1100 mm d’eau tombés sur Poussan en 2018

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   Depuis une vingtaine d’années , les précipitations  de pluie sur Poussan, sont relevées avec application par trois personnes demeurant sur le quartier de belbézé. Ces 3 Poussannais ont comparé leurs résultats mensuels, et ont fait une moyenne entre les 3 relevés.

   Le résultat les amène a considérer l’année 2018 comme ayant connu les plus gros volumes de précipitations depuis plus de 20 ans.

  En effet 1100 mm  ( 1 mètre 10 !!!!!!  ) ont été enregistrés, ce qui constitue  un record pour ces 20 dernières années, sachant que pendant ces 20 années…..

  la moyenne annuelle des précipitations sur Poussan a été  de 520 mm  ( 0 mètre 52   )

  Pour information, la plus petite précipitation a été enregistrée en 1998,  301 mm   ( o mètre 31 ).pluieCapture

Il faut savoir qu’une pluie de 10 mm correspond à un volume de 10 litres pour 1m² de surface.

 Pour terminer une petite remarque intéressante, en 20 ans, ce n’est pas moins de  10 mètres cubes d’eau par mètre carré qui sont tombés sur Poussan  ( SUREMENT SUR BELBEZE )

                     Pour faire plus impressionnant se sont 10. 000 litres d’eau sur 1 mètre carré.

                                             A VOS CALCULETTES POUR CONNAITRE LA QUANTITÉ QUI A ARROSE VOTRE PROPRIÉTÉ PENDANT CETTE PÉRIODE.La pluie et le soleil entre les nuages.

Les pesticides chimiques pour les jardiniers amateurs sont désormais interdits

Légumes, Jardin, Récolte, OrganiquesAcheter, utiliser ou stocker des pesticides chimiques pour jardiner ou désherber est interdit à compter du 1er janvier 2019. Issue de la loi Labbé, cette nouvelle mesure vise à protéger votre santé et l’environnement.

Particuliers, jardiniers amateurs… la réglementation évolue

À compter du 1er janvier 2019, la réglementation contre l’utilisation les pesticides chimiques pour les jardiniers amateurs évolue. Vous ne pouvez plus les acheter, les utiliser et les stocker pour jardiner ou désherber.

Pour rappel, les pesticides, aussi appelés produits phytopharmaceutiques, servent à protéger les plantes. Il s’agit d’herbicides, fongicides, acaricides, anti-limaces… Les pesticides de biocontrôle, à faible risque ou utilisables en agriculture biologique restent autorisés.

Cette interdiction concerne aussi les collectivités qui n’ont plus le droit, depuis janvier 2017, d’utiliser ces pesticides sur les espaces verts, les forêts, les voiries ou les promenades accessibles ou ouverts au public.

Jardiner sans pesticide : quelles solutions alternatives ?

Vous êtes jardinier amateur ? Pour remplacer les pesticides chimiques, il vous est par exemple possible de :

  • planter des plantes locales, au bon endroit selon l’exposition et la nature du sol,
  • cultiver à proximité les unes des autres des plantes qui s’apportent des bénéfices mutuels,
  • utiliser les plantes et les animaux auxiliaires pour lutter contre les maladies et les ravageurs,
  • favoriser la biodiversité, alterner les cultures, adopter le paillage pour protéger vos végétaux des herbes indésirables et de la sécheresse.

[Infographie] Jardinons au naturel

Point sur la sécurité publique à Poussan

David Feret, le nouveau chef de poste, a mis en place de nouveaux horaires permettant une couverture de présence plus large dès le début d’année 2019. Dès à présent, des patrouilles plus nombreuses et mieux ciblées ont été développées, souvent en relation étroite avec la gendarmerie.

Ces actions répétées qui vont encore se renforcer commencent à porter leurs fruits.secuCapture

Vitesse

Dans le cadre des patrouilles, des contrôles de vitesse plus réguliers sont mis en place, de nombreux automobilistes roulent encore trop vite en ville. Nous vous rappelons que beaucoup de rues et axes principaux sont limités à 30 km/h.

Civisme

De nombreux Poussannais ont encore la fâcheuse habitude de laisser les besoins de leurs animaux domestiques sur nos trottoirs. Rappelons quelques règles de civisme élémentaire : la municipalité a mis à votre disposition dans plusieurs points du village des petits sacs pour ramasser les déjections de votre animal.

Rappel de la loi : Il est rappelé aux propriétaires de chiens, que le fait de laisser son animal faire ses besoins en dehors des emplacements prévus à cet effet ou non ramassés, est passible d’une contravention de 2° classe, soit pouvant atteindre 135 € , infraction prévue par l’article R 632-1 du code pénal. Il en est de même pour la divagation d’un animal, infraction prévue par l’article R 622-2 du code pénal. Les patrouilles auront à charge de constater les infractions en cas de non-respect durant leur service notamment pédestre.

Tranquillité

La police municipale est présente et fait le maximum pour maintenir le calme à Poussan. Elle organise même des rondes de nuit, en relation avec la gendarmerie. Nous pouvons les aider en restant vigilants à ce qui nous entoure. N’hésitez pas à communiquer toute information susceptible d’aider les policiers municipaux et la gendarmerie à accomplir leur mission de sécurité publique pour qu’il fasse bon vivre à Poussan. Les informations ainsi recueillies sont précieuses. C’est ensemble que nous pourrons être encore plus efficaces. A l’approche des fêtes de fin d’année et des vacances scolaires nous vous rappelons que vous pouvez faire appel à la police municipale dans le cadre de l’opération tranquillité vacances. Pour bénéficier du dispositif, il faut faire une demande en passant au poste de police au moins 2 jours avant la date de votre départ afin de remplir le document reprenant les informations nécessaires au passage des agents.

Vidéo protection

Les travaux de la vidéo protection sont terminés comme prévu et les réseaux des caméras sont opérationnels à 100%. Pas moins de 24 caméras ont été posées et raccordées aux endroits les plus sensibles, entrées de ville, carrefours, stops, etc… La sécurisation du centre ville est une priorité, entre les patrouilles de la police municipale et la gendarmerie, les caméras sont un atout précieux, la haute qualité du matériel choisi est à la hauteur et nous ne ménageons pas nos efforts.

Une veille technologique et une étude d’extension sont prévues pour faire évoluer le système de la manière la plus efficace possible.

Circulation à vélo

Les casques de vélo sont obligatoires pour les moins de 12 ans, qu’il soit conducteur ou passager. Attention, un vélo est un véhicule et il ne doit pas circuler sur les trottoirs et prendre les sens interdits. En cette période hivernale où la nuit tombe vite, pensez à mettre le gilet de sécurité pour plus de visibilité !

 

 

Location : quelles pièces justificatives le propriétaire peut-il vous demander ?

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Vous allez louer un logement ou vous porter caution pour quelqu’un et vous voulez savoir quels sont les documents que vous devrez présenter au propriétaire ? Service-public.fr vous dit tout.

Le candidat à une location à titre de résidence principale dans le parc privé , ainsi que la personne qui se porte caution, sont tenus de produire certaines pièces justificatives au propriétaire. Cela permet à celui-ci de connaître notamment l’identité et le niveau de revenus du futur locataire.

En cas de colocation, la liste des documents exigés s’applique à chacun des colocataires.

Les pièces produites peuvent être des copies des documents originaux. Elles doivent être rédigées ou traduites en français et les montants inscrits convertis en euros. Les documents originaux doivent pouvoir être présentés à la demande du bailleur.

Les documents qui peuvent être demandés au locataire

  • 1 pièce justificative d’identité en cours de validité, comportant la photographie et la signature du titulaire parmi les documents suivants :
    • carte nationale d’identité française ou étrangère ;
    • passeport français ou étranger ;
    • permis de conduire français ou étranger ;
    • carte de séjour, carte de résident, ou carte de ressortissant d’un État membre de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen.
  • 1 seule pièce justificative de domicile parmi les documents suivants :
    • 3 dernières quittances de loyer ou, à défaut, attestation du précédent bailleur indiquant que le locataire est à jour de ses loyers et charges ;
    • attestation d’élection de domicile ;
    • attestation sur l’honneur de l’hébergeant ;
    • dernier avis de taxe foncière ou, à défaut, titre de propriété de la résidence principale ;
  • 1 ou plusieurs documents attestant des activités professionnelles parmi lesquels :
    • contrat de travail ou de stage ou, à défaut, une attestation de l’employeur ;
    • extrait K ou K bis du registre du commerce et des sociétés de moins de 3 mois pour une entreprise commerciale ;
    • extrait D 1 original du registre des métiers de moins de 3 mois pour un artisan ;
    • copie du certificat d’identification de l’Insee pour un travailleur indépendant ;
    • copie de la carte professionnelle pour une profession libérale ;
    • toute pièce récente attestant de l’activité pour les autres professionnels ;
    • carte d’étudiant ou certificat de scolarité pour l’année en cours.
  • 1 ou plusieurs documents attestant des ressources parmi lesquels :
    • dernier ou avant-dernier avis d’imposition ou de non-imposition ;
    • 3 derniers bulletins de salaires ;
    • justificatif de versement des indemnités de stage ;
    • 2 derniers bilans ou, à défaut, une attestation de ressources pour l’exercice en cours délivré par un comptable pour les professions non salariées ;
    • justificatif de versement des indemnités, retraites, pensions, prestations sociales et familiales et allocations perçues lors des 3 derniers mois ou justificatif de l’ouverture des droits ;
    • attestation de simulation établie par l’organisme payeur ou simulation établie par le locataire relative aux aides au logement ;
    • avis d’attribution de bourse pour les étudiants boursiers ;
    • titre de propriété d’un bien immobilier ou dernier avis de taxe foncière ;
    • justificatif de revenus fonciers, de rentes viagères ou de revenus de valeurs et capitaux mobiliers.

Les documents qui peuvent être demandés à la personne qui se porte caution

  • 1 pièce justificative d’identité en cours de validité, comportant la photographie et la signature du titulaire parmi les documents suivants :
    • carte nationale d’identité française ou étrangère ;
    • passeport français ou étranger ;
    • permis de conduire français ou étranger.
  • 1 seule pièce justificative de domicile parmi les documents suivants :
    • dernière quittance de loyer ;
    • facture d’eau, de gaz ou d’électricité de moins de 3 mois ;
    • attestation d’assurance logement de moins de 3 mois ;
    • dernier avis de taxe foncière ou, à défaut, titre de propriété de la résidence principale.
  • 1 ou plusieurs documents attestant des activités professionnelles parmi lesquels :
    • contrat de travail ou de stage ou, à défaut, une attestation de l’employeur ;
    • extrait K ou K bis du registre du commerce et des sociétés datant de moins de 3 mois pour une entreprise commerciale ;
    • extrait D 1 original du registre des métiers de moins de 3 mois pour un artisan ;
    • copie du certificat d’identification de l’INSEE pour un travailleur indépendant ;
    • copie de la carte professionnelle pour une profession libérale ;
    • toute pièce récente attestant de l’activité pour les autres professionnels.
  • 1 ou plusieurs documents attestant des ressources parmi lesquels :
    • dernier avis d’imposition ou de non-imposition ;
    • titre de propriété d’un bien immobilier ou dernier avis de taxe foncière ;
    • 3 derniers bulletins de salaires ;
    • 2 derniers bilans ou, à défaut, une attestation de ressources pour l’exercice en cours délivré par un comptable pour les professions non salariées ;
    • justificatif de versement des indemnités, retraites, pensions, prestations sociales et familiales et allocations perçues lors des 3 derniers mois ou justificatif de l’ouverture des droits ;
    • justificatif de revenus fonciers, de rentes viagères ou de revenus de valeurs et capitaux mobiliers.

  Attention :

Certains documents ne doivent pas vous être demandés par le propriétaire : documents bancaires, justificatifs de situation financière, documents relatifs à la vie privée.

Gaz et électricité : faut-il changer de fournisseur ?

Depuis 2007, les marchés de l’énergie sont ouverts à la concurrence. Cela signifie qu’en plus des entreprises historiques, vous avez la liberté de choisir parmi une multitude de fournisseurs et pouvez opter pour différents types d’offres.

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Option 1 :
Tarif règlementé et prix du marché, quelles différences ?

Le tarif réglementé est un prix fixé par les pouvoirs publics et appliqué uniquement par les fournisseurs historiques. À l’inverse, les offres dites « de marché » sont souscrites auprès du fournisseur de votre choix, et leur prix est fixé librement dans le cadre d’un contrat. L’offre de marché peut être à prix fixe ou à prix indexé.

Prix fixes et prix indexés, qu’es aquò ?

Les offres de marché à prix indexés varient en fonction de l’évolution d’une valeur de référence indiquée dans le contrat. Par exemple, si le prix de l’énergie est indexé sur les tarifs réglementés, alors le tarif indexé évoluera proportionnellement au tarif réglementé.
Pour les offres de marché à prix fixe, les fournisseurs s’engagent sur le prix pendant une durée déterminée mais les consommateurs peuvent, s’ils le souhaitent, changer d’offre ou de fournisseur à tout moment, sans frais. Mais attention : dans la plupart des offres à prix fixe, les fournisseurs s’engagent sur le prix de l’énergie (en kWh) uniquement. En revanche, l’abonnement et les taxes peuvent évoluer.

Durée du contrat et engagement, quels droits aujourd’hui pour le consommateur ?

Le changement de fournisseur est gratuit : aucun frais de dossier ne peut être réclamé. Le nombre de changements de fournisseur n’est pas limité et il n’y a pas de période minimum d’engagement. Il vous suffit de souscrire chez ce nouveau fournisseur et ce dernier s’occupe de tout. Il n’y aura pas de coupure même brève. Les litiges portent souvent sur les consommations facturées par l’ancien ou le nouveau fournisseur. Vous pouvez donc réaliser vous-même le relevé au moment du changement de fournisseur, et communiqués l’index relevé aux deux fournisseurs.

Pour plus d’informations, vous pouvez contacter l’Espace INFO→ÉNERGIE de l’Association GEFOSAT au 04 67 13 80 90.

Option 2 – Électricité « verte » : « Green washing » ou réelle opportunité ?


Qu’est-ce que l’électricité « verte » proposée aujourd’hui par la majorité des fournisseurs ? :

Le terme d’électricité « verte » désigne l’électricité produite uniquement à partir de sources
d’énergies renouvelables telles que l’énergie hydraulique, éolienne, solaire, géothermique ou encore
issues de la biomasse (bois, bio-gaz, gaz de station d’épuration…).
Une offre de fourniture d’électricité est dite « verte » si le fournisseur peut prouver qu’il a produit ou
acheté de l’électricité d’origine renouvelable en quantité équivalente à la consommation des clients
ayant souscrit à cette offre. Pour prouver l’origine de l’électricité produite à partir de sources
renouvelables, seules les garanties d’origine ont valeur de certification.

À partir de là, il faut savoir

qu’il existe deux types d’offres « vertes » : les offres dans lesquelles le fournisseur s’engage
uniquement à acquérir suffisamment de garanties d’origine et des offres dans lesquelles le
fournisseur s’engage, en plus, à acheter directement de l’électricité verte à des producteurs locaux.
Pour savoir si une offre est toute ou en partie « verte », il faut consulter les conditions générales de
vente du contrat ou utiliser le comparateur du médiateur national de l’énergie :
http://comparateur.energie-info.fr


Rappelons tout de même que l’électricité la plus verte est celle que l’on ne consommera pas, grâce à
des actions de sobriété énergétique, associés à de la maitrise de l’énergie et à des travaux de
rénovation.


Pour plus d’information sur la maitrise de l’énergie, la production d’énergie, ou la rénovation
énergétique, vous pouvez contacter l’Espace INFO→ÉNERGIE de l’association GEFOSAT au 04 67 13
80 90. Conseils neutres et gratuits.

Poussan : point urbanisme

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LOGEMENTS SOCIAUX 

Nombres de logements sociaux sur Poussan : 45 (37 logements publics et 8 privés)

La validation du PLU en décembre 2017 et l’intégration s ystématique aux projets d’aménagements urbains d’une part de logements sociaux permettent d’augmenter la production de logements.

Ainsi, suite à la validation de 5 projets d’urbanisme en 2018, il est prévu une livraison de 60 logements sociaux en 2019/2020. De plus, conformément au conseil municipal du 5 novembre, une convention cadre entre la commune de Poussan, Sète Agglopôle Méditerranée (SAM), le Préfet et l’Établissement Public Foncier (EPF-LR) est en cours de signature dans la perspective de renforcer la réalisation d’opérations d’aménagement ou de construction permettant la réalisation des objectifs fixés dans le Programme Local de l’Habitat (PLH), en cours de révision par Sète Agglopôle Méditerranée.

En complément de cet engagement, un contrat de mixité sociale sera également prochainement engagé afin de préciser une programmation pluriannuelle de production de logements sociaux, avec la volonté de la commune de préserver les objectifs communaux d’assurer la production de logements sociaux en favorisant la mixité sociale.

Le Programme Local de l’Habitat (PLH) Le nouveau PLH issu de la fusion de la CABT et de la CCNBT va définir jusqu’en 2023 les orientations et les objectifs de la politique communautaire en matière d’habitat.

Ces objectifs :

• Répondre aux besoins en logement et en hébergement

• Favoriser la fluidité des parcours résidentiels, le renouvellement urbain et la mixité sociale

• Assurer une répartition équilibrée de l’offre sur l’ensemble du territoire Dans le cadre de son élaboration, Sète Agglopôle Méditerranée a engagé une démarche de concertation avec la population du 11 au 19 décembre.

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La procédure de désignation de l’aménageur est en cours

Suite à la phase de concertation publique dont le bilan fut arrêté par délibération du 9 juillet 2018, un appel à candidature a été publié dans les journaux et sites internet spécialisés, ce qui a permis de retenir 4 candidats pour leur capacités et références.

Un dossier de consultation leur a été transmis, puis ils ont remis leur offre le 28 novembre 2018. Elles sont en cours d’analyse, le calendrier que s’est fixé la municipalité est de désigner l’aménageur en janvier 2019.

Mèze : déchetterie fermée du 18 au 20 décembre

Au Nord comme au Sud du Bassin de Thau, Sète agglopôle méditerranée modernise ses déchetteries pour les rendre plus fonctionnelles et plus accueillantes.mezeCapture

Pour permettre l’installation de nouveaux dispositifs de sécurité, la déchetterie de Mèze (située 35 route de Villeveyrac) va être fermée pendant 3 jours, du mardi 18 au jeudi 20 décembre 2018. Elle rouvrira ses portes le vendredi 21 dès 9h.

L’agglopôle va procéder au remplacement des dispositifs anti-chute (garde-corps) afin de se mettre en conformité avec la réglementation et de faciliter les dépôts des usagers.

Coût de l’opération, environ 45 000 € TTC.