Une seconde visite de Poussan

Le service culturel de la ville, en collaboration avec Fabrice Bertrand et Loïc Vannson proposait samedi 12 Août, une seconde visite historique de Poussan. Une quarantaine de personnes se sont données rendez-vous devant les halles pour le départ de la visite. ber5697Capture

Pendant près de deux heures, grâce au guide, des Pousannais mais aussi quelques visiteurs extérieurs, sont partis à la découverte de ce patrimoine exceptionnel poussannais, des châteaux de Montlaur et de Malbois, de la chapelle des Pénitents, du prieuré bénédictin et d’un plus modeste patrimoine tout autant intéressant.

Avec l’observation de nombreuses façades et maisons, l’on comprenait comment les siècles avaient façonné en fonction des besoins la structure du village. ber111Capture

Fabrice Bertrand n’était pas avare de détails et les participants avaient l’occasion de plonger dans cette histoire locale qui est une de nos richesses mais aussi d’aller à la rencontre virtuelle des anciens habitants et de ce qu’ils ont bien voulu nous transmettre, avec en plus, des renseignements sur l’évolution de ces édifices.

Dans « Pourpoint, harpe et lévrier », Poussan fait référence

« Pourpoint, harpe et lévrier » est un livre attrayant et instructif, sur la vie de château au Moyen Âge illustré de peintures méconnues, un document de 108 pages écrit par Sophie Clarinval et édité par les Nouvelles presses du Languedoc…      Sophie Clarinval, historienne de l’art et passionnée par le patrimoine régional, a exercé les fonctions d’enseignante, de chargée d’études pour la DRAC Languedoc-Roussillon, de guide conférencière au musée de Lodève et propose des conférences depuis de nombreuses années au sein de l’Université du temps libre du Bas-Languedoc. Son mémoire universitaire « Le plafond peint du château de Capestang en Languedoc » est à l’origine du présent ouvrage.

Aux XIVe et XVe siècles, les seigneurs méridionaux améliorent leur cadre de vie. Les façades s’ornent de sculptures et, dans les salles d’apparat, les couleurs s’affichent partout, des sols aux plafonds. Ces derniers, en particulier, offrent quantité d’images variées et parfois surprenantes.

Récemment redécouverts, ils montrent, dans un style naïf voire humoristique, des musiciens, des danseurs, des amoureux, des bouffons, des animaux et créatures fantastiques, des scènes religieuses… À partir de ces représentations souvent méconnues, et d’autres sources d’époque, Sophie Clarinval offre, dans une langue simple et claire, une sorte de chronique « mode et société » médiévale, largement illustrée, qui va de l’habitat aux divertissements, en passant par les croyances et les habitudes vestimentaires.

Si dans une commune, l’aula, le lieu de prestige mesurait 20 m sur 8,40, à Poussan, au château d’en bas, il est de 6m sur 9. Les constructeurs y ont recherché un peu de luminosité. Pour Sophie Clarinval, l’on peut remarquer la cheminée de cette salle d’apparat qui date du milieu du XVème siècle ainsi que le plafond peint à caissons. Celui de la salle Vinas de Poussan est vraiment remarquable. C’est une référence.

D’ailleurs, Jean Laforgue, sur une proposition de Marc Lugand qui avait écrit avec des Poussanais un bel ouvrage sur Poussan,  avait étudié ce plafond de la salle Vinas. Après avoir remarqué l’immense cheminée gothique fixée dans le mur entourée par un magnifique escalier en colimaçon, il avait exploré le plafond de 54 m², du « château d’en bas » devenu château Malbois au moment de la Révolution Française, plafond qui fut redécouvert en 1998 avec sa décoration. Mis à part un problème d’entretien, il était très bien conservé.

 Composé de 6 grands carrés, avec un espace libre pour la cheminée, il est fabriqué avec des poutres réelles et 4 fausses poutres transversales pour régulariser. On trouve ensuite selon des proportions bien définies, des planches et des couvre-joints. Mais entre le plancher supérieur et le plafond on s’aperçut que les concepteurs avaient utilisé de la paille compressée qui évite la déformation des bois. Outre les moulures classiques, rien n’a été laissé au hasard. Les solives moulurées sont posées perpendiculairement aux poutres à raison de 7 par caisson. d’ailleurs on retrouve le même plafond, mais moins riche, sous cette salle. C’est le frère jumeau de celui de la maison Jacques Cœur à Montpellier, qui date de 1447, ce qui permet de donner une approximation pour la construction de celui de Poussan, aux alentours de 1454.

 Si le château d’en bas, qui pourrait être bâti sur un édifice antérieur, n’a pas fini d’étonner, ses caissons peints, font encore l’actualité tout en étant des éléments fondamentaux de l’art européen.   Retrouvez les dans le livre de Sophie Clarinval qui y dépeint la vie de la cour, en pays d’oc, à la fin du Moyen Âge.

                                                           Le livre est accessible à tous, y compris aux plus jeunes. tous ceux qui veulent en savoir plus, pourront s’informer plus avant, grâce aux nombreuses notes de fin d’ouvrage et à la riche bibliographie.

Poussan des origines : du néolithique aux Romains.

A l’heure des visites guidées de Poussan, il est bon de se souvenir que l’occupation actuelle du site est le résultat d’une très longue évolution qui débutait à l’époque du néolithique. Si bien plus tard, l’agglomération de Poussan se développera autour du château Montlaur, l’on a retrouvé des traces de l’époque du Néolithique avec une fréquentation humaine dans la périphérie de la commune. L’époque Paléolithique n’a pas de représentation à Poussan qui vivait alors sous le régime de la dernière glaciation (entre 80 000 et 35 000 ans) .

Le site le plus proche occupé par l’homme de Néandertal serait celui de la grotte d’Antonègre, à Montbazin. Entre 3 200 et 2 500 ans av J-C l’homme, qui est devenu agriculteur, se serait installé sur le territoire communal. Il y a certainement vécu auparavant, mais aucune trace ne permet de l’affirmer.

Il y fabriquait des haches, il réalisait des poteries, et commença à travailler le cuivre au Chalcolithique jusqu’en 1 800 av. J-C.

D’après Raymond Monjardin et Marc Lugand, tous les deux archéologues, une dizaine de sites présentent alors des signes d’habitat avec des tessons de céramique comme à l’Estaque, aux Ors ou à Roumège, avec deux haches trouvées autour du Puech Bruneaud et du Mas Blanc et même avec un mobilier céramique qui concerne La garenne, les Oulettes ou Glauga.

L’implantation des habitats alors constitués de cabanes réalisées avec des matériaux périssables est de préférence choisie sur des hauteurs en forme de terrasses, à l’abri du vent du nord. Certains d’entre eux ont en outre vue sur l’étang de Thau.

Cette ouverture sur la Méditerranée aura une influence déterminante aux périodes suivantes : celles de l’Age du Bronze et de l’Age du Fer.

Bien plus tard, en 121 av J-C, les Romains victorieux à Marseille des Valques, créent une capitale, Narbonne et une voie de communication, la voie Domitienne.
Traversée par cette Via Domitia, le secteur poussannais est mis en valeur, et le cadastre se formalise, dans un but fiscal. On en retrouve encore des traces sur la commune. Et comme les terres doivent être exploitées, celles de Poussan dépendront du territoire de Nîmes.

De cette période, l’on a retrouvé un Cippe funéraire  (monument funéraire sous la forme d’un pilier bas qui signalait l’emplacement d’une tombe ), celui de de Lulius Chrysio, dans la basse-cour du Château au XVIIème siècle. D’après Gilles Sauron, Chrysio était un citoyen romain, un notable, propriétaire à Poussan, d’une villa et d’un domaine. Sa villa devait être source de profit mais aussi lieu d’une résidence luxueuse avec des bains.

Il semblerait qu’un autre notable, Porcius, ait possédé un domaine semblable qui serait à l’origine du nom de Poussan.

Depuis 1960, plusieurs sites ont été découverts comme celui des Clachs, une exploitation agricole d’une superficie de 1 ha 1/2, avec un bâtiment composé de plusieurs pièces à vocation agricole et résidentielle. son occupation prendra fin vers le VIème siècle.

A 400 m de là, à « Roumège », un établissement Gallo-Romain fut aussi découvert : habitat luxueux, thermes avec tubulure de chauffage et cellier viticole pour ce domaine de trente hectares entre la colline et l’étang.
D’autres sites comme celui du « Cateau », ou celui de la Fontaine de « Glauga » ont été étudiés, mais l’ activité du premier cessera vers le IIIème siècle, tandis que la source de Glauga fut divinisée et  le lieu occupé jusqu’à la fin de l’Antiquité..
Enfin, au Mas Blanc, sur le site de Tarroussel aussi et au Puech Gayès, l’occupation connaîtra un développement jusqu’au VIème siècle.

De l’étang de Thau à Montbazin, la plaine n’est alors pas déserte même si le Puech Gayès n’est pas devenu une agglomération. La voie Domitienne y joue le rôle de frontière, mais la Pax Romana (jusqu’en 180 à l’annonce de la mort de l’empereur Marc-Aurèle) aurait fait perdre au Puech sa valeur stratégique. Poussan avait des campagnes exploitées avec des fermes et des villas. Il faudra attendre le Moyen Age pour voir le phénomène urbain se manifester

Une sortie liant le Patrimoine et l’environnement

Mardi 27 juin, les élèves du CE1 de la classe d’Aurélie Cladera, (école Véronique Hébert), sont sortis en garrigue pour observer la flore et les capitelles des collines de La Moure.vh Capture

Cette promenade faisait suite à une précédente sortie au Jardin Antique de Balaruc les Bains, le 20 juin dernier.

Cet espace dédié à la connaissance de la flore méditerranéenne a permis aux enfants de se familiariser avec certaines plantes, arbustes et arbres. Ils devaient en effet se focaliser spécialement sur 9 espèces : le ciste cotonneux et le ciste de Montpellier, l’euphorbe, le romarin, le thym, l’arbousier, l’olivier, le chêne Kermès et la salsepareille. vh 4 Capture

Et ce sont précisément ces 9 espèces que les enfants devaient retrouver en garrigues pour en prélever des échantillons, dans le but de fabriquer un herbier.

Accompagnés de 3 guides de l’association « Pierres et Chemins de la Moure » (Pierre Cazenove, Gérard Frézou, et Philippe Stein), et de parents et grands-parents d’élèves, les enfants ont pu également découvrir l’histoire des capitelles qui ont jalonné tout leur parcours. Ces sortes de cabanes protégeaient le berger qui venait surveiller son troupeau de moutons du soleil, de la chaleur ou de la pluie.vh 2 Capture

Les guides ont expliqué aux enfants comment ils ont reconstruit ces capitelles, grâce au procédé de l’encorbellement. Au fil de leur promenade, les élèves ont observé également un puits, le trou de Bonnefoy (lavogne qui servait autrefois d’abreuvoir pour les moutons).

A midi, tout le monde a pique-niqué à l’ombre des oliviers.vh 3 Capture

Partis de l’école à 11 h, leur sortie s’est achevée vers 15h30. Les enfants se sont régalés, et beaucoup ont décidé de faire découvrir tout ce patrimoine à leur famille.

Les enfants ont depuis élaboré chacun leur propre herbier.

Les vertus des feux de la Saint Jean

Les feux de la Saint Jean :  encore aujourd’hui les traditionnels feux de la Saint-Jean marquent pour certains le vrai début de l’été. A Poussan, ils devraient avoir lieu le samedi 24 juin 2017, au Jardin Public.

Mais autrefois, ils avaient lieu dans la nuit du 23 au 24 juin ou du 24 au 25 juin selon les régions, le 24 juin étant le jour de la Saint-Jean, donc en léger décalage avec le solstice d’été. Maintenus jusqu’à la Première Guerre mondiale, la Seconde leur a donné un coup d’arrêt définitif.

La règle générale était la réalisation d’un grand feu de joie commun qui devait se voir le plus loin possible.

Dans les villages, la veille ou le jour de la Saint-Jean, tous les gens de la commune apportaient le soir venu, à l’endroit désigné, des combustibles divers que l’on empilait en tas, dans l’euphorie générale.

Malgré le regard mitigé de l’Église sur ces feux, ils datent de la nuit des temps. Tantôt elle s’en est servie pour organiser des processions et christianiser cette fête à travers le culte de Jean-le-Baptiste, tantôt elle a  tenté de les interdire comme “entachés de superstitions”.

Dans certains lieux, c’était donc le curé qui allumait le bûcher. Dans d’autres en revanche, c’était celui qui l’avait construit, ou bien le maire, le syndic, la personne la plus âgée du village, une jeune fille. Cette fête était d’abord l’occasion pour la jeunesse du pays, garçons et filles, de se retrouver et de se plaire… Mais tourner autour du bûcher avait un sens quasi magique, variable selon les régions.


D’après Marie-Odile Mergnac, des superstitions et croyances magiques étaient liées à ces feux de joie. Dans la Creuse et le Poitou par exemple, on jetait des pierres dans le brasier pour les récupérer ensuite et les placer dans les champs : plus grosses étaient les pierres, plus grosse serait la récolte

Sauter par-dessus le feu de la Saint-Jean était aussi un rite très fréquent. On disait tantôt que le saut permettrait de se marier dans l’année, tantôt qu’il préservait des furoncles ou des sortilèges, tantôt encore qu’il portait bonheur ou qu’il “donnait force aux os et préservait des rhumatismes”… Les vieillards qui ne pouvaient plus sauter par-dessus le feu se contentaient alors d’enjamber une braise.

Une fois le feu éteint, chacun rentrait chez soi avec un tison. La tradition populaire affirme qu’on pouvait le saisir sans risque car “le feu de Saint-Jean ne brûle pas”. Enfermé dans une armoire, il devait préserver la maison de l’incendie, de la foudre et de certaines maladies. On pouvait aussi en placer un morceau dans son terrain pour protéger ses récoltes de la grêle, parfois aussi des chenilles et des limaçons. On utilisait jusqu’aux cendres de ce feu de joie auxquelles on attribuait des vertus bienfaisantes.

L’origine de ces feux de Saint-Jean reste aussi inconnue que le caractère magique de ses cendres puisque, selon le grand folkloriste français Arnold Van Gennep, il ne peut s’agir ni d’une résurgence celtique, ni d’un culte romain ou germanique christianisé… Le mystère reste entier. A Poussan, tournera-t-on autour du bûcher? Va-t-on le sauter? Il faudra attendre le samedi soir pour en savoir plus.

Un bel exemple : les feux dans le Vaucluse : www.ribelly84.fr/feux_st_jean/manteneire.html

Le cochon, l’animal totémique de Poussan

A Poussan, lors de la cavalcade du carnaval, les spectateurs peuvent toujours observer en tête du défilé, le cochon emblématique de la commune.           

Depuis longtemps, les archéologues comme Marc Lugand, de la CCNBT, pensent qu’un certain Lulius Porcius aurait été le propriétaire, durant l’antiquité Romaine, d’une belle villa et d’un domaine non loin du centre du village actuel. Car, selon les étymologistes, les terminaisons ac,argues et an signifieraient, le domaine de…

Le cochon figurant dans les armes de la commune, l’origine de notre animal totémique serait liée à l’association des mots Poussan (nom du village) et porcèl , le nom occitan du petit cochon. Mais la majorité des animaux totémiques a été créée à partir du XVIe siècle. Un des plus lourds est le poulain de Pézenas, le plus gros est le chameau de Béziers. Tout naturellement, l’énorme cochon rose avec sa forme rebondie est devenu celui de Poussan.

Il possède 8 paires de pattes et défile lors du carnaval du village porté par des costauds qui doivent le faire rouler, le soulever et le présenter à la foule.

Et si la symbolique de l’animal totémique est très manichéenne il est souvent accompagné par un autre animal « totem », le  » chevalet « , commun à de nombreuses communes de la Région mais aussi de France. Nous les retrouverons bientôt, tous les deux, à Poussan, à partir du 26 février.

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Et pour le cochon, ce sera encore son anniversaire, lui qui est né dans un garage de l’avenue de Sète chez Gisou et Gilles aidés par un groupe d’amis du Rugby devenus aujourd’hui “ Les Amis du Cochon “.

Journées du Patrimoine : grand succès pour le château de la Garenne

adsc2Ce samedi 17 septembre, dans le cadre des Journées du Patrimoine à Poussan, grâce aux propriétaires du château de la Garenne, Fabrice Bertrand et Loïc Vannson se faisaient un plaisir de vous raconter l’histoire d’un des plus élégants petits châteaux de l’Hérault, précurseur des célèbres folies montpelliéraines.adsc1Près de cent personnes se sont retrouvés pour cette visite exceptionnelle. Le groupe s’est rapidement dirigé vers le château de la Garenne où il a été  très aimablement reçu par les nouveaux propriétaires, Madame et Monsieur De Sambucy, pour une visite guidée, commentée par Fabrice Bertrand (mémoire vivante du passé de Poussan, de son histoire et de ses vieux monuments).adsc5Tout le groupe a été enchanté de visiter ce havre de paix aux portes de Poussan. La visite du château a permis de découvrir les travaux de rénovation  qui ont été effectués, mais c’est sur le perron donnant sur les jardins que le groupe a pu admirer la beauté dans la simplicité de ce magnifique monument .

gagagagaga1111111111DSC02513Cette présentation a permis aussi de rappeler l’histoire de cette « maison de plaisance » construite à partir de 1672 par la famille de Tournesi, originaire de Montpellier catholique et immensément riche.

Le château de par sa situation à l’extérieur du village, offrait avec sa superbe terrasse une vue imparable sur la plaine avec de jolis jardins et plans d’eau qui faisait penser à un site paradisiaque. Sous la terrasse étaient aménagés une orangerie, les communs, la cuisine ainsi qu’une glacière et la chapelle.

La famille de TOURNESI recevait la bourgeoisie de Montpellier à la belle saison, d’où le choix de privilégier l’aménagement des jardins, le château étant d’une grande sobriété.Après des propriétaires successifs, il est depuis quelques années entre de bonnes mains qui lui redonne un peu de son luxe d’antan.

adsc32La nymphée, grotte artificielle décorée de coquillages, a particulièrement intéressé les visiteurs car peu de châteaux en possèdent et cela représente une curiosité qui le caractérise.screen-shot-09-17-16-at-06-05-pmMais Fabrice Bertrand est allé bien au-delà dans la présentation de ce site qui est un des fleurons du patrimoine architectural de Poussan. Pour ceux qui n’avaient pu se libérer, pas de soucis, d’autres occasions devraient permettre la découverte d’une si belle Folie, une maison de plaisance.

LPO : Journées Européennes du Patrimoine 2016

Comme chaque année, la LPO célébre le troisième weekend du mois de septembre le patrimoine culturel et naturel de nos territoires.
La LPO Hérault proposera ainsi pour ces Journées Européennes du Patrimoine les 17 et 18 septembre :
  • Plongée sous-lagunaire de découverte des herbiers de Thau le 17/09 matin à Marseillan
  • Balade de découverte d’un pigeonnier le 17/09 après-midi au Pouget
  • Balade de découverte des loutres et des norias sur le fleuve Hérault le 18/09 matin à Cazilhac
  • Balade ludique de découverte du littoral de Thau le 18/09 après-midi à Bouzigues