Don de sang : nouvel appel à l’approche des fêtes de fin d’année

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L’Établissement français du sang (EFS) lance un nouvel appel aux dons de sang à l’approche des fêtes de fin d’année pour inviter les donneurs à se déplacer dans les lieux de collecte fixes et mobiles, les stocks étant traditionnellement au plus bas à cette période.

Où donner son sang ?

Le don du sang peut être réalisé à tout moment dans un lieu fixe de collecte. Pour cela, l’EFS propose un module de recherche en ligne des centres les plus proches (centres fixes ou centres mobiles de don du sang, de plasma ou de plaquette).

Qui peut donner son sang ?

Pour donner son sang, il faut :

  • avoir entre 18 et 70 ans (les plus de 60 ans étant soumis à l’approbation d’un médecin de collecte de l’EFS) ;
  • peser au minimum 50 kg et être en bonne santé.

Toutefois, afin d’assurer la sécurité des donneurs et des receveurs, il existe des cas pour lesquels il n’est pas possible de donner son sang.

Comment se passe le don du sang ?

  • Principe : entre 420 à 480 ml de sang sont prélevés, en fonction du poids du donneur ;
  • Durée : l’acte lui-même dure 8 à 10 minutes. Si l’on ajoute le temps de l’entretien pré-don, puis le temps de repos et de collation qui suit le prélèvement, le don de sang prend environ 45 minutes à 1 heure ;
  • Délais : il faut respecter un délai d’au moins 8 semaines entre 2 dons de sang ;
  • Fréquence : une femme peut donner son sang maximum 4 fois par an, un homme 6 fois par an.

  À savoir :

En France, 4 valeurs fondent le don de sang :

  • l’anonymat : seul l’EFS connaît l’identité du donneur et du receveur, ainsi que les données le concernant ;
  • le volontariat : le don du sang est un acte libre, accompli sans aucune contrainte ;
  • le non-profit : le sang et les produits sanguins ne peuvent être source de profit ;
  • le bénévolat : le don de sang est bénévole et ne peut être rémunéré sous quelque forme que ce soit.

D’autres questions ?

Traitements médicamenteux, soins dentaires, grossesse, tatouage, vie privée… : que faut-il savoir exactement avant de donner son sang ? Le site de l’EFS vous détaille toutes les contre-indications .

Prévention du cancer du sein : avez-vous pensé au dépistage ?

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Vous avez entre 50 et 74 ans, vous ne présentez ni symptômes apparents, ni facteur de risque particulier en lien avec un cancer du sein ? Vous pouvez bénéficier du programme de dépistage du cancer du sein organisé tous les 2 ans ? Un courrier postal vous est envoyé vous invitant à réaliser une mammographie auprès d’un médecin radiologue.

Le dépistage consiste à effectuer un examen clinique des seins (examen réalisé directement sur le patient) ainsi qu’une mammographie (examen radiologique), l’ensemble étant pris en charge à 100 % par l’Assurance maladie, sans avance de frais.

Pour les personnes âgées de moins de 50 ans et ne présentant aucun facteur de risque particulier, il est recommandé de ne pas réaliser de dépistage systématique. Quant aux personnes âgées de plus de 74 ans, le dépistage du cancer du sein devra faire l’objet d’une discussion avec le médecin traitant.

Pour en savoir plus sur le sujet, l’Institut national du cancer (INCa) apporte des réponses pratiques à toutes vos questions avec son site web dédié à la prévention et au dépistage du cancer du sein  :

  • c’est quoi un examen des seins ?
  • j’ai 40 ans, je suis inquiète et je veux faire une mammographie, comment faire ?
  • je n’ai pas reçu mon invitation, pourquoi ?
  • pourquoi ça fait mal une mammographie ?
  • surdiagnostic, surtraitement, qu’est-ce que c’est ?
  • pourquoi à 75 ans, tout s’arrête ?
  • et le cancer du sein chez l’homme ?

  À savoir :

Selon l’INCa, 80 % des cancers du sein surviennent après l’âge de 50 ans. C’est la raison pour laquelle il est conseillé d’effectuer un dépistage du cancer du sein de manière régulière, l’objectif étant d’augmenter les chances de guérison des patients en cas de maladie.

Attention au monoxyde de carbone

Le monoxyde de carbone est un gaz dangereux qui peut être mortel.
Il ne sent rien et ne se voit pas.

 Les recommandations : http://ow.ly/EkHE30mw9lw
Téléchargez la plaquette d’information et de conseils grand public : http://inpes.santepubliquefrance.fr/…/catalogue/pdf/1243.pdf
Téléchargez le guide : http://inpes.santepubliquefrance.fr/…/catalo…/detaildoc.asp…L’image contient peut-être : texte

Le dossier médical partagé (DMP) : qu’est-ce que c’est ?

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Le dossier médical partagé (DMP) est un carnet de santé numérique gratuit, confidentiel et sécurisé qui conserve vos informations de santé (traitements, résultats d’examens, pathologies, allergies…) afin de les partager avec les professionnels de santé de votre choix pour améliorer votre prise en charge, particulièrement en cas d’urgence. Mais à qui s’adresse-t-il ? Comment peut-on créer un DMP ? Son accès est-il entièrement sécurisé ? Autant de questions auxquelles Service-public.fr répond.

Qu’est-ce que le DMP ?

Après une phase d’expérimentation, le DMP est désormais disponible partout en France. Il n’est pas obligatoire et n’a aucun impact sur vos remboursements.

En simplifiant et en sécurisant le partage des informations de santé utiles à votre prise en charge, le DMP favorise la coordination et la qualité des soins entre tous les professionnels de santé, même à l’hôpital, notamment en évitant les actes redondants, les risques d’accidents d’anesthésie ou les interactions médicamenteuses dangereuses. Ce service vous permet de retrouver dans un même endroit :

  • votre historique de soins des 24 derniers mois automatiquement alimenté par l’Assurance maladie ;
  • vos résultats d’examens (radio, analyses biologiques…) ;
  • vos antécédents médicaux (pathologie, allergies…) ;
  • vos comptes rendus d’hospitalisation ;
  • les coordonnées de vos proches à prévenir en cas d’urgence ;
  • vos directives anticipées pour votre fin de vie (à partir d’avril 2019).

Qui est concerné ?

Chaque personne bénéficiant d’un régime de sécurité sociale peut créer un DMP pour lui-même ou son enfant.

Le DMP est particulièrement utile pour les personnes ayant souvent recours aux soins comme les patients atteints d’une maladie chronique, les personnes âgées ou les femmes enceintes.

Comment le créer ?

  • En ligne, directement depuis le site internet dmp.fr ;
  • En pharmacie ou auprès d’un professionnel de santé équipé d’outils informatiques adaptés ;
  • À l’accueil de votre Caisse primaire d’Assurance maladie ou auprès d’un conseiller de votre organisme d’Assurance maladie.

Une fois créé, votre DMP est accessible à tout moment depuis le site dmp.fr (rubrique Mon DMP) ou via l’application mobile DMP téléchargeable pour systèmes iOS et Android.

Quelle sécurité ?

L’accès à votre DMP est hautement sécurisé. À part vous, seuls les professionnels de santé autorisés (votre médecin traitant, infirmier, pharmacien…) peuvent le consulter.

  • Vous pouvez ajouter ou masquer un document. Seul votre médecin traitant peut accéder à l’ensemble des informations contenues dans votre dossier ;
  • Vous pouvez gérer les accès (bloquer un professionnel de santé, supprimer une autorisation) ;
  • Vous êtes libre de demander à tout moment sa fermeture (les données seront conservées 10 ans).

Grippe, rhume, rhinopharyngite…

Quels gestes pour éviter la contamination ?
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Alors que l’hiver approche, connaissez-vous les différents gestes du quotidien à adopter pour essayer de vous prémunir face aux virus respiratoires transmis par voies aériennes (grippe, bronchiolite, rhume, rhinopharyngite…) ?

Pour éviter la transmission de ces maladies, le ministère des Solidarités et de la Santé rappelle les « gestes barrières » :

  • se laver systématiquement les mains à l’eau et au savon (avant de s’occuper d’un bébé, après s’être mouché, par exemple) ;
  • se couvrir le nez et la bouche en cas de toux par exemple ;
  • se moucher dans un mouchoir à usage unique ;
  • éviter de se toucher le visage, en particulier le nez et la bouche ;
  • limiter les contacts avec d’autres personnes et éviter les lieux publics ;
  • porter un masque en présence de personnes fragiles.

  À savoir :

L’Agence nationale de santé publique propose également en ligne un baromètre sur les pratiques d’hygiène et de prévention des maladies respiratoires de l’hiver .

  Rappel :

Les virus de l’hiver dont le virus de la grippe sont une menace importante pour les personnes âgées et fragiles, souffrant notamment de maladies cardiaques, pulmonaires ou immunitaires.

De la clinique de l’infertilité aux rendez-vous du désir avec le Docteur Reboul

Vendredi 9 novembre 2018 à 18 h 00, rencontre avec Jean Reboul qui présentera son dernier livre, « De la clinique de l’infertilité au rendez-vous du désir » au Editions Erès en collaboration avec les librairies Sauramps.

A l’Auditorium du Musée Fabre – 39, Boulevard Bonne Nouvelle 34000 Montpellier

Entré libre

Jean Reboul est médecin gynécologue, docteur en psychologie et en biologie humaine, ancien chef de clinique à la Faculté. Il est aussi psychanalyste membre de l’École de la cause freudienne (ECF) et de l’Association mondiale de psychanalyse.

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Son dernier livre « De la clinique de l’infertilité aux rendez-vous du désir » est un essai clinique personnel, qui se lit comme un roman, sur le mystère du commencement, l’énigme du féminin, le mystère de l’amour et celui de la vie…

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« A partir de l’histoire clinique d’une femme infertile confrontée au paradoxe de son désir d’enfant et de son désir d’être mère, l’auteur, gynécologue et psychanalyste, témoigne des effets déterminants d’une rencontre. Formé aux biotechnologies les plus avancées, il montre que seule la reconnaissance de l’effet du langage comme extérieur au corps permet de comprendre pourquoi dans l’expérience clinique médicale, il y a un hiatus entre la cause et l’effet qui va à l’encontre d’un déterminisme supposé. »

                                                                                                   Jean Reboul

L’écriture de cet essai est du pour Jean Reboul a une une nécessité de transmission.

L’expérience clinique a été le fondement de sa recherche.

« Il est important de découvrir, chacun de sa place, qu’une élaboration purement objectivante laisse toujours échapper la vie. Dans la rencontre nous pouvons repérer ce que les patients nous enseignent : la question du sujet, celle du corps, la question du désir, du symptôme, du langage et du temps. La clinique nous révèle dans la rencontre un irréductible, un point de réel qui échappe à la science et sur lequel la parole a des effets.

La question: « qu’en est-il du sujet à l’heure des neurosciences » a suscité cette année de passionnants échanges où les neuroscientifiques les plus avertis ont ouvert l’espace incontournable du sujet.

Dans le plus grand respect des découvertes biologiques nous laisserons encore cette année parler la clinique pour mieux entendre notre interrogation : « qu’en est-il du désir à l’heure de la technique ? » Dans laquelle résonne déjà, au fil du temps, un invariant toujours source de vie.

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Alimentation : 5 fruits et légumes par jour et aussi…

 

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Quelle alimentation au quotidien ? Des fruits, des légumes mais aussi des noix, des noisettes, des lentilles, des haricots, des pâtes, du riz répond notamment le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) qui vient d’actualiser la liste des repères alimentaires dans le cadre du futur Programme national nutrition santé (PNNS), à la suite notamment des travaux de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses).

Le HCSP établit une liste de 12 groupes alimentaires pour lesquels il fournit des repères alimentaires :

  • fruits et légumes sans pesticides si possible (au moins 5 par jour) ;
  • fruit à coque sans sel ajouté comme les amandes, les noix, les noisettes… (une petite poignée par jour) ;
  • légumineuses comme les lentilles, les pois chiches, les haricots… (au moins 2 fois par semaine) ;
  • produits céréaliers complets et peu raffinés comme le pain, les pâtes, le riz… (tous les jours) ;
  • produits laitiers comme le lait, les yaourts, les fromages (2 produits laitiers par jour) ;
  • viande et volaille (limiter la viande rouge, pas plus de 500 g/semaine, et privilégier la consommation de volailles) ;
  • poisson et fruits de la mer (2 fois par semaine dont un poisson gras) ;
  • charcuterie (ne pas dépasser 150 g/semaine) ;
  • matières grasses ajoutées (privilégier les huiles de colza, de noix et d’olive) ;
  • produits sucrés (limiter les boissons sucrées, les céréales du petit-déjeuner, les pâtisseries, les crèmes glacées…) ;
  • boissons (la seule recommandée étant l’eau) ;
  • sel (réduire la consommation).

  À noter : le HCSP insiste également en particulier sur le fait de :

  • privilégier l’utilisation de produits bruts, les aliments de saison, les circuits courts et les modes de production respectueux de l’environnement ;
  • éviter les portions et les consommations excessives ;
  • ne pas consommer de façon régulière des produits grillés ou avec un brunissement (barbecue, toaster) ;
  • éviter le grignotage et la consommation de produits gras, salés et sucrés en dehors des principaux repas.

Monoxyde de carbone : attention aux intoxications !

Le monoxyde de carbone est un gaz toxique qui touche chaque année plus d’un millier de foyers, causant une centaine de décès par an. Il peut être émis par tous les appareils à combustion (chaudière, chauffage d’appoint, poêle, groupe électrogène, cheminée…).
Pour éviter les intoxications, des gestes simples existent :Illustration 1 Panneau - Attention - Monoxyde de carbone

- Avant l’hiver, faites vérifier vos installations de chauffage et vos conduits de fumée par un professionnel qualifié.
– Veillez toute l’année à une bonne aération et ventilation de votre logement, tout particulièrement pendant la période de chauffage : aérer au moins 10 minutes par jour et n’obstruez jamais les entrées et sorties d’air de votre logement.
– N’utilisez jamais pour vous chauffer des appareils non destinés à cet usage : cuisinière, brasero…

 http://www.herault.gouv.fr/Politiques-publiques/Securite-et-protection-de-la-population/Protection-civile/Prevention-des-risques/Prevention-du-risque-de-monoxyde-de-carbone/Prevention-des-intoxications-au-monoxyde-de-carbone