1 million de malades.Capture

Sensible à cette cause, la Ville de Poussan s’empare de l’opération #MissingType qui consiste à masquer les lettres « A », « B », « O » correspondant aux lettres des groupes sanguins.L’image contient peut-être : texte