Retour des dames de 50 à 75 ans pour le mammobile

masDSC_0007 (2)  Depuis plusieurs années, le mammobile s’installe régulièrement sur le parking de l’hôtel de ville pour permettre aux dames âgées de 40 à 75 ans d’effectuer un mammotest, une radiographie des deux seins qu’il faut réaliser tous les deux ans.

  Indolore, sans danger, la  radiographie sert à déceler d’éventuelles images inhabituelles ou anormales chez des femmes qui ne se sentent pas malades. La commune participe à ce dépistage, tout comme le Conseil Général de l’Hérault, Groupama et les caisses d’assurances maladies.

  Ce 17 avril, Les dames sont venues  nombreuses mais celles de 40 à 50 ans espèrent qu’elles seront concernées la prochaine fois. L’on est donc certain de l’intérêt que portent les Poussannaises aux actions de prévention qui d’une année sur l’autre, réduisent fortement la mortalité liée au cancer du sein dans cette tranche d’âge. Même sans invitation, vous pouvez bénéficier du Dépistage du Cancer du sein.

  Pour cela, il vous suffit de vous munir de votre pièce d’identité et d’un justificatif de domicile.

 Franchir la porte du mammobile c’est une bonne idée pour essayer de garder la santé…

 En cas de besoin, un N° vert est toujours à votre disposition, 0 800 801 301

Belle mobilisation pour la collecte de sang : 64 volontaires

A Poussan, les collectes de sang ont lieu régulièrement, à la salle Jean-Théron du Jardin Public. Le Docteur responsable de la journée de prélèvements de début avril précisait : « Encore un succès pour la collecte de sang de Poussan ce 9 avril 2019 ! après les 84 volontaires  de janvier, il y en a eu 64 cette fois avec 8 nouveaux donneurs. »sangP1150206

  Excellente collecte ! Précise Laure MALLEN-DROUIN

Les donneurs sont tous remerciés pour leur don.

  « Les équipes de l’EFS remercient chaleureusement toutes les personnes qui se sont déplacées à la salle Jean Théron. » Précisait Alexandra Luchez, Chargée de Communication Gard – Hérault de l’EFS.

En France, chaque année, plus de trois millions de dons de sang sont nécessaires pour assurer la survie des malades et blessés auxquels il manque un composant sanguin. Cependant,  4 % des Français de 18 à 65 ans en âge de donner leur sang effectuent chaque année ce geste indispensable de santé publique.

P1510145 (2)Il suffirait d’un don supplémentaire par an et par personne pour répondre à l’augmentation des besoins avec des périodes de tension.

« Les donneurs du groupe O sont particulièrement recherchés mais toute personne reconnue médicalement apte au don par le médecin de prélèvement peut donner. »
N’oubliez pas, avec un petit effort, vous pouvez faire un grand geste pour une bonne cause et sachez que l’Etablissement français du sang collecte tous les types de don de sang : don de sang total, don de plaquettes, don de plasma, et don de sang placentaire. Il participe aussi au prélèvement de moelle osseuse. Le don de sang dit « total » est le don le plus courant. Après le prélèvement, les trois principaux composants sanguins -globules rouges, plaquettes, plasma – sont séparés. Le don de plasma permet par exemple de soigner les grands brûlés mais aussi de préparer des médicaments pour soigner les hémophiles.

Le don de plaquettes permet de traiter les hémorragies chez les malades. Le don de moelle osseuse et le don de sang placentaire sont utilisés pour la thérapie cellulaire. L’EFS prend toutes les précautions pour que le don, qu’il s’agisse de sang total, de plaquettes, de plasma, de moelle osseuse ou de sang placentaire, soit effectué dans des conditions de qualité et de sécurité optimales pour le donneur ainsi que le receveur.

Premiers mois 2019 marqués par une forte mortalité de piétons dans l’Hérault

Depuis le mois de janvier2019,dans l’Hérault : 5 piétons ont trouvé la mort, 4 au cours du seul mois de mars(13 morts au total tous usagers confondus)77% des tués sont des usagers vulnérables (5 piétons et 5 usagers de deux-roues motorisés) 180 accident sont entraîné l’hospitalisation de 75 personnes.

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.Automobilistes, piétons, soyez responsables!→ Adaptez votre vitesse : Un piéton a 95% de chance de survie lors d’un choc avec un véhicule roulant à 30km/h, 53% de chance à 50km/h et seulement 20% de chance de survie si le véhicule roule à 60km/h.

→ Prêtez attention à votre environnement pour anticiper les comportements des usagers vulnérables.

→Redoublez de vigilance la nuit!

→ Veillez à être visibles la nuit (vêtements de couleurs claires, gilets et bandes réfléchissantes…)

→ Circulez sur le côté inverse du sens de circulation, le côté gauche, en l’absence de trottoir.

→ Traversezà un endroit dégagé afin de bien voir et être bien vu.

→ Faites attention aux distracteurs : le casque audio et les écouteurs(qui vous empêchent de voir/ entendre le danger), les écrans, sms…(Ils vous empêchent de voir/entendre le danger)

Rappel de la réglementation : Depuis le 18 septembre 2018, les sanctions sont renforcées en cas de non-respect de la priorité aux piétons, dès lors qu’ils manifestent l’intention de traverser la chaussée avec un retrait de 6 points sur le permis. La route est un espace collectif partagé où tous les usagers (automobilistes, deux roues, piétons) sont soumis à l’obligation du respect du Code de la Route.

Piétons, vous êtes particulièrement vulnérables, redoublez de vigilance.

La bourrache, une plante merveilleuse

Guilhem bastide d’izard, Pharmacien biologiste à la retraite nous des précisions  sur la bourrache que vous commencez à trouver en fleurs en vous promenant tout au long des chemins. Elle  est originaire de l’Europe méridionale et centrale.

Elle est assez commune dans les terrains vagues et les décombres des contrées à climat tempéré, ainsi que comme plante adventice dans les cultures sarclées et les jardins.

Elle est souvent cultivée surtout dans les jardins.

La bourrache est une excellente plante mellifère et de plus les jardiniers apprécient son effet répulsif sur les limaces

Photo  M.Bastide d’izard.

 A quoi ressemble-t-elle ?

C’est une plante de 15 à 60 cm qui pousse un peu partout en France surtout dans des lieux enso­leillés, comme dans notre région, à l’état sauvage. Tous les terrains lui convien­nent, même les plus incultes, et toutes les altitudes puisqu’on peut la rencontrer dans nos montagnes, jusqu’à des hauteurs approchant 2000 mètres. La tige est cylindrique creuse et velue, les feuilles alternes larges sont couvertes de poils blancs sur les deux faces qui fleurissent de Juin à Août.

Les fleurs, légèrement retombantes et perchées au sommet des tiges, possèdent cinq pétales en forme d’étoile qui passent du rouge au bleu foncé.

Pendant la floraison, la BOURRACHE produit de grandes quantités de nectar, jusqu’à 2,5 mg par fleur et par jour, c’est pour cette raison et à juste titre qu’elle est considérée comme mellifère et très fréquentée par les abeilles !

 Un peu d’histoire

Le nom de la bourrache vient de l’arabe abou-rash, ce qui signifie « père de la sueur ». Cette plante sudorifique nous vient, en effet, d’Asie Mineure et ce sont les Croisés qui la ramenèrent de Damas au XVe siècle.

 Coté scientifique : les principes actifs

La plante renferme des mucilages, du potassium, de l’allantoïne, des tanins, une saponine et des anthocyanidines ainsi que des flavonols et des alcaloïdes pyrrolizidiniques. L’huile de bourrache, extraite des fruits, est riche en AGE oméga-6 (Acide Gras Essentiels), acide linoléique, gamma-linolénique et en vitamines A, D, E et K.
C’est ce qui donne tout son intérêt à cette huile hydratante et antirides.

Ses propriétés

Joseph Rogues, en 1837, affirmait: «C’est une boisson excel­lente quand les reins et la vésicule biliaire sont irrités et agités de douleurs spasmodiques, et que les urines sortent avec difficulté». La bourrache n’est pas d’une importance médicinale vitale, mais il ne faut pas sous-estimer sa valeur : elle possède des propriétés adoucissantes, émollientes, rafraîchissantes, dépuratives, sudorifiques et diurétiques !

 En fonction de son état de maturité les propriétés sont différentes :

  • Avant la floraison, quand elle commence à pousser, elle est plus émolliente, on peut la manger en salade ou comme des épinards.

(Au Moyen Age, la bourrache était considérée comme une plante potagère et entrait dans la composition de nombreux plats, associée au cresson et au pissenlit).

  • Quand elle est en fleur elle est plus apéritive, dépurative, sudorifique
  • Quand elle porte ses fruits elle est plus diurétique.

 Ce sont là des nuances subtiles mais importantes !

 Il faut cueillir et faire sécher la plante entière car, contrairement à une opinion assez répandue, ce n’est pas la fleur qui est la plus riche en principes actifs, mais la tige et ensuite les feuilles. Elles sont très fragiles et aqueuses, donc difficiles à sécher car il faut veiller à ce qu’elles ne moisissent pas.

 Côté cuisine : préparation et utilisation en tisane

Plongez 40 g de bourrache séchée (tige, fleurs et feuilles) dans un litre d’eau froide, chauffer à feu doux jusqu’à ébullition et laisser cuire quelques minutes.

Laisser reposer un quart d’heure et boire trois ou quatre tasses dans la journée.

 C’est un mer­veilleux remède contre toutes les affections fébriles dues aux refroidissements ou à la grippe. Elle fera rapide­ment baisser la température, désintoxiquera l’organisme et réduira singulièrement le cours d’une affection grippale.

Toutes les maladies éruptives de l’enfance sont promptement matées par une infusion de bourrache.

Pour décongestionner les reins c’est un excellent diurétique.

Attention : la tige de bourrache contient des alcaloides de pyrro­lizidine toxiques pour le foie mais en quantités si faibles que quelques tisanes ne sont pas délétères.

  L’huile de bourrache, l’antiride naturel !

L’huile est préparée à partir des graines de la BOURRACHE qui contiennent principalement des acides gras insaturés (80 %), des stérols, de la chlorophylle, en quantité moindre des insaponifiables et les vitamines A, D, E et K.

Comme nous le disions plus haut, c’est sa richesse en acide gamma-linolénique qui donne tout son intérêt à cette huile hydratante et antirides. Elle permet également de lutter contre la déshydratation des ongles et des cheveux !

Elle constitue une excellente base de dilution des huiles essentielles : quelques gouttes d’huile essentielle de Bois de Rose, Lavande, Géranium dans un petit flacon d’huile de bourrache, en application sur la peau avant de se coucher, sera très précieux pour lutter contre le vieillissement cutané !

Elle peut également être consommée par voie orale. Elle diminue nettement le syndrome prémenstruel en agissant sur toutes ces manifestations (irritabilité, seins douloureux, rétention d’eau, douleurs abdominales, maux de tête…).

L’huile de bourrache peut être associée à l’onagre qui accentue les propriétés hydratantes de la peau.

La réserve sanitaire : de quoi s’agit-il ?

Illustration 1Crédits : © Rido – Adobe Stock.com

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Avez-vous déjà entendu parler de la réserve sanitaire ? De quoi s’agit-il exactement ? Pour en savoir plus, Service-public.fr détaille tout ce qu’il faut savoir sur ce dispositif.

La réserve sanitaire intervient en renfort, en France ou à l’étranger, en cas de situation sanitaire exceptionnelle (catastrophe naturelle, attentat, épidémie…). Les missions durent en moyenne 10 à 15 jours et ne peuvent excéder 45 jours cumulés par année civile.

Peuvent devenir réservistes sanitaires les professionnels du secteur de la santé en activité (dans le secteur public ou privé), sans emploi, à la retraite depuis moins de 5 ans et les étudiants des filières paramédicales et médicales. Pour participer à la réserve sanitaire, il faut n’avoir fait l’objet d’aucune suspension ou interdiction du droit d’exercer cette profession.

Les candidats intéressés doivent fournir un certificat médical d’aptitude et être à jour des vaccinations obligatoires et recommandées pour s’engager dans la réserve sanitaire.

Pour vous inscrire, un formulaire en ligne est disponible sur le site Santé publique France où vous pourrez :

  • créer votre profil ;
  • charger les justificatifs demandés ;
  • imprimer le contrat d’engagement, le signer et l’envoyer par la Poste.

Dans le cas où votre dossier est accepté, un contrat d’engagement de 3 ans renouvelable vous sera proposé. Si vous êtes salarié, fonctionnaire ou agent public, une convention est également conclue avec votre employeur.

À titre indicatif, le niveau d’indemnisation d’un réserviste sanitaire est de :

  • 300 € par jour de mission et 150 € par jour de formation pour les médecins, pharmaciens et sages-femmes,
  • 125 € par jour de mission et 62,50 € par jour de formation pour les psychologues, infirmiers, ingénieurs et cadres administratifs.

  À savoir :

Deux arrêtés ont été publiés au Journal officiel des 12 et 19 mars 2019 pour mobiliser la réserve sanitaire afin de renforcer les capacités :

  • d’investigation et de vaccination autour des situations de cas groupés de rougeole sur le territoire national ;
  • de réponse et de communication de l’Agence régionale de santé Océan Indien vis-à-vis de l’épidémie de dengue en cours.

Le calendrier vaccinal 2019

Illustration 1Crédits : © weyo – Adobe Stock.com

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Rappel des vaccinations obligatoires, nouveau vaccin contre les infections à papillomavirus humains (HPV), suspension de l’obligation du BCG pour les professionnels… Le calendrier vaccinal 2019 vient d’être mis à jour par le ministère de la Santé et des Solidarités.

Le calendrier des vaccinations : de quoi s’agit-il ?

Le calendrier 2019 des vaccinations [application/pdf – 9.5 MB] rassemble les recommandations applicables aux personnes résidant en France en fonction de leur âge et émet des recommandations vaccinales générales et des recommandations vaccinales particulières propres à des situations spécifiques (risques de complications, d’exposition ou de transmission).

Les obligations vaccinales dans les 18 premiers mois de l’enfant

Depuis le 1er janvier 2018, 11 vaccinations sont obligatoires dans les 18 premiers mois des enfants nés à compter de cette date. Il s’agit des vaccinations contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, l’haemophilius influenzae B (bactérie provoquant notamment des pneumopathies et des méningites), l’hépatite B, le méningocoque C (bactérie provoquant des méningites), le pneumocoque (bactérie provoquant notamment des pneumopathies et des méningites), la rougeole, les oreillons et la rubéole.

Les nouveautés

  • Toute nouvelle vaccination contre les HPV doit être initiée avec le Gardasil 9 pour les jeunes filles, jeunes femmes et jeunes hommes non antérieurement vaccinés (cette vaccination ne se substitue néanmoins pas, pour les femmes, au dépistage des lésions précancéreuses et cancéreuses du col de l’utérus par le frottis cervico-utérin) ;
  • En matière de BCG, l’obligation de vaccination ne sera plus exigée à partir du 1er avril 2019 notamment pour les professionnels de santé lors de leur formation ou de leur embauche. Par contre, les assistants dentaires en formation seront, à compter de cette même date, dans l’obligation d’être vaccinés contre l’hépatite B).

En cas de voyages et de séjours à l’étranger

Les recommandations vaccinales liées à des voyages et des séjours à l’étranger font l’objet d’un avis spécifique du Haut conseil de la santé publique (HCSP) qui ne sont pas incluses dans le calendrier des vaccinations, ces recommandations étant publiées dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) dont la prochaine publication est prévue au 2e trimestre 2019.