Jusqu’au XIVème, le 1er objectif pour Poussan : se défendre

Après l’occupation des sites gallo-romains par les Barbares jusqu’en 725 environ, les Arabes occuperont pendant 40 ans le territoire de Poussan. Le monde méditerranéen de l’Antiquité s’éteindra alors, pour celui  du nouveau monde du nord, celui des Francs. Les comtes vont donner un nouveau dynamisme qui conduira à la création du castrum.

La voie Domitienne sera alors délaissée au profit d’un tracé plus méridional le long de l’étang de Thau, avec à Poussan, deux lieux de culte qui se développeront : Saint-Vincent et Saint-Cléophas. Poussan est toujours une limite, mais entre deux évêchés, celui d’Agde et de Maguelone.

De St-Cléophas-des-Moulières il ne reste aucune trace. Exploitation agricole devenue hôpital pour permettre aux pèlerins de se reposer, il fut détruit durant la guerre de Cent ans, certainement. En revanche, Saint-Vincent-de-Jonquières, en bordure de la nouvelle voie, était un prieuré dépendant des Bénédictins de la Chaise-Dieu et un noyau d’habitat se serait constitué autour de l’église dont il reste certaines ruines, aujourd’hui. D’autres lieux de culte comme celui de Saint-Sulpice-de-Thoron, ou celui de l’Ermitage en allant vers le Puech Gayès montrent avec d’autres sites comme celui du Cous où une nécropole a été mise à jour, que des points de peuplement, bien que très dispersés, étaient nombreux sur la commune.

                Tous disparaîtront à plus ou moins long terme car certainement à partir de l’ancienne villa Porcianus ou plus précisément sur son territoire vont apparaître l’église Saint-Pierre et le château. L’église sera mentionnée en 960 certainement construite sur un lieu de culte du IXe siècle. En 990, elle est associée à un château construit à la place d’une tour qui l’aurait précédé.

Le village ou castrum ne sera clairement cité qu’en 1105 se développant d’abord sur les flancs sud et ouest du plateau où dominent église et château. Le premier plan cadastral  de Poussan, datant de 1823, fut dressé sur ordre de Napoléon 1er. L’on y distingue l’ensemble des parcelles formant le vieux village avec au centre, mais déporté vers l’orient, le château Montlaur et tout autour un ensemble de bâtiments officiels.

La place centrale, espace public, était à la fois agora et acropole, le reste du village étant réservé à l’habitat. La structuration du paysage bâti avec des plans basés sur la forme circulaire ne doit pourtant rien à l’évolution récente. Ce serait, d’après Krzysztof Palowski, architecte et urbaniste, un héritage qui remonterait à l’an mille.
Poussan qui fait partie de cette catégorie de villes ou villages avec une organisation spatiale basée sur la circularité est à ce titre-là une circulade. Car l’agglomération est née au pied d’un château et d’un prieuré bénédictin gardant une forme spécifique avec une partie haute et une basse contournées par une double enceinte de forme circulaire, abritant du bâti non structuré.

Tout en s’adaptant aux éléments préexistants, et à la configuration du terrain, la tendance vers la circularité s’est faite par rapport aux remparts construits selon les historiens vers 1350 par le seigneur de Lévis Mirepoix.

Si les anciennes fortifications endommagées en 1748 par une grave inondation sont bien conservées dans la partie haute, elles sont encore lisibles dans la partie basse avec des portes d’entrée sauvegardées.

Pour Palowski : « L’homogénéité de l’ensemble est assurée par le bâti qui épouse la forme circulaire des enceintes fortifiées, les limites de la première enceinte étant bien déterminées par la place du Marché et de la République. En gardant ce caractère authentique, Poussan nous montre que les impératifs de défense ont certainement joué un rôle primordial dans son développement. »

Techniquement les constructeurs devaient connaître l’arpentage, pourtant, il fallait aussi que la population veuille bien se regrouper et organiser un système de défense planifié, d’abord autour du château puis en s’en éloignant.

Se succèderont à la tête des seigneuries de puissantes familles languedociennes comme  les Castres, les Montlaur, les Lévis de Mirepoix, les de Ricard, de Crussol ou encore Barrière et Tournezy. Celles-ci lègueront des demeures d’exception. Du Xe siècle jusqu’au premier tiers du XIVe siècle, il n’existait qu’une seule seigneurie dont le siège se trouvait au château de Montlaur.

En 1300 il y avait trois co-seigneurs de Poussan, issus des familles de Ricard, de Crussol et de Lévis. Poussan était alors à l’aube d’une expansion prodigieuse.

Le horse-ball fêté aux Écuries Aubin

  aubinDSC_0051 (2)Événement sportif dans la région, la 7ème  féria du horse-ball des Écuries Aubin a été bien animée ce samedi, de 19 h jusque tard dans la nuit puisque des rencontres avaient lieu jusqu’à une heure très avancée. Ainsi, les chevaux souffraient beaucoup moins de la chaleur et participaient avec plus d’ardeur aux échanges. Et tous les compétiteurs en vacances avaient pu profiter des plaisirs de la plage ou de la Saint Louis.Une infrastructure impressionnante avait été prévue pour accueillir toute la semaine, dans les meilleures conditions possibles, les cavaliers, les chevaux, les familles et les spectateurs : parking, aires pour les chevaux, groupes électrogènes, nourriture, hébergement, carrière et terrains d’échauffement, terrain de camping…aubinDSC_0045 (2)

Et en plus, cette année, un un très beau temps au rendez-vous et une très bonne ambiance pour animer les soirées. Une semaine bien animée aux Ecuries car depuis lundi , le centre équestre proposait aux cavaliers des stages de formation horse-ball.  Pour les propriétaires des Écuries l’objectif est en effet de développer le horse-ball chez les jeunes avec une école qui pourrait se développer au niveau communauté des communes.

Et pour cette 7ème édition, les stages eurent beaucoup de succès avec plus de nombreux  participants venus de  toute la France mais aussi principalement de la Région Occitanie/ Pyrénées-Méditerranée.

Une très belle ambiance a animé  ces journées, autour d’une même passion, le cheval et le jeu. Et après les efforts il faisait bon se retrouver pour de belles soirées conviviales et ludiques. Les groupes venus par exemple du Rhône, de Nice et d’Italie sont bien-sûr restés sur le  site pour que ces 2 derniers jours soient  une fête complète.aubinDSC_0049 (2)

Car, si depuis le début de la semaine dernière les écuries  organisaient des stages, ce 19 et 20 août, elles proposaient une véritable fiesta, celle de l’équitation et principalement du Horse-ball. Pour les rencontres en nocturne, les chevaux et les cavaliers étaient en osmose.horseCapture

Ce samedi, avec des moments de relaxation, avec des échauffements et une surveillance sans failles des montures, le cheval était chouchouté. Ils avaient même droit à la douche. Si les tournois se voulaient amicaux ils étaient aussi officiels car les compétiteurs pouvaient marquer des points pour participer aux Championnats de France. Les montures étaient donc très sollicitées.  Les matches de deux fois dix minutes étaient menés par des arbitres officiels (élite) de la FFE (Fédération Française Équitation) : respect des règles, respect des montures, l’on ne s’y trompait pas, c’était du sérieux. Même si le  score importait peu pas question de laisser  faire. Les plus  jeunes mettaient en pratique leur formation.DSC_0043 (2)

Plus de 15 clubs étaient représentés avec 120 cavaliers et autant de chevaux : venus de très loin ou d’autres localités plus proches, entre les soins aux chevaux, le repas des montures, les échauffements puis les matches et les soucis d’hydratation, les participants ne chômaient pas et il régnait aux Écuries Aubin une belle ambiance et une animation particulière avec plus de 16 équipes sur le site.

Pourtant, tout était sous contrôle des Poussins jusqu’aux mixtes en passant par les minimes et les juniors et même pour les amateurs.Le fil conducteur, c’était la passion.DSC_0048 (2)

Même les chevaux concentrés sur le site semblaient prendre du plaisir à se retrouver. Tous leurs sens étaient en éveil comme ceux de leurs cavaliers : les contacts, les odeurs, les lumières et la musique donnaient à cette Féria un caractère magique très apprécié par les joueurs et les spectateurs. Bénévoles et membres du Club peuvent être félicités.

 Chez les filles, ou les garçons, l’on oubliait la fatigue et les contraintes pour partager avec son cheval et ses coéquipiers de belles expériences et des sensations synonymes d’efforts mais aussi de bonheur.

Pensez à débroussailler

La préfecture de l’Hérault précise la réglementation relative au débroussaillement qui protège la forêt en permettant de limiter le développement d’un départ de feu accidentel à partir de votre propriété et en sécurisant les personnels de la lutte contre l’incendie.

« Le débroussaillement vous protège, ainsi que votre construction, en garantissant une rupture du combustible végétal qui favorise une baisse de la puissance du feu et permet ainsi une sécurité accrue. Il ralentit la progression du feu en le transformant en un simple feu courant ; diminue sa puissance, donc les émissions de chaleur et de gaz ; évite que les flammes n’atteignent des parties inflammables de votre habitation. »
Pourquoi débroussailler ?
Le débroussaillement est une obligation de l’article L-321-5.3 du code forestier qui le définit comme l’ensemble des opérations dont l’objectif est de diminuer l’intensité et de limiter la propagation des incendies par la réduction des combustibles végétaux en garantissant une rupture de la continuité du couvert végétal et en procédant à l’élagage des sujets maintenus et à l’élimination des rémanents de coupe.
Comment débroussailler ?
Sur le terrain, il s’agit donc d’éliminer les végétaux susceptibles de propager l’incendie et de réduire la masse combustible vecteur du feu :
– En coupant les broussailles, les arbustes et certains arbres, on limite la propagation de l’incendie ;
– En éclaircissant la strate arborée et en répartissant les pieds de telle sorte qu’il n’y ait pas de continuité du feuillage, on limite la propagation de l’incendie par les cimes des arbres ;
-En élaguant les arbres et arbrisseaux conservés au minimum jusqu’à deux mètres, on évite la propagation de l’incendie le long des troncs dans les cimes des arbres ;
-En éliminant les rémanents de coupes (par évacuation ou incinération en respectant l’arrêté préfectoral du 25 avril 2002 sur l’emploi du feu), on diminue l’intensité de l’incendie.
En cas de non respect de la réglementation ?
Vous vous exposez à des sanctions et à une contravention dont le montant peut s’élever à 1.500 €. Par ailleurs, les autorités peuvent vous mettre en demeure de réaliser les travaux et prévoir une amende de 30 € par mètre carré soumis à l’obligation de débroussaillement.
La commune, en dernier recours et après mise en demeure, peut faire exécuter les travaux qui sont à votre charge et vous en faire supporter tous les frais. En cas de sinistre, votre assurance habitation ne couvrira pas systématiquement les dommages. Vous pouvez également être mis en cause, si la densité excessive de végétation présente sur votre terrain a facilité la propagation d’un incendie.
Où débroussailler ?
L’obligation de débroussailler ne s’applique pas à tout le département.
Elle concerne uniquement les propriétés situées dans les bois, forêts, landes, maquis, garrigues, plantations ou reboisements, ou éloignées de moins de 200 mètres des lisières de ces types de végétation exposée aux incendies de forêt. Le document d’urbanisme en vigueur dans la commune conditionne la surface à débroussailler.
Cas général
Le débroussaillement doit être réalisé de façon continue sans tenir compte des limites de votre propriété :
– Aux abords des constructions, chantiers, travaux et installations de toute nature sur une profondeur de 50 mètres ;

-  De part et d’autre des voies privées y donnant accès sur une profondeur de 10 mètres.
Les travaux sont alors à la charge du propriétaire des constructions, chantiers, travaux et installations de toute nature.
Cas particuliers
Le débroussaillement doit être réalisé sur la totalité de votre propriété, que celle-ci soit bâtie ou non, si celle-ci :
-Est située en zone urbaine délimitée par le document d’urbanisme en vigueur (zone U) ;
-Fait partie d’une ZAC, d’un lotissement ou d’une AFU ;
-Est un terrain de camping ou sert d’aire de stationnement de caravanes.

toutes les réglementations nationales ainsi que tous les textes de loi sur :www.legifrance.gouv.fr/ (aller dans le code forestier)
Des informations sur le débroussaillement sur le site :
http://www.debroussaillement.com

Prix de la Ville de Poussan : bien réussi

 petanDSC_0005 (13) Le « Grand Prix de la ville de POUSSAN » a été un succès pour « La Boule Poussannaise.petanqueDSC_0002 (14)

En ce grand week-end de 15 août bon nombre de festivités avaient lieux dans la région.

 Malgré cela, le Président VICENS « de la Boule Poussannaise » se satisfait amplement de la participation enregistrée pour le concours de « la Ville de Poussan ». En effet, 67 triplettes étaient enregistrées ce qui, compte tenu de la situation et de la baisse constatée régulièrement dans les autres concours du secteur, était encourageant d’autant plus qu’il était remarquée la présence de joueurs chevronnés et réputés.petanquDSC_0008 (13)

Après le partage inévitable, c’est la triplette GRUNELLE Andréa (Lyon) avec MAXIME Horace et TRIAKI Yaid (tous deux de MEZE) qui a été désignée gagnante. Un petit retour aux sources pour Andréa qui a porté la tunique de « La Boule Pousannaise » en remportant notamment le titre de championne de l’Hérault. CaptureRésidant dans la banlieue lyonnaise pour raisons professionnelles, elle s’est fait une joie de redevenir « Poussannaise » pour quelques heures.petanquDSC_0016 (9)

 Le jardin public était donc plein et les parties se sont déroulées sous un temps vraiment estival.petanqDSC_0014 (9)

Ce concours de « la ville de Poussan » devait être le dernier de l’année mais le Président aimerait réorganiser en septembre le concours des vétérans qui n’avait pu avoir lieu en raison des intempéries.

 

Pour Lionel, la récolte sera bien moyenne

vigneDSC_0007 (12)Cette année, au printemps, la commune de Poussan a été très impactée par le gel qui fut ravageur pour la totalité des cépages, sur certaines parcelles qui ne seront même pas vendangées car il n’y a pas eu de sorties de grappes secondaires ou très peu.vigneDSC_0002 (13)

« Mais en 2017, de toute façon, ce sera moyen en récolte, bien moins que l’an dernier à Poussan. »

Pourtant la pluviométrie de l’hiver a été correcte et régulière, celle du printemps aussi.

vigneDSC_0006 (12)Pas de sécheresse marquée comme les années précédentes : « Mais peu de raisins », précise Lionel, viticulteur à Poussan « car l’on paye les méfaits de la sécheresse de l’an dernier. » Après une floraison moyenne, les vendanges seront d’une précocité exceptionnelle car la vigne a 10 à 15 jours d’avance.

Elles devraient débuter la semaine prochaine avec vers le 21 août,par  les « Sauvignons Blancs », puis les « Chardonnays » et les « Merlots ».

« Le degré devrait être au rendez-vous et si nous vendangeons à point nous devrions avoir un bon millésime » Rajoutait Lionel. A suivre…

Dans « Pourpoint, harpe et lévrier », Poussan fait référence

« Pourpoint, harpe et lévrier » est un livre attrayant et instructif, sur la vie de château au Moyen Âge illustré de peintures méconnues, un document de 108 pages écrit par Sophie Clarinval et édité par les Nouvelles presses du Languedoc…      Sophie Clarinval, historienne de l’art et passionnée par le patrimoine régional, a exercé les fonctions d’enseignante, de chargée d’études pour la DRAC Languedoc-Roussillon, de guide conférencière au musée de Lodève et propose des conférences depuis de nombreuses années au sein de l’Université du temps libre du Bas-Languedoc. Son mémoire universitaire « Le plafond peint du château de Capestang en Languedoc » est à l’origine du présent ouvrage.

Aux XIVe et XVe siècles, les seigneurs méridionaux améliorent leur cadre de vie. Les façades s’ornent de sculptures et, dans les salles d’apparat, les couleurs s’affichent partout, des sols aux plafonds. Ces derniers, en particulier, offrent quantité d’images variées et parfois surprenantes.

Récemment redécouverts, ils montrent, dans un style naïf voire humoristique, des musiciens, des danseurs, des amoureux, des bouffons, des animaux et créatures fantastiques, des scènes religieuses… À partir de ces représentations souvent méconnues, et d’autres sources d’époque, Sophie Clarinval offre, dans une langue simple et claire, une sorte de chronique « mode et société » médiévale, largement illustrée, qui va de l’habitat aux divertissements, en passant par les croyances et les habitudes vestimentaires.

Si dans une commune, l’aula, le lieu de prestige mesurait 20 m sur 8,40, à Poussan, au château d’en bas, il est de 6m sur 9. Les constructeurs y ont recherché un peu de luminosité. Pour Sophie Clarinval, l’on peut remarquer la cheminée de cette salle d’apparat qui date du milieu du XVème siècle ainsi que le plafond peint à caissons. Celui de la salle Vinas de Poussan est vraiment remarquable. C’est une référence.

D’ailleurs, Jean Laforgue, sur une proposition de Marc Lugand qui avait écrit avec des Poussanais un bel ouvrage sur Poussan,  avait étudié ce plafond de la salle Vinas. Après avoir remarqué l’immense cheminée gothique fixée dans le mur entourée par un magnifique escalier en colimaçon, il avait exploré le plafond de 54 m², du « château d’en bas » devenu château Malbois au moment de la Révolution Française, plafond qui fut redécouvert en 1998 avec sa décoration. Mis à part un problème d’entretien, il était très bien conservé.

 Composé de 6 grands carrés, avec un espace libre pour la cheminée, il est fabriqué avec des poutres réelles et 4 fausses poutres transversales pour régulariser. On trouve ensuite selon des proportions bien définies, des planches et des couvre-joints. Mais entre le plancher supérieur et le plafond on s’aperçut que les concepteurs avaient utilisé de la paille compressée qui évite la déformation des bois. Outre les moulures classiques, rien n’a été laissé au hasard. Les solives moulurées sont posées perpendiculairement aux poutres à raison de 7 par caisson. d’ailleurs on retrouve le même plafond, mais moins riche, sous cette salle. C’est le frère jumeau de celui de la maison Jacques Cœur à Montpellier, qui date de 1447, ce qui permet de donner une approximation pour la construction de celui de Poussan, aux alentours de 1454.

 Si le château d’en bas, qui pourrait être bâti sur un édifice antérieur, n’a pas fini d’étonner, ses caissons peints, font encore l’actualité tout en étant des éléments fondamentaux de l’art européen.   Retrouvez les dans le livre de Sophie Clarinval qui y dépeint la vie de la cour, en pays d’oc, à la fin du Moyen Âge.

                                                           Le livre est accessible à tous, y compris aux plus jeunes. tous ceux qui veulent en savoir plus, pourront s’informer plus avant, grâce aux nombreuses notes de fin d’ouvrage et à la riche bibliographie.

La police municipale participe toujours à tranquillité vacances

Il est bon de savoir que durant toute l’année et particulièrement l’été, la police municipale de Poussan peut, à votre demande, assurer une surveillance discrète de votre logement, maison ou appartement.

Si durant l’été, elle participe activement à l’opération « tranquillité vacances » en assurant des rondes régulières autour de votre domicile, elle peut assumer la même surveillance tout au long de l’année et quand vous vous absentez.

Il vous suffit de remplir un imprimé en passant au poste de police du Riverain.

Ces dispositions ont pour effet de réduire le nombre des cambriolages. Elles ont également permis de démontrer depuis longtemps que l’action des malfaiteurs était trop souvent facilitée par l’absence ou l’insuffisance de précautions de la part des victimes.

Vous pourrez aussi vous informer et prendre des conseils pour améliorer la protection de votre domicile :

Contact : police municipale,
4, Boulevard du Riverain
04 67 53 23 80 – 06 83 41 48 09

Prendre un rendez-vous.

81 triplettes pour le grand prix des commerçants de Poussan, exemplaire

Depuis plusieurs années, le premier grand concours de pétanque de l’été organisé par la Boule Poussannaise est celui des Commerçants de Poussan, un grand prix qui se joue en triplettes montées et en général très bien doté grâce à la participation de nombreux commerces locaux. Près de 20 avec aussi des entreprises poussannaises qui s’y étaient associées.peta220717DSC_0267 (3)

C’est donc sous un beau soleil que vient de se dérouler le concours des commerçants de la ville de POUSSAN. Richement doté, il a été l’objet d’un afflux significatif de joueurs puisque c’est pas moins de 81 triplettes qui se sont engagées.

 A 15h00, l’arbitre présent, en l’occurrence Gilles MOLINAS, donnait le coup de sifflet libérant les équipes. La place était un peu restreinte mais tout le monde a mis de la bonne volonté et l’ensemble des parties s’est déroulé sans problème.

 Le président VICENS était ravi car presque tous les ténors de la région étaient présents entraînant de superbes mènes qui ravissaient le public présent.

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C’est la triplette REINARD Noé (Montpellier Saint Martin) – REINARD Vincent et LAMOUREUX Alain (Pétanque Mézoise) qui était déclarée vainqueur par le jury tard dans la soirée.

 Pour la « boule poussannaise », une petite satisfaction avec la présence d’une triplette (ESPINAS Marius – MARSALA Mickaël – CADILHAC Lionel) en 1/4 de finale. (Homogène dans la composition mais non pas dans la tenue)… Cette présence en 1/4 de finale est un bel aboutissement en raison du niveau de ce concours. De plus, la défaite est un peu amère car nos joueurs étaient seulement battus par 13 à 12.

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Au final, le Président VICENS remerciait tout ce petit monde sans oublier les licenciés du club qui l’ont aidé pour que ce concours soit réussi. En dernier lieu, il remerciait Jean-François ARNAU et Christian NAVARRO du secteur de SETE pour s’être gentiment déplacés pour tenir le graphique.petamms_img709576877

 Maintenant, rendez vous le 12 août prochain pour le dernier concours de l’année avec le célèbre « GRAND PRIX DE LA VILLE DE POUSSAN » ; lui aussi richement doté et qui va incontestablement attirer la fine fleur de la pétanque départementale.

Ce dimanche soir, Cocktail de nuit a mis le feu

La dernière des trois soirées programmées pour la fête locale, celle de ce dimanche soir, s’annonçait de grande qualité avec sur scène, Cocktail de Nuit, dirigé par Philippe Terme avec son concept unique, son originalité, la qualité des artistes présentés, et la magie des costumes, tous plus imaginatifs les uns que les autres.cockDSC_0108 (2)

Un show en général exceptionnel d’une rare efficacité, un show qui a ses habitués, des connaisseurs et des amateurs.

Du pur bonheur pour eux et pour les autres spectateurs aussi. Une grande soirée !cockDSC_0032 (12)

Avec des musiciens renouvelés mais toujours d’un très haut niveau, c‘est d’ailleurs un groupe que l’on retrouve régulièrement dans le secteur. Avec près de 18 artistes sur scène, le show est composé d’une ambiance comédies musicales. Le répertoire est très visuel et dansant avec de la variété française et internationale des années 60 à aujourd’hui. Plus de 20 tableaux différents composeront le spectacle qui fut d’excellente qualité.  Le chanteur Alexandre Bertrand engagé avant sa participation l’émission The Voice était de la partie.

Vraiment du très haut niveau, une assurance de professionnel pour chacun d’entre eux , Avec souvent des chorégraphies élaborées pour les danseuses. Et que de belles voix !!!cockDSC_0134 (1)

Juste avant 21 h 30 le groupe a démarré fort avec une séquence chansons françaises de l’année, toujours interprétées avec brio par des solistes ou par des duos. Les membres du groupe qui se relayaient sur scène pour satisfaire un public très nombreux qui avait envahi le parking de la Mairie avec au début peu de candidats pour la piste. Tout y était pour que le début de la nuit soit des meilleurs. Peu à peu le répertoire glissait vers les chansons américaines ou anglo-saxones mais celui-ci ne fut pas aussi varié que la veille. Cocktail de Nuit et son équipe impressionnaient les spectateurs avec des voix particulières et de grande qualité qui en font un des plus grands orchestres de variété, du moment. Il est vrai que tous le groupe se distingue par son grand professionnalisme. Des artistes de talent, des techniciens de très grande qualité.DSC_0217

Avec vitalité, bootsé par des musiciens excellents, avec la fraîcheur et l’assurance des jeunes chanteurs et chanteuses sur les planches (plus de 6), le groupe a passé en revue toute la variété  internationale qui fait le succès de cet été . Ce fut un « Mix » de très belles chansons durant lesquelles les chanteurs et chanteuses donnaient encore de la voix.

 Et avant que la nuit ne retrouve sa sérénité, surtout les 18/25 ans et les Poussannais ou les visiteurs en congés tenaient à profiter du concert jusqu’au bout, car pour les autres, il fallait se remettre au travail le lundi matin.DSC_0164 (1)

La plupart des spectateurs préféraient écouter et voir à la fois sans en perdre une seconde car le spectacle était au rendez-vous avec les différentes chorégraphies exécutées par les danseuses.  Du côté des buvettes ou de la fête foraine, l’on commençait alors à tourner au ralenti pour terminer en douceur cette série de concerts. DSC_0103 (2)

La soirée s’achevait tandis que les dernières notes s’envolaient vers un ciel qui était resté bien sage et auquel les étoiles venaient rajouter un peu de rêve.

Alméras pour poursuivre les festivités

   Pour la seconde soirée de  la  fête locale, ce samedi 29 juillet, Poussan recevait l’Orchestre Alméras. A l’heure de l’apéritif, uniquement les balances et un début d’ambiance musicale. ALMEDSC_0208

Mais dès 21 h, une belle introduction pour la fête et cette fois sans mauvais temps et sans le traditionnel orage de la fête, que du bonheur pour les amateurs, fort nombreux.ALMEDSC_0180

 Sans cesse à la recherche de nouvelles idée le groupe est basé dans le sud est de la France à mi chemin entre Marseille et Aix en Provence, son but étant d’offrir le meilleur de la technologie en son, lumière et effets visuels.

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Que de vidéos et de spots durant cette soirée musicale ! Pour eux : « Un bal sans danse n’est plus un bal. Notre mission est votre plaisir et notre équipe fera tout pour faire danser le public ! »Pari réussi durant une bonne partie de la soirée bien apprécié par des spectateurs très attentifs et souvent sollicités. Un véritable show de variété avec un visuel très sophistiqué.Les manèges aussi étaient en forme, les Poussannais et les touristes ou visiteurs aussi pour cette soirée. Les cafés s’étaient exportés pour l’occasion et l’on pouvait se désaltérer avec la famille ou avec ses amis, avec modération en profitant du concert.