Belle journée conviviale au jardin de la grotte

 Comme les années précédentes, Le comité kermesse de la Paroisse du Bon Pasteur organisait ce dimanche, à partir de 10 h, la kermesse paroissiale des 3 villages, Montbazin, Gigean et Poussan, au jardin de la Grotte.  Pour la messe dès 10 h 30, les fidèles étaient très nombreux dans ce cadre enchanteur sous un soleil radieux. Une magnifique journée s’annonçait.

L’abbé Emmanuel Kazadi précisait que ce dimanche était synonyme de partage, qu’il permettait d’échanger et de réfléchir mutuellement entre croyants et visiteurs.  Avec l’aide de la chorale et avec de nombreux fidèles présents, les chants et les prières prenaient un caractère particulier soutenu par le chant des oiseaux.

Les pensées et le cœur des participants étaient donc en osmose avec la nature pour mieux se diriger vers les cieux. Et avec la participation de 2 formations musicales le recueillement était total.

Après ce premier partage, à midi, c’était l’heure de se désaltérer et d’effectuer des achats devant des stands bien achalandés : Tandis que les petits découvraient quelques jeux comme la pêche ou les anneaux, tandis que des gâteaux, des livres, des bibelots et des plantes étaient proposés, l’on découvrait des stands richement décorés comme celui des coquillages ou du petit jardin de la Paroisse.

Pendant que les cuisiniers surveillaient la cuisson de la Paella, d’autres s’affairaient pour terminer la réalisation du repas prévu pour plus de 130 convives. Ceux-ci n’allaient pas uniquement déguster un repas convivial (Melon, jambon, paella, fromage, tarte aux pommes) mais ils allaient savourer  le bonheur de se retrouver pour ce jour de fête. La bonne humeur et une météo assez clémente étaient aussi au menu.

 En début d’après-midi, place à la détente. L’on profitait de la sérénité régnant dans le jardin pour proposer des jeux aux enfants et relancer certains stands. L’on appréciait ce moment où le temps semblait s’être arrêté puis quand le besoin s’en fit sentir, les adultes entamèrent une bonne partie de loto avant que ne soit tirée la tombola.

Chaleureuse et festive, cette journée restera un souvenir bien ancré dans le cœur des croyants.

Le carré d’As ne s’est pas trompé avec Equinoxe

Ce samedi soir, la cave coopérative avait été réservée par le comité des fêtes, le Carré d’As qui, en soirée, à partir de 20 h 30,  organisait un repas dansant avec la troupe Équinoxe. La famille était au complet pour accueillir tous les convives inscrits pour cette soirée festive.

Mais comme elle recevait elle se devait d’assurer le service, la réception et la sécurité. Pas de problèmes pour les membres d’un comité des fêtes habitués aux soirées. L’on pouvait compter près de 130 présents, Jacques Adgé et une partie de la municipalité, de nombreux Poussannais, mais aussi des amis comme le Président de la Fédération des Comités. (FCF)

                                           Après l’apéritif, place au repas pris en plein air devant une scène qui allait s’illuminer dès la tombée de la nuit. Un très bon repas préparé par un traiteur de Loupian et durant toute la soirée un service à la hauteur.

Mais auparavant, Jeannot Gil Catala, le Président du Comité des Fêtes invitait un représentant de l’association des Aveugles du Languedoc Roussillon à monter sur scène pour lui donner un chèque qui sera très utile. Accompagné par Christine Bousquet, une Poussannaise qui soutient l’association, son représentant indiquait qu’il serait fort utile pour que des soins puissent être prodigués à des malades dans la Région.

Si Jeannot donnait des informations sur les prochains rendez-vous comme une soirée Mousse dans quelques semaines puis un 14 juillet spécial et même fin juillet la tournée des Scoubidous (FR3), Monsieur le Maire saluait cette initiative envers les aveugles et félicitait le comité qui depuis 5 ans n’hésite pas à ouvrir son grand cœur. Il remerciait tous ses membres pour leur assiduité quant à l’animation de Poussan.

Mais une surprise attendait Jacques Adgé puisque, Robert Parra, Président des comités des fêtes de l’Hérault, lui remettait la médaille d’or des comités pour son soutien à celui de Poussan, très dynamique.

Le spectacle pouvait commencer. Car les convives qui appréciaient le début du repas étaient présents pour un spectacle qui allait les émerveiller, « Equinoxmania » ou la passion des comédies musicales.

Début en douceur et tout en sensualité avec des extraits de Notre Dame de Paris, du Roi Soleil ou de Starmania. Un grand professionnalisme chez des interprètes vraiment au top, des danseurs sachant aussi donner de la voix et toujours sans broncher. La soirée unissait tous ceux qui apprécient les spectacles, le courant passait, les tableaux s’enchaînaient avec brio.

La troupe présentait des extraits des comédies musicales dont la plupart des Français sont friands. Autant dire que les spectateurs n’avaient pas à se faire prier pour participer. Sur les morceaux les plus connus le public était en osmose avec des interprètes de haut niveau qui étaient en pleine forme.

En solo avec des voix impeccables, en duo avec de la sensibilité ou en équipe en présentant des chorégraphies extraordinaires, le spectacle séduisait, le bonheur était total, sur scène et autour des tables.

Roméo et Juliette, Cléopâtre, les Dix Commandements et même le Roi Lion faisaient un tabac.

Le Carré d’As avait vu très juste en choisissant Équinoxe , une troupe qui mérite que l’on se passionne pour son spectacle en attrapant l’Equinoxmania.

Les vertus des feux de la Saint Jean

Les feux de la Saint Jean :  encore aujourd’hui les traditionnels feux de la Saint-Jean marquent pour certains le vrai début de l’été.

Ils avaient lieu dans la nuit du 23 au 24 juin ou du 24 au 25 juin selon les régions, le 24 juin étant le jour de la Saint-Jean, donc en léger décalage avec le solstice d’été. Maintenus jusqu’à la Première Guerre mondiale, la Seconde leur a donné un coup d’arrêt définitif.

La règle générale était la réalisation d’un grand feu de joie commun qui devait se voir le plus loin possible.

Dans les villages, la veille ou le jour de la Saint-Jean, tous les gens de la commune apportaient le soir venu, à l’endroit désigné, des combustibles divers que l’on empilait en tas, dans l’euphorie générale.

Malgré le regard mitigé de l’Église sur ces feux, ils datent de la nuit des temps. Tantôt elle s’en est servie pour organiser des processions et christianiser cette fête à travers le culte de Jean-le-Baptiste, tantôt elle a  tenté de les interdire comme “entachés de superstitions”.

Dans certains lieux, c’était donc le curé qui allumait le bûcher. Dans d’autres en revanche, c’était celui qui l’avait construit, ou bien le maire, le syndic, la personne la plus âgée du village, une jeune fille. Cette fête était d’abord l’occasion pour la jeunesse du pays, garçons et filles, de se retrouver et de se plaire… Mais tourner autour du bûcher avait un sens quasi magique, variable selon les régions.


D’après Marie-Odile Mergnac, des superstitions et croyances magiques étaient liées à ces feux de joie. Dans la Creuse et le Poitou par exemple, on jetait des pierres dans le brasier pour les récupérer ensuite et les placer dans les champs : plus grosses étaient les pierres, plus grosse serait la récolte

Sauter par-dessus le feu de la Saint-Jean était aussi un rite très fréquent. On disait tantôt que le saut permettrait de se marier dans l’année, tantôt qu’il préservait des furoncles ou des sortilèges, tantôt encore qu’il portait bonheur ou qu’il “donnait force aux os et préservait des rhumatismes”… Les vieillards qui ne pouvaient plus sauter par-dessus le feu se contentaient alors d’enjamber une braise.

Une fois le feu éteint, chacun rentrait chez soi avec un tison. La tradition populaire affirme qu’on pouvait le saisir sans risque car “le feu de Saint-Jean ne brûle pas”. Enfermé dans une armoire, il devait préserver la maison de l’incendie, de la foudre et de certaines maladies. On pouvait aussi en placer un morceau dans son terrain pour protéger ses récoltes de la grêle, parfois aussi des chenilles et des limaçons. On utilisait jusqu’aux cendres de ce feu de joie auxquelles on attribuait des vertus bienfaisantes.

L’origine de ces feux de Saint-Jean reste aussi inconnue que le caractère magique de ses cendres puisque, selon le grand folkloriste français Arnold Van Gennep, il ne peut s’agir ni d’une résurgence celtique, ni d’un culte romain ou germanique christianisé… Le mystère reste entier. A Poussan, tournera-t-on autour du bûcher? Va-t-on le sauter? Il faudra attendre dimanche soir pour en savoir plus.

Un bel exemple : les feux dans le Vaucluse : www.ribelly84.fr/feux_st_jean/manteneire.html

Festival de la Bande dessinée BD à Sète 2013

Les 15 et 16 juin 2013 :

festival bande desinee a la plage lido sete

Festival de la Bande dessinée BD à Sète 2013

Les Samedi 15 et Dimanche 16 juin à partir de 11 h

Face au restaurant Côté Mer Plage du Lido à Sète (Hérault)  (plan d’accès)

ENTRÉES, ATELIERS ET ANIMATIONS GRATUITES

Expositions

- Dessins : « Ville de Sète » (MILLOTTE Didier),
- Infographies : « Une souris chez les femmes » (DONZEL Patrice),
- Photos : « La BD se prend en photo » (POOKENJOY).
Ateliers

Cerf-volant (Manu BAMBOO), Dessin (IPESAA), Maquillage (Nine DUBB), Présentation de l’IPESAA Montpellier.
• Concours dessins (planche et manga).programme bande desinée sète 2013
• Possibilité de manger avec les auteurs :
Réservations à bdplage@yahoo.fr

Possibilité de jouer au beach-volley ou à la pétanque   avec vos auteurs préférés à partir de 18 h 30.

Dédicaces de 10  30 à 13 h et de 14  30 à 18  30

Remise des prix des concours dessin le dimanche 16 juin à 14 h.

Rencontre exceptionnelle avec VIDEAU Frédéric (réalisateur et scénariste à succès) sur le salon.

 Pour connaître les auteurs présents :   http://www.sortirasete.com/evenements/festival-de-la-bande-dessinee-bd-a-sete-2013/

Les 13/14 ans garçons en Finale de la Coupe de l’Hérault

L’Équipe 2 des 13/14 ans garçons du TC Poussan jouera la finale de son tableau en 2ème division ce dimanche 16 juin à partir de 10 h 15, à La Grande Motte, contre l’équipe de Prades le lez. Après 5 victoires en matchs de poules et 3 victoires en tableau final (1/8ème, 1/4 et 1/2) ils sont en finale d’une compétition qui au départ regroupait 42 équipes.

Cette équipe est composée de Laurik Espérance (15/4 au classement intermédiaire), Dorian Séguret (15/5 à l’intermédiaire) et Jules Beltran (30/3 à l’intermédiaire).

A noter qu’il y a 2 ans, en 11/12 ans, Laurik et Dorian étaient dans l’équipe qui avait remporté le même trophée. Le troisième était Léopold Laurent, parti depuis habiter à Montpellier.

Laurik et Dorian connaissent donc ce qu’est la participation à une finale départementale, avec les officiels, les accompagnateurs et les coachs des autres équipes ainsi que le stress inévitable. Mais on est certain qu’ils assureront !.  

Pour Jules ce sera une grande découverte. Cela fait plusieurs années que des équipes jeunes du club poussannais accèdent à une finale départementale.

Sur les 10 dernières années,  10 participations aux finales pour 5 titres.

En 2012 , les 8/9 ans et les 13/14 ans garçons en 1ère division

En 2011, les 11/12 ans garçons vainqueur et les filles 15/16 ans finaliste en 2ème division.

En 2010, les 13/14 ans finaliste en 2ème division

En 2008, les 13/14 ans garçons vainqueur en 2ème division

En 2007, les 17/18 ans filles vainqueur en 1ère division

En 2006, les 17/18 ans filles finaliste en 1ère division

En 2004, les 17/18 ans filles vainqueur en 2ème division

En 2003, les 13/14 ans filles vainqueur en 2ème division.

La formation des jeunes et les résultats qui s’en suivent sont une constante au TC Poussan.