ENSEMBLE ARBORONS LE RUBAN ROUGE

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Tous les ans, la date du 1er décembre marque la Journée mondiale de lutte contre le sida.
 L’occasion de sensibiliser à l’importance d’apporter un soutien aux personnes vivant avec le VIH/SIDA et aux associations.
 Montrons que nous sommes solidaires et que nous luttons ! Portons le ruban rouge !
 Pour continuer le combat, il faut continuer de soutenir les associations.

Monoxyde de carbone : attention aux intoxications !

Le monoxyde de carbone est un gaz toxique qui touche chaque année plus d’un millier de foyers, causant une centaine de décès par an. Il peut être émis par tous les appareils à combustion (chaudière, chauffage d’appoint, poêle, groupe électrogène, cheminée…).
Pour éviter les intoxications, des gestes simples existent :
- Veillez toute l’année à une bonne aération et ventilation de votre logement, tout particulièrement pendant la période de chauffage : aérer au moins 10 minutes par jour et n’obstruez jamais les entrées et sorties d’air de votre logement.
- N’utilisez jamais pour vous chauffer des appareils non destinés à cet usage : cuisinière, brasero…

Chaudière, poêle, chauffe-eau… : attention aux intoxications au monoxyde de carbone !

Incolore, inodore et non irritant, le monoxyde de carbone (CO) est un gaz toxique imperceptible. Il est à l’origine de nombreuses intoxications en période hivernale.
Conseil du jour : avant l’hiver, faites vérifier et entretenir les installations de chauffage et de production d’eau chaude, ainsi que les conduits de fumée (ramonage mécanique) par un professionnel qualifié.

https://www.youtube.com/watch?v=sc89K-KQr2g

 

Très très belle mobilisation pour la collecte de sang du 23 novembre

afabCaptureA Poussan, les collectes de sang ont lieu régulièrement, à la salle Jean-Théron du Jardin Public. Le Docteur responsable de la journée de prélèvements précisait : « Encore un très très grand merci à tous les donneurs qui sont venus en nombre ce 23 novembre 2020. »

efs.sante.fr  || dondesang.efs.sante.fr

Les donneurs sont tous remerciés pour leur don.

Presque 30 donneurs de plus qu’en septembre : 83 présentés, 10 nouveaux donneurs, 73 donneurs prélevés .

« Les équipes de l’EFS remercient chaleureusement toutes les personnes qui se sont déplacées à la salle Jean Théron. » Précisait Audrey Marron, Chargée de Promotion du Don – Bassin Languedoc

 

En France, chaque année, plus de trois millions de dons de sang sont nécessaires pour assurer la survie des malades et blessés auxquels il manque un composant sanguin. Cependant,  4 % des Français de 18 à 65 ans en âge de donner leur sang effectuent chaque année ce geste indispensable de santé publique.

Il suffirait d’un don supplémentaire par an et par personne pour répondre à l’augmentation des besoins avec des périodes de tension.sangCapture

« Les donneurs du groupe O sont particulièrement recherchés mais toute personne reconnue médicalement apte au don par le médecin de prélèvement peut donner. »
N’oubliez pas, avec un petit effort, vous pouvez faire un grand geste pour une bonne cause et sachez que l’Etablissement français du sang collecte tous les types de don de sang : don de sang total, don de plaquettes, don de plasma, et don de sang placentaire. Il participe aussi au prélèvement de moelle osseuse. Le don de sang dit « total » est le don le plus courant. Après le prélèvement, les trois principaux composants sanguins -globules rouges, plaquettes, plasma – sont séparés. Le don de plasma permet par exemple de soigner les grands brûlés mais aussi de préparer des médicaments pour soigner les hémophiles.

Le don de plaquettes permet de traiter les hémorragies chez les malades. Le don de moelle osseuse et le don de sang placentaire sont utilisés pour la thérapie cellulaire. L’EFS prend toutes les précautions pour que le don, qu’il s’agisse de sang total, de plaquettes, de plasma, de moelle osseuse ou de sang placentaire, soit effectué dans des conditions de qualité et de sécurité optimales pour le donneur ainsi que le receveur.

Orphanet : le portail des maladies rares et des médicaments orphelins

Consultez Orphanet, le portail d’information sur les maladies rares et les médicaments orphelins.

Orphanet propose un ensemble de services gratuits en libre accès, notamment :

  • un inventaire de plus de 6 000 maladies rares et une classification de ces maladies d’après les classifications expertes publiées ;
  • une encyclopédie des maladies rares ;
  • un inventaire des médicaments orphelins à tous les stades de développement ;
  • un répertoire des services spécialisés, apportant de l’information sur les consultations expertes, laboratoires de diagnostic, projets de recherche en cours, essais cliniques, registres, réseaux, plateformes technologiques et associations de malades ;
  • un service d’aide au diagnostic permettant la recherche par signes et symptômes ;
  • une encyclopédie des recommandations pour la prise en charge d’urgence.

On appelle maladie rare, ou maladie orpheline, toute maladie qui touche un faible pourcentage de la population. En Europe, on définit les maladies comme rares quand elles affectent moins d’une personne sur 2 000. On estime à plus de 30 millions le nombre de personnes atteintes de maladie rare en Europe.

La plupart de ces maladies sont génétiques et sont présentes pendant toute la vie de la personne qui en est atteinte.

La situation s’améliore aux hôpitaux du bassin de Thau comme au niveau régional et national

Suivi hebdomadaire
À retenir cette semaine :
- Un net ralentissement de l’activité COVID
- Le service de réanimation qui reste sous tension
- Quelques patients positifs sur l’hôpital Saint Loup
- Les EHPAD de Marseillan, Vias et Agde qui sont préservés et une situation maîtrisée sur le cluster des Pergolines
- Une baisse de 50% de la demande de tests PCR sur le Drive
Quelques chiffres :
Aujourd’hui, jeudi 19 novembre, 87 patients sont hospitalisés aux Hôpitaux du Bassin de Thau dont 7 en réanimation (- 2), 1 en soins intensif de cardiologie, 20 en médecine (- 20), 13 en SSR (- 2), 46 en USLD-EHPAD (-8)
Cela représente 32 patients de moins par rapport à jeudi dernier
 Depuis le début de la 2ème vague, 353 patients Covid ont été pris en charge soit 3 fois plus que sur la 1ière
 A noter que sur ces 87 patients, 52% sont des résidents d’USLD et d’EHPAD
 Pour cette 2ème vague de 353 patients à ce jour, 204 sont guéris (retour à domicile ou devenus négatifs en SSR, USLD et EHPAD), 87 sont encore hospitalisés et 62 sont décédés (moyenne d’âge 84.4 ans)
  MERCI à tous les personnels 
 Pour les aider, merci de continuer à respecter strictement le confinement et les gestes barrières

 

VACCINATION GRATUITE DES FEMMES ENCEINTES ET DES ENFANTS DE MOINS DE 6 ANS

La Protection Maternelle et Infantile (PMI) du Département observe une baisse des vaccinations des jeunes enfants. Attention : méningite, rougeole, oreillons, coqueluche… peuvent avoir des conséquences graves !
 La vaccination constitue un moyen essentiel pour protéger votre enfant contre la survenue de maladies infectieuses, et éviter leur propagation à des personnes fragiles
 Retrouvez le service de PMI le plus proche de chez vous https://bit.ly/2IPdTB6

 

Ordonnance expirée : le renouvellement des traitements est possible en pharmacie

Vous souffrez d’une maladie chronique, vous prenez la pilule, vous suivez un traitement de substitution aux opiacés et vous avez besoin de renouveler votre traitement. En raison du contexte sanitaire, sachez que si votre ordonnance est périmée le pharmacien peut exceptionnellement vous délivrer vos médicaments en informant simplement le médecin. C’est ce que précise un arrêté publié au Journal officiel le 8 novembre 2020.

Devant l’aggravation de la situation sanitaire et le rétablissement du confinement, des mesures ont été prises durant la période d’urgence sanitaire afin d’éviter toute interruption de traitement préjudiciable à la santé des patients.Pharmacien, Pharmacie, Médecine, L'Homme

Un traitement pour une maladie chronique

À titre exceptionnel, lorsque la durée de validité d’une ordonnance renouvelable est expirée, le pharmacien d’officine, le prestataire de services ou le distributeur de matériel peut délivrer un volume de produits ou de prestations garantissant la poursuite du traitement pour une durée d’1 mois. Cette délivrance peut s’effectuer au-delà de la date de validité de l’entente préalable de l’organisme de prise en charge afin d’assurer la continuité des prestations.

Le professionnel concerné en informe le médecin.

Il porte sur l’ordonnance la mention « délivrance par la procédure exceptionnelle pour une durée de X semaines » en indiquant les produits ou prestations ayant fait l’objet de la délivrance et y appose le timbre de l’officine ou sa signature et la date de délivrance.

Un traitement par contraceptif oral (pilule)

Le pharmacien peut dispenser la pilule pour une durée supplémentaire non renouvelable maximale de 3 mois. Cette mesure est destinée à la femme en cas d’impossibilité de consulter un médecin ou une sage-femme lorsque la validité d’une ordonnance est expirée depuis plus d’1 an et moins de 2 ans.

Le pharmacien en informe le professionnel prescripteur. Il appose sur l’ordonnance le timbre de l’officine et la date de délivrance ainsi que le nombre de boîtes délivrées. Il y porte également la mention « dispensation dérogatoire de contraceptifs oraux Covid-19 » et en précise la durée.

Un traitement de substitution aux opiacés

Pour un traitement de substitution aux opiacés d’au moins 3 mois (à base de méthadone sous forme de gélules ou de sirop ou de buprénorphine en comprimés), le pharmacien peut exceptionnellement délivrer un nombre de boîtes garantissant la poursuite du traitement pour une durée de 28 jours renouvelable. Cette délivrance est assurée dans le cadre de la posologie et des modalités de fractionnement initialement définies .

Cette mesure est valable lorsque la validité de la dernière ordonnance renouvelable est expirée et après accord du prescripteur.

Le pharmacien appose sur l’ordonnance le timbre de l’officine et la date de délivrance ainsi que le nombre de boîtes dispensées.

Les soins infirmiers

Afin de permettre la poursuite des soins dispensés aux patients atteints d’une pathologie chronique stabilisée au-delà de la date de validité de la prescription, l’infirmier peut poursuivre à titre exceptionnel et dans les conditions prévues par la prescription initiale, les soins suivants :

  • les soins infirmiers en rapport avec une affection de longue durée ;
  • les soins infirmiers nécessitant la prescription de dispositifs médicaux ;
  • le suivi de la prise médicamenteuse pour les patients atteints de troubles psychiatriques et de troubles cognitifs ;
  • les soins infirmiers à domicile pour un patient, quel que soit son âge, en situation de dépendance temporaire ou permanente ;
  • les prélèvements dans le cadre de la prescription d’un examen de biologie de surveillance d’une pathologie chronique.

  À savoir : Les produits, prestations ou matériels délivrés sont remboursés par l’Assurance maladie dans les conditions habituelles.

Rhume : rappel des règles de bon usage des anti-inflammatoires



Éternuement, nez qui coule, maux de tête… vous avez un rhume et l’un des premiers réflexes est souvent de prendre des anti-inflammatoires, comme de l’ibuprofène. L’agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) vous donne quelques conseils pratiques et précautions à respecter en cas de rhume. Elle met également en garde contre l’utilisation de plusieurs médicaments appelés aussi vasoconstricteurs qui peuvent présenter des risques graves et des effets indésirables.

Quels sont les conseils d’usage en cas de rhume

  • se laver le nez avec du sérum physiologique ou des sprays d’eau thermale ou de mer ;
  • boire suffisamment ;
  • dormir la tête surélevée ;
  • veiller à maintenir une atmosphère fraîche (18-20°C) et aérez régulièrement les pièces.

Le rhume guérit spontanément en 7 à 10 jours sans traitement.

Le traitement par un vasoconstricteur est à réserver en seconde intention en cas de non soulagement des symptômes.

  À savoir : Il est conseillé :

  • de ne pas utiliser les climatiseurs qui déshumidifient l’air et assèchent les muqueuses nasales ;
  • d’éviter de fumer et respirer la fumée des autres.

Les précautions à respecter

Les patients qui souhaitent recourir à un médicament vasoconstricteur, en cas de rhume, se verront remettre par leur pharmacien une fiche d’information sur les risques associés à ces traitements et les précautions à suivre lors de leur utilisation :

  • respecter la posologie de votre médicament ;
  • ne pas prendre votre médicament pendant plus de 5 jours ;
  • ne pas utiliser chez l’enfant de moins de 15 ans ;
  • ne pas utiliser chez la femme enceinte ou au cours de l’allaitement ;
  • ne pas associer avec un autre médicament contenant un autre vasoconstricteur (par voie orale ou nasale) ;
  • ne pas associer avec un autre médicament contenant du paracétamol, de l’ibuprofène ou de la cétirizine.

En cas de doute, consultez la notice du médicament. Si les symptômes persistent ou en cas d’absence d’amélioration au bout de 5 jours, consultez un médecin.

 

Quels sont les risques ?

L’ANSM pointe sur les risques graves que peuvent occasionner des médicaments décongestionnants en vente libre contre le rhume.

Parmi les risques associés :

  • accident vasculaire cérébral (AVC) : déformation de la bouche, faiblesse d’un côté du corps, bras ou jambe, troubles de la parole, troubles de l’équilibre, maux de tête intenses ou baisse de la vision ;
  • troubles cardiaques tels qu’infarctus du myocarde : douleur thoracique comme un étau qui peut s’étendre dans les mâchoires, le bras gauche ou les 2 bras et le dos, pâleur, malaise, sueurs, essoufflement, nausées, angoisse, fatigue inexpliquée ;
  • tension artérielle élevée ;
  • convulsions ;
  • troubles psychiatriques : anxiété, agitation, troubles du comportement, hallucinations, insomnie, symptômes maniaques ;
  • inflammation du côlon pouvant causer des selles sanglantes (colite ischémique) ;
  • réactions cutanées graves : rougeur de la peau se généralisant à tout le corps, associée à des pustules et pouvant être accompagnée de fièvre ;
  • altération soudaine de la vue due à une diminution du flux sanguin au niveau des yeux (neuropathie optique ischémique).

Ces effets indésirables peuvent survenir quelles que soient la dose et la durée du traitement.

Il convient d’arrêter le traitement et de consulter si les symptômes persistent ou s’aggravent.

La recherche de virus Covid-19 et grippal peut aussi s’imposer selon les cas.

  Attention : Une vigilance particulière pour les femmes enceintes et les femmes qui allaitent est recommandée. Toute prise de médicaments doit être au préalable soumise à un avis médical lors d’une grossesse. Ces médicaments sont également interdits pendant l’allaitement.

Quels sont les médicaments concernés ?

Les produits listés pour les formes orales sont les suivants :

  • Actifed Lp Rhinite Allergique ;
  • Actifed Rhume ;
  • Actifed Rhume jour et nuit ;
  • Dolirhume Paracétamol et Pseudoéphédrine ;
  • Dolirhumepro Paracétamol Pseudoéphédrine et Doxylamine ;
  • Humex Rhume ;
  • Nurofen Rhume ;
  • Rhinadvil Rhume Ibuprofène/Pseudoéphédrine ;
  • Rhinadvilcaps Rhume Ibuprofène/Pseudoéphédrine ;
  • Rhinureflex ;
  • Rhumagrip.

  À noter : En six ans (2012–2018) 307 cas graves (dont 25 AVC) ont été signalés dont 5 décès, selon la pharmacovigilance qui assure la surveillance des médicaments auprès de l’ANSM.