Talents prometteurs et jeunesse musicale sur scène

En passant

Talents prometteurs et jeunesse musicale réunis sur scènetataP1000241

La MJC de Poussan organisait ce vendredi soir une soirée  jeunes talents, à la salle de spectacle Paul Vilalte. Pour certains candidats c’était l’occasion de découvrir la scène, pour d’autres de s’affirmer et de se tester en public. Des larmes, des rires, des défections, c’est ainsi que le spectacle vit avec la capacité de certains à exceller sur scène. Près de 20 jeunes de moins de 19 ans avaient relevé le défi.DSC_0041 (3)Ce 9 février, à l’heure des Victoires de la Musique à Paris, pour Poussan, musiques, danses et  chansons étaient au programme. Comme le précisait Marina Dumonceaud, la scène était ouverte à toutes sortes de talents, mais les arts du cirque ou la magie, par exemple, n’ont pas eu de succès comme les années passées, cependant, encore une fois Marina remerciait les professeurs des élèves des ateliers musique auxquels ils avaient donné de bons conseils. tataP1000292En souhaitant que d’une année sur l’autre de plus en plus de jeunes montent sur les planches, elle était très heureuse d’être épaulée par Mustapha à la Régie. D’autant que de très bonnes surprises attendaient le public venu très nombreux.

 Marina confiante dans les talents très prometteurs des jeunes qui allaient investir la scène lui souhaitait  une excellente soirée.tataP1000263

Très belle intro avec Julien au piano qui avec ses 6 ans s’est attaqué merveilleusement à la valse de l’Empereur de Strauss puis avec Maxance, chant et guitare, qui a tout aussi impressionné l’auditoire par sa belle maîtrise du chant et de sa guitare.

Toujours avec la même qualité, le même souci d’approcher le meilleur, Arthur au violon, faisait preuve de très sérieux en montrant toutes ses compétences.

Et l’on enchaînait avec Loana, Ludivine et Charlotte , respectivement au chant, à la danse et au violon qui prennent de la maturité d’une année sur l’autre en s’affirmant.tataP1000259

C’était le moment d’écouter « Vois sur ton chemin » interprété par des choristes, des élèves de Dominique qui anime un groupe à la MJC.tataP1000269

Le public saluait le courage des artistes et déjà l’on enchaînait avec des jeunes danseuses, Morgane et Marie, avec de la grâce et de belles chorégraphies.

Des élèves douées qui ont un peu l’habitude du public. Mais un exercice délicat car le trac est toujours un élément perturbateur. Elles  s’en sont « très bien sorties » tout comme Emilie avec « Prélude N°1 de Bach » au piano. Un beau morceau joué par une jeune musicienne qui fit preuve d’une grande maîtrise.

Avec son Violoncelle, Yannis entouré par Arthur et Maël aux violons, allait lui aussi impressionner un public attentif et subjugué par sa virtuosité.talenIMG_9942

Dans un autre registre, Alexandre Gonzales, venu de Sète,  interprétait du Johnny Hallyday d’une très belle voix qui impressionnait le public. Du tonus et de l’énergie au service du chant.tataP1000285

Pour tous l’on imaginait déjà que des heures et des heures de travail avaient été nécessaires  pour que les résultats soient à la hauteur de leurs espérances.     talentsIMG_9913

Après un court entracte, Célia se lançait dans la danse orientale toujours avec sensualité, tandis qu’en solo, en duo ou en groupe   cette seconde partie de la soirée se déroulait avec une belle synchronisation.talentsIMG_9920 Vraiment, toujours de très belles interprétations de « You I’m no Good  » et du « Jour qui se rêve » de Matt Pokora par Lise et Alexandre, parmi d’autres…

Romain et sa guitare électrique allaient électriser la salle quelques instants.talentIMG_9955

L’on arrivait à un final collectif bien rafraîchissant et plein d’espoir car cette promotion 2018 fut exceptionnelle à tous les niveaux. Cela laisse présager des années à venir bien musicales à Poussan, pour le bonheur de tous.talenIMG_9964

Pour chacun dans son domaine et à son niveau, ces jeunes talents ont montré que dés le plus jeune âge, si l’on trouve sa voie et si l’on de donne les moyens d’y rester l’on peut atteindre des niveaux inattendus qui permettent en devenant adulte de s’épanouir et de se dépasser.talenIMG_9957

Tous  ont relevé le défi ce vendredi soir et ont confirmé ce que précisait Maxime Gorki : « Pour avoir du talent il ne faut pas être un génie mais avoir foi en soi-même, en ses propres forces ».

Guy Dhotel va présenter son roman « Survivante » le 10 février

Guy Dhotel va présenter son roman « Survivante »  avec  une séance de signatures à partir de 15 heures le samedi 10 février, salle Jean Théron à Poussan, en compagnie de  l’éditeur. DhotelCapture« Ce roman, essentiellement maritime, est un thriller qui fait voyager loin tant en distance, vers le Honduras par exemple, qu’en réflexion : une vie n’est jamais une ligne droite, mais une ligne brisée, et le premier accident ou incident qui provoque la première cassure induit toutes les autres. « 

Le Branle de la Chemise 2016 vu par Gilbert Raulet

Quelques images sur le Branle de la chemise qui s’est déroulé le mardi 9 février 2016 à Poussan. Branle de la chemise est un exemple de survivances certainement unique en France. Ce cérémonial remonterait au temps des seigneurs. Afin de faire pénitence pour avoir manqué de respect au Seigneur de Provence, ce dernier aurait obligé les Poussannais à danser en chemise de nuit. Deux siècles après, la punition serait devenue une danse festive qui se pratique le jour du mardi-gras…Screen Shot 03-18-16 at 05.29 AM

https://www.youtube.com/watch?v=1uvbdudpkC0&feature=share

Paillasse est de retour, pas pour longtemps

 Autrefois, il représentait la fin d’un monde et la fin des malheurs de l’année passée, puis ce fut une façon d’exorciser certains maux comme la séparation, la mort, les maladies, le manque de travail et même les guerres. Chez d’autres, plus matérialistes, il symbolise la fin de l’hiver.  Pour les carnavals, chaque année, il a sa place à Limoux, à Bordeaux et dans bien d’autres cités, avec des noms différents. C’est souvent Monsieur Carnaval. A Poussan, c’est le Paillasse qui a ses passionnés et qui en profite jusqu’au bout : il sera peut-être promené durant la cavalcade, le Strapontin va le juger et certains spécialistes assureront sa crémation.

S’il participe aux festivités carnavalesques, il essaye d’être discret, car il sait que le mercredi des Cendres, il va mourir sur le bûcher. Ce rite païen perpétué d’une année sur l’autre, fait que son sort est irrémédiablement scellé. Paillasse est toujours le bouc émissaire.

Il payera pour les autres et la sentence sera sévère car il sera accusé des fautes de certains et des maux qui se seront abattus durant un an sur Poussan.

Deux costauds vont le conduire dans les Halles où il sera jugé devant la foule. Le procureur venu de Montpellier après les plaidoiries des avocats ne lui accordera aucune faveur. L’avocat général saura certainement prendre le dessus.

Paillasse aura donc droit au bûcher avec une crémation immédiate au jardin public. Un long cortège se formera derrière la Cour qui le suivra puis les Poussannais assisteront silencieusement à la fin de celui qu’elle a fêté quatre jours avant. Triste fin pour l’individu qui devra attendre un an avant de renaître de ses cendres.

Avec lui s’achèvera le carnaval. La musique jouera une dernière fois la « Marche funèbre ». Larmes de joie et de tristesse se mêleront alors que la foule se sera débarrassé de celui qui portait malheur. Une page sera tournée, la gaité reviendra.

« Survivante », de Guy Dhotel, le roman d’une vie parmi d’autres

Guy Dhotel, un Poussannais, va présenter son roman « Survivante »  avec  une séance de signatures à partir de 15 heures le samedi 10 février, salle Jean Théron à Poussan, en compagnie de  l’éditeur. 

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Guy Dhotel a pu éditer son roman et peut le présenter maintenant avec le soutien du Maire de Poussan ainsi qu’avec l’aide du service culturel de la Ville de Poussan.

 » Ce roman, essentiellement maritime, est un thriller qui fait voyager loin tant en distance, vers le Honduras par exemple, qu’en réflexion : une vie n’est jamais une ligne droite, mais une ligne brisée, et le premier accident ou incident qui provoque la première cassure induit toutes les autres. Un architecte naval quitté par sa femme va entreprendre une traversée de la Méditerranée et de l’Atlantique seul sur un petit voilier après un pari stupide. Il va couler, frappé par une « vague scélérate » (ce que l’on appelait avant vague séculaire). Récupéré par un beau voilier, son propriétaire et sa compagne. La vraie histoire commence là, alors que le début a semblé mouvementé.  »

En 1993, ce Picard de naissance avait déjà écrit une autobiographie, « Le roi des îles », éditions Littera

Sudiste par choix, et Poussannais d’adoption depuis fin 2008, à 72 ans, il a eu plusieurs vies car durant son enfance, il voulait être pilote de course automobile mais suivant la logique de ses parents, il a fait des études de médecine, puis de chirurgie dentaire à Lille, et en même temps il s’alignait sur les courses de motos, puis de voitures.

 » J’ai un premier accident grave à 22 ans en moto et l’année 1967 se passera sur des béquilles, mais je rencontre rencontre alors deux Amiénois qui construisent une voiture de course et comme ils n’ont ni moteur, ni pilote, en échange d’innombrables heures de mécanique et de verve commerciale, on me prêtera un moteur. A 24 ans, je gagnerai ma première course, et aussitôt, nous aurons six commandes fermes pour nos voitures. Une marque est créée, J’abandonnerai mes études en fin de 4e année ».

Il s’inscrira à un concours lancé par la Shell pour choisir un pilote international de monoplace en 1970 et il sera retenu parmi 450 autres pilotes.  Il vivra deux saisons de monoplace financées par la Shell. Et il rajoute : « 

« Dans le même temps, nos prototypes de course se font connaître : double début de carrière, poursuivre deux lièvres à la fois n’est jamais bon. En 1973, un important sponsor s’intéresse à moi et nous signons pour deux ans. Tout va bien. Jusqu’à cette petite course sans grande importance mais que je veux gagner, bien-sûr. Ce sera la fin de ma carrière de pilote. Le choc effrayant à 220kmh de face dans un talus. Je survis de justesse. Amputé des deux jambes à 28 ans, debout sur des prothèses à 29, je suis viré des constructions de prototype car plus très utile ? mauvais pub ? Et les amies se font plus rares aussi. »

Il décide alors de rompre avec ce passé. Avec ce que lui verse l’assurance, il achète un voilier en 1975, toujours dans ses années d’insouciance de jeunesse et il vivra 5 ans sur ce bateau, tout en enchaînant régates, courses hauturières, convoyages et skipper. 6 ans de mer et d’océans qui lui feront découvrir et apprendre la beauté ainsi que la force sans limite des mers, l’hospitalité des îles, mais aussi la fatigue extrême avec ses prothèses et la limite trop souvent franchie.

En 1981, il rencontrera Lydia qui deviendra sa femme. Elle le sauve. Il était temps !!

Guy précise alors : « mon premier livre date de 1993. « Le roi des îles » raconte ma vie de marin, mes excès et la douleur toujours présente, parfois infernale, tant des amputations que des prothèses. Puis nous naviguons encore, Lydia et moi, puis le corps se venge des excès de fatigue : opérations des hanches, des épaules plus récemment, me laissent le temps de réfléchir à mon passé et d’en tirer un premier  roman : « Survivante », qui est accepté par l’éditeur « L’ancre de marine. » Nous arrivons à ce début de 2018 et à la sortie de ce roman, un thriller maritime. »dhotCapture

Cliquez sur l’image pour l’agrandir puis zoomez.

Sa première idée est de montrer que la vie, ligne que l’on croit droite quand on est encore enfant, est une ligne que l’on découvre brisée. Brisée parfois par un simple incident, une rupture, qui va induire de plus en plus de choix, de cassures, d’embranchements, qui dépendront de moins en moins de nous au fur et à mesure que l’on avance. Il s’est embarqué, c’est le cas de le dire, dans ses souvenirs de mer, le mélange de la mer et de cette ligne de vie a donné ce roman. La mer, l’océan se sont imposés comme fond du livre pour vivre ces fameuses ruptures, ces surprises de la vie, bonnes ou mauvaises. Le grand large ou les ports concentrent une vie de rencontres, de solitude ou de dangers. De survie parfois. De surprises toujours, bonnes ou mauvaises.

Et déjà il consacre une partie de son temps à un second roman, et à une refonte de « Le roi des îles ». Il espère que « Survivante » connaîtra le succès et attend cette parution avec impatience car avec la littérature une nouvelle vie peut s’ouvrir pour lui…

On le lui souhaite de tout cœur.

 

 

Chantez avec Karla Doyen

voixCaptureVous avez encore quelques jours pour vous inscrire pour l’atelier de ce dimanche 18 février de 9h30 à 17h, 18 avenue de la gare à Thezan les Corbières

L’atelier du 18 février portera sur le Yin et le Yang dans la respiration et le chant…ouverture/centration…centrifuge/centripète…masculin/féminin…espace/concentration….

L’atelier du 18 mars sera un peu différent. Nous vous proposerons ensemble avec Christine Niermaréchal un atelier de Respiration Holotropique, que nous intitulons « Le souffle guérisseur ».

Karla Doyen
Harmonia del arte
06 76 82 36 89

RTT, jusqu’au dimanche 4 février à Poussan

« RTT » de Stéphane TITECA PAR LA COMPAGNIE DU STRAPONTIN, c’était la première ce samedi 2 février devant une salle comble.rttDSC_0026 (8)

« Il s’agit d’une comédie acide à prendre avec humour, sur fond de crème amincissante, d’enfants, d’adultères, et de ruptures. Une comédie qui décrit sans concession les rapports homme / femme. Aucun des deux sexes n’en sort indemne et il est vrai que cela décoiffe les spectateurs et spectatrices en mettant en avant les tendances et les traits qui caractérisent chacun des 2 sexes. »rttDSC_0030 (8)

A noter qu’il reste quelques places pour le dimanche 4 février à 17 h et vous pouvez réserver encore sans attendre.
La pièce est jouée à la SALLE PAUL VILALTE (BATIMENT MJC) : http://www.compagniedustrapontin.fr/formulaireresaspect.htm

« Cinq femmes qui fréquentent la même salle de sport. »

« Cinq femmes totalement différentes, avec chacune son histoire.
Cinq femmes en week-end sur la Côte d’Azur.
Pour décompresser…mais surtout pour oublier les hommes! Les hommes …
Elles vont nous dire tout le mal qu’elles en pensent…
Une comédie acide et hilarante, sur fond de crème amincissante, d’enfants,
d’adultères, et de ruptures.
Une comédie qui décrit sans concession les rapports homme / femme.
Aucun des deux sexes n’en sortira indemne !!! »rttDSC_0025 (16)

Mise en scène : Séverine CAMPAGNA

Distribution :
Manon ARTIERES, Josette BARD, Amélie BENEZECH, Séverine CAMPAGNA et Julie LESIGNE

Régie Son et Lumière : Jef BARD et Pierre ROBERT

Costumes et Décors : Jef BARD / Chantal ARTIERES / Dany LESIGNE

Chorégraphie et Photographie : Laure ARTIERES

Affiche : Laure ARTIERES et Séverine CAMPAGNA