Le retour des beaux jours vous donne des envies de nature ? Attention aux tiques !

Cocher, Lyme, Ixodes Scapularis

Comment vous protéger ? Que faire en cas de piqûre ? L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) rappelle les précautions qui permettent de limiter le risque de piqûres de tiques responsables notamment de la maladie de Lyme.

Principal vecteur en Europe d’agents pathogènes responsables de maladies infectieuses affectant les animaux et les hommes, les tiques sont particulièrement actives au printemps et à l’automne. En se nourrissant du sang des animaux et des humains sur lesquels elles se fixent, elles peuvent s’infecter en prélevant des agents pathogènes (bactéries – notamment celle responsable de la maladie de Lyme -, virus, parasites) qu’elles transmettent ensuite en se fixant sur d’autres hôtes.

Comment vous protéger ?

  • Utilisez des répulsifs, en privilégiant ceux disposant d’une autorisation de mise sur le marché et en respectant leurs conditions d’emploi figurant sur l’emballage ou la notice des produits.
  • Portez des chaussures fermées et des vêtements couvrants et de couleur claire (afin de mieux repérer les tiques sur la surface du tissu).
  • Évitez de marcher au milieu des herbes hautes, des buissons et des branches basses et privilégiez les chemins balisés.
  • Inspectez-vous au retour de vos promenades et détachez immédiatement les tiques fixées à l’aide d’un tire-tique vendu en pharmacie.

Que faire en cas de piqûre ?

Si vous avez été piqué, désinfectez la plaie. En cas d’apparition de symptômes inexpliqués ou d’un érythème migrant autour du point de piqûre (un halo rouge sur la peau), consultez immédiatement votre médecin car un traitement antibiotique pris rapidement permet d’enrayer l’éventuelle maladie. En l’absence de traitement, la maladie peut provoquer des atteintes cutanées, musculaires, neurologiques et articulaires pouvant être très invalidantes.

  À savoir :

L’utilisation d’un tire-tique vendu en pharmacie est fortement conseillée car, contrairement à la pince à épiler, il ne comprime pas l’abdomen de l’insecte, évitant ainsi de lui faire régurgiter sa salive et transmettre de ce fait ses bactéries.

Il faut engager le tire-tique en abordant l’animal par le côté et tourner dans le sens inverse des aiguilles d’une montre ou bien tirer très lentement, jusqu’à ce que la tique se décroche d’elle-même. Il existe des crochets adaptés en fonction de la taille de la tique. Pour limiter les risques de contamination, il faut absolument éviter de couper, d’arracher, de presser la tique, et contrairement aux idées reçues, il ne faut pas non plus essayer de l’endormir avec de l’éther, de l’alcool ou de l’huile car cela pourrait favoriser la libération du substrat potentiellement pathogène. Il faut ensuite désinfecter la piqûre.

Si vous ne vous sentez pas capable d’enlever la tique vous-même, consultez votre médecin, votre dermatologue ou votre pharmacien.

Vous pouvez aussi aider la science !

L’Anses et l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) ont développé le site web CiTIQUE , un projet de science participative où les citoyens peuvent aider la recherche sur les tiques et les maladies qu’elles transmettent, ainsi que l’application smartphone Signalement-Tique, qui permet aux promeneurs de signaler une piqûre de tique et de recevoir des conseils. Une base de données (tiquothèque), sans précédent et accessible à tous les chercheurs, ainsi que des cartes de présence de tiques, sont élaborées grâce aux signalements reçus (date de la piqûre, lieu, végétation, météo, personne piquée, etc.), permettant ainsi la mise en place d’actions de prévention ciblées. Les personnes piquées peuvent bénéficier via cette application d’informations complémentaires ainsi que de rappels concernant le suivi de leur piqûre. Il leur est également proposé d’envoyer la tique à une adresse unique pour toute la France afin qu’elle soit analysée de manière approfondie.

L’application gratuite peut être téléchargée sous Android et iOS.

Découvrez le programme de la Première Fête de la Nature

Nouveau à Poussan, le  samedi 21 mai au Jardin des Frères

Découvrez le programme de la Première Fête de la Nature
Toutes les activités et les ateliers sont gratuits
Buvette et restauration sur place
Mise en place par la commission environnement

(Cliquez sur les images pour les agrandir. Merci)

Le début de la première Fête de la Nature à Poussan c’est  ce vendredi 20 mai à 20h30 à la salle de spectacle à la MJC avec la projection  gratuite d’un film 
 César du meilleur documentaire en 2016 /
« Malgré un futur annoncé sombre, venez découvrir un film optimiste à travers des actions menées dans le monde entier. Agriculture, énergie, économie, démocratie et éducation sont les thématiques abordées. En mettant bout à bout des initiatives positives et concrètes qui fonctionnent déjà, venez voir émerger ce que pourrait être le monde de demain… »
Nous vous attendons nombreux !

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Belle mobilisation pour la collecte de sang du 25 avril 2022

afabCaptureA Poussan, les collectes de sang ont lieu régulièrement, à la salle Jean-Théron du Jardin Public. Le Docteur responsable de la journée de prélèvements du 25 avril précisait : « Pour la collecte du 25 : 56 donneurs présentés, 5 nouveaux donneurs , 46 donneurs prélevés.

Une  belle collecte, qui coïncide avec un appel aux dons mené depuis quelques jours. La mobilisation est en cours de la part des donneurs et citoyens, et il faut qu’elle perdure dans le temps !

 

Les donneurs sont tous remerciés pour leur don.

« Les équipes de l’EFS remercient chaleureusement toutes les personnes qui se sont déplacées à la salle Jean Théron. » Précisait Audrey Marron, Chargée de Promotion du Don – Bassin Languedoc

 

En France, chaque année, plus de trois millions de dons de sang sont nécessaires pour assurer la survie des malades et blessés auxquels il manque un composant sanguin. Cependant,  4 % des Français de 18 à 65 ans en âge de donner leur sang effectuent chaque année ce geste indispensable de santé publique.

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« Les donneurs du groupe O sont particulièrement recherchés mais toute personne reconnue médicalement apte au don par le médecin de prélèvement peut donner. »
N’oubliez pas, avec un petit effort, vous pouvez faire un grand geste pour une bonne cause et sachez que l’Etablissement français du sang collecte tous les types de don de sang : don de sang total, don de plaquettes, don de plasma, et don de sang placentaire. Il participe aussi au prélèvement de moelle osseuse. Le don de sang dit « total » est le don le plus courant. Après le prélèvement, les trois principaux composants sanguins -globules rouges, plaquettes, plasma – sont séparés. Le don de plasma permet par exemple de soigner les grands brûlés mais aussi de préparer des médicaments pour soigner les hémophiles.

Le don de plaquettes permet de traiter les hémorragies chez les malades. Le don de moelle osseuse et le don de sang placentaire sont utilisés pour la thérapie cellulaire. L’EFS prend toutes les précautions pour que le don, qu’il s’agisse de sang total, de plaquettes, de plasma, de moelle osseuse ou de sang placentaire, soit effectué dans des conditions de qualité et de sécurité optimales pour le donneur ainsi que le receveur.

Collecte de sang à Poussan le 25 avril

POUSSAN – Salle J. Theron (jardin public) Lundi 25 avril de 14h30 à 19h30
Pour donner votre sang, munissez-vous d’une pièce d’identité comportant photo & date de naissance.
Et si vous deveniez un héros en offrant la vie aux malades en attente de produits sanguins ?Peut être une image de texte
Le don de sang est un geste généreux que seulement 4% de la population effectue chaque année. Pourtant, 10 000 dons sont nécessaires chaque jour en France pour répondre aux besoins des malades. L’EFS appelle donc les français à inscrire le don de sang à leur agenda !
Prenez Rendez-Vous dès maintenant : https://efs.link/JtTzY

 

Forum Sport & Santé : rendez-vous le 10 mai

En 2024, la France accueillera les Jeux Olympiques et Paralympiques. Un événement qui va marquer le pays autant que la région Occitanie.abaCapture d’écran 2022-04-20 191012

Quarante-trois sites régionaux sont à ce jour labellisés « Centre de préparation aux Jeux », ils pourront accueillir 58 disciplines olympiques et paralympiques, sur 12 des 13 départements d’Occitanie. Les communes de l’Hérault seront en première ligne, à l’image de celles de Sète agglopôle méditerranée, animées par une tradition sportive historique.

Quel rôle joueront les sportifs ? Comment les clubs et associations seront associés à cette dynamique ? Quels impacts sur notre économie locale et sur le rayonnement de nos territoires ? Autant de sujets qui seront abordés lors du Forum Sport & Santé organisé en partenariat avec Midi Libre, le mardi 10 mai au Conservatoire à Rayonnement Intercommunal Manitas de Plata (Quai des Moulins à Sète) de 9h à 18h.

ENTREE GRATUITE. INSCRIVEZ-VOUS SUR  https://forumsportsante10052022.eventbrite.com/

Une journée spéciale également consacrée à la place de la femme dans le sport olympique. Au travers de rencontres et de portraits, elles témoigneront de leurs parcours, de leurs engagements comme de leurs difficultés.

Au programme, 3 tables rondes :

  • 9h : Ouverture du colloque par François Commeinhes, Président de Sète Agglopôle Méditerranée et Olivier BISCAYE, Directeur délégué et Directeur de la Rédaction, Midi Libre
  • 9h30-11h : Comment Sète Agglopôle méditerranée et les territoires de la Région s’apprêtent à accueillir les JO 2024 ?
  • 14h30-15h45 : L’essor économique du sport féminin
  • 16h-17h15 : Les nouvelles disciplines sportives aux JO 2024

Une conférence sur le dépistage et la prévention des cancers du côlon

La ville de Poussan, comme bien tant d’autres acteurs, s’est mobilisée avec Le Centre de coordination des dépistages des cancers (CRCDC) Occitanie. Le taux de participation au dépistage reste faible alors qu’il s’agit du deuxième cancer causant le plus de mortalité en France et qui, si dépisté tôt,  peut être guéri dans 9 cas sur 10.

Dans ce cadre, la Ville de Poussan organisait une conférence sur « le dépistage et la prévention des cancers du côlon » par le Professeur Jean Bernard Dubois, Président du Comité de l’Hérault de la Ligue contre le cancer ce 24 mars à la salle de spectacle à la MJC.
Henry-Paul Bonneau; 1er Adjoint au Maire de Poussan et Géraldine Lakanal, Adjointe Déléguée à la Santé et aux affaires sociales, accueillaient le Professeur Dubois devant un public assez nombreux, avec bien-sûr des Poussannais ,des membres locaux de la Ligue contre le Cancer,  et plusieurs élus Poussannais venus s’informer.
 Le dépistage est un test simple à faire chez soi tous les 2 ans. Tout est prévu dans le kit : mode d’emploi, dispositif de recueil et de prélèvement, enveloppe préaffranchie pour l’envoi du prélèvement au laboratoire. Si vous avez plus de 50 ans, consultez votre médecin afin qu’il évalue votre niveau de risque et vous remette un test de dépistage du cancer colorectal.
Vidéo de présentation : https://youtu.be/yw8UwvMArzw
Le Professeur allait durant plus d’une heure aborder les différents composants de la cancérologie, revenant sur le passé, pour faire un point sur les situations actuelles (Bilans, traitements) avant de préciser qu’elles étaient les meilleures solutions pour dépister chez les hommes et es femmes le cancer colorectal et les cancers du côlon.
Vidéo 1 :
 Sans oublier qu’il faut adapter son comportement quelquefois, son activité physique et son alimentation pour réduire les possibilités d’être atteint par ces cancers du côlon…
Car malgré des progrès, face à de très nombreux cancers il faut sans cesse se remettre en question pour aller plus loin, tous ensemble…  
 
Créée en 1918, la Ligue contre le cancer est une association loi 1901 à but non lucratif et reconnue d’utilité publique. Premier financeur associatif de la recherche contre le cancer en France, elle regroupe 103 Comités départementaux qui luttent dans trois directions complémentaires : la recherche ; l’information, la prévention et la promotion des dépistages ; et les actions pour les malades et leurs proches.
Autres vidéos de la conférence en téléchargement
Plus d’informations : http://www.ligue-cancer.net

Informer, sensibiliser, prévenir pour lutter efficacement contre le cancer

La Ligue communique régulièrement sur les bienfaits d’une hygiène de vie adaptée, sur les facteurs de risque et sur l’importance des programmes de dépistages organisés. La Ligue agit pour le respect ou le renforcement des lois et des réglementations visant à interdire la diffusion de produits industriels nuisibles à la santé.

le cancer colorectal touche chaque année plus de 43 000 personnes, soit près de 120 cas diagnostiqués par jour.

Un autre constat préoccupant s’ajoute à cette réalité : le faible taux de participation au dépistage du cancer colorectal, accentué par la crise sanitaire.

Pourtant, il faut le rappeler : un dépistage réalisé à temps peut sauver des vies. Associé à une prévention efficace, il augmente les chances de guérison.

Rassurez-vous, le dépistage est simple, rapide et indolore !
‍Il consiste en un auto test immunologique qui peut être réalisé à domicile par toutes les femmes et les hommes âgés de 50 à 74 ans. Pas encore convaincu ? Il est pris en charge à 100% par l’Assurance Maladie !

Le dépistage doit être associé à une prévention efficace.
En effet, le mode de vie a une influence importante
sur le risque de développer un cancer colorectal : éviter le tabagisme, réduire sa consommation d’alcool, adopter une alimentation équilibrée (plus de fibres et moins de viande) et pratiquer une activité physique régulière.

En cas de sang dans les selles, de perte de poids inexpliquée ou de troubles du transit, une consultation chez un spécialiste s’impose ! En cas de doute ou de symptômes, vous devez consulter votre médecin.

En mars et pendant toute l’année, levons les tabous ! On parle du cancer colorectal et on #CheckDesFesses pour s’assurer que tout va bien !

Prenez soin de vous et aidez nous à prendre soin des autres.

Vidéo conférence n°2 : https://youtu.be/BwLrzsDuPf0

  • Prévenir pour protéger

    La prévention des cancers

    40% des cancers sont évitables ! En modifiant certaines habitudes ou notre mode de vie, nous pouvons agir au quotidien.

    Une alimentation équilibrée et la pratique régulière d’une activité physique jouent un rôle protecteur dans l’apparition des cancers

    La prévention secondaire des cancers s’adresse à des individus qui ne sont pas malades mais qui présentent un certain risque. Il s’agit du dépistage, qui consiste à rechercher de façon systématique dans une population en bonne santé les porteurs de symptômes latents. Le dépistage vise à abaisser la mortalité liée au cancer, seul critère permettant de juger de son efficacité.

     

    Aujourd’hui, de nombreuses affections cancéreuses sont imputables à un déséquilibre alimentaire. L’influence de l’apport calorique en graisses semble de plus en plus établi dans le développement des cancers du sein, du côlon, de la prostate et de l’endomètre. L’obésité joue un rôle important dans les cancers du côlon chez l’homme et du sein chez la femme. Dans ce contexte, surveiller son poids et son alimentation devient essentiel dans le cadre de la prévention du cancer. L’alimentation se doit d’être variée et équilibrée, adaptée aux besoins métaboliques individuels.

    Dans tous les cas, une activité physique adaptée à la condition de chacun s’impose. Moralement et physiquement, les bienfaits de l’activité sportive sont démontrés. Elle contribue à l’entretien et au maintien de la santé. Une demi-heure de marche chaque jour ou une heure d’activité sportive vigoureuse par semaine sont de bonnes habitudes à adopter pour limiter les risques de cancer.
    Les dépistages permettent également de détecter les cancers tôt et donc de mieux de soigner. Le dépistage organisé incite l’ensemble des personnes concernées à se faire dépistage, mais un dépistage personnalisé peut être proposé aux personnes qui présentent des facteurs de risque particulières ou des antécédents personnels et/ou familiaux.

    Vidéo 3 : https://youtu.be/GHyk2qjsU0s?t=13

    Les dépistages organisés sont les suivants :

    • le dépistage du cancer du sein : les femmes de 50 à 74 ans sont invitées, tous les deux ans, à se faire dépister (mammographie et examen clinique) ;
    • le dépistage du cancer colorectal : les hommes et les femmes de 50 à 74 ans sont invités, tous les deux ans, à réaliser à domicile un test de recherche de sang dans les selles ;
    • le dépistage du cancer du col de l’utérus (depuis 2018) : les femmes de 25 à 65 ans sont invitées, tous les trois ans, à se faire dépister (est de dépistage cervico-utérin).
    • (Cliquez sur l’image pour l’agrandir)
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  •  Trois facteurs de risque concourent à l’augmentation du nombre des cancers durant le XXéme siècle

    • L’accroissement de la population française
    • L’accroissement de la fréquence des cancers avec l’âge
    • L’allongement de la durée de la vie

    Il faut donc examiner la fréquence dans chaque tranche d’âge, ou considérer une population dans laquelle la proportion de personnes dans chaque tranche d’âge serait restée constante.

    L’évolution du nombre de cancers varie avec le type de cancer

    • La mortalité par cancer de l’estomac a été divisée par 5 depuis 1950
    • La mortalité par cancer du poumon chez l’homme a augmenté jusqu’en 1985, et diminué depuis 1990
    • La mortalité par cancer du poumon chez la femme a augmenté depuis 1960
    • Chez les non fumeurs la mortalité par cancer du poumon est stable

    Les causes de modification de l’incidence (nombre de cas) et de la mortalité (nombre de morts) sont notamment liées à des modifications démographiques ( liées à la taille de la population et à la durée de la vie).

    • dans la certification des décès
    • dans les méthodes diagnostiques
    • dans le dépistage ou le diagnostic plus précoce
    • dans l’exposition aux risques ou aux facteurs de protection
    • dans l’accessibilité ou l’efficacité des thérapeutiques pour la mortalité

    Le cancer est la première cause de mortalité en France

    Au cours de la période 2004-2008, le cancer a représenté la première cause de décès en France chez l’homme (33 % de l’ensemble des décès masculins) et la deuxième cause chez la femme (24 % de l’ensemble des décès féminins). En moyenne, 148 737 décès par cancer ont été enregistrés chaque année en France dont 88 378 hommes et 60 359 femmes.

    Dans 50 % des cancers, la cause est identifiée

    Dans ce cas les causes avérées du cancer en France sont :

    RAPPEL /

 Si vous avez plus de 50 ans, consultez votre médecin afin qu’il évalue votre niveau de risque et vous remette un test de dépistage du cancer colorectal.
Vous pouvez aussi commander directement votre kit sur https://monkit.depistage-colorectal.fr