Le calendrier vaccinal 2017 : le point sur les nouveautés

Illustration 1Crédits : © Pixabay.com

Illustration 1

BCG, méningocoque C, papillomavirus humains, infections à pneumocoque… Sur la base des recommandations du Haut Conseil de la santé publique (HCSP), le ministère des Affaires sociales et de la Santé vient de publier le calendrier des vaccinations et des recommandations vaccinales pour 2017.

Le calendrier 2017 recommande le BCG dès le 2e mois (sauf en Guyane et Mayotte où la vaccination est recommandée avant la sortie de la maternité).

Par ailleurs, l’âge de la première vaccination contre le méningocoque C est abaissée de façon transitoire à l’âge de 5 mois avec une deuxième injection à l’âge de 12 mois.

Autre nouveauté, la vaccination contre les papillomavirus humains est proposée jusqu’à l’âge de 26 ans pour les hommes ayant des relations homosexuelles. Pour les jeunes filles et les jeunes femmes non vaccinées auparavant, il est recommandé de commencer cette vaccination par le vaccin nonavalent qui protège contre 9 souches de papillomavirus (disponible prochainement).

Enfin, le calendrier 2017 simplifie les recommandations vaccinales contre les infections à pneumocoque pour les 5 ans et plus.

  Attention :

Suite à des difficultés d’approvisionnement rencontrées pour certains vaccins (BCG, hépatites A et B notamment), le calendrier vaccinal 2017 propose des schémas de vaccinations alternatifs.

L’oursinade à Poussan : du plaisir et un voyage gustatif

   Fête de l’oursin à Poussan, ce dimanche jusqu’à 14 h, dans les Halles. José du café Beauséjour avait décidé de mettre à l’honneur ce mets délicat apprécié des fins gourmets. Il s’était associé à Mickaël Hérédia, producteur de coquillages à Loupian, pour proposer une bonne oursinade, comme on les aime, décontractée et permettant à des familles ou à des amis de partager un très bon moment de plaisir. Il faut savoir que depuis quelques mois, Mickaël, conchyliculteur depuis 2004, a ouvert un magasin au 2 Boulevard Prosper Gervais où il vous propose tous les week-end des coquillages et d’autres produits de la mer ou de l’étang de Thau.DSCaa_0072 (4)Une chance pour de nombreux Poussannais qui depuis peuvent en profiter sans se déplacer en voiture. Il est à votre disposition, le vendredi de 8 h à 13 h et de 17 h à 20 h, le samedi de 17 h à 20 h et le dimanche aussi de 8 h à 13 h.

Et ce dimanche, sous un beau soleil et avec une animation particulière en raison du 1er tour des élections présidentielles, ils ont eu l’excellente idée d’organiser cet événement qui fut une belle occasion de promouvoir les bons produits de l’étang de Thau et de les partager dans la convivialité. DSCaa0067 (5)

 Ce dimanche, les oursins, les escargots de mer, les moules et les huîtres étaient plus beaux les uns que les autres.Car le meilleur dans l’oursin, c’est le corail qui n’est autre que l’appareil reproducteur de cet animal. Il est le plus souvent consommé cru sur du pain, parfois accompagné d’une goutte de jus de citron et d’une tartine de beurre. Il est parfois ajouté en fin de cuisson dans une soupe de poisson, une sauce à la crème ou sur des œufs à la coque, pour en relever le goût.

Et n’oubliez pas, l’oursin, un lointain cousin !

L’oursin fait partie des échinodermes, dont la peau est couverte de pics, comme le suggère l’étymologie grecque. Parmi eux, on trouve aussi les étoiles et les concombres de mer. Les échinodermes sont des deutérostomiens, ce qui désigne un type de développement embryonnaire qui est également celui de tous des vertébrés. Autrement dit, ces animaux sont finalement nos cousins lointains. Un oursin est plus étroitement apparenté à un homme qu’à n’importe quel invertébré, par exemple une seiche ou un bigorneau, pour citer des exemples dans le milieu aquatique. Les échinodermes sont connus dans les archives fossiles depuis le début du cambrien, soit 540 millions d’années.DSCaaaaa_0075 (3)Bien que constituées essentiellement d’eau, les oursins sont relativement nutritifs, notamment en matière de protéines et minéraux, mais pauvre en sucre et en graisses. 100 grammes de corail d’oursins apportent environ selon les espèces entre 120 et 150 Kcal pour 13 g de protéines, 3 g de lipides et 3 g de glucides. Ils apportent également de l’iode, du zinc, de la vitamine A et des Oméga-3.
Le corail d’oursin contient aussi de petites quantités d’une anandamide cannabinoïde appelée arachidonoylethanolamide (AEA), qui a un effet euphorisant quand il est consommé en quantités suffisantes.DSCaaaaaaaaaaa0069 (5)Tous les oursins ne sont pas comestibles : dans certaines espèces on ne trouvera presque rien à manger, d’autres ont un goût amer (comme l’oursin noir, qui ressemble beaucoup à l’oursin violet) et d’autres encore pourraient être toxiques dans certaines régions du monde (mais pas en France métropolitaine). Comme pour les champignons, il convient donc de bien identifier la nature de la récolte avant toute consommation, mais aussi de s’assurer de sa fraîcheur comme pour tous les fruits de mer.DSCaa_0071 (5)

Les participants en ont profité pour se délecter avec ces  échinodermes en appréciant cette dégustation vente qui a éveillé leurs papilles. Car accompagnés par un petit rosé ou un vin blanc dégustés avec modération ce pouvait être un vrai régal. Pour de nombreux visiteurs, celui-ci s’est poursuivi chez eux car, bien sûr, ils pouvaient en emporter.Screen Shot 04-17-16 at 12.02 PM 001Que du bonheur ! José et Mickaël nous donnent déjà rendez-vous pour l’année prochaine.DSCaaa0066 (5)

La bourrache, une plante merveilleuse

Guilhem bastide d’izard, Pharmacien biologiste à la retraite nous donne quelques informations sur la bourrache que vous trouvez en fleurs en vous promenant tout au long des chemins. Elle  est originaire de l’Europe méridionale et centrale.

Elle est assez commune dans les terrains vagues et les décombres des contrées à climat tempéré, ainsi que comme plante adventice dans les cultures sarclées et les jardins.

Elle est souvent cultivée surtout dans les jardins.

La bourrache est une excellente plante mellifère et de plus les jardiniers apprécient son effet répulsif sur les limaces

Photo  M.Bastide d’izard.

 A quoi ressemble-t-elle ?

C’est une plante de 15 à 60 cm qui pousse un peu partout en France surtout dans des lieux enso­leillés, comme dans notre région, à l’état sauvage. Tous les terrains lui convien­nent, même les plus incultes, et toutes les altitudes puisqu’on peut la rencontrer dans nos montagnes, jusqu’à des hauteurs approchant 2000 mètres. La tige est cylindrique creuse et velue, les feuilles alternes larges sont couvertes de poils blancs sur les deux faces qui fleurissent de Juin à Août.

Les fleurs, légèrement retombantes et perchées au sommet des tiges, possèdent cinq pétales en forme d’étoile qui passent du rouge au bleu foncé.

Pendant la floraison, la BOURRACHE produit de grandes quantités de nectar, jusqu’à 2,5 mg par fleur et par jour, c’est pour cette raison et à juste titre qu’elle est considérée comme mellifère et très fréquentée par les abeilles !

 Un peu d’histoire

Le nom de la bourrache vient de l’arabe abou-rash, ce qui signifie « père de la sueur ». Cette plante sudorifique nous vient, en effet, d’Asie Mineure et ce sont les Croisés qui la ramenèrent de Damas au XVe siècle.

 Coté scientifique : les principes actifs

La plante renferme des mucilages, du potassium, de l’allantoïne, des tanins, une saponine et des anthocyanidines ainsi que des flavonols et des alcaloïdes pyrrolizidiniques. L’huile de bourrache, extraite des fruits, est riche en AGE oméga-6 (Acide Gras Essentiels), acide linoléique, gamma-linolénique et en vitamines A, D, E et K.
C’est ce qui donne tout son intérêt à cette huile hydratante et antirides.

Ses propriétés

Joseph Rogues, en 1837, affirmait: «C’est une boisson excel­lente quand les reins et la vésicule biliaire sont irrités et agités de douleurs spasmodiques, et que les urines sortent avec difficulté». La bourrache n’est pas d’une importance médicinale vitale, mais il ne faut pas sous-estimer sa valeur : elle possède des propriétés adoucissantes, émollientes, rafraîchissantes, dépuratives, sudorifiques et diurétiques !

 En fonction de son état de maturité les propriétés sont différentes :

  • Avant la floraison, quand elle commence à pousser, elle est plus émolliente, on peut la manger en salade ou comme des épinards.

(Au Moyen Age, la bourrache était considérée comme une plante potagère et entrait dans la composition de nombreux plats, associée au cresson et au pissenlit).

  • Quand elle est en fleur elle est plus apéritive, dépurative, sudorifique
  • Quand elle porte ses fruits elle est plus diurétique.

 Ce sont là des nuances subtiles mais importantes !

 Il faut cueillir et faire sécher la plante entière car, contrairement à une opinion assez répandue, ce n’est pas la fleur qui est la plus riche en principes actifs, mais la tige et ensuite les feuilles. Elles sont très fragiles et aqueuses, donc difficiles à sécher car il faut veiller à ce qu’elles ne moisissent pas.

 Côté cuisine : préparation et utilisation en tisane

Plongez 40 g de bourrache séchée (tige, fleurs et feuilles) dans un litre d’eau froide, chauffer à feu doux jusqu’à ébullition et laisser cuire quelques minutes.

Laisser reposer un quart d’heure et boire trois ou quatre tasses dans la journée.

 C’est un mer­veilleux remède contre toutes les affections fébriles dues aux refroidissements ou à la grippe. Elle fera rapide­ment baisser la température, désintoxiquera l’organisme et réduira singulièrement le cours d’une affection grippale.

Toutes les maladies éruptives de l’enfance sont promptement matées par une infusion de bourrache.

Pour décongestionner les reins c’est un excellent diurétique.

Attention : la tige de bourrache contient des alcaloides de pyrro­lizidine toxiques pour le foie mais en quantités si faibles que quelques tisanes ne sont pas délétères.

  L’huile de bourrache, l’antiride naturel !

L’huile est préparée à partir des graines de la BOURRACHE qui contiennent principalement des acides gras insaturés (80 %), des stérols, de la chlorophylle, en quantité moindre des insaponifiables et les vitamines A, D, E et K.

Comme nous le disions plus haut, c’est sa richesse en acide gamma-linolénique qui donne tout son intérêt à cette huile hydratante et antirides. Elle permet également de lutter contre la déshydratation des ongles et des cheveux !

Elle constitue une excellente base de dilution des huiles essentielles : quelques gouttes d’huile essentielle de Bois de Rose, Lavande, Géranium dans un petit flacon d’huile de bourrache, en application sur la peau avant de se coucher, sera très précieux pour lutter contre le vieillissement cutané !

Elle peut également être consommée par voie orale. Elle diminue nettement le syndrome prémenstruel en agissant sur toutes ces manifestations (irritabilité, seins douloureux, rétention d’eau, douleurs abdominales, maux de tête…).

L’huile de bourrache peut être associée à l’onagre qui accentue les propriétés hydratantes de la peau.

Alimentation : 5 fruits et légumes par jour et aussi…

 

Illustration 1Crédits : © Marco2811 – Fotolia.com

Illustration 1

Quelle alimentation au quotidien ? Des fruits, des légumes mais aussi des noix, des noisettes, des lentilles, des haricots, des pâtes, du riz répond notamment le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) qui vient d’actualiser la liste des repères alimentaires dans le cadre du futur Programme national nutrition santé (PNNS), à la suite notamment des travaux de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses).

Le HCSP établit une liste de 12 groupes alimentaires pour lesquels il fournit des repères alimentaires :

  • fruits et légumes sans pesticides si possible (au moins 5 par jour) ;
  • fruit à coque sans sel ajouté comme les amandes, les noix, les noisettes… (une petite poignée par jour) ;
  • légumineuses comme les lentilles, les pois chiches, les haricots… (au moins 2 fois par semaine) ;
  • produits céréaliers complets et peu raffinés comme le pain, les pâtes, le riz… (tous les jours) ;
  • produits laitiers comme le lait, les yaourts, les fromages (2 produits laitiers par jour) ;
  • viande et volaille (limiter la viande rouge, pas plus de 500 g/semaine, et privilégier la consommation de volailles) ;
  • poisson et fruits de la mer (2 fois par semaine dont un poisson gras) ;
  • charcuterie (ne pas dépasser 150 g/semaine) ;
  • matières grasses ajoutées (privilégier les huiles de colza, de noix et d’olive) ;
  • produits sucrés (limiter les boissons sucrées, les céréales du petit-déjeuner, les pâtisseries, les crèmes glacées…) ;
  • boissons (la seule recommandée étant l’eau) ;
  • sel (réduire la consommation).

  À noter : le HCSP insiste également en particulier sur le fait de :

  • privilégier l’utilisation de produits bruts, les aliments de saison, les circuits courts et les modes de production respectueux de l’environnement ;
  • éviter les portions et les consommations excessives ;
  • ne pas consommer de façon régulière des produits grillés ou avec un brunissement (barbecue, toaster) ;
  • éviter le grignotage et la consommation de produits gras, salés et sucrés en dehors des principaux repas.

Pour les cyclistes en herbe

À vélo, le casque devient obligatoire

pour les enfants de moins de 12 ans,

qu’ils soient conducteurs ou passagers

Encourager l’apprentissage du vélo comme activité physique – excellente pour la santé comme pour la qualité de l’air – nécessite, dès le plus jeune âge, d’adopter les bonnes habitudes de sécurité.

 Protéger les plus vulnérables fait partie des priorités du Gouvernement. Ainsi, en application de la mesure n°16 du Comité interministériel de la sécurité routière du 2 octobre 2015 visant à réduire la gravité des blessures au visage et les risques de traumatismes crâniens des enfants pratiquant le vélo, le port du casque à vélo devient obligatoire pour les enfants (conducteurs ou passagers) de moins de 12 ans.

L’entrée en vigueur de cette obligation sera donc effective à compter du 22 mars 2017. Le port du casque à vélo sera obligatoire pour les enfants de moins de 12 ans aussi bien au guidon de leur vélo qu’en tant que passagers.

Adultes, si vous encouragez vos enfants à pratiquer du vélo, montrez l’exemple !

S’équiper et choisir des équipements de sécurité individuels adaptés, dont le casque à vélo, doit s’apprendre dès le plus jeune âge. Et c’est bien souvent au travers de l’exemple de leurs parents que les enfants apprennent ou non à s’équiper. À cet égard, il a été constaté que les parents d’enfant équipé de casque sont enclins à en porter déjà un eux-mêmes. Les enfants à vélo doivent donc porter un casque, à plus forte raison parce qu’ils sont inexpérimentés.

 Le casque : une protection des risques de blessure à la tête en cas de chute

Les chocs à la tête chez les jeunes enfants peuvent causer des traumatismes plus graves que chez les adultes ou adolescents. Le casque diminue le risque de blessure sérieuse à la tête de 70%, le risque de blessure mineure de 31% et le risque de blessure au visage de 28%. Une étude récente confirme et quantifie le risque de lésions neurologiques dans la tête d’enfant de 6 ans casquée et non casquée. Le port du casque diminue drastiquement le risque de perte de connaissance : à plus de 10 km/h, il passe de 98% dans le cas d’une tête non casquée à 0,1% pour une tête casquée.

 La responsabilité de l’adulte est engagée

Si un adulte transporte à vélo un enfant passager non casqué ou accompagne un groupe d’enfants non protégés, il risque une amende de quatrième classe (90 euros).

 L’accidentalité des enfants cyclistes :

  • On estime à environ 5,5 millions les usagers vélo occasionnels ou réguliers âgés de moins de 12 ans.
  • L’accidentalité routière des cyclistes âgés de moins de 12 ans concerne 181 enfants en 2015 parmi lesquels 1 enfant a été tué et 170 enfants ont été blessés, dont 71 blessés hospitalisés (ONISR, 2015).
  • Sur une période de 5 ans (2011-2015), 1 178  enfants de moins de 12 ans ont été impliqués dans un accident de vélo, parmi lesquels 26 enfants ont été tués, 442 enfants ont été blessés hospitalisés, 665 enfants blessés légers et seulement 45 enfants ont été indemnes. 91 % de ces accidents (et 85 % des décès) se sont produits en agglomération (ONISR, 2015).

L’artiste, le clinicien et le corps poétique,

La librairie Sauramps  vous invite à une Rencontre au Musée Fabre, le 24 Mars à 18h30 : “MONIQUE FRYDMAN et JEAN REBOUL : L’ARTISTE, LE CLINICIEN ET LE CORPS POÉTIQUE”Screen Shot 03-05-17 at 07.06 PM

Les échanges d’un clinicien, médecin et psychanalyste et d’une femme peintre, témoignent d’une résonance profonde. Car l’un comme l’autre,  dans leur quête, respectent l’énigme et l’inachevé pour rencontrer la vie. Tous les deux sont des passeurs de vie et leur interrogation est toujours permanente.

Comme le précise Jean Reboul : « L’Art s’impose quand le médecin et le psychanalyste défaille. Dans le cadre de l’infertilité, cette rencontre de l’invraisemblable de la Vie est vraiment nécessaire. A partir du cheminement de mon travail sur l’infertilité l’être humain semble pouvoir prendre en main son destin en faisant surgir des élans de vie… Dans le silence et la solitude, comme chez l’artiste, avec son souffle, avec une trace, la vie va venir. »

Et la démarche de Monique Frydman va à la rencontre d’une manière intime de la dimension clinique. En corrélation avec ce qu’il advient chez une femme fertile, qu’advient-il quand l’artiste pose le pinceau sur la toile ? « La vie aussi va venir… »

 Ce thème sur la question du “corps parlant” est une variation de notre  travail au Diplôme Universitaire de cette année…

Participeront aux échanges : Augustin Menard, Michel Voisin, Jacques Touchon, Etienne Cuenant, Marc Lévy, Jacques Faidherbe, Gérard Mallassagne, Florence Favier, Jean-Marie Sevestre et chacun d’entre vous, bien sûr, si vous le souhaitez.

  La rencontre est ouverte à tous. Il serait souhaitable que vous informiez de votre présence, et de celle de vos accompagnants s’il y a lieu, afin de réserver vos places : reboulj@wanadoo.fr

Orphanet : le portail des maladies rares et des médicaments orphelins

Consultez Orphanet, le portail d’information sur les maladies rares et les médicaments orphelins.

Orphanet propose un ensemble de services gratuits en libre accès, notamment :

  • un inventaire de plus de 6 000 maladies rares et une classification de ces maladies d’après les classifications expertes publiées ;
  • une encyclopédie des maladies rares ;
  • un inventaire des médicaments orphelins à tous les stades de développement ;
  • un répertoire des services spécialisés, apportant de l’information sur les consultations expertes, laboratoires de diagnostic, projets de recherche en cours, essais cliniques, registres, réseaux, plateformes technologiques et associations de malades ;
  • un service d’aide au diagnostic permettant la recherche par signes et symptômes ;
  • une encyclopédie des recommandations pour la prise en charge d’urgence.

On appelle maladie rare, ou maladie orpheline, toute maladie qui touche un faible pourcentage de la population. En Europe, on définit les maladies comme rares quand elles affectent moins d’une personne sur 2 000. On estime à plus de 30 millions le nombre de personnes atteintes de maladie rare en Europe.

La plupart de ces maladies sont génétiques et sont présentes pendant toute la vie de la personne qui en est atteinte.