Don du sang : qui, comment, où, quand ?

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Illustration 1 Dessin d'une poche de sang illustrée en rouge et blanc

Comme chaque année, le 14 juin est la journée mondiale des donneurs de sang. Mais, au fait, qui peut donner et comment ? Où cela peut-il se faire et quand ? Pour tout savoir, retrouvez les informations utiles sur le site du don de sang proposé par l’Établissement français du sang (EFS).

Qui peut donner son sang ?

Pour donner son sang, il faut :

  • avoir entre 18 et 70 ans (les plus de 60 ans étant soumis à l’approbation d’un médecin de collecte de l’EFS) ;
  • peser au minimum 50 kg et être en bonne santé.

Toutefois, afin d’assurer la sécurité des donneurs et des receveurs, il existe des cas pour lesquels il n’est pas possible de donner son sang.

Comment se passe le don du sang ?

  • Principe : entre 420 à 480 ml de sang sont prélevés, en fonction du poids du donneur ;
  • Durée : l’acte lui-même dure 8 à 10 minutes. Si l’on ajoute le temps de l’entretien pré-don, puis le temps de repos et de collation qui suit le prélèvement, le don de sang prend environ 45 minutes à 1 heure ;
  • Délais : il faut respecter un délai d’au moins 8 semaines entre 2 dons de sang ;
  • Fréquence : une femme peut donner son sang maximum 4 fois par an, un homme 6 fois par an.

  À savoir :

En France, 4 valeurs fondent le don de sang :

  • l’anonymat : seul l’EFS connaît l’identité du donneur et du receveur, ainsi que les données le concernant ;
  • le volontariat : le don du sang est un acte libre, accompli sans aucune contrainte ;
  • le non-profit : le sang et les produits sanguins ne peuvent être source de profit ;
  • le bénévolat : le don de sang est bénévole et ne peut être rémunéré sous quelque forme que ce soit.

Lundi 25 juin, venez donner votre sang !

L’équipe de l’Etablissement français du sang vous attend à la salle Jean Théron du jardin public, de 14h30 à 19h30, à Poussan.

 Le mois de juin est dédié à la Journée mondiale des donneurs de sang -14 juin – alors l’EFS compte sur vous pour montrer l’exemple ❣

Un doute sur votre capacité à donner ? Venez poser la question au médecin de collecte ou faites le test d’aptitude en ligne sur : https://dondesang.efs.sante.fr/test-aptitude-au-don !  #dondesang #dondevie #solidarité

 Le mois de juin est un mois important pour l’EFS qui célèbre la Journée mondiale des donneurs de sang.gna

 

Le but de cet événement est à la fois de remercier les donneurs fidèles et d’en recruter de nouveaux. Mais aussi de  réaliser un nombre important de prélèvements avant l’été, la période estivale étant sensible, car les départs en vacances entraînent une baisse de fréquentation des collectes.

Le retour des beaux jours vous donne des envies de nature ? Attention aux tiques !

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Comment vous protéger ? Que faire en cas de piqûre ? L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) rappelle les précautions qui permettent de limiter le risque de piqûres de tiques responsables notamment de la maladie de Lyme.

Principal vecteur en Europe d’agents pathogènes responsables de maladies infectieuses affectant les animaux et les hommes, les tiques sont particulièrement actives au printemps et à l’automne. En se nourrissant du sang des animaux et des humains sur lesquels elles se fixent, elles peuvent s’infecter en prélevant des agents pathogènes (bactéries – notamment celle responsable de la maladie de Lyme -, virus, parasites) qu’elles transmettent ensuite en se fixant sur d’autres hôtes.

Comment vous protéger ?

  • Utilisez des répulsifs, en privilégiant ceux disposant d’une autorisation de mise sur le marché et en respectant leurs conditions d’emploi figurant sur l’emballage ou la notice des produits.
  • Portez des chaussures fermées et des vêtements couvrants et de couleur claire (afin de mieux repérer les tiques sur la surface du tissu).
  • Évitez de marcher au milieu des herbes hautes, des buissons et des branches basses et privilégiez les chemins balisés.
  • Inspectez-vous au retour de vos promenades et détachez immédiatement les tiques fixées à l’aide d’un tire-tique vendu en pharmacie.

Que faire en cas de piqûre ?

Si vous avez été piqué, désinfectez la plaie. En cas d’apparition de symptômes inexpliqués ou d’un érythème migrant autour du point de piqûre (un halo rouge sur la peau), consultez immédiatement votre médecin car un traitement antibiotique pris rapidement permet d’enrayer l’éventuelle maladie. En l’absence de traitement, la maladie peut provoquer des atteintes cutanées, musculaires, neurologiques et articulaires pouvant être très invalidantes.

  À savoir :

L’utilisation d’un tire-tique vendu en pharmacie est fortement conseillée car, contrairement à la pince à épiler, il ne comprime pas l’abdomen de l’insecte, évitant ainsi de lui faire régurgiter sa salive et transmettre de ce fait ses bactéries.

Il faut engager le tire-tique en abordant l’animal par le côté et tourner dans le sens inverse des aiguilles d’une montre ou bien tirer très lentement, jusqu’à ce que la tique se décroche d’elle-même. Il existe des crochets adaptés en fonction de la taille de la tique. Pour limiter les risques de contamination, il faut absolument éviter de couper, d’arracher, de presser la tique, et contrairement aux idées reçues, il ne faut pas non plus essayer de l’endormir avec de l’éther, de l’alcool ou de l’huile car cela pourrait favoriser la libération du substrat potentiellement pathogène. Il faut ensuite désinfecter la piqûre.

Si vous ne vous sentez pas capable d’enlever la tique vous-même, consultez votre médecin, votre dermatologue ou votre pharmacien.

Vous pouvez aussi aider la science !

L’Anses et l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) ont développé le site web CiTIQUE , un projet de science participative où les citoyens peuvent aider la recherche sur les tiques et les maladies qu’elles transmettent, ainsi que l’application smartphone Signalement-Tique, qui permet aux promeneurs de signaler une piqûre de tique et de recevoir des conseils. Une base de données (tiquothèque), sans précédent et accessible à tous les chercheurs, ainsi que des cartes de présence de tiques, sont élaborées grâce aux signalements reçus (date de la piqûre, lieu, végétation, météo, personne piquée, etc.), permettant ainsi la mise en place d’actions de prévention ciblées. Les personnes piquées peuvent bénéficier via cette application d’informations complémentaires ainsi que de rappels concernant le suivi de leur piqûre. Il leur est également proposé d’envoyer la tique à une adresse unique pour toute la France afin qu’elle soit analysée de manière approfondie.

L’application gratuite peut être téléchargée sous Android et iOS.

Maladie d’Alzheimer : déremboursement des médicaments au 1er août 2018

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La Haute Autorité de Santé (HAS) a réévalué le service médical rendu par les médicaments de la maladie d’Alzheimer et a conclu qu’ils présentaient une efficacité faible et des effets indésirables importants (digestifs, cardiovasculaires et neuropsychiatriques). En conséquence, un arrêté publié au Journal Officiel prévoit que ces médicaments ne seront plus pris en charge par l’Assurance maladie à compter du 1er août 2018.

La mesure concerne 4 médicaments (Aricept, Ebixa, Exelon, Reminyl) et leurs génériques, jusque-là remboursés à hauteur de 15 %, dont le coût pour l’Assurance maladie était évalué à environ 90 millions d’euros en 2015.

Concomitamment, et dans le cadre du Plan maladie neurodégénérative 2014-2019, la HAS publie un guide accompagné de fiches pratiques sur le parcours de soins [null – 779,86 Ko] et d’accompagnement des personnes malades et de leurs familles. Son objectif est de proposer aux professionnels des repères précis et des outils pour la mise en œuvre de soins coordonnés et d’aides adaptées dès les premiers signes jusqu’aux stades sévères de la maladie. Par ailleurs, le rôle des médecins généralistes dans le dépistage et l’accompagnement des 850 000 personnes malades a été renforcé.

  À savoir :

Le bien fondé du remboursement des médicaments par l’Assurance maladie est régulièrement réévalué par la HAS afin de s’assurer qu’ils présentent un intérêt thérapeutique suffisamment important.

Qu’est-ce que le service médical rendu (SMR) ?

Le SMR est un critère qui prend en compte à la fois la gravité de la pathologie pour laquelle le médicament est indiqué et les données propres au médicament lui-même dans une indication donnée :

  • efficacité et effets indésirables ;
  • place dans la stratégie thérapeutique (notamment au regard des autres thérapies disponibles) et existence d’alternatives thérapeutiques ;
  • intérêt pour la santé publique.

En fonction de l’appréciation de ces critères, plusieurs niveaux de SMR ont été définis :

  • SMR majeur ou important ;
  • SMR modéré ou faible, mais justifiant cependant le remboursement ;
  • SMR insuffisant pour justifier une prise en charge par la collectivité.

Le SMR d’un médicament est mesuré à un moment donné. Il peut évoluer dans le temps et son évaluation peut être revue, notamment lorsque des données nouvelles sur lesquelles son appréciation se fonde sont produites, ou lorsque des alternatives plus efficaces apparaissent.

Qu’est-ce que l’amélioration du service médical rendu (ASMR) ?

L’ASMR correspond au progrès thérapeutique apporté par un médicament. En fonction de l’appréciation, plusieurs niveaux d’ASMR ont été définis :

  • ASMR I, majeure ;
  • ASMR II, importante ;
  • ASMR III, modérée ;
  • ASMR IV, mineure ;
  • ASMR V, inexistante, signifie « absence de progrès thérapeutique ».

Le niveau d’ASMR intervient dans la fixation du prix d’un médicament remboursable.

Tabac-info-service.fr : le site pour vous aider à arrêter de fumer

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Comment arrêter de fumer ? Quel est le meilleur moment ? Comment faire face à l’envie de refumer ? Alors que le 31 mai est la journée mondiale sans tabac, retrouvez sur le site tabac-info-service.fr toutes les informations pratiques pour vous accompagner dans cette démarche pour arrêter la cigarette.

Le site tabac-info-service.fr vous propose plusieurs rubriques pratiques :

  • le tabac et moi (mon rapport au tabac, mon rapport à l’arrêt, les effets néfastes du tabac, ce que l’arrêt va m’apporter, comment arrêter ?) ;
  • j’arrête de fumer (je fais le point sur ma motivation, ma consommation et mes habitudes, je choisis ma stratégie, j’anticipe les difficultés, je choisis une date et je m’organise, je gère le jour J…) ;
  • je tiens bon (je fais face à l’envie, j’apprends à vivre sans tabac, je gère mes difficultés, ce que je dois faire si je refume quelques cigarettes) ;
  • j’aide un proche (j’aide un fumeur à arrêter, je dialogue avec mes enfants, je parraine…) ;
  • vos questions/nos réponses.

Par ailleurs, du lundi au samedi de 8h à 20h, vous pouvez également téléphoner au 39 89 (service gratuit + coût de l’appel) où des tabacologues vous répondront pour vous aider dans votre démarche d’arrêt du tabac.

Enfin, vous pouvez aussi bien sûr télécharger sur votre téléphone l’application Tabac info service afin de bénéficier d’un accompagnement 100 % personnalisé permettant de :

  • vous préparer pour le jour J ;
  • personnaliser le coaching en fonction de vos habitudes de vie ;
  • suivre en direct les bénéfices tant au niveau de votre santé qu’au niveau de votre porte-monnaie ;
  • gérer votre stress et votre poids grâce à des conseils d’experts et des exercices de relaxation…

  À noter :

Les fumeurs qui souhaitent arrêter de fumer peuvent bénéficier depuis peu d’une prise en charge de l’Assurance maladie à hauteur de 65 % avec :

  • la gomme à mâcher Nicotine EG 2 mg / 4mg (fruit ou menthe) ;
  • le dispositif transdermique en sachet (patch) Nicorretteskin 10 mg / 15 mg / 25 mg.

Tabac : des gommes à mâcher et des patchs désormais remboursés

 

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Les fumeurs qui souhaitent arrêter de fumer peuvent désormais bénéficier d’une prise en charge par l’Assurance maladie de deux traitements de substitution nicotinique. C’est en effet ce qu’a confirmé le ministère des Solidarités et de la Santé suite à la publication au Journal officiel de deux arrêtés modifiant la liste des spécialités pharmaceutiques remboursables aux assurés sociaux.

Cette prise en charge à hauteur de 65 % concerne :

  • la gomme à mâcher Nicotine EG 2 mg / 4mg (fruit ou menthe) ;
  • le dispositif transdermique en sachet (patch) Nicorretteskin 10 mg / 15 mg / 25 mg.

Cette aide doit permettre de supprimer l’avance de frais systématique tout en proposant le même tarif pour un même produit sur l’ensemble du territoire.

Par ailleurs, le ministère a confirmé que le forfait d’aide au sevrage de 150 € par an et par assuré est maintenu jusqu’à la fin de l’année 2018.

  Rappel :

Le site Tabac info service propose également des informations utiles dans la rubrique j’arrête de fumer (motivation, stratégie, anticipation des difficultés, gestion du premier jour sans tabac…).

EFS : certaines lettres ont plus de pouvoir que d’autres…

Certaines lettres ont plus de pouvoir, faites-les disparaître !

Comme en 2017, l’EFS renouvelle l’opération #MissingType pour sensibiliser le plus grand nombre autour du don de sang en amont de la Journée mondiale des donneurs de sang.

Ainsi, l’EFS invite les marques, les institutions et les entreprises à retirer de leur logo les lettres A, B, O. L’objectif est d’attirer l’attention et de rappeler l’importance de donner son sang régulièrement. Une opération simple, spontanée et virale qui peut être relayée grâce à l’engagement de tous ceux qui partagent l’idée que le don de sang est un acte citoyen, solidaire et indispensable.

 

Comment devenir les ambassadeurs de #MissingType ?

Toutes les initiatives sont les bienvenues, collectivement ou à titre individuel. Un seul mot d’ordre faire disparaître temporairement de votre logo sur les sites internet, intranet, enseignes, profils de réseaux sociaux…ou de vos signatures mail, ces lettres A, B, O qui ont plus de pouvoir que d’autres.
Pour faire le buzz autour de cette opération inédite et mobiliser le maximum de personnes, partagez votre pouvoir, devenez ambassadeur de #MissingType !

Une idée qui a séduit l’année dernière 650 ambassadeurs en France. A vous de jouer !

Donneur ou non donneur, vous souhaitez soutenir le don de sang !

Téléchargez votre buzz box 2018MISSCapture

Cancer du col de l’utérus : mise en place d’un dépistage généralisé et gratuit

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Le dépistage du cancer du col de l’utérus va être généralisé et entièrement remboursé par la Sécurité sociale pour les femmes de 25 à 65 ans qui n’ont pas réalisé de frottis du col de l’utérus depuis 3 ans.

Le cancer du col utérin est l’un des seuls pour lequel le pronostic se dégrade en France, avec près de 3 000 cas diagnostiqués et 1 100 femmes qui en meurent chaque année. Afin de réduire cette mortalité trop élevée, toutes les femmes de 25 à 65 ans vont pouvoir bénéficier d’un dépistage régulier. Ainsi, celles qui n’ont pas réalisé de frottis du col de l’utérus dans les 3 années précédentes vont être invitées par courrier à se rendre chez un médecin ou une sage-femme pour effectuer cet examen qui sera pris en charge à 100 % par l’Assurance maladie.

  À savoir :

Des moyens importants ont déjà été mis en œuvre pour prévenir cette maladie :

  • un frottis du col de l’utérus à partir de 25 ans pour dépister des lésions précancéreuses et des cancers à un stade permettant plus facilement la guérison ;
  • un vaccin avant 19 ans contre le principal facteur de risque de ce cancer, le papillomavirus.

  À noter :

Ce programme de dépistage organisé est le troisième en France, après celui du cancer du sein qui s’adresse aux femmes entre 50 et 74 ans depuis 2004, et celui du cancer colorectal qui s’adresse aux femmes et aux hommes entre 50 et 74 ans depuis 2009. Il suit les préconisations du plan cancer 2014-2019.

L’Établissement français du sang (EFS) lance un appel urgent au don du sang

Illustration 1Crédits : © Établissement français du sang

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Le mois de mai et ses jours fériés engendrent chaque année une baisse de fréquentation des sites de prélèvements. Il est donc nécessaire d’augmenter les réserves en produits sanguins au plus vite.

10 000 dons de sang sont nécessaires chaque jour et il manque aujourd’hui 25 000 poches pour atteindre les 100 000 poches en réserve nécessaires aux besoins des malades. La mobilisation des citoyens est donc essentielle, d’autant plus qu’aucun produit ne peut se substituer au sang des donneurs bénévoles.

L’EFS rappelle que les dons de sang doivent être réguliers et constants car la durée de vie des produits sanguins est limitée : 5 jours pour les plaquettes et 42 jours pour les globules rouges.

Où donner ?

Afin de vous aider à trouver le lieu de prélèvements proche de chez vous avec les types de dons possibles et les horaires d’ouverture, l’EFS propose une cartographie des collectes .

  À noter :

Si vous avez entre 18 et 70 ans, pesez au moins 50 kg et êtes en bonne santé, vous pouvez donner votre sang. Cependant, avant de vous rendre dans l’un des sites de collecte, un questionnaire en ligne vous permet de savoir si vous êtes éligible ou pas.