Le dossier médical partagé (DMP) : qu’est-ce que c’est ?

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Le dossier médical partagé (DMP) est un carnet de santé numérique gratuit, confidentiel et sécurisé qui conserve vos informations de santé (traitements, résultats d’examens, pathologies, allergies…) afin de les partager avec les professionnels de santé de votre choix pour améliorer votre prise en charge, particulièrement en cas d’urgence. Mais à qui s’adresse-t-il ? Comment peut-on créer un DMP ? Son accès est-il entièrement sécurisé ? Autant de questions auxquelles Service-public.fr répond.

Qu’est-ce que le DMP ?

Après une phase d’expérimentation, le DMP est désormais disponible partout en France. Il n’est pas obligatoire et n’a aucun impact sur vos remboursements.

En simplifiant et en sécurisant le partage des informations de santé utiles à votre prise en charge, le DMP favorise la coordination et la qualité des soins entre tous les professionnels de santé, même à l’hôpital, notamment en évitant les actes redondants, les risques d’accidents d’anesthésie ou les interactions médicamenteuses dangereuses. Ce service vous permet de retrouver dans un même endroit :

  • votre historique de soins des 24 derniers mois automatiquement alimenté par l’Assurance maladie ;
  • vos résultats d’examens (radio, analyses biologiques…) ;
  • vos antécédents médicaux (pathologie, allergies…) ;
  • vos comptes rendus d’hospitalisation ;
  • les coordonnées de vos proches à prévenir en cas d’urgence ;
  • vos directives anticipées pour votre fin de vie (à partir d’avril 2019).

Qui est concerné ?

Chaque personne bénéficiant d’un régime de sécurité sociale peut créer un DMP pour lui-même ou son enfant.

Le DMP est particulièrement utile pour les personnes ayant souvent recours aux soins comme les patients atteints d’une maladie chronique, les personnes âgées ou les femmes enceintes.

Comment le créer ?

  • En ligne, directement depuis le site internet dmp.fr ;
  • En pharmacie ou auprès d’un professionnel de santé équipé d’outils informatiques adaptés ;
  • À l’accueil de votre Caisse primaire d’Assurance maladie ou auprès d’un conseiller de votre organisme d’Assurance maladie.

Une fois créé, votre DMP est accessible à tout moment depuis le site dmp.fr (rubrique Mon DMP) ou via l’application mobile DMP téléchargeable pour systèmes iOS et Android.

Quelle sécurité ?

L’accès à votre DMP est hautement sécurisé. À part vous, seuls les professionnels de santé autorisés (votre médecin traitant, infirmier, pharmacien…) peuvent le consulter.

  • Vous pouvez ajouter ou masquer un document. Seul votre médecin traitant peut accéder à l’ensemble des informations contenues dans votre dossier ;
  • Vous pouvez gérer les accès (bloquer un professionnel de santé, supprimer une autorisation) ;
  • Vous êtes libre de demander à tout moment sa fermeture (les données seront conservées 10 ans).

Les bons réflexes à adopter lors de la canicule

Fortes chaleurs dans la région avec, par endroit, des températures élevées de jour comme de nuit..

Nous vous appelons à la plus grande attention vis-à-vis des personnes sensibles ou exposées, notamment les personnes âgées ou de santé fragile, les enfants, les sportifs et les personnes travaillant en extérieur.

Pour protéger les personnes âgées, handicapées, fragiles ou isolées, nous vous incitons fortement à inscrire vos proches concernés sur les registres mis à disposition dans chaque mairie, afin de recevoir l’aide de bénévoles, et à signaler toute situation de détresse.

Téléchargez les mesures canicules été 2019

Veille Plan national canicule activé jusqu’au 31 août

Le niveau de veille saisonnière du plan national canicule est activé jusqu’au 31 août, sauf si des conditions météorologiques particulières justifient son maintien.

En cas d’épisode de forte chaleur, le ministère des Solidarités et de la Santé met à disposition du public la plate-forme téléphonique « Canicule info service », accessible au 0 800 06 66 66 (appel gratuit depuis un poste fixe) de 9 heures à 19 heures afin de vous informer sur les recommandations sanitaires à suivre en période de fortes chaleurs.

Retrouvez par ailleurs toutes les alertes météorologiques sur la carte de vigilance actualisée deux fois par jours sur le site
http://vigilance.meteofrance.comAucun texte alternatif disponible.

Détox : les huiles essentielles très utiles pour être en forme avant et durant l’été

   BASTIP1220442 Mardi 21 Mai s’organisait une conférence sur les huiles essentielles de Nicolas BASTIDE d’IZARD, invité par la MJC à Poussan, à la salle d’accueil.

Les plantes Détox, tel était le sujet après un hiver et un printemps toujours très long  et l’on allait apprendre avec Nicolas qu’une petite cure de trois semaines pouvait permettre à certains organes qui ont stocké durant la période passée des déchets comment les éliminer, comment assurer un  nettoyage efficace afin d’éviter des effets secondaires qui vont souvent se traduire par des allergies, des rhinites.

Basée à POUSSAN dans l’hérault (34) ODLYS, la boutique de phytodiététique a été créée par ses parents.BASTIDEP1220439

Depuis quelques années maintenant, c’est Nicolas qui ai repris cette boutique, en poursuivant  les conseils, l’écoute et l’échange par des conférences, sur les bienfaits que la nature a à nous offrir, toujours avec la même passion transmise par mes parents.

Diplomé de phytothérapie et aromathérapie avec agrément du Haut Comité de la Formation Pharmaceutique Continue (HCFPC), il poursuit avec son père des formations indépendantes sur l’aromathérapie, la mycothérapie et la gemmothérapie.

Dans le cadre de l’exposition « les plantes et leurs usages » le public était venu nombreux écouter les conseils et informations sur les plantes nettoyantes des organes émonctoires.BASTIP1220448

Pour le foie, nous retiendrons 4 plantes intéressantes comme le Desmodium, véritable hépatoprotecteur et détoxifiant, conseillé traditionnellement pour soutenir l’organisme au Printemps. Les fameux radis noir et artichaut, végétaux par excellence pour la sphère hépatiques,  indiqués dans les troubles hépato-biliaires, et comme cholagogue, cholérétique. Sans oublier le Chardon-marie, riche en silymarine, grand protecteur du foie, conseillé pour les hépatites, en période de chimiothérapie ou encore pour la cirrhose.

Le rein est un organe « déchet » très important pour l’organisme, auquel il faut prêter la meilleure attention pour rester en bonne santé. Des plantes comme le pissenlit, la prêle, la piloselle ou encore l’orthosiphon apportent leur propriété diurétique, indiqué pour la détoxification et pour l’élimination en vue d’une cure minceur.

En aromathérapie, Nicolas nous indique en priorité l’huile essentielle de romarin à verbénone, de Corse,  drainant, protecteur et régénérant du foie. Une attention est à noter concernant les personnes ayant des risques de maladies hormono-dépendantes. L’essence de citron, l’huile essentielle de carotte, de livèche ou encore de ledon du Groenland, font parti de l’arsenal aromathérapique pour drainer le foie, mais aussi les reins (livèche).BASTIDP1220446

Du coté de la gemmothérapie, ou phytembryothérapie, la médecine des bourgeons, on parlera de Cassis, véritable draineur et détoxifiant de l’organisme, il apporte une propriété anti-inflammatoire, cortison-like, soulage les jambes lourdes et l’immunité.

« En tisanes, en gélules, en gouttes, avec les plantes médicinales à chacun sa galénique pour se nettoyer avant d’attaquer un merveilleux été. »

 

 

Soins en fin de vie : qu’appelle-t-on directives anticipées ?

Illustration 1Crédits : © sudok1 – Adobe Stock.com

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Les personnes majeures peuvent rédiger une déclaration dans laquelle elles précisent leur souhait concernant leur fin de vie en cas de maladie grave et incurable (en phase avancée ou terminale), c’est ce qu’on appelle les « directives anticipées ». Service-public.fr vous explique plus précisément en quoi cela consiste.

Les directives anticipées permettent d’indiquer en particulier si les personnes souhaitent limiter ou arrêter les traitements en cours, être mises sous respiration artificielle ou encore être soulagées de leurs souffrances même si cela peut conduire à leur décès.

Ces directives qui sont écrites sur papier libre doivent être datées et signées. Elles ont une durée de validité illimitée mais elles peuvent à tout moment être modifiées ou annulées.

Il est également important pour les personnes ayant rédigé des directives de faire connaître :

  • leur existence, en informant leur médecin et leurs proches ;
  • et leur lieu de conservation (le dossier médical partagé permet d’ailleurs d’enregistrer ses directives anticipées).

La bourrache, une plante merveilleuse

Guilhem bastide d’izard, Pharmacien biologiste à la retraite nous des précisions  sur la bourrache que vous commencez à trouver en fleurs en vous promenant tout au long des chemins. Elle  est originaire de l’Europe méridionale et centrale.

Elle est assez commune dans les terrains vagues et les décombres des contrées à climat tempéré, ainsi que comme plante adventice dans les cultures sarclées et les jardins.

Elle est souvent cultivée surtout dans les jardins.

La bourrache est une excellente plante mellifère et de plus les jardiniers apprécient son effet répulsif sur les limaces

Photo  M.Bastide d’izard.

 A quoi ressemble-t-elle ?

C’est une plante de 15 à 60 cm qui pousse un peu partout en France surtout dans des lieux enso­leillés, comme dans notre région, à l’état sauvage. Tous les terrains lui convien­nent, même les plus incultes, et toutes les altitudes puisqu’on peut la rencontrer dans nos montagnes, jusqu’à des hauteurs approchant 2000 mètres. La tige est cylindrique creuse et velue, les feuilles alternes larges sont couvertes de poils blancs sur les deux faces qui fleurissent de Juin à Août.

Les fleurs, légèrement retombantes et perchées au sommet des tiges, possèdent cinq pétales en forme d’étoile qui passent du rouge au bleu foncé.

Pendant la floraison, la BOURRACHE produit de grandes quantités de nectar, jusqu’à 2,5 mg par fleur et par jour, c’est pour cette raison et à juste titre qu’elle est considérée comme mellifère et très fréquentée par les abeilles !

 Un peu d’histoire

Le nom de la bourrache vient de l’arabe abou-rash, ce qui signifie « père de la sueur ». Cette plante sudorifique nous vient, en effet, d’Asie Mineure et ce sont les Croisés qui la ramenèrent de Damas au XVe siècle.

 Coté scientifique : les principes actifs

La plante renferme des mucilages, du potassium, de l’allantoïne, des tanins, une saponine et des anthocyanidines ainsi que des flavonols et des alcaloïdes pyrrolizidiniques. L’huile de bourrache, extraite des fruits, est riche en AGE oméga-6 (Acide Gras Essentiels), acide linoléique, gamma-linolénique et en vitamines A, D, E et K.
C’est ce qui donne tout son intérêt à cette huile hydratante et antirides.

Ses propriétés

Joseph Rogues, en 1837, affirmait: «C’est une boisson excel­lente quand les reins et la vésicule biliaire sont irrités et agités de douleurs spasmodiques, et que les urines sortent avec difficulté». La bourrache n’est pas d’une importance médicinale vitale, mais il ne faut pas sous-estimer sa valeur : elle possède des propriétés adoucissantes, émollientes, rafraîchissantes, dépuratives, sudorifiques et diurétiques !

 En fonction de son état de maturité les propriétés sont différentes :

  • Avant la floraison, quand elle commence à pousser, elle est plus émolliente, on peut la manger en salade ou comme des épinards.

(Au Moyen Age, la bourrache était considérée comme une plante potagère et entrait dans la composition de nombreux plats, associée au cresson et au pissenlit).

  • Quand elle est en fleur elle est plus apéritive, dépurative, sudorifique
  • Quand elle porte ses fruits elle est plus diurétique.

 Ce sont là des nuances subtiles mais importantes !

 Il faut cueillir et faire sécher la plante entière car, contrairement à une opinion assez répandue, ce n’est pas la fleur qui est la plus riche en principes actifs, mais la tige et ensuite les feuilles. Elles sont très fragiles et aqueuses, donc difficiles à sécher car il faut veiller à ce qu’elles ne moisissent pas.

 Côté cuisine : préparation et utilisation en tisane

Plongez 40 g de bourrache séchée (tige, fleurs et feuilles) dans un litre d’eau froide, chauffer à feu doux jusqu’à ébullition et laisser cuire quelques minutes.

Laisser reposer un quart d’heure et boire trois ou quatre tasses dans la journée.

 C’est un mer­veilleux remède contre toutes les affections fébriles dues aux refroidissements ou à la grippe. Elle fera rapide­ment baisser la température, désintoxiquera l’organisme et réduira singulièrement le cours d’une affection grippale.

Toutes les maladies éruptives de l’enfance sont promptement matées par une infusion de bourrache.

Pour décongestionner les reins c’est un excellent diurétique.

Attention : la tige de bourrache contient des alcaloides de pyrro­lizidine toxiques pour le foie mais en quantités si faibles que quelques tisanes ne sont pas délétères.

  L’huile de bourrache, l’antiride naturel !

L’huile est préparée à partir des graines de la BOURRACHE qui contiennent principalement des acides gras insaturés (80 %), des stérols, de la chlorophylle, en quantité moindre des insaponifiables et les vitamines A, D, E et K.

Comme nous le disions plus haut, c’est sa richesse en acide gamma-linolénique qui donne tout son intérêt à cette huile hydratante et antirides. Elle permet également de lutter contre la déshydratation des ongles et des cheveux !

Elle constitue une excellente base de dilution des huiles essentielles : quelques gouttes d’huile essentielle de Bois de Rose, Lavande, Géranium dans un petit flacon d’huile de bourrache, en application sur la peau avant de se coucher, sera très précieux pour lutter contre le vieillissement cutané !

Elle peut également être consommée par voie orale. Elle diminue nettement le syndrome prémenstruel en agissant sur toutes ces manifestations (irritabilité, seins douloureux, rétention d’eau, douleurs abdominales, maux de tête…).

L’huile de bourrache peut être associée à l’onagre qui accentue les propriétés hydratantes de la peau.

Retour des dames de 50 à 75 ans pour le mammobile

masDSC_0007 (2)  Depuis plusieurs années, le mammobile s’installe régulièrement sur le parking de l’hôtel de ville pour permettre aux dames âgées de 40 à 75 ans d’effectuer un mammotest, une radiographie des deux seins qu’il faut réaliser tous les deux ans.

  Indolore, sans danger, la  radiographie sert à déceler d’éventuelles images inhabituelles ou anormales chez des femmes qui ne se sentent pas malades. La commune participe à ce dépistage, tout comme le Conseil Général de l’Hérault, Groupama et les caisses d’assurances maladies.

  Ce 17 avril, Les dames sont venues  nombreuses mais celles de 40 à 50 ans espèrent qu’elles seront concernées la prochaine fois. L’on est donc certain de l’intérêt que portent les Poussannaises aux actions de prévention qui d’une année sur l’autre, réduisent fortement la mortalité liée au cancer du sein dans cette tranche d’âge. Même sans invitation, vous pouvez bénéficier du Dépistage du Cancer du sein.

  Pour cela, il vous suffit de vous munir de votre pièce d’identité et d’un justificatif de domicile.

 Franchir la porte du mammobile c’est une bonne idée pour essayer de garder la santé…

 En cas de besoin, un N° vert est toujours à votre disposition, 0 800 801 301