Jean Artières en concert, de l’émotion, de l’humour autour de la chanson

JEAN ARTIERES,  avec son groupe  » FEU DE CAMP INTERDIT « , va chanter et raconter Hugues AUFRAY. Qui ne connaît pas Jeannot ? Depuis longtemps il ne peut plus se passer des planches et de la scène. Mais ce qui est nouveau, c’est qu’il va y monter pour chanter.

Car même s’il pense être très loin de « maîtriser le théâtre à merveille » en étant sur les planches depuis une trentaine d’années, il pense qu’il a encore beaucoup, beaucoup à apprendre. Pour lui : « La pratique du théâtre est par définition une mise en danger permanente … ben, la chanson, c’est la même chose, mais dans un autre registre. C’est le spectacle vivant, en quelque sorte. Et c’est ça qui m’attire ! »

En fait, il a toujours chanté ! Dans des soirées avec des copains, aux veillées scoutes, en chorale … Mais jamais sur scène ! Et il avoue que c’est un vieux rêve qui est en train de se réaliser … Mais il n’aurait jamais cru que cela soit un tel vecteur d’angoisse !

Car ce projet est présent en lui depuis …. des années !

« Mais il fallait que ce soit le bon moment, il fallait que je dépasse ma trouille … et il me fallait des « musicos » qui acceptent de m’accompagner (à tous les sens du terme !) et qui soient dans le même état d’esprit !! Alors, les étapes ont été nombreuses et chaotiques : une sélection de chansons, (… sélection qui évoluera ensuite au fil des répétitions !), puis la recherche de musiciens, difficile … puis la lassitude et une période de « stand-by » (… pas loin de l’abandon pur et simple, parfois !), puis la rencontre avec Domino (Dominique DENIZE, NDLR), musicien hors pair, prof de musique, qui a su me critiquer – musicalement parlant – avec gentillesse et tact, et qui, un jour, est arrivé avec Daniel sous le bras ! (Daniel MOULIN, percussionniste). Dès lors, le groupe étant constitué, je me suis mis à l’écriture des textes devant faire le lien avec les chansons… J’ai soumis mon travail à Patrick ORTEGA, cinéaste et metteur en scène … qui m’a quasiment tout fait réécrire, afin d’y rajouter du « perso », de l’émotion, de l’humour, et supprimer le côté « wikipedia » ! »

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Pourquoi Hugues Aufray, plutôt qu’un autre ?

« Les chansons d’Hugues AUFRAY m’ont accompagné tout au long de ma jeunesse … et de ma vie ! Pour plus de détails, venez au spectacle ! (rire) Franchement, je n’ai pas envisagé une seule seconde de monter ce type de spectacle autour d’un autre chanteur ! »

Hugues AUFRAY … Nous avons toutes et tous chanté ses chansons … Et pourtant, il y a tant à découvrir dans le répertoire de ce troubadour !
Alors, c’est l’occasion rêvée !AFFICHE JA chante HA-1Certaines chansons étaient pour lui … incontournables, et d’autres le sont pour le public ! L’idée, c’est que le public vienne pour entendre des chansons qu’il connaît … et qu’on lui fasse découvrir – en plus – des chansons qu’il ne connaît pas ! Des surprises, donc …

Et pour préparer ce spectacle, pas de secrets, c’est un peu comme au théâtre : il faut conjuguer 3 ingrédients : du travail, du travail … et du travail.

« Domi, Daniel et moi n’avions jamais travaillé ensemble … et tout admirablement bien passé : je leur expliquais ce que je voulais, Domi, tout naturellement, nous a dirigés au niveau de la musique, et Daniel – entre deux « vannes » – optimisait la rythmique. Par contre, ce qui diffère du théâtre, pour les répétitions, c’est que pour une répèt de théâtre, on arrive avec son texte sous le bras, on installe un banc et 3 chaises qui symbolisent un canapé et 3 meubles … et on y va ! Pour une répèt « musique », il faut installer, brancher, régler … bref, une petite heure de boulot « technique » avant d’attaquer ! Et pareil quand il faut tout plier !« 

Plier, installer justement, avec « Feu de camp interdit », le titre du spectacle, c’est un clin d’œil, plutôt car pour Jeannot on assimile (trop) souvent Hugues AUFRAY aux veillées scoutes et aux soirées de colo, où l’on chantait ses chansons autour d’un feu de camp … Alors oui, il a voulu sourire de ce cliché.

Et comme la jauge de la salle Paul VILALTE est plutôt modeste (127 places)… Et le nom d’Hugues AUFRAY étant plutôt porteur, le groupe a très rapidement décidé qu’il y aurait 2 dates. Mais ils hésitaient entre le Vendredi soir + le samedi soir ou Samedi soir + Dimanche après-midi … et puis, ils se sont dit qu’après tout, ils pourraient tenter les 3 !

Ceci étant dit, il est quand vivement conseillé de réserver … ça se remplit assez vite !

Tarifs : 7 € (plein tarif)  /  5 € (adhérents) / 3 € (enfants)

Réservations : Tél. :  04 67 18 16 24

Mail : contact@compagniedustrapontin.fr

http://www.compagniedustrapontin.fr

« Pour la suite, rien n’est arrêté. Si notre spectacle plait au public de POUSSAN, il n’est pas exclu que l’on parte en tournée mondiale … dans tout le département ! »

Mais attention Jeannot garde les pieds sur scène car il rajoute : « Avec le STRAPONTIN, on joue « le Prix martin » très régulièrement, je pense que mon ami Patrick ORTEGA fera encore appel à moi pour quelque(s) court(s) métrage(s), alors … La musique … c’est – pour l’instant – en plus ….

La Country essaye de trouver son rythme

Ce samedi 7 octobre, en soirée, le foyer des campagnes recevait le Country Chris Cross et ses invités qui espèrent multiplier les rencontres dansantes dans l’avenir. Une soixantaine d’amateurs avaient répondu à cet appel.countDSC_0003 (23)

Quelques passionnés du secteur et  du Country Chris Cross participaient à la soirée et les danseurs étaient surtout des amateurs  venus de tout le Département pour s’adonner à leur tendance de danse country, mais aussi à d’autres, car en étant issue de plusieurs régions d’Amérique, la Country est composée d’une multitude de variétés (Country, Chacha, Irlandaise, Rock, Pop…). Toutefois, comme le précisait Christine la multiplication des tendances fait que depuis quelques temps les danseurs ne participent que si leurs danses préférées sont mises en avant.countDSC_0004 (23)

Christine faisait donc en sorte qu’il y en  ait pour tous les goûts, et de plus, les danseurs pouvaient demander des musiques particulières, hors programmation.

Pour les amateurs, une belle façon de se divertir et de fêter leur passion avec Christine Lendemaine qui leur réservera encore des bonnes surprises.

Le STRAPONTIN joue « LE PRIX MARTIN » à Loupian

Dans le cadre de sa tournée mondiale … dans tout le département, la compagnie du Strapontin donnera une nouvelle représentation de sa dernière création :  » LE PRIX MARTIN  » a Loupian

« LE PRIX MARTIN » d’Eugène LABICHE par LA COMPAGNIE DU STRAPONTIN UNE COMEDIE BURLESQUE

! Le SAMEDI 30 SEPTEMBRE à 21 H à LOUPIAN CENTRE NELSON MANDELA

Entrée : 5 €uros

Réservations : Mairie de Loupian 04 67 43 82 07 ou par mail : communication@loupian.fr

Ferdinand Martin, mari trompé, est poussé à la vengeance par son cousin Hernandez Martinez. Ira-t-il jusqu’à précipiter dans un ravin son vieil ami Agénor dont il a découvert qu’il était l’amant de sa femme ?

Après « la poudre aux yeux », le Strapontin revient vers LABICHE, pour une comédie burlesque, mise en scène par Marie Anne MOURARET.

En Poussan ta porte : Rictus fut grandiose

rictDSC_0058La 1ère soirée de la saison “En Poussan ta porte” 2017-2018, déjà la 3ème édition, se déroulait ce 22 septembre !
Cet événement s’annonçait particulier car il allait se dérouler en centre-ville, chez Aurélie Malbec, une artiste poussannaise qui apprécie les spectacles proposés par la Compagnie Surprise. Une artiste qui est à votre disposition, car elle est illustrateur, dessinatrice.
Une soiré des plus belles avec un temps magnifique qui allait permettre un très bon déroulement du spectacle qui en fait était une déambulation dans Poussan. rictDSC_0006 (5)
Comme le précisait Mathilde Feurbach, par procuration, toujours fidèle aux principes de fonctionnement c’est toujours un plaisir de recevoir autant de spectateurs qui vont être surpris… Toujours dans l’idée de solliciter le public, et amener de nouvelles formes, un spectacle ambulant avec des décors évolutifs pour cette première soirée de notre 3eme saison.rictDSC_0003 (5)
 Avec une organisation très correcte tout allait au mieux . Nous allions nous promener dans les ruelles avec différentes stations dont le parvis de l’église, la place du 11 novembre, le jardin des Frères et bien d’autres. Un spectacle mis en scène par l’acteur lui-même et joué avec l’aide de son ami technicien, à merveille, avec énormément de sensibilité et de tendresse malgré la dureté du vocabulaire et des images.ricDSC_0016 (2)

En effet « Rictus » est un monologue inspiré des « Soliloques du pauvre » écrit en 1897 par Gabriel Randon alias Jehan Rictus, poète social et chansonnier, anarchisant. « Ce texte évoque l’errance d’un vagabond dans les rues d’une ville. Il dépeint sa misère et sa grande solitude, se débattant au milieu d’un monde sans cesse en mouvement. C’est à la fois les premiers échos du rouleau compresseur qu’est l’ère industrielle et la préfiguration de celui de la bulle financière qui se dessine, laissant de côté les individus les plus démunis. Il jette un regard acide, aiguisé et réaliste sur le fonctionnement du monde, l’indifférence généralisée des hommes et l’abrutissement collectif. »rictDSC_0022 (2)

ricDSC_0034 (1)Pour lui, toujours en vers, « Aucun ne veut descendre au fond de l’égout de son désespoir ».

Et pourtant grâce à Christophe Lafargue nous avons pénétré dans ce désespoir en découvrant plutôt, grâce à Randon, sa richesse, avec tendresse, avec une certaine douceur s’opposant à la violence des scènes..

C’est un peu ce qui caractérise Christophe; qui avec une Intrusion dans une rame de métro en 1989; a connu ses débuts, ceux de Garniouze (Christophe Lafargue) comme bateleur.

rictDSC_0036Après trois ans de manches, naît la feu cie Okupa Mobile, puis comédien au sein de la compagnie Le Phun pendant 15 ans, Il retrouvera en 2010 François Boutibou, compositeur et poète chez le Nom du titre. De cette rencontre va naître le spectacle RICTUS et la compagnie Garniouze Inc.

Ce spectacle porte la ligne artistique de la compagnie: défendre les mots des auteurs dans et pour l’espace publique. La Compagnie se pose comme un vecteur, où l’acteur est un transmetteur, un simple interprète qui porte et interagit avec les pensées d’auteur. Objectif atteint car Ce focus renvoie le spectateur à sa détresse comme à ses rêveries, à l’ironie de ses espoirs et de ses désespoirs.rictDSC_0052

Ce texte bien qu’écrit en 1897 est d’une intense actualité, comme si le monde en 120 ans n’avait pas bougé, comme si les questionnements de notre rapport aux autres dans les grandes villes restaient depuis toujours sans réponses, et où le rapport à la misère, à l’exclusion et à l’inégalité étaient toujours les mêmes.

Pourtant Jehan-Rictus né en et mort à Paris le . C’est un poète français, célèbre pour ses œuvres composées dans la langue du peuple du Paris de son époque.rictDSC_0056

Ses poèmes se trouvent principalement réunis dans deux livres, Les Soliloques du pauvre et Le Cœur populaire. Le premier fait soliloquer un sans-logis contraint d’errer dans Paris, le second divers personnages : prostituées, enfants battus, ouvriers, cambrioleurs, etc.

« Porter ce texte ancien en le confrontant à la modernité de notre temps apporte une nouvelle perception, une nouvelle écoute faite d’un décalage claudiquant. C’est l’inadéquation formelle du style écrit et de la contemporanéité du propos, interprété par un personnage d’aujourd’hui, qui donne l’impression d’un canard boiteux évoluant dans un monde marchant sur la tête. Un texte décalé pour notre époque, et pourtant si contemporain, à moins que ce ne soit l’époque qui ne bégaye l’Histoire passée.« 

Et s’il demande au fils de Dieu de faire un miracle, s’il prend rendez-vous avec la femme en noir pour qu’il y ait enfin du bon, malgré l’albatros du grand naufrage et le goéland du malheur, c’est qu’il hurle sa peine à plein gosier et la « fout » à la gueule du monde, car le soir ou le matin, il fait noir dans son destin.DSC_0062

Il téléphonera à Dieu, il finira par craquer et restera le gars à l’abandon, seul, malheureux, avant d’en finir.

Un spectacle décoiffant, qui, durant prés de deux heures vous prend et ne vous quitte plus, un acteur qui captive et qui vit à fond ce qu’il joue pour vous transmettre ses messages, ou plus précisément ceux de Randon.

Exceptionnelle interprétation qui fut saluée par de très longs applaudissements, et des félicitations qui ont fait l’unanimité dans le public.

Site spécialisé : http://www.florilege.free.fr/jehan-rictus/

 

La programmation du STRAPONTIN

La Compagnie du Strapontin ale plaisir, la joie et l’avantage de vous présenter la programmation du STRAPONTIN (saison 2017/2018) en exclusivité mondiale  ! CaptureVous y découvrirez des spectacles drôles, émouvants, surprenants … Qu’ils ont  sélectionnés … Pour vous ! (Parce que vous le valez bien !)
Une présentation plus détaillée de cette programmation vous sera faite lors de la prochaine ASSEMBLEE GENERALE, le Vendredi 15 Septembre (18h30), pour laquelle vous recevrez très prochainement une information spécifique (invitation, Ordre du Jour, fiche de candidature, etc …).

En cliquant sur les  liens  :     OUVRIR   LE PROGRAMME 
                                                TELECHARGER LE PROGRAMME

 

L’assemblée du Strapontin et ses trente ans de théâtre

Ce vendredi 15 septembre, à partir de 20 h 30, l’association culturelle du Strapontin vous invitait à son  Assemblée Générale Ordinaire mais elle était extra ordinaire et encore plus. Car à la salle Paul Vilalte de la MJC de Poussan, si comme à l’habitude, l’on s’attendait à un beau spectacle et si le public était donc venu nombreux, la salle étant comble, l’on fêtait les 30 ans de l’association, en pleine santé.strapiDSC_0007 (42)Au programme :
AG règlementaire (bilan moral*, bilan financier, élection du Bureau) Présentation de la saison 2017/2018  (programmation*, Cie*, ateliers*), apéritif dînatoire musical, brasucade et soirée festive.
Le tout accompagné par un accueil bien convivial et par une rétrospective grâce à des vidéos sur certains standards du Strapontin.
Même si elle a pris du retard, la réunion très bien préparée a captivé le public car les membres de la troupe , de vrais acteurs amateurs, n’ont pas joué dans l’improvisation et en plus ont pris du plaisir à se produire sur scène.  Fabrice Clastre souhaitait assurer la présidence de l’assemblée et l’on était parti pour un premier bilan sur les activités de l’année écoulée.

Le bilan moral du Président (Jean ARTIERES) était parsemé de rappels sur des dates qui faisaient apparaître alors une danseuse toujours imperturbable. Pas trop de fioritures tout de même :

L’on peut retenir que sortie en février dernier, la dernière création,«le Prix Martin», d’Eugène LABICHE (mise en scène de Marie Anne MOURARET) a déjà été jouée 6 fois et quelques dates sont déjà «calées» : LOUPIAN ce sera le 30 Septembre, VILLEUNEUVE les MAGUELONNE le 22 Octobre, PALAVAS les FLOTS le 11 Novembre, PRADES le LEZ le 26 Novembre, St JEAN de VEDAS le 2 Décembre, VILLEVEYRAC le 20 Janvier.strapiDSC_0011 (40)
Quant aux comédiens du « Poulailler du STRAPONTIN», (atelier adultes), ils se «régalent» de jouer et rejouer leur «Mr de POURCEAUGNAC.» .
De belles réussites, des salles bien remplies avec la programmation passée, une saison durant laquelle tout s’est à peu près bien passé. Côté ateliers auss, que du bon, avec des ateliers enfants qui sont et seront animés par    Amélie GONZALES ainsi que ceux des adultes, avec un second atelier cette année, les deux animés par Marie-Anne Mouraret.
« Avec la participation du Strap au jugement de Paillasse, avec des actions toujours conformes aux statuts de l’association, avec plus de 110 abonnés, nous continuons à tout faire sérieusement sans nous prendre au sérieux », précisait Jeannot Artières.
Josette Bard s’occupait des finances avec pour le positif, 5700€ de subventions,et environ 12500€ entre les recettes, les abonnements et autres entrées…
Côté dépenses, entre salaires, fonctionnement, investissements et décors c’est de l’ordre de 16500€. Un bon équilibre.
Puis ce fut la présentation de la saison 2017/2018, préparée par le Secrétaire (Gabriel PETOLLA) avec pour chacun des événements dont le prochain concert de Jean Artières entouré d’amis, des détails sur les troupes et les contenus.
Pour la programmation :

  Cliquer     sur les  liens  :     OUVRIR   LE PROGRAMME 
                                                TELECHARGER LE PROGRAMMEstrapiDSC_0024 (25)S’en suivait l’élection du Conseil d’Administration à l’unanimité …Le public souriant étant alors sous la menace d’une arme (factice !).
Le nouveau Bureau :

  • Président : Jean ARTIERES
  • Trésorière : Josette BARD
  • Secrétaire : Gabriel PETOLLA
  • Secrétaire Adjoint : Pierre ROBERT

Aux autres membres du Conseil d’administration viennent se rajouter :

  • Deux nouveaux : Béatrice Adgé et Séverine Campagna.
  • Il était temps de revenir sur les 30 ans du Strapontin, un retour empli d’émotion pour une troupe qui a débuté avec des enseignants passionnés par le Théâtre : que de chemin !
  • Jeannot Artières allait donc remonter le temps :DSC_0012 (39) « Au début, y’avait rien. Enfin, juste un prof de « techno », Paul VILALTE, qui rêvait de recréer une troupe de théâtre, comme il l’avait déjà fait dans l’Aveyron, avant sa mutation au collège de POUSSAN. Alors, en 1986, il a demandé à quelques collègues si ça leur dirait de participer à l’aventure. Et ils ont dit « oui ». Alors, ils ont commencé à travailler, dans un premier temps au sein du collège de POUSSAN et l’année suivante, en 1987, ils ont décidé, ensemble, de créer une association « loi 1901 », qui porterait le même nom que celle qu’il avait créé en Aveyron …

    … La Cie du STRAPONTIN était née !

    Très rapidement, il a « ouvert » le groupe … et c’est là que votre serviteur – et quelques autres – avons rejoint la troupe. Des gens qui venaient d’horizons différents … La troupe des profs est donc devenue, assez rapidement, une troupe « normale » … enfin, pour tout autant qu’une troupe « normale » puisse exister …

    Au tout début, on répétait ici, dans cette salle. Faut dire que Paul, qui était malin, avait fait adhérer le STRAPONTIN à la MJC, laquelle MJC n’utilisait jamais cette salle municipale …  il y a eu une sorte de miracle : on a pu « squatter officiellement » ( l’ancienne école, située avenue de Bédarieux, désaffectée à l’époque, pour y faire notre siège social.

    Toute une école, rien que pour nous ! (Pour une troupe issue de l’enseignement, tout un symbole, non ?)

    Mais le village se développait, et la mairie, de façon fort compréhensible, a décidé que « la vieille école », comme on l’appelait, deviendrait la « nouvelle » école …

    Et le STRAPONTIN déménageait, pour la deuxième fois, s’installant dans les locaux situés au rez-de-chaussée de l’ancienne mairie … qui sont devenus aujourd’hui les locaux de la police municipale.

    Paul n’a pas connu cette période. Il avait eu la très mauvaise idée de fermer les yeux, quelques mois auparavant, pour ne jamais les rouvrir …

    Et c’est ainsi que nous avons investi non seulement la salle de spectacle, mais aussi l’ancien bureau de la MJC, après avoir démontré à sa Présidente et à sa Directrice que, pour accueillir les gens, ce serait beaucoup mieux que leur bureau soit situé au rez-de-chaussée …

    A l’origine, il y a eu Jeanne POUSSY, présidente très rapidement remplacée par Marie Louise BONFILS, qui, quelques années plus tard, a laissé son poste à Pierrette GRENET.

    Toutes trois étaient profs … vous noterez donc la cohérence de mes propos avec le début de mon intervention … Puis, ce fut Paul lui-même qui pris la présidence, et ce pendant quelques années. Après sa disparition, Marie DELONNAY a bien voulu assumer et assurer cette transition ô combien difficile. L’année suivante ce fut donc Marc ROUANET qui prit les rennes de l’association. Marc n’était pas comédien. Il était notre technicien son et lumière, notre régisseur, notre « Mc Gyver » … et a conservé toutes ces casquettes pendant ses quelques années de présidence. Et dans tous ces domaines, ainsi que dans d’autres, il nous a tiré vers le haut. Si, par exemple, notre programmation est aujourd’hui ce qu’elle est, je crois que nous le lui devons, en grande partie.

    Et Marie, pour quelques années, a repris le flambeau … jusqu’en 2012, ou votre serviteur, après que toutes les personnes que je viens de citer aient fait le boulot, s’est assis dans confortablement dans le fauteuil de Président, et se contente de s’assurer que le bateau navigue en vitesse de croisière …

    Le seul truc important que j’ai peut-être réussi, c’est de faire en sorte d’être bien entouré, et de répartir les tâches ! De la même façon que les élus du CA sont les moteurs de l’association, Les metteurs en scène sont les « phares » de la Cie.

    Paul et Marie Anne, metteurs en scène,, des caractères …très affirmés. Pour l’un comme pour l’autre, le théâtre, c’est la vie ! Et la mise en scène a fait des émules, au STRAPONTIN, puisque, il y a quelques années, Séverine CAMPAGNA avait mis en scène quelques pièces jouées par de jeunes comédiennes du STRAPONTIN …  … Et elle remet le couvert, puisque, très prochainement, nous aurons le plaisir de découvrir ensemble une comédie mise en scène par Séverine, jouée par de jeunes comédiennes du STRAPONTIN … et Josette.

    Notre troupe est affiliée, depuis … fort longtemps, à la FNCTA. Fédération Nationale des Compagnies de Théâtre et d’Animation. Pourquoi ? Parce qu’unis, on est plus forts, déjà. Parce qu’on y rencontre des gens extraordinaires … ben oui, quoi, des gens qui ont la même passion que nous … ne peuvent qu’être extraordinaires !

  • Pour le théâtre de rue pendant ces 30 années, nous avons vécu – et vivons encore – plein d’expériences enrichissantes avec les visites guidées théâtralisé avec« CHAPEAU LES ARTISTES », un festival de théâtre de rue … qui existe toujours, lui, organisé par la ville de GIGEAN et avec le «  jugement de Paillasse », tous les ans en clôture du Carnaval.

    Et avec une belle programmation annuelle, le partenariat avec la Scène Nationale de Sète et du Bassin de Thau ainsi que des créations régulières, avec aussi des ateliers « adultes » et d’autres « enfants », que de projets réalisés, en 30 ans … Et il nous reste tant à faire …Mais nous avons le temps … Après tout, 30 ans … c’est le bel âge ! Et puis, nous avons surtout l’envie. Il faut dire que l’amour du théâtre est un moteur puissant ! Alors, à bientôt, pour de nouvelles aventures ! Vive le spectacle vivant, vive le théâtre, et longue vie au STRAPONTIN !! ».strapiDSC_0030 (23)Monsieur le Maire tenait à féliciter la Troupe et son Président : « La Mairie avec ses services techniques opérationnels et ses élus fait en sorte de vous aider, de moderniser la salle et nous sommes très heureux que les spectateurs soient au rendez-vos, même ce soir pour cette assemblée qui prouve votre réussite. C’est très bien pour le Théâtre à Poussan. Félicitations. »strapiDSC_0034 (21)Au sortir de la salle Paul VILALTE, après un moment de relâchement durant lequel les échanges se multipliaient, tandis que le public pouvait observer des albums de photographies, un lunch et un musicien attendaient les participants, une fois de plus séduits. Dominique Denize, chanteur et musicien complet (saxo, piano, accordéon, trompette…) allait animer ce bel anniversaire avec des agapes, une brasucade, des gâteaux, de la bonne humeur, et surtout du partage.strapiDSC_0037 (21)

Pour en savoir plus :

http://www.compagniedustrapontin.fr/

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En Poussan ta porte, c’est vendredi

C’est Vendredi !

Réservez si ce n’est pas encore fait pour la première soirée de la saison !

Toujours dans l’idée de vous surprendre et vous amener de nouvelles formes, nous commençons par un spectacle déambulatoire pour cette première soirée de notre 3eme saison !rictus2Capture

C’est un spectacle poignant, étonnant, qui mérite son succès depuis quelques années… Nous serons en plein centre ville de Poussan, chez Aurélie !

« Rictus » est un monologue inspiré des « Soliloques du pauvre » écrit en 1897 par Gabriel Randon alias Jehan Rictus, poète social et chansonnier.rictusCapture« Ce texte évoque l’errance d’un vagabond dans les rues d’une ville. Il dépeint sa misère et sa grande solitude, se débattant au milieu d’un monde sans cesse en mouvement. C’est à la fois les premiers échos du rouleau compresseur qu’est l’ère industrielle et la préfiguration de celui de la bulle financière qui se dessine, laissant de côté les individus les plus démunis. Il jette un regard acide, aiguisé et réaliste sur le fonctionnement du monde, l’indifférence généralisée des hommes et l’abrutissement collectif. »

Ce focus le renvoie à sa détresse comme à ses rêveries, à l’ironie de ses espoirs et de ses désespoirs.

Ce texte bien qu’écrit en 1897 est d’une intense actualité, comme si le monde en 120 ans n’avait pas bougé, comme si les questionnements de notre rapport aux autres dans les grandes villes restaient depuis toujours sans réponses, et où le rapport à la misère, à l’exclusion et à l’inégalité étaient toujours les mêmes.

Sankai Juku avec EscapadeS à la Scène Nationale

Pour bien commencer l’année, EscapadeS vous propose une soirée danse au théâtre Molière avec le spectacle Sankai Juku

Mardi 17 octobre à 20h30

Le chorégraphe Ushio Amagatsu et sa compagnie, habitués de la Scène Nationale de Sète, font de chaque « représentation une expérience unique, comparable à un moment de méditation, un voyage initiatique« .

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« Chargée en émotion, en expressivité et en évocations, on se laisse envahir par le sentiment de beauté qui émane de cette danse. Une succession de tableaux d’une extrême poésie, où le sacré se manifeste dans chaque geste. L’oeil demeure fasciné par la maîtrise des corps. Sankai Juku dégage un univers unique dans une palette de couleurs qui touche au sublime. Un moment exceptionnel qui a, par son caractère hypnotisant et euphorisant, les effets d’une méditation zen. Impossible de rester indifférent devant un tel spectacle résolument captivant ! « Meguri est une véritable offrande visuelle et spirituelle, à la beauté ineffable, à l’intensité désarmante. On est absolument transportés, du début à la fin, et on en sort irrémédiablement transformés. »

« Dans la présente création, « chargée en émotion, en expressivité et en évocations, on se laisse envahir par le sentiment de beauté qui émane de cette danse ».

Pour plus d’informations sur ce spectacle, vous pouvez suivre ce lien : http://www.theatredesete.com/spectacle/sankai-juku-japon-0

Le tarif des places est de 12€ pour les adultes 8€ pour les enfants de moins de 11 ans et personnes bénéficiaires des minimas sociaux.

Si vous êtes intéressés, merci d’en informer le plus rapidement possible EscapdeS et de faire parvenir le règlement avant le 2 octobre.

Téléphone : 06.15.31.80.55

Entre ce diable d’homme et ces dames, faut-il choisir ?

Pour la 1ère pièce de sa programmation, en septembre,  le Strapontin accueillait « DIABLE D’HOMME » de Robert Lamoureux jouée PAR LA COMPAGNIE COTE COUR, COTE JARDIN, ce samedi soir à la Salle Paul Vilalte.

Une pièce où Robert Lamoureux, son créateur a su associer les situations cocasses et une fine observation du comportement féminin pour éveiller les sens et l’esprit des spectateurs.HOMMEDSC_0007 (47)

Et la Compagnie « Côté cour côté jardin » restitue à merveille l’humour de l’auteur avec une touche particulière.
On y retrouve « Un écrivain médiocre et besogneux voit son quotidien perturbé par l’apparition soudaine du diable à sa table de travail. Il surgit subrepticement dans le cabinet de travail de cet écrivain en mal d’inspiration, entouré de femmes toute la journée et il lui propose un marché : la damnation des personnages du roman qu’il est en train d’écrire contre la promesse d’obtenir le Prix Goncourt. L’écrivain d’abord réticent finit par accepter. Le diable prend alors l’identité d’un certain Lauret-Bayoux et se présente chez la directrice d’une boite d’intérim avec un tableau emballé sous les bras., ce tableau n’étant autre que le portrait d’une lointaine Aïeule de la directrice. Celui-ci lui propose un pacte qui consiste à damner les cinq femmes de son dernier roman. L’écrivain accepte ce contrat diabolique…HOMMEDSC_0010 (45) Les pouvoirs du diable seront-ils  suffisants face à l’instinctive solidarité féminine ? ».

Ce dont ne se doute pas l’écrivain c’est que « les femmes même imaginaires sont beaucoup plus rusées qu’elles ne semblent le paraître, et notre pauvre Diable retournera vite d’où il vient sans pouvoir atteindre ses objectifs. »HOMMEDSC_0011 (45)

Une analyse personnelle des relations homme-femme de Lamoureux qui ne laisse pas indifférente car pour le public très nombreux pas question de rester insensible et chacun des spectateurs penchait soit du côté diabolique soit du côté des femmes qui sont dans l’histoire, en fonction de son Moi intérieur et certainement de son vécu.

Le 16 septembre rencontre avec « Diable d’homme »

En Septembre  à la salle Paul VILALTE  le Strapontin accueille « DIABLE D’HOMME » de Robert Lamoureux joué PAR LA COMPAGNIE COTE COUR, COTE JARDIN, le SAMEDI 16 SEPTEMBRE à 21 H à la Salle Paul VILALTE (MJC de POUSSAN).Strapontin 2017 09 Capture

Il est désormais nécessaire (et urgent !) de réserver.

Tél. :  04 67 18 16 24 ou http://www.compagniedustrapontin.fr

Tarifs : 7 € (plein tarif)  /  5 € (adhérents) / 3 € (enfants)

Robert Lamoureux a su associer dans cette pièce les situations cocasses et une fine observation du comportement féminin.
Et la Cie « Côté cour côté jardin » restitue à merveille l’humour de l’auteur.
Quoi de mieux qu’un grand éclat de rire pour débuter la saison ?

« Un écrivain médiocre et besogneux voit son quotidien perturbé par l’apparition soudaine du diable à sa table de travail. Celui-ci lui propose un pacte qui consiste à damner les cinq femmes de son dernier roman. L’écrivain accepte ce contrat diabolique… Les pouvoirs du diable seront-ils  suffisants face à l’instinctive solidarité féminine ?« 

Robert Lamoureux a su associer dans cette pièce, situations cocasses et fine observation du comportement féminin.