Prévention en santé cognitive des séniors à Poussan

Des ateliers Mémoire : Depuis 2012, la Fédération Familles Rurales de l’Hérault, dans le cadre du développement de son pôle «Vie familiale, économique et sociale », propose l’animation d’ateliers-mémoire, utilisant le « Programme d’Activités Cognitives » conçu par la Fondation Nationale de Gérontologie.

 C’est une Action menée en partenariat avec les CLIC ( Centres Locaux d’Informations et de Coordination Gérontologique), les CCAS, les mairies et les associations locales Familles rurales.
Action menée également en réponse aux appels à projets inter-régime Languedoc-Roussillon (caisses de retraites).
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Ces ateliers s’adressent à la population des plus de 50 ans, sans limitation d’âge, indemnes de toute pathologie cérébrale.

Ce sont des rencontres de petits groupes de personnes, partageant le même désir de stimuler leurs facultés intellectuelles à partir d’exercices pédagogiques et attractifs qui sollicitent le cerveau à travers ses fonctions cognitives : langage, intelligence, imagination, mémoire, attention, concentration, perception.

 Pour : rassurer les participants sur leurs capacités mnésiques, réduire l’état anxieux ou dépressif lié au sentiment d’une baisse des capacités, permettre de créer des liens dans un groupe, lieu d’échanges et de communication avec pour objectifs pédagogiques,  un ensemble d’applications cognitives dont la finalité n’est pas uniquement le développement de la mémoire, mais l’accroissement du potentiel personnel, cognitif, psychologique et social.

Cela se déroule avec une séance d’information et de présentation puis 10 séances hebdomadaires d’une durée de 2h30 environ, réunissant des groupes de 10 à 12 personnes, chacune des séances comportant, en moyenne, 5 applications types.

Vous pourrez y découvrir, quelques apports théoriques simples sur le cerveau et le fonctionnement de la mémoire, des exercices simples qui mobilisent toutes les fonctions cérébrales, présentés sous des formes ludiques et variées pour susciter l’intérêt et la curiosité. Les ateliers mémoire sont des lieux d’échanges et de communication qui utilisent et stimulent la mémoire des seniors pour renforcer leur identité, leur apporter des repères dans le temps et l’espace et ainsi augmenter leur capacité d’autonomie.

 Le rôle de l’animateur est de valoriser les participants, toute compétition étant exclue.

Il devrait naturellement en découler pour les participants une plus grande confiance en soi et donc une dédramatisation de ce que les personnes considèrent comme un «manque de mémoire».

A Poussan la réunion de présentation se déroulait ce mercredi 18 avril, à partir de 10 h à la salle sous la Crèche avec plusieurs personnes désirant participer, venues aussi pour faire inscrire certaines de leurs amies.

les séances se dérouleront du mercredi 25 avril au 27 juin. Pour ceux qui voudraient encore s’inscrire, ce sera possible uniquement le 25 avril, un peu avant 9 h 30.

10 séances, de 9 h 30 à 11 h 30 à la salle sous la crèche.

N’hésitez-pas, c’est un bon moyen pour éviter les « Trous de mémoire ».

6 conseils pour éviter les trous de mémoire

« Grâce à votre mémoire, vous pouvez sûrement retrouver le nom de votre professeur préféré ou le prix de votre première voiture. Mais pourquoi n’arrivez-vous pas à vous rappeler ce que vous avez mangé hier ? Incursion dans les coulisses de cette étonnante et complexe faculté. »

http://selection.readersdigest.ca/sante/vivre-sainement/6-conseils-pour-eviter-les-trous-de-memoire/view-all/

 Comment y participer ?

En assistant aux séances de présentation dont les dates sont indiquées ci-dessus.
Pour des informations complémentaires, contactez directement l’animatrice par mail :

education-prevention.herault@famillesrurales.org

Ou par téléphone au : 04.67.79.35.93

Rougeole : comment s’en prémunir ?

Une recrudescence de cas de rougeole touche actuellement plusieurs pays européens et l’on constate une augmentation rapide du nombre de cas en France.

Entre le 6 novembre 2017, date du début de l’épidémie en Nouvelle-Aquitaine, et le 12 mars 2018, 913 cas ont été déclarés dans 59 départements. Parmi lesquels 201 hospitalisations et un décès ont été observés.

Quels sont les risques ?

La rougeole est une maladie infectieuse très contagieuse. Elle peut présenter des formes sévères (insuffisance respiratoire, complications neurologiques parfois irréversibles) nécessitant une hospitalisation et pouvant conduire au décès du patient dans les cas les plus graves. Le virus se transmet par l’air, lors de toux, éternuements, mouchage, ou par contact par des mains ou des objets souillés. La période de contagion commence 5 jours avant l’éruption cutanée et dure jusqu’à 5 jours après le début de l’éruption. Une personne contaminée peut infecter 15 à 20 personnes en cas de couverture vaccinale insuffisante dans l’entourage. Des mesures d’hygiène permettent de limiter la propagation.

Comment éviter et combattre la rougeole ?

Des mesures d’hygiène doivent être adoptées pour éviter la propagation de la rougeole

  • Lavez-vous les mains à l’eau et au savon, avant et après chaque contact avec votre enfant ou toute personne malade ;
  • Apprenez à votre enfant à se laver correctement et fréquemment les mains ;
  • Lavez le nez de votre enfant avec du sérum physiologique ;
  • Apprenez à votre enfant à se couvrir la bouche et le nez avec un mouchoir jetable, lorsqu’il éternue ou tousse. S’il n’a pas de mouchoir, apprenez-lui à se couvrir la bouche et le nez avec sa manche (au niveau du pli du coude) ;
  • Évitez d’embrasser votre enfant et dissuadez-en ses frères et sœurs ;
  • Retirez votre enfant de la collectivité dans laquelle il va pendant le temps de contagiosité (au moins 5 jours après le début de l’éruption).

Si vous êtes vous-même contaminé :

  • Portez un masque pour limiter la propagation du virus ;
  • Utilisez des mouchoirs en papier à usage unique et jetez-les dans une poubelle munie d’un couvercle ;
  • Nettoyez les objets (jouets, téléphone, clavier d’ordinateur, etc.) utilisés ;
  • Ne partagez pas les objets de la vie quotidienne avec vos proches (verres, couverts, etc.) ;
  • Rangez la brosse à dents après usage et veillez à ce que personne d’autre ne l’utilise ;
  • Aérez votre maison au minimum une fois par jour et maintenez la température à 19 °C ;
  • Prévenez votre entourage familial, social et professionnel afin que chacun puisse vérifier s’il est correctement vacciné.

La vaccination est la meilleure protection

La vaccination protège de la maladie dans près de 100 % des cas après 2 doses de vaccin. Le médecin traitant est l’interlocuteur idéal pour faire le point avant une éventuelle mise à jour de la vaccination des enfants et des adultes.

Depuis le 1er janvier 2018, la vaccination contre la rougeole fait partie des 11 vaccinations obligatoires chez les enfants. Deux injections du vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR) sont nécessaires pour que l’enfant soit protégé. La première injection doit être pratiquée à un an et la deuxième entre seize et dix-huit mois. Jusqu’à 18 ans le vaccin est pris en charge à 100 % par l’Assurance Maladie et au minimum à 65 % pour tous les autres assurés.

  À noter :

Une couverture vaccinale élevée permettrait d’éliminer la maladie et ainsi protéger les nourrissons de moins d’un an, les femmes enceintes et les personnes immunodéprimées ne pouvant être elles-mêmes vaccinées. C’est pourquoi il est important que toutes les personnes nées à partir de 1980 aient reçu deux doses de vaccin ROR.

La rougeole est une maladie à déclaration obligatoire en France.

Annabelle FRAY, Chiropracteur diplômée ouvre son cabinet à Poussan

Annabelle FRAY, Chiropracteur diplômée de IFEC 2014, venant de Sète, ouvre son cabinet de consultation à Poussan, place de la Mairie.

La chiropraxie est une profession peu connue en France et je me permets par ce courrier de vous la présenter en quelques lignes.

Il s’agit d’une profession de santé qui se fonde sur une conception globale du fonctionnement de l’organisme.

Elle a pour objet la détection, la correction et la prévention des dysfonctionnements de l’appareil locomoteur et de ses conséquences au niveau de la colonne vertébrale et des membres.

Elle s’inscrit dans notre champ de compétences qui est Neuro-Musculo-Squelettique.

 Pour obtenir le titre de chiropracteur en France, il existe une seule école : l’IFEC dont je suis issue. Il s’agit d’un cursus de 6 années d’étude à temps plein, soit plus de 5500 heures d’enseignements (50% théorique et 50% pratique).

« Ma prise en charge repose notamment sur des mobilisations et/ou des ajustements spécifiques des articulations du corps (colonne vertébrale, crâne, ou articulations périphériques), un travail sur les tissus mous (muscles, fascias, viscères, ligaments…) et de nombreux conseils pour éviter les récidives. »

 « J’utilise des méthodes thérapeutiques non-médicamenteuses, conservatrices et adaptées en fonction de l’âge et de la pathologie du patient. »

 « Je souhaite continuer à travailler en partenariat avec les autres professionnels de santé : médecin, sage-femme, kinésithérapeute, gynécologue, pédiatre, podologue, orthodontiste, psychologue, diététicien, ostéopathe… »

Le but étant bien évidemment d’améliorer au mieux l’état de santé du patient.

Pour tout savoir sur les soins : http://thau-infos.fr/index.php/bons-plans/bonnes-adresses/sante/86-publicites/21540-cabinet-de-chiropraxie-pub

Annabelle FRAY

Chiropracteur

Diplômée de l’I.F.E.C.

35 place de la Mairie

34560 POUSSAN

Tél : 07.68.68.51.82

Mail : annabellefray@gmail.com
Site internet : www.chiropracteur-sete.fr

Don du sang : c’est facile !

Illustration 1Crédits : © victorbrave – Fotolia.com

Illustration 1 Dessin d'une poche de sang illustrée en rouge et blanc

L’Établissement français du sang (EFS) rappelle que les réserves de sang sont fragiles. Face à ce constat, l’EFS lance un appel aux dons du sang ! Mais, pour donner, comment faire ? Retour sur tout ce qu’il faut savoir.

Qui peut donner son sang ?

Pour donner son sang, il faut :

  • avoir entre 18 et 70 ans (les plus de 60 ans étant soumis à l’approbation d’un médecin de collecte de l’EFS) ;
  • peser au minimum 50 kg et être en bonne santé.

Toutefois, afin d’assurer la sécurité des donneurs et des receveurs, il existe des cas pour lesquels il n’est pas possible de donner son sang.

Comment se passe le don du sang ?

  • Principe : entre 420 à 480 ml de sang sont prélevés, en fonction du poids du donneur ;
  • Durée : l’acte lui-même dure 8 à 10 minutes. Si l’on ajoute le temps de l’entretien pré-don, puis le temps de repos et de collation qui suit le prélèvement, le don de sang prend environ 45 minutes ;
  • Délais : il faut respecter un délai d’au moins 8 semaines entre 2 dons de sang ;
  • Fréquence : un femme peut donner son sang maximum 4 fois par an, un homme 6 fois par an.

  À savoir :

En France, 4 valeurs fondent le don de sang :

  • l’anonymat : seul l’EFS connaît l’identité du donneur et du receveur, ainsi que les données le concernant ;
  • le volontariat : le don du sang est un acte libre, accompli sans aucune contrainte ;
  • le non-profit : le sang et les produits sanguins ne peuvent être source de profit ;
  • le bénévolat : le don de sang est bénévole et ne peut être rémunéré sous quelque forme que ce soit.

Où et quand donner son sang ?

Le don du sang peut être réalisé à tout moment dans un lieu fixe de collecte. Pour cela, l’EFS propose un module de recherche en ligne des centres les plus proches (centres fixes ou centres mobiles de don du sang, de plasma ou de plaquette). Les lieux de collecte sont consultables sur le site de l’EFS.

D’autres questions ?

Traitements médicamenteux, soins dentaires, grossesse, tatouage, vie privée… : que faut-il savoir exactement avant de donner son sang ?

Le site de l’EFS détaille tout ce qui concerne le don du sang dans une foire aux questions.

Recrudescence des cas de rougeole : la vaccination est la meilleure protection

Depuis le 1er novembre 2017, , mi février, 387 cas de rougeole ayant entraîné 1 décès et 83 hospitalisations, dont 6 en services de réanimation, ont été déclarés en France. Et cela continue avec une propagation rapide dans toute la France.

En effet, plusieurs foyers épidémiques ont été identifiés sur l’ensemble du territoire, principalement en Nouvelle-Aquitaine, chez des personnes non immunisées contre cette maladie. Afin de limiter le risque de propagation de l’épidémie, la Direction générale de la Santé et Santé publique France rappellent que la vaccination est le moyen le plus efficace de se protéger contre la rougeole.

La rougeole est une maladie infectieuse très contagieuse. Une personne contaminée peut infecter 15 à 20 personnes en cas de couverture vaccinale insuffisante dans l’entourage. Or, cette maladie peut présenter des formes sévères (insuffisance respiratoire, complications neurologiques parfois irréversibles) nécessitant une hospitalisation et pouvant conduire au décès du patient dans les cas les plus graves. Entre 2008 et 2017, 33 cas d’encéphalite et 20 décès suite à une rougeole ont été recensés en France par Santé publique France.

Lorsqu’un foyer épidémique de rougeole est identifié, les investigations épidémiologiques mettent en évidence une absence de vaccination, ou une vaccination incomplète, chez la grande majorité des personnes infectées.

Tous les enfants et jeunes adultes devraient être vaccinés contre la rougeole. C’est une vaccination très efficace qui protège de la maladie dans près de 100% des cas après 2 doses de vaccin. C’est pourquoi, depuis le 1er janvier 2018, la vaccination contre la rougeole fait partie des 11 vaccinations obligatoires chez les enfants.

La Direction générale de la Santé invite toutes les personnes non vaccinées ou qui auraient des doutes concernant leur statut vaccinal à consulter dès à présent leur médecin traitant pour une éventuelle mise à jour de leurs vaccinations.

En milieu de soins, les professionnels de santé dont les antécédents de vaccination ou de rougeole sont incertains, sont également invités à mettre à jour leur vaccination pour éviter la propagation de cette maladie et protéger les patients les plus fragiles.

La commission technique des vaccinations de la Haute Autorité de Santé recommande par ailleurs de vacciner les personnes de plus de 6 mois, ayant été en contact avec un malade atteint de la rougeole, dans les 72 heures qui suivent le contact afin de prévenir le risque de contagion.

- Plus d’info sur la vaccination et la maladie :

Mesures restrictives provisoires concernant les huîtres……..

Mesures restrictives provisoires concernant les huîtres, les moules et les palourdes en provenance de l’Étang de Thau

 Ce 9 mars 2018 : Préfecture de l’Hérault

Mesures restrictives provisoires concernant les huîtres, les moules et les palourdes en provenance de l’Étang de Thau. À la suite de plusieurs cas déclarés de toxi-infections alimentaires collectives dues à une consommation d’huîtres en provenance de l’Etang de Thau, des analyses sur les coquillages ont démontré la présence de norovirus.Huîtres,oyster,oysters,shell

C’est la raison pour laquelle le préfet de l’Hérault a décidé de suspendre provisoirement la récolte e t la commercialisation des huîtres, des moules et des pa lourdes en provenance de ce secteur de production.

Il est demandé aux personnes qui détiendraient ces produits de ne pas les consommer et de les rapporter au point de vente.

En cas de doute, il convient de se renseigner auprès de son rayon de poissonnerie habituel pour savoir si le produit acheté est concerné par l’alerte. Le norovirus est la cause la plus courant des gastro-entérites aigües.

Les toxico-infections alimentaires causées par ce virus se traduisent par des symptôme s gastro-intestinaux dans les 6 à 48 heures suivant la consommation.

Les personnes qui auraient consommé les produits mentionnés ci-dessus et qui présenteraient ces symptômes sont invitées à consulter leur médecin traitant en lui signalant cette consommation.

Les huîtres, les moules et les palourdes récoltées antérieurement au 15 février 2018, ou provenant d’autres zones de production, ne sont pas soumises à cette mesure de restriction.

Cette mesure temporaire sera levée dès lors que les conditions de sécurité sanitaire seront réunies pour une réouverture de la zone de production.

Le calendrier vaccinal 2018

Illustration 1Crédits : ©Sherry Young – Fotolia

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Le calendrier vaccinal vient d’être mis à jour par le ministère de la Santé et des Solidarités. Il présente les nouvelles obligations vaccinales (notamment concernant les enfants de moins de 2 ans) et les actions nécessaires à la mise en œuvre de ces recommandations.

Le calendrier des vaccinations : de quoi s’agit-il ?

Le calendrier des vaccinations [null – 6,66 Mo] est élaboré par le ministère chargé de la Santé après avis de la Haute autorité de santé (HAS). Il rassemble les recommandations applicables aux personnes résidant en France en fonction de leur âge et émet des recommandations vaccinales générales et des recommandations vaccinales particulières propres à des situations spécifiques. Le chapitre 4 propose un calendrier détaillé des vaccinations sous forme de tableaux synoptiques.

Les nouvelles obligations vaccinales pour les enfants de moins de 2 ans

Depuis le 1er janvier 2018, 11 vaccinations sont obligatoires dans les 18 premiers mois pour tout enfant né à compter de cette date. Elles conditionnent son entrée ou son maintien en collectivité à partir du 1er juin 2018. Il s’agit des vaccinations contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, déjà obligatoires, l’haemophilius influenzae B (bactérie provoquant notamment des pneumopathies et des méningites), la coqueluche, l’hépatite B, la rougeole, les oreillons, la rubéole, le méningocoque C (bactérie provoquant des méningites), le pneumocoque (bactérie provoquant notamment des pneumopathies et des méningites), jusqu’alors seulement recommandées. Pour les enfants de plus de 12 mois résidant en Guyane française, la vaccination contre la fièvre jaune est également obligatoire.

Les enfants nés avant le 1er janvier 2018 doivent être obligatoirement vaccinés contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite à 2, 4 et 11 mois.

  À savoir :

En pratique, l’extension à 11 vaccins obligatoires représente 10 injections étalées sur 2 ans.

  À noter :

Ces vaccinations ne sont pas pratiquées en cas de contre-indication médicale reconnue : une allergie grave connue à l’un des composants du vaccin, une réaction allergique grave lors d’une précédente injection du vaccin ou une immunodépression.

Moins de dames pour le mammobile

masDSC_0007 (2)  Depuis plusieurs années, le mammobile s’installe régulièrement sur le parking de l’hôtel de ville pour permettre aux dames âgées de 40 à 75 ans d’effectuer un mammotest, une radiographie des deux seins qu’il faut réaliser tous les deux ans.

  Indolore, sans danger, la  radiographie sert à déceler d’éventuelles images inhabituelles ou anormales chez des femmes qui ne se sentent pas malades. La commune participe à ce dépistage, tout comme le Conseil Général de l’Hérault, Groupama et les caisses d’assurances maladies.

  Les dames ont été un peu moins nombreuses dernièrement, vu les mauvaises conditions météorologiques, début février, mais en général c’est un nombre élevé de femmes qui participent. L’on est donc certain de l’intérêt que portent les Poussannaises aux actions de prévention qui d’une année sur l’autre, réduisent fortement la mortalité liée au cancer du sein dans cette tranche d’âge. Même sans invitation, vous pouvez bénéficier du Dépistage du Cancer du sein.

  Pour cela, il vous suffit de vous munir de votre pièce d’identité et d’un justificatif de domicile.

  En 2017, 79 dames ont franchi la porte du mammobile qui était de retour sur la commune après être venu en mai. Une bonne idée pour essayer de garder la santé… Ce chiffre ne comprend pas les tests de dépistage effectués hors stationnement sur la commune de Poussan.

 En cas de besoin, un N° vert est toujours à votre disposition, 0 800 801 301