Cancer du sein : quel dépistage ?

Illustration 1 Le dépistage organisé du cancer du sein

Vous avez entre 50 et 74 ans, vous ne présentez ni symptômes apparents, ni facteur de risque particulier en lien avec un cancer du sein ? Savez-vous que vous pouvez bénéficier du programme de dépistage du cancer du sein organisé tous les 2 ans ? À ce titre, un courrier postal vous est envoyé vous invitant à réaliser une mammographie (examen radiologique des seins) auprès d’un médecin radiologue librement choisi.

Qu’est-ce qu’une mammographie ? Comment suis-je contactée ? J’ai eu un cancer du sein, est-ce que je vais recevoir une invitation ? Dois-je payer l’examen ? J’ai des prothèses mammaires, est-ce que c’est un problème ? La mammographie fait-elle mal ? Et si je décide de ne pas me faire dépister ? L’Institut national du cancer (INCa) apporte des réponses pratiques à toutes vos questions liées au dépistage du cancer du sein.

Selon l’INCa, 80 % des cancers du sein surviennent après l’âge de 50 ans. C’est la raison pour laquelle il est conseillé d’effectuer un dépistage du cancer des seins de manière régulière, l’objectif étant d’augmenter les chances de guérison des patients en cas de maladie.

Le dépistage consiste à effectuer un examen clinique des seins (examen réalisé directement sur le patient) ainsi qu’une mammographie (examen radiologique).

  À noter :

Pour les personnes âgées de moins de 50 ans et ne présentant aucun facteur de risque particulier, il est recommandé de ne pas réaliser de dépistage systématique. Pour les personnes âgées de plus de 74 ans, le dépistage du cancer du sein devra faire l’objet d’une discussion avec le médecin traitant.

  Rappel :

Octobre rose est le mois de mobilisation nationale contre le cancer du sein et l’occasion de réaffirmer qu’il s’agit d’un enjeu de santé publique majeur.

Vaccination contre la grippe : quand et pour qui ?

Illustration 1Crédits : © Pixabay

Illustration 1 Personne en train de se faire vacciner

Personnes âgées de 65 ans et plus, personnes atteintes de certaines maladies chroniques, femmes enceintes, entourage familial des nourrissons à risque de grippe grave, personnes obèses… Savez-vous que la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière débute le 6 octobre 2017 ? L’Assurance maladie vous invite à vous faire vacciner, le vaccin étant pris en charge à 100 % pour les populations à risque.

Si vous faites partie de ces populations (à l’exception des femmes enceintes, de l’entourage des nourrissons à risque de grippe grave et des personnes obèses), un courrier vous est envoyé avec un bon de prise en charge permettant la délivrance gratuite du vaccin.

  • Si vous avez déjà bénéficié d’une vaccination au cours des dernières années, vous pouvez aller retirer le vaccin directement en pharmacie sur présentation du bon de prise en charge puis vous faire vacciner par un service infirmier de votre choix.
  • Si vous vous faites vacciner pour la première fois, vous devez d’abord consulter votre médecin (ou votre sage-femme) en lui apportant votre bon de prise en charge, le professionnel de santé pourra alors vous prescrire le vaccin s’il l’estime nécessaire.

Si vous pensez pouvoir être éligible à ce dispositif de prise en charge intégrale sans avoir été identifié par l’Assurance maladie, vous devez consulter votre médecin (ou sage-femme) qui pourra vous prescrire le vaccin antigrippal.

  À noter :

Dans deux régions (Auvergne – Rhône-Alpes et Nouvelle Aquitaine), une expérimentation est menée permettant aux pharmaciens de vacciner les adultes ayant déjà été vaccinés (à l’exception des femmes enceintes et des sujets immunodéprimés).

Antonin Blachère, un opticien mobile à domicile

optiCaptureAntonin Blachère est opticien lunetier de formation. Après avoir fait ses études à Montpellier il a toujours travaillé dans l’Hérault:

Antonin a donc travaillé à Montpellier, Sète, Mèze et enfin Balaruc où il a été responsable d’un magasin de grande enseigne pendant 2 ans.

Après cette dizaine d’années d’expérience en magasin il a connaît très bien les points essentiels qui lui tiennent toujours à cœur dans son métier et désire les mettre en pratique : « l’utilité première de mon métier et le fait de fournir un vrai savoir faire à des gens qui en ont besoin; mais ce sont aussi, l’aspect technique qu’exige le métier d’opticien tant sur le plan manuel que concernant les examens de vue, le côté humain car j’aime le contact avec les gens, l’aspect esthétique lorsque l’on doit découvrir et s’adapter à chaque personne et personnalité pour répondre à sa demande.« 
Il a quitté le travail en magasin car le volume des ventes au quotidien l’éloignait de plus en plus avec l’essence même de son métier qui est un service personnalisé très particulier, et il a découvert le métier d’opticien à domicile s’avérait être bien plus en harmonie avec ses principes et sa vision du métier.
En effet, précise-t-il : « Mon objectif est de pouvoir répondre au mieux aux personnes qui n’ont plus accès à la santé visuelle par manque de mobilité et d’apporter un service à taille humaine de qualité au meilleur prix et en toute transparence.« 
« J’ai donc décidé de me lancer dans cette aventure pour répondre à la demande des gens qui n’ont plus accès à ce type de soin, qui sont les personnes à mobilité réduite, personnes âgées en perte d’autonomie, les actifs qui n’ont plus le temps de se rendre en magasin ou qui souhaite tout simplement être pris en charge de manière plus confortable et personnalisée qu’en se déplaçant en boutique. »
Il a créé son entreprise en mai 2017 et a choisi de travailler en partenariat avec le premier réseau collaboratif d’opticiens mobiles en France : les Opticiens Mobiles, qui lui permettent de fournir des verres haut de gamme bénéficiant des dernières technologies au meilleur prix (jusqu’à deux fois moins cher qu’en magasin).
C’est un réseau sérieux en terme de qualité de produit (norme ISO 9001) et dont l’esprit est vraiment porté sur l’éthique, la transparence et le professionnalisme dans le service à la personne. Ils sont d’ailleurs normés NF en Service à le Personne à Domicile par l’AFNOR.opti1Capture
« Nous sommes maintenant une centaine d’opticiens à offrir nos services sur toute la France. Je suis donc indépendant, je n’ai pas de boutique, mais bénéficie pleinement du soutien de ce réseau dans la mise en œuvre de mon métier. J’ai donc trouvé au sein de mon métier une manière de travailler qui réunit toutes les qualités essentielles à mes yeux, j’apporte un service de qualité à des gens qui ont un réel besoin de lunettes, je fournis des produits de qualité, le tout au meilleur prix et en toute transparence. » Rajoute-t-il.
 Il n’est plus seulement opticien mais il fait de la coordination auprès des intervenants qui s’occupent d’une personne en Ehpad par exemple ou en résidence senior.
« Mon fonctionnement: je me déplace avec une centaine de montures de tous les styles, du matériel pour les dépistages visuels et prises de mesures. Une fois l’équipement soigneusement choisi et les mesures prises, je reçois les lunettes sous 10 jours et retourne les livrer à mon client afin de vérifier les acuités visuelles et d’ajuster précisément l’équipement. »opti3Capture
Les lunettes sont bien-sûr remboursées par la sécurité sociale et la mutuelle car ils sont agréés avec leurs services. Il fait également des actions de dépistages visuels ou de sensibilisation sur la santé visuelle en établissement spécialisé, association de service à la personne, EHPAD, résidences sénior, etc
Habitant à Poussan il travaille beaucoup en local donc sur le bassin de Thau, côté Sète; et il se déplace  jusqu’à Montpellier pour servir toutes les communes qui s’étendent sur le large littoral.
« Mon objectif est de pouvoir répondre au mieux aux personnes qui n’ont plus accès à la santé visuelle par manque de mobilité et d’apporter un service à taille humaine de qualité au meilleur prix et en toute transparence. »
Antonin Blachère
Tel: 06 89 85 51 71
Mail: ablachere@lesopticiensmobiles.com

L’EFS remercie les donneurs de sang, de cet été

Au-delà de ces remerciements, l’EFS souhaite vous donner des explications et vous communiquer les résultats de sa mobilisation nationale.

Pourquoi avoir lancé cet appel ?

« Nos réserves en produits sanguins étaient fragiles en ce début d’été, période où la collecte baisse durablement, ce qui n’est pas le cas des besoins des malades. Il fallait donc remonter le niveau de stock et il fallait le faire vite, pour  garantir notre capacité à faire face à toute éventualité tout au long de l’été. Vous le voyez, un appel n’est pas signe de pénurie, c’est au contraire une mesure qui permet de l’éviter. Encore merci d’avoir répondu présent! »

Quels ont été les résultats de cet appel? 

« 125.000 donneurs, soit 25.000 de plus qu’habituellement, se sont présentés durant ces deux semaines, nous permettant de recueillir autant de poches supplémentaires, de traverser l’été en toute sécurité et d’aborder la reprise de septembre sereinement. »P1510145 (2)

Un don peut-il faire la différence?

« Pour un malade, oui ! Chaque don compte, pour que chaque patient reçoive, au moment où il en a besoin, où qu’il soit, en urgence le cas échéant, le produit  le plus adapté à son état. Votre don peut faire la différence ! Chaque don est unique. »

« Vous le savez, les produits sanguins ont une durée de vie courte : 42 jours pour les globules rouges, 5 jours pour les plaquettes: donner régulièrement est important et il faut, chaque jour, 10 000 dons pour répondre aux besoins des malades en France. Si chaque donneur donnait 2 ou 3 fois par an, plus aucun appel au don ne serait nécessaire. »

Alors, donnez, redonnez, faites donner !

« Nous transformons ces dons en vies, dans le respect des principes éthiques que nous partageons avec vous : assurer la sécurité des donneurs comme des receveurs, garantir l’anonymat donneur/receveur, garantir le non-profit et au final, mettre à disposition en tout point du territoire, y compris outre-mer, les produits sanguins nécessaires à nos malades et nos blessés, 24h/24. »

Souvenez-vous : « L’expérience donneur », c’est juste du bonheur

Champignons : cueillette et consommation, soyez prudents !

Illustration 1Crédits : © Patrick J. – Fotolia.com

Illustration 1 cueillette champignons cèpes

Comme chaque année en France, on dénombre un millier de cas d’intoxications dues aux champignons (troubles digestifs, complications rénales ou encore atteintes graves du foie). Certaines intoxications peuvent nécessiter une hospitalisation et conduire à un décès.

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) fait le point sur la question en publiant une liste de recommandations :

  • ne pas ramasser un champignon en cas de doute sur son état ou son identification ;
  • éviter les sites pollués (bords de routes, aires industrielles, décharges), les champignons concentrant les polluants ;
  • déposer les champignons dans une caisse ou un carton, les sacs plastiques accélérant le pourrissement ;
  • séparer les champignons récoltés par espèce, un champignon vénéneux pouvant contaminer les autres ;
  • ne pas consommer les récoltes avant de les avoir fait contrôler par un spécialiste, les pharmaciens ou les associations et sociétés de mycologie pouvant être consultés ;
  • les conserver au réfrigérateur et les manger 2 jours au maximum après la cueillette ;
  • les consommer en quantité raisonnable et après une cuisson suffisante.

  À savoir :

En cas d’apparition d’un ou de plusieurs symptômes (tremblements, vertiges, nausées, vomissements, diarrhées ou douleurs abdominales…), il convient de contacter le 15 ou le centre antipoison le plus proche. En règle générale, les symptômes apparaissent dans les 12 heures après leur consommation.

Pratique de certains sports : quel examen médical ?

Illustration 1Crédits : © Pixabay.com

Illustration 1 Boxeurs

Les modalités de l’examen médical établissant l’absence de contre-indication à la pratique de certains sports sont modifiées. Tel est l’objet d’un arrêté publié au Journal officiel du 15 août 2017.

En effet, pour certaines disciplines sportives présentant des contraintes particulières, la délivrance ou le renouvellement de la licence et la participation à des compétitions sont soumis à la fourniture d’un certificat médical de moins d’un an de non-contre-indication à la pratique du sport concerné.

Les contraintes particulières consistent :

  • soit en des contraintes liées à l’environnement spécifique dans lequel les disciplines se déroulent, impliquant le respect de mesures de sécurité particulières ;
  • soit en des contraintes liées à la sécurité ou la santé des pratiquants.

Pour chaque discipline sportive concernée, l’arrêté précise les points sur lesquels tout docteur en médecine qui réalise l’examen doit porter une attention particulière et les cas dans lesquels une consultation spécifique complémentaire est justifiée.

Les disciplines sportives concernées sont les suivantes :

  • l’alpinisme ;
  • la plongée sous-marine ;
  • la spéléologie ;
  • les disciplines sportives, pratiquées en compétition, pour lesquelles le combat peut prendre fin, notamment ou exclusivement lorsqu’à la suite d’un coup porté l’un des adversaires se trouve dans un état le rendant incapable de se défendre et pouvant aller jusqu’à l’inconscience ;
  • les disciplines sportives comportant l’utilisation d’armes à feu ou à air comprimé ;
  • les disciplines sportives, pratiquées en compétition, comportant l’utilisation de véhicules terrestres à moteur à l’exception du modélisme automobile radioguidé ;
  • les disciplines sportives aéronautiques pratiquées en compétition à l’exception de l’aéromodélisme ;
  • le parachutisme ;
  • le rugby à XV, à XIII et à VII.

Ainsi, par exemple, pour les sports de combat, l’examen médical doit comporter :

  • un examen neurologique et de la santé mentale ;
  • un examen ophtalmologique : acuité visuelle, champ visuel, et selon le sport pratiqué, tonus oculaire et fond d’œil.

En boxe anglaise, les boxeurs professionnels et les boxeurs amateurs de plus de 40 ans doivent également se soumettre, tous les 3 ans, à une remnographie des artères cervico-céphaliques et à un test d’effort sans mesure des échanges gazeux.