Chapelle des Pénitents Blancs de Poussan, un bail emphytéotique de 66 ans

beniIMG_20201113_143418Bail emphytéotique sur la Chapelle des Pénitents Blancs

La municipalité de Poussan a signé ce vendredi 13 novembre un bail emphytéotique de 66 ans avec l’association Saint-Vincent, pour la Chapelle des Pénitents Blancs.anitCapture

Si l’association était représentée par son président, Fabrice Bertrand et par Nicole Portero, Florence Sanchez, Maire de Poussan, Henry-Paul Bonneau, 1er Adjoint et Michel Bernabeu, Adjoint délégué à la Culture et au Patrimoine, représentaient la municipalité.

Tous se sont félicités que cette Chapelle, haut lieu patrimonial de Poussan puisse grâce à ce bail retrouver bientôt un certain éclat et devenir certainement un lieu culturel et patrimonial dans lequel des événements ouverts aux Poussannais pourront être réalisés.

Il faut savoir que la confrérie des Pénitents Blancs a été fondée en 1464 par Sébastien de Coeuret « pour faire obstacle au démon qui, profitant des malheurs de l’époque, cherchait à étendre son empire. ».

La chapelle de Poussan a été construite, ainsi qu’en témoignent divers devis retrouvés dans les archives, en 1656 (face au presbytère) afin d’accueillir les célébrations de la confrérie des pénitents blancs, une des plus puissantes du Bassin de Thau, et qui avait été fondée le 1er novembre 1590 à Poussan, en réaction au développement du culte protestant dans notre secteur.

La confrérie des pénitents blancs de Poussan a joué un rôle majeur dans la vie sociale poussannaise durant l’Ancien régime jusqu’aux années 1880, offrant assistance et secours entre ses membres. On peut dénombrer plus de 300 de nos prédécesseurs qui en ont été membres. Ils revêtaient le sac, c’est-à-dire cette tunique blanche, dont chacun de nous a gardé la mémoire et qui témoignaient d’une volonté d’égalité.beniIMG_20201113_144231

Les membres de la confrérie étaient de fervents catholiques mais n’étaient ni prêtres ni moines (ce sont des laïques).

Ils se retrouvaient pour la prière collective, participaient aux pèlerinages et aux processions.

En signant un bail emphytéotique de 66 ans avec l’association Saint-Vincent, la municipalité de Poussan a souhaité que ce lieu emblématique, chargé d’une longue histoire, retrouve sa place au sein du patrimoine poussannais. Après les travaux nécessaires à sa sécurisation, la chapelle pourra être utilisée à des fins culturelles et patrimoniales, toujours dans un souci de respect du lieu : expositions, conférences, petits concerts, chorales…

Elle sera bien entendu incluse dans les visites historiques de la ville.beniIMG_20201113_144258

A ce sujet, Fabrice Bertrand tient à préciser que la signature de ce bail emphytéotique n’a d’autre objectif pour l’association Saint Vincent que de permettre à ce bâtiment de retrouver sa place dans ce riche patrimoine que la commune de Poussan se doit de reconquérir et de mettre en valeur, un patrimoine qui témoignera de l’importance de notre cité dans les siècles passés et qui forgera le socle d’un cadre de vie agréable pour les prochaines générations.

Et il nous confie quelques données précieuses sur cet élément majeur du patrimoine poussannais, »qui participe au caractère exceptionnel de la place de l’Eglise, où se concentrent toutes les formes de pouvoir de l’Ancien régime : pouvoir seigneurial avec le château de Montlaur, pouvoir ecclésiastique avec l’église, le presbytère (au niveau de l’impasse de la Clastre) et le prieuré bénédictin des religieux de la Chaise Dieu, actuel presbytère, pouvoir consulaire avec le premier hôtel de ville, et pouvoir des notables qui y avaient fait construire les plus beaux hôtels particuliers de notre ville.

Edifice fort simple, en adéquation avec les aspirations religieuses des Pénitents, la chapelle des Pénitents se présente sous la forme d’une nef unique éclairée à l’origine par 6 baies, dont deux oculus, et se termine par un chevet quadrangulaire dans lequel a été peint au 18ème siècle un décor en trompe-l’œil d’architecture, assez intéressant, pouvant apparaître comme le troisième décor peint d’intérêt majeur de Poussan (château de Montlaur, château de Malbois).beniIMG_20201113_142536

Au 19ème siècle, après la renaissance de la confrérie sous le premier Empire, la chapelle bénéficie d’importants travaux d’embellissement, et se voit parée de riches objets (tableaux, lustres de cristal, objets liturgiques) qui ornent l’église Saint-Pierre et qui sont devenus patrimoine communal. Profitant d’une nécessaire campagne de travaux sur la toiture, les pénitents y aménagent deux voûtes d’apparence gothique dont les empreintes sont encore visibles sur le haut des murs.

Toutefois, le désintérêt des Poussannais à la fin du 19ème siècle pour cette confrérie vieillissante, en butte avec la laïcisation de la société a entraîné son abandon. Les voûtes se sont effondrées, laissant apparaître à terme une toiture fort endommagée qui fut consolidée par une solide charpente et des tuiles de récupération, provenant de la gare des Oulettes.beniIMG_20201113_142607

C’est dans ce contexte qu’en 1980, face aux importants travaux que l’état du bâtiment nécessitait, la municipalité de Poussan décide de s’en séparer. Plusieurs acquéreurs se présentent et souhaitent faire disparaître l’édifice. L’association Saint-Vincent, animée par M. Jean-Marie Négri, parvient, grâce au don d’une poussannaise bien connue pour sa générosité, Mme Vinas, à en devenir propriétaire. L’association Saint-Vincent a en quelque sorte permis le sauvetage de cet élément majeur de notre patrimoine »…

En savoir plus : http://blog.ville-poussan.fr/?p=105872

Dans un format adapté à la crise sanitaire « la cérémonie commémorative de l’Armistice » à Poussan.

richjkCapture     Commémoration du 11 novembre, ce mercredi à Poussan dans le respect des règles sanitaires.Résultat de recherche d'images pour "gerbe mortuaire images libres"

Au cimetière en l’honneur des soldats poussannais morts pour la France, face au monument aux morts en présence de Florence Sanchez, Maire de Poussan, de Michel Bernabeu, Adjoint au Maire de Poussan, de représentants, d’anciens combattants dont le Président de l’UNC Poussan-Bouzigues, Michel Moreau, du Général de Brigade, Jean-Luc Brousse, d’un porte-drapeau et de représentants des sapeurs-pompiers de Bouzigues a eu lieu dans un format adapté à la crise sanitaire « la cérémonie commémorative de l’Armistice »….ricgugu

 

 Après la levée des couleurs, ont eu lieu les discours de l’UNC et de la secrétaire d’état aux Anciens combattants, Geneviève Darrieussecq, respectivement lus par Michel Moreau et par Madame le Maire, ainsi que par Michel Bernabeu, Adjoint au Maire de Poussan avec un hommage appuyé pour les soldats morts pour la France en opérations extérieures, dont ceux décédés en 2020. rucCaptureEnsuite, une minute de silence, et un dépôt de gerbes, se sont succedés avant que la Marseillaise ne soit chantée .ricdsCapture

Les soldats morts pour la France en 2020 ont donc été nommés pour que leur engagement ne soit pas oublié .

Pour terminer, Monsieur Hurabielle-Péré Jacques a reçu la médaille militaire des mains du Général Brousse…

M. Jacques HURABIELLE PÉRÉ est né le 11 octobre 1938 à NAY, petite ville béarnaise des Pyrénées Atlantiques.
« Il s’engage dans l’armée de l’air en 1956 à l’âge de 18 ans sur la base aérienne de NÎMES-GARONS. De là, il part pour la base de ROCHEFORT en Charente-Maritime afin de suivre une formation de mécanicien avion. Il effectuera sa spécialité sur des avions de type DC 3, Dassault 315, Mistral….
En juillet 1958 il est volontaire pour partir en Algérie où après un bref passage, il rejoindra la base 156 de BIZERTE-SIDI AHMED au nord de la Tunisie. Il y restera jusqu’en 1961.
Pendant son séjour, il fait la connaissance de Melle Paméla ACAYNA. Ils se marient à MENZEL BOURGUIBA le 20 octobre 1959. Ils auront un fils Serge, qui leur donnera deux petites-filles, Caroline et Clémence.
Libéré de ses obligations militaires en 1961, il travaille, toujours comme mécanicien, chez GIRAFRANCE, une entreprise de transport agricole, puis chez AIR SERVICE LOCATION, entreprise de travaux publics.
Poussannais depuis 1990, Il prend sa retraite le 1er octobre 1998.
Monsieur HURABIELLE PÉRÉ est Médaillé Militaire, titulaire de la Croix de la valeur militaire, de la Croix du Combattant, avec citation à l’ordre du régiment, du Titre de Reconnaissance de la Nation.
Il fut longtemps porte-drapeau de l’UNC et il est médaillé de bronze du Mérite UNC.
Au nom de tous les poussannais, nous adressons toutes nos félicitations à Monsieur Jacques HURABIELLE PÉRÉ. »

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11 NOVEMBRE 2020 / Discours de Geneviève DARRIEUSSECQ

L’UNC précisait :

 « Il y a cent ans, le 11 novembre 1920, un soldat inconnu achevait le long périple l’amenant du champ de bataille sur lequel il est tombé à l’Arc de Triomphe. Parce qu’il n’a pas d’identité, parce qu’on ne sait pas où il est mort, il représentait tous les soldats morts au cours de ce conflit que les survivants ont appelé la Grande Guerre. »

« Aujourd’hui, il représente tous ceux qui sont morts pour défendre notre Patrie : la France. Par-delà ceux qui sont tombés, le soldat inconnu représente tous ceux qui ont combattu sous le drapeau tricolore :
Ø Les Français de Métropole et d’Outremer,
Ø Les ressortissants des territoires sur lesquels notre drapeau a flotté,

Ø Et les étrangers ayant deux patries : la leur et la France.

Par-delà les combattants, le soldat inconnu représente les familles, éprouvées pour la plupart, qui ont tenu au prix de sacrifices souvent oubliés. Et par-delà les familles, le soldat inconnu représente une civilisation :

Ø Affirmant que tous les êtres humains naissent libres et égaux en droit, Ø Voulant que la liberté de chacun s’arrête là où commence la gêne des autres,
Ø Confiant à chacun de ses membres la propriété du patrimoine culturel, matériel et spirituel de notre Patrie.
En un temps où ce patrimoine est menacé, chacun d’entre nous a le devoir impératif de se montrer digne de ceux qui ont défendu la France au prix de leur vie.

La cérémonie du 11 novembre 2020 se déroulera en comité restreint, sans public

En raison de la situation sanitaire actuelle, la cérémonie du 11 novembre 2020 se déroulera en comité restreint, sans public, devant le monument aux morts.ceremoCapture

Il n’y aura ni défilé, ni fanfare, ni vin d’honneur.

« L’hôtel de ville sera éclairé en bleu blanc rouge et nous invitons les Poussannais à pavoiser leur maison aux couleurs de la République française. »

« Que chacun de nous ait une pensée pour tous ceux qui ont donné leur vie pour notre pays et notre liberté. »

Hommage à Samuel Paty à Sète Agglopôle méditerranée

samuelCaptureHommage à Samuel Paty

 

Vendredi dernier, un professeur d’histoire et de géographie était atrocement assassiné pour avoir défendu les valeurs intangibles de notre République française. 

Comme leurs collègues de la ville de Sète et en ce jour de commémoration nationale, les agents de Sète agglopôle méditerranée ont observé une minute de silence, à 17h, pour rendre hommage à Samuel Paty, professeur, mort en enseignant deux notions clés qui fondent notre démocratie : la laïcité et la liberté. Cette hommage s’est déroulé au siège de SAM, dans le recueillement, la solidarité et la cohésion, ainsi que dans la communauté de pensée avec l’ensemble des concitoyens, et particulièrement ceux en charge d’une mission de service public et en charge de faire vivre au quotidien ces valeurs.

Poussan : commémoration de l’appel du 18 juin 1940

 

Il y a 80 ans, le général de Gaulle prononçait, depuis Londres, son appel à la lutte et à la résistance pour délivrer notre pays de l’oppression. Ce 80e anniversaire sera célébré jeudi 18 juin à 11h au cimetière, devant le monument aux morts.

Monsieur le Maire accompagné de son adjoint à la sécurité et de représentants de l’Union Nationale des Combattants déposeront une gerbe au monument aux morts et reprendront le célèbre discours radiodiffusé qui marquait le premier pas de la France vers la victoire finale contre le nazisme.APPELCapture

Le mardi 18 juin 1940, vers 18 heures, dans les studios de la BBC, à Londres, le général Charles de Gaulle, en uniforme, enregistre un message en français à l’adresse de ses compatriotes « présents sur le territoire britannique ou qui viendraient à s’y trouver ».

Il fait part de sa conviction en la défaite finale de l’Allemagne et invite les officiers et les soldats, les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d’armement à se mettre en rapport avec lui. Pour la première fois, avant même que le gouvernement français ait signé l’armistice avec l’envahisseur allemand, il évoque la « flamme de la résistance française ».

Quatre jours plus tard, le 22 juin 1940, jour de la signature de l’armistice par le gouvernement Pétain, il renouvelle son appel et précise sa volonté de poursuivre le combat. L’enregistrement de cet appel a été conservé à la différence du premier, dont ne reste qu’un brouillon manuscrit et quelques extraits dans les journaux.

Un appel entendu

Deux jours plus tôt, le 16 juin 1940, constatant que le gouvernement dont il faisait partie était déterminé à conclure un armistice, Charles de Gaulle avait quitté Bordeaux dans l’avion du général Spears. Il s’était installé au 7-8 Seamore Grove, près de Hyde Park, dans l’appartement d’un collaborateur, puis avait demandé à Churchill de pouvoir diffuser son appel. Malheureusement, le maréchal Pétain s’étant lui-même exprimé sur les ondes françaises le 17 juin, il avait dû patienter jusqu’au lendemain, anniversaire de Waterloo !

L’Appel est enfin diffusé vers 22 heures, et rediffusé le lendemain 19 juin vers 16 heures.

Une version presque intégrale du texte est communiquée par la BBC à la presse française et publiée dans la presse encore libre du sud de la France. La Dépêche de Toulouse, par exemple, publie un article à ce propos, avec la photo du général, dans son exemplaire du mercredi 19 juin. Aucun Français, dans ces conditions, ne peut prétendre avoir été tenu dans l’ignorance de l’Appel…

Le résistant et député gaulliste Lucien Neuwirth se souvient encore avec émotion des yeux brillants de sa mère à l’écoute de la radio anglaise. Lui-même répond à l’Appel et se rend en Angleterre pour s’engager comme Français Libre.

Quelques personnalités font de même dans les semaines qui suivent l’invasion : les généraux Catroux et Legentilhomme, l’amiral Muselier (qui introduira la croix de Lorraine et d’Anjou comme symbole du mouvement), des officiers… Parmi les pionniers figurent également des rescapés de l’expédition de Narvik (Norvège) et des marins.

Un ultime concert pour Freddy Ley

Freddy Ley, est décédé récemment des suites d’un accident de la route

Bien connu à Sète, dans la Région mais aussi en France depuis quelques décennies il était le sosie officiel en France d’Elvis Presley

Il avait été reconnu comme l’un des sosies du King Elvis Presley dans les années 90. Et depuis il se produisait dans un show à la gloire du chanteur disparu en 1977. Freddy Ley, qui avait grandi et vivait dans l’Hérault près de Sète.

Et le grand départ : https://www.facebook.com/michel.mnrm/videos/3464447050251781/?t=6

Ils furent nombreux à l’accompagner jusqu’à l’Eglise Saint Pierre de Poussan pour une cérémonie empreinte d’une grande émotion, ce mercredi à 15 h. Pour des raisons relatives à la distanciation, un système son était prévu pour l’extérieur pour les personnes qui ne purent  pas rentrer dans l’église. Concernant l’enterrement au cimetière celui-ci s’est fait uniquement en présence de la famille mais chacun à son tour en respectant les distances a pu  rendre hommage à Freddy Ley une fois sa famille sortie du cimetière.

Possédé par le rythme du rock, il débute dans les années 60 avec le groupe n°1  » LES JAGUARS « . Il connaîtra en 1967, un succès inattendu et méritoire en compagnie de Claude François.mesnierCapture

Personnage persévérant, dur et tendre à la fois, remplissant toutes les conditions d’un grand chanteur à l’image de son idole  » Elvis Presley « , Freddy parcourt à travers les années folles toute une épopée dans le style des tradition, digne d’un rocker’s.

A Paris, le 20 décembre 1979 au théâtre de la Renaissance, en compagnie de Vince Taylor et Linda Keel, Freddy fera vibrer la salle et gagnera le coeur des Parisiens qui découvrent cette bête de scène.

Surnommé  » Le King français  » par la presse de l’époque, il sera placé en tête du hit parade Italien devant son ami Bobby Solo, avec une chanson de sa composition, intitulée  » No ho piuniette da dire « .

De nombreux galas lui valent un succès toujours grandissant. Ses chansons, entièrement de sa composition sont dignes de succès. Il fera renaître dans vos coeurs, le feeling et la frénésie montante du rock avec  » Je suis Rocky « , un merveilleux hommage à son idole de toujours, Elvis et du blues avec  » Dis moi comment je dois faire  » ( humble question posée lorsqu’on est épris de tendresse et de gentillesse ) .

Début des années 80, tournée en compagnie de Patrick Sébastien avec lequel il gardera une grande complicité.

Il renoue le passé avec son ami Herbert Léonard pour l’action humanitaire du Téléthon 1990. Puis ce fut en juin 1995 son élection avec le titre de .: »Représentant Officiel d’Elvis en Europe « .

Son site : http://freddy.ley.free.fr/biographie1.htm

Roger Tognetti hissera le drapeau tricolore ce 8 mai

S’il a 82 ans aujourd’hui, à 20 ans, Roger Tognetti, Poussannais, a été appelé pour partir faire son service militaire direct en Algérie , et il a  accompli 28 mois de   service avec seulement 28 jours de permissions.

 Titulaire de la médaille militaire,de la médaille de la valeur militaire avec étoile de bronze à la suite d’un fait d’arme très important.

Pour Roger :

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« Le fait d’appeler la population  a hisser le drapeau tricolore de notre pays  ce 8 Mai, aura une double signification. »
 
« Apporter un soutien solidaire  a tous ceux qui luttent pour préserver la santé des Français, en particulier le corps médical,et remplacer La cérémonie du devoir de mémoire qui marque la victoire sur l’occupant nazi en 1945 , annulée  à cause de ce nouveau envahisseur invisible mais oh combien dangereux pour tous  nos concitoyens  ,et  qui nous oblige à rester confiné chez soi, Solidarité, patriotisme. »
 
« Pour que vive la France. »

Poussan : commémoration de la victoire du 8 mai 1945

Commémoration de la victoire du 8 mai 1945 : dans le cadre de l’état d’urgence actuel, la cérémonie sera simplifiée de manière à pouvoir respecter les consignes sanitaires.pavoCapture

Monsieur le Maire accompagné de son adjoint à la sécurité et de deux représentants de l’Union Nationale des Combattants déposera une gerbe au monument aux morts pour rendre hommage aux combattants de la seconde guerre mondiale. Les habitants sont invités à participer à cette cérémonie en pavoisant leurs balcons.

L’Esplanade ARNAUD BELTRAME inaugurée à Poussan

Ce vendredi 21 février 2020 à 11h sur la place de la Mairie de Poussan avait lieu l’inauguration de  l’Esplanade ARNAUD BELTRAME .    trameIMG_20200221_105735

« Arnaud Beltrame, né le 18 avril 1973 à Étampes et mort le 24 mars 2018 à Carcassonne, est un officier supérieur de gendarmerie français, connu pour s’être volontairement substitué à une otage au cours de l’attaque terroriste du 23 mars 2018 à Trèbes et avoir succombé aux blessures reçues à cette occasion. »

Ce sacrifice jugé héroïque, qui a eu un grand retentissement en France et à l’étranger, lui a valu un hommage officiel de la République.

Le mardi 27 mars, la dépouille de l’officier quitte en avion militaire l’aéroport de Carcassonne pour la base aérienne de Villacoublay, en région parisienne, où des hommages militaires de la gendarmerie lui sont rendus en présence du ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, qui a rappelé sa bravoure et son héroïsme. Le ministre décore Arnaud Beltrame, à titre posthume, de la médaille de la Gendarmerie nationale avec palme de bronze pour avoir reçu une citation à l’ordre de la Gendarmerie, de la médaille d’honneur pour acte de courage et de dévouement (or) et de la médaille de la sécurité intérieure (or).trameIMG_20200221_110125_1

La dépouille d’Arnaud Beltrame est ensuite transportée à la caserne Tournon, dans le 6e arrondissement de Paris où, en accord avec la famille, une veillée pour ses « frères d’armes » est organisée.

Ce même jour, il est promu à titre exceptionnel au grade de colonel à titre posthumeet cité à l’ordre de la Nation.

Le lendemain, mercredi 28 mars, le cercueil est convoyé devant le Panthéon, d’où part un cortège funèbre jusqu’aux Invalides en passant par les quais de Seine. Le corbillard est précédé de motocyclistes de la gendarmerie et entouré de gardes républicains à cheval. C’est la première fois, à la connaissance de l’historien Christian Amalvi qu’un hommage national est précédé d’un tel cortège.

Si les Gendarmes n’avaient pu être représentés, obligation de réserve et Campagne électorale obligent, en présence du Président de l’association des Anciens Combattants UNC ET CEASH de l’Hérault, d’autres présidents des associations d’anciens combattants, du Général Brousse, Président du Souvenir Français et Président Honoraire du Comité de Sète de la Société des Membres de la Légion d’honneur, de représentants de la caserne des Sapeurs-Pompiers de Bouzigues, et entouré par de nombreux élus de Poussan, plusieurs de Bouzigues, par Francis Veaute, Maire de Gigean, ainsi que par des Poussannais venus assez nombreux, Jacques Adgé, Maire de Poussan, a rappelé combien le don de soi, la fidélité jusqu’à la mort, ont fait la noblesse de cet homme. « Son geste restera un symbole fort qu’il est bon d’honorer même à Poussan ».

Minute de silence, dévoilement de la plaque fixée sur une stèle, et Marseillaise se sont succédés  en présence de nombreux anciens combattants locaux, ainsi que ceux de la section UNC de Poussan Bouzigues ainsi que de Porte-drapeaux.trameIMG_20200221_110136

Direction la salle du Conseil Municipal où Jacques Adgé est revenu sur cette inauguration de la stèle réalisée par les carrières PIERRES ET TRADITIONS du BASSIN de THAU  qui porte la plaque dénommant officiellement cette place « Esplanade Arnaud Beltrame ».

Au nom du Conseil Municipal, en ce vendredi 21 février 2020, le Maire de Poussan précisait pourquoi cette stèle avait érigée en hommage au colonel Arnaud Beltrame, victime du terrorisme, mort au service de la nation.

 « Je vous remercie d’avoir répondu à notre invitation pour cette cérémonie d’hommage à la mémoire du Colonel Arnaud Beltrame. Il nous a semblé important de nous associer à la reconnaissance et aux éloges que lui ont valu son comportement exemplaire.

Nous souhaitions également prendre part à la douleur de ses proches et de ses collègues gendarmes, que nous côtoyons dans nos missions de service public, et dont nous apprécions, à son image, le sens du dévouement.
Nous voulions enfin, en donnant son nom à la place desservant l’hôtel de ville, faire un geste symbolique qui aurait valeur d’exemple pour les nouvelles générations.
 
Le 23 mars 2018, à Trèbes, cet homme de convictions, grand serviteur de l’État a rappelé à notre pays et au monde, par son courage et son abnégation, le sens du mot devoir, la signification profonde du verbe servir.
En faisant le don de sa personne pour sauver la vie d’une employée de supermarché, otage du terrorisme, il a incarné la grandeur et la noblesse de l’engagement au service du public.
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Cette mort héroïque, ce sacrifice consenti et lucide brillent d’un éclat d’autant plus grand à notre époque où les valeurs morales semblent être tombées dans une « obsolescence programmée ».
 
Officier brillant, gendarme émérite, chrétien fervent, Arnaud Beltrame a poussé le don de soi jusqu’au bout de sa foi et de son engagement, il nous a offert le portrait d’un homme libre dans toute la force de ses convictions.
 
Son geste nous interpelle et nous ramène à nos responsabilités. Celle primordiale d’assurer la sécurité de nos concitoyens, qui est à mettre à l’honneur des forces de sécurité : gendarmes, policiers, pompiers… Nous tenons, au-delà du sacrifice du Colonel Beltrame, à les assurer de notre soutien en cette période troublée ou ils sont fortement sollicités.
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Les évènements tragiques de Trèbes nous ont rappelé qu’aux heures les plus sombres, notre pays a toujours pu compter sur le courage de certains qui se sont dressés, au mépris de leur vie, contre l’arbitraire et la barbarie.
 
Par-delà l’égoïsme et la médiocrité, c’est une grande leçon de courage et d’espérance que nous a donné Arnaud Beltrame, nous ne l’oublierons pas. »

Une très belle cérémonie qui s’est terminée par le partage du verre de l’amitié.

Cérémonie d’inauguration de l’esplanade Arnaud Beltrame à Poussan

La cérémonie d’inauguration de l’esplanade Arnaud Beltrame, sur le parvis de l’hôtel de ville de Poussan aura lieu le vendredi 21 février 2020 à 11h.

Arnaud Beltrame, né le à Étampes et mort le à Carcassonne, est un officier supérieur de gendarmerie français, connu pour s’être volontairement substitué à un otage au cours de l’attaque terroriste du 23 mars 2018 à Trèbes et avoir succombé aux blessures reçues durant cet événement.

Ce sacrifice jugé héroïque, qui a eu un grand retentissement en France et à l’étranger, lui a valu un hommage officiel de la République.beltra

« Le , alors qu’il se trouve confronté à une prise d’otages dans le Super U de Trèbes — le terroriste Redouane Lakdim venait d’abattre deux personnes — il « prend la place des otages au terme de négociations avec l’auteur des faits », comme l’explique le procureur de la République de Paris, François Molins. Il est 11 h 28 lorsque Arnaud Beltrame entre dans la salle des coffres du supermarché où le terroriste s’est replié. Il se substitue au dernier otage retenu, Julie, une caissière du magasin âgée de 40 ans. Son face-à-face avec le terroriste dure près de trois heures.

Puis, peu avant 14 h 30, le gendarme livre probablement un corps à corps avec le terroriste pour tenter de le désarmer tout en criant « Assaut ! assaut ! » pour prévenir les forces d’intervention. Lakdim ouvre alors le feu à plusieurs reprises sur l’officier avant de le poignarder. Arnaud Beltrame « avait laissé son téléphone ouvert sur la table (…) et c’est lorsque nous avons entendu les coups de feu que le GIGN est intervenu » et a abattu l’auteur de l’attaque, qui se réclamait du groupe djihadiste État islamique16. Le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame est découvert dans un état très grave, touché par trois ou quatre balles non létales, à l’avant-bras, à la main et au pied. Des impacts de 9 mm qui laissent à penser que Radouane Lakdim a tiré avec le Sig Sauer du gendarme. Ce dernier est transporté à l’hôpital de Carcassonne où il succombe à ses blessures dans la nuit du 23 au . »