Avec Fabrice Bertrand : « Les Pénitents en Languedoc »

Le samedi 28 octobre 2017, à partir de 14h, Fabrice Bertrand organise avec l’association Saint-Vincent de Poussan une demi-journée consacrée aux Pénitents en Languedoc.
Grâce à différentes conférences et interventions, réalisées notamment par le prieur de la dévote et respectable confrérie des Pénitents Blancs de Montpellier, M. Guilhem Vandenhaute, par une pénitente, membre de la dévote et royale compagnie des Pénitents Bleus de cette même ville, Mme Christine Auche-hedou et par F Bertrand, vous pourrez découvrir la riche histoire de ces confréries montpelliéraines et poussannaises, et les liens qui les unissaient.
Vous aurez également la possibilité de pénétrer pour la première fois depuis fort longtemps, dans la chapelle des Pénitents blancs de Poussan, et de visiter ce bel édifice qui, depuis 1656, est un des fleurons du patrimoine du Bassin de Thau, toutefois oublié.
Alors, au plaisir de vous retrouver à nos côtés lors de ce grand événement, et de faire en sorte que vous puissiez par votre présence, nous aider à faire revivre cette chapelle.
Vous aurez plus d’informations, notamment le programme, sur le lien suivant : www.penitentsenlanguedoc.blogspot.com

Programme :
Première partie (église Saint-Pierre de Poussan)
14h00 : Accueil des participants
14h15 – 14h30 : Présentation de la journée
14h30 – 15h15 : Conférence « La confrérie et de la chapelle des Pénitents blancs de Montpellier et son rôle en Languedoc » par M. Guilhem Vandenhaute, prieur des Pénitents Blancs de Montpellier
15h15 – 15h30 : Présentation de la « confrérie et de la chapelle des Pénitents bleus de Montpellier » par Mme Christine Auche Hédou, pénitente bleue de Montpellier
15h30 – 16h00 : Conférence « Histoire de la confrérie et de la chapelle des Pénitents de Poussan (1656 – 2017) » par Fabrice Bertrand.
16h00 – 16h30 : Temps libre et découverte de l’exposition sur les Pénitents dans l’église.

Seconde partie (chapelle des pénitents blancs de Poussan)
16h30 – 17h30 : Ouverture exceptionnelle de la chapelle et visite commentée par les membres de l’association Saint-Vincent
17h30 – 18h00 : Bénédiction de la chapelle par le père Bogdan et les Pénitents de Montpellier.L’image contient peut-être : texte

L’eau bien commun de l’humanité, conférence-débat à Poussan

L’eau bien commun de l’humanité, conférence-débat à Poussan

A l’initiative d’INITIATIVES CITOYENNES de Poussan, une conférence débat aura lieu le vendredi 20 octobre 2017 à 18 h 30 – Salle Jean THERON 

 L’EAU BIEN COMMUN DE L’HUMANITÉ

D’où vient-elle ? Où va-t-elle? Qui la gère sur son parcours de sa source à son retour dans l’environnement ? Quelles sont les compétences des collectivités territoriales ?Quel avenir pour les services de l’eau potable et de l’assainissement des eaux usées ?

Ces questions (et bien d’autres) seront abordées par Henri Loison, Président du Comité des Usagers du Bassin de Thau du Cycle de L’eau.

 Le Comité des Usagers du Bassin de Thau du Cycle de L’eau a pour objet de promouvoir au sein des communes du bassin de Thau, une gestion démocratique, viable et équitable de l’eau, en lieu étroit avec les usagers dans le respect de la préservation de la ressource et de l’environnement.

L’église Saint Pierre témoin de l’histoire de Poussan

P1520424(Cliquez sur les photos pour les agrandir).

 

eeeeeeeeeP13101681-1024x7681 Si vous avez l’occasion d’aller à la découverte de l’église Saint-Pierre, apôtre, de Poussan, profitez-en car c’est une vaste église qui occupe une place particulière parmi celles du Bassin de Thau. Car Poussan, village languedocien, est situé sur le tracé de la Via Domitia entre garrigue et étang. Le territoire poussannais présente une occupation continue depuis l’antiquité, riche de plusieurs villas gallo romaines.

C’est à partir du Xe siècle que nous avons mention de l’existence d’une église Saint Pierre de Poussan et d’une tour, ancêtre du château. Ces deux éléments du pouvoir, attirent alors l’habitat, et le village voit le jour, autour ce binôme. L’église et le château, éléments fondateurs du village, forment le noyau central du premier habitat et s’entoure d’une première enceinte. Avec la croissance démographique, au XIVe siècle, une seconde enceinte est construite afin d’englober les nouveaux quartiers. Au Moyen Age, Poussan connaît la prospérité malgré les épidémies, les guerres et les crises économiques que connaît le Languedoc. L’époque contemporaine voit l’agglomération sortir de ses murs et les habitations s’installer le long des voies d’accès plus larges autour des remparts.P1520429 (2)Sa construction et son évolution ont été en rapport avec le développement de Poussan.

DSC_0048Des 2 églises de Poussan (Saint Vincent, Saint Pierre) qui la précédaient, à l’église actuelle de nombreux événements  ont rendu cet édifice un joyau pour la commune et le bassin de Thau. De 1350 à son agrandissement en 1496, de la révolution à l’arrivée de l’abbé Gept en 1827 elle est devenue une église simple à l’extérieur et « conquérante » à l’intérieur.

P1520441Reconstruit au XIXème siècle, cet édifice, par ses dimensions et ses ornements, est un témoignage de l’histoire de Poussan, de l’attachement des habitants de cette localité à la pratique religieuse. La plupart des grands événements, même civils et politiques, du Moyen-Age jusqu’à la Révolution, y étaient organisés.

DSC_0040Avec des voûtes magnifiques, un chœur à la hauteur de ses ambitions et une chaire à prêcher de haute facture, la Bourgeoisie Poussannaise avait tenu à matérialiser sa puissance.

P1330807Il en est de même pour les nombreux objets liturgiques qui y sont encore présents. En effet, l’église de Poussan est très riche. 

DSC_0051 (2)Elle recèle en effet de très nombreux trésors : des tableaux de grande qualité exécutés par des grands maîtres, des croix de procession, des reliquaires, et de beaux autels de marbre.

DSC_0071 (2)Chacune des chapelles de celle de Saint Roch à celle de Sainte Philomène a sa personnalité.

L’église, est un grand témoin du passé de la commune.

 

L’expérience de la beauté, un gilet de sauvetage pour ne pas se noyer

Andréa Neri, architecte, membre de l’association italienne de jumelage Larciano-Poussan a réalisé une cinquantaine de maquettes d’après les croquis du génial créateur de la renaissance et les a mis généreusement à la disposition du service culturel de la ville de Poussan.

Dans le cadre de cette exposition, le 6 mai, à la salle de spectacle de la MJC, avait lieu une conférence animée par Armando Bartolini, « L’expérience de la beauté nous interroge entre Art et poésie : Léonard de Vinci. »neri hg 07 05 17

 Pour Armando Bartolini, professeur de religions, citoyen de la commune de Vinci, l’expérience de la beauté nous interroge d’une façon philosophique sur l’Art. Très lié à Poussan et au collège Via Domitia grâce à des projets Coménius vécus il y a près de 10 ans, il a développé un projet sur l’éducation à la beauté en lien avec la poésie et à la demande de Madame Zanetti et du Comité de Jumelage faisait profiter de son analyse, ce samedi soir, près de 70 Poussannais et visiteurs.

Entre Baudelaire et Léonard de Vinci, entre le Moyen-âge et l’époque actuelle en passant par les peintres maniéristes du XVI ème siècle, si certains critères de la beauté sont restés d’autres ont évolué au gré des périodes.

« Toutefois la beauté a existé dans toutes les cultures sachant que jusqu’au Moyen-âge l’on se devait dans notre civilisation, d’apprécier autant le laid que le beau. A la Renaissance, l’homme sera placé au centre entre culture chrétienne et sciences : perspective, peintures, mysticisme, imitation de de la Nature et contemplation seront alors de rigueur. »

« L’harmonie proportionnée » sera appréciée.

Léonard de Vinci fera une synthèse de ces composantes en y associant un caractère vertueux comme les autres grands Maîtres, Raphaël et Michelangelo avant que l’on ne se dirige vers le maniérisme.

« Léonard a alors découvert la Nature en mettant à jour la beauté plutôt que de la copier. Ses œuvres, seront, comme pour celles d’un artisan, le fruit de ses recherches, de ses études, et sa peinture consistera à peindre l’homme mais aussi le concept de son esprit : mouvements, expressions du visage, conformité à la Nature, lui permettront de créer un nouveau monde en restant en conformité avec la Nature. Il aura atteint la beauté, tout en gardant une certaine humilité en essayant de s’approcher d’une perfection insaisissable. Il tracera un chemin que des poètes comme Beaudelaire seront explorer : »La beauté contient dans son œil le Couchant et l’Aurore », une beauté qui ne peut durer mais qui peut se partager. »

« Car même si chacun a sa définition de la beauté, pour la plupart elle est synonyme de convivialité, elle nous transporte ailleurs, elle est synonyme d’harmonie, elle nous guide pour avancer car elle est une promesse de bonheur.« neri bv 07 05 17DSC_0019 (2)

« C’est un gilet de sauvetage pour ne pas se noyer et à l’heure ou tout va très vite ou tout est jetable, il faut apprendre aux jeunes générations à percevoir les « choses » avec soin, à valoriser les réalisations, il est nécessaire de favoriser la contextualisation et les aider à évoluer harmonieusement par des expériences esthétiques qui les mèneront sur les chemins de Léonard de Vinci. » Précisait Armando Bartolini.

 

6 mai, 21h, Léonard de Vinci entre art et poésie

CaptureCette année marque les 30 ans des échanges scolaires entre les villes de Poussan et de Larciano en Toscane qui sont officiellement jumelées depuis 2013. L’année 2017 marque également les 500 ans de l’arrivée de Léonard de Vinci en France. La commune de Larciano est limitrophe de celle de Vinci où est né Leonard de Vinci. Andréa Neri, architecte, membre de l’association italienne a réalisé une cinquantaine de maquettes d’après les croquis du génial créateur de la renaissance et les a mis généreusement à la disposition du service culturel de la ville de Poussan.

Dans le cadre de cette exposition, le 6 mai à 21 h, à la salle de spectacle de la MJC, aura lieu une conférence animée par Armando Bartolini, « L’expérience de la beauté nous interroge entre Art et poésie : Léonard de Vinci. »neri0005 (6) 05 05 17

Pour Armando, l’expérience de la beauté nous interroge d’une façon philosophique sur l’Art. Très lié à Poussan et au collège Via Domitia grâce à des projets Coménius, il a développé un projet sur l’éducation à la beauté en lien avec la poésie : « Pour Léonard de Vinci la poésie est une peinture que l’on ne voit pas. Ma conférence portera d’une part sur l’Art de Léonard à établir des liens entre la Culture, les Arts, la Poésie et l’Éducation avec certains textes mis en relation avec des poèmes de Baudelaire. Une belle aventure à suivre ce samedi soir, sachant que toute connaissance se communique d’abord par le sentiment. »

L’artiste, le clinicien et le corps poétique,

La librairie Sauramps  vous invite à une Rencontre au Musée Fabre, le 24 Mars à 18h30 : “MONIQUE FRYDMAN et JEAN REBOUL : L’ARTISTE, LE CLINICIEN ET LE CORPS POÉTIQUE”Screen Shot 03-05-17 at 07.06 PM

Les échanges d’un clinicien, médecin et psychanalyste et d’une femme peintre, témoignent d’une résonance profonde. Car l’un comme l’autre,  dans leur quête, respectent l’énigme et l’inachevé pour rencontrer la vie. Tous les deux sont des passeurs de vie et leur interrogation est toujours permanente.

Comme le précise Jean Reboul : « L’Art s’impose quand le médecin et le psychanalyste défaille. Dans le cadre de l’infertilité, cette rencontre de l’invraisemblable de la Vie est vraiment nécessaire. A partir du cheminement de mon travail sur l’infertilité l’être humain semble pouvoir prendre en main son destin en faisant surgir des élans de vie… Dans le silence et la solitude, comme chez l’artiste, avec son souffle, avec une trace, la vie va venir. »

Et la démarche de Monique Frydman va à la rencontre d’une manière intime de la dimension clinique. En corrélation avec ce qu’il advient chez une femme fertile, qu’advient-il quand l’artiste pose le pinceau sur la toile ? « La vie aussi va venir… »

 Ce thème sur la question du “corps parlant” est une variation de notre  travail au Diplôme Universitaire de cette année…

Participeront aux échanges : Augustin Menard, Michel Voisin, Jacques Touchon, Etienne Cuenant, Marc Lévy, Jacques Faidherbe, Gérard Mallassagne, Florence Favier, Jean-Marie Sevestre et chacun d’entre vous, bien sûr, si vous le souhaitez.

  La rencontre est ouverte à tous. Il serait souhaitable que vous informiez de votre présence, et de celle de vos accompagnants s’il y a lieu, afin de réserver vos places : reboulj@wanadoo.fr

Les conférences programmées au Musée Villa-Loupian pour 2017

Les conférences débutent à 18h30 et sont en entrée libre (dans la limite des places disponibles).    Résultat de recherche d'images pour "musee villa loupian"La Communauté d’agglomération du Bassin de Thau et le Musée de site gallo-romain Villa-Loupian vous invitent au cycle de conférences « DE LA NARBONNAISE ROMAINE A LA SEPTIMANIE WISIGOTHIQUE »,  Archéologie en Languedoc du Ve au VIIIe siècle.

Programme de Février à Décembre 2017    

  Jeudi 23 Mars 2017 : Loïc Buffat – Archéologue (SARL Mosaïques Archéologie) Chercheur associé à l’UMR 5140. Occupation du sol dans la cité de Nîmes entre le Ve et le VIIIe s.

    Jeudi 27 Avril 2017 : Archéologie du funéraire (date et titre sous réserve de modifications)     Jeudi 18 Mai : MP Jezegou- Ingénieur d’étude – DRASSM Marseille Les épaves et la permanence du commerce maritime en Méditerranée occidentale durant l’Antiquité tardive.  

Jeudi 15 Juin :  Odile Maufras – Archéologue – Ingénieure de recherche – INRAP – Chercheur associé à l’UMR 5140 Nîmes entre Antiquité et Moyen Âge : évocation de l’évolution urbaine (IIe-XIIIe s.).  

Jeudi 21 Septembre : Sylvie Blétry – Maître de conférences en Archéologie et Histoire de l’Art des mondes romains – Université Paul Valéry – Montpellier III  Les enjeux de la frontière de l’Euphrate au VIè siècle : campagnes militaires et constructions édilitaires.

 Jeudi 19 Octobre :  Laurent Savarese –   Responsable du centre de recherche archéologique R. Marichal, Ruscino. Direction du patrimoine historique et archéologique de la ville de Perpignan- Chercheur associé à l’UMR 5140 Ruscino (Château-Roussillon, Perpignan). Entre la fin du royaume wisigoth et la conquête franque VIIe VIIIe s. de n. è. Regards sur les ensembles mobiliers.

  Jeudi 16 Novembre : Benoît Favennec- Docteur en Archéologie- Chercheur associé à l’UMR 5140

« L’artisanat céramique gaulois entre la fin de l’époque romaine et le début de l’époque wisigothique (IVe / VIe siècles) : l’exemple de la Narbonnaise ».

 Jeudi 14 Décembre : Claude Raynaud – Directeur de recherches CNRS – UMR 5140

Maguelone : naissance d’un évêché à la fin de l’Antiquité

 Avec le soutien de :  la Direction Régionale des Affaires Culturelles Occitanie – Service Régional de l’Archéologie

Le Conseil Départemental de l’Hérault- La région Occitanie Pyrénées-Méditerranée

L’Association Archéo’Factory.