
Une journée « Vivre ensemble la transition » à Frescaly

Les feux de la Saint Jean : encore aujourd’hui les traditionnels feux de la Saint-Jean marquent pour certains le vrai début de l’été. A Poussan, ils devraient avoir lieu le lundi 24 juin 2024, au Jardin Public.
Mais autrefois, ils avaient lieu dans la nuit du 23 au 24 juin ou du 24 au 25 juin selon les régions, le 24 juin étant le jour de la Saint-Jean, donc en léger décalage avec le solstice d’été. Maintenus jusqu’à la Première Guerre mondiale, la Seconde leur a donné un coup d’arrêt définitif.
La règle générale était la réalisation d’un grand feu de joie commun qui devait se voir le plus loin possible.
Dans les villages, la veille ou le jour de la Saint-Jean, tous les gens de la commune apportaient le soir venu, à l’endroit désigné, des combustibles divers que l’on empilait en tas, dans l’euphorie générale.
Malgré le regard mitigé de l’Église sur ces feux, ils datent de la nuit des temps. Tantôt elle s’en est servie pour organiser des processions et christianiser cette fête à travers le culte de Jean-le-Baptiste, tantôt elle a tenté de les interdire comme “entachés de superstitions”.
Dans certains lieux, c’était donc le curé qui allumait le bûcher. Dans d’autres en revanche, c’était celui qui l’avait construit, ou bien le maire, le syndic, la personne la plus âgée du village, une jeune fille. Cette fête était d’abord l’occasion pour la jeunesse du pays, garçons et filles, de se retrouver et de se plaire… Mais tourner autour du bûcher avait un sens quasi magique, variable selon les régions.
D’après Marie-Odile Mergnac, des superstitions et croyances magiques étaient liées à ces feux de joie. Dans la Creuse et le Poitou par exemple, on jetait des pierres dans le brasier pour les récupérer ensuite et les placer dans les champs : plus grosses étaient les pierres, plus grosse serait la récolte.
Sauter par-dessus le feu de la Saint-Jean était aussi un rite très fréquent. On disait tantôt que le saut permettrait de se marier dans l’année, tantôt qu’il préservait des furoncles ou des sortilèges, tantôt encore qu’il portait bonheur ou qu’il “donnait force aux os et préservait des rhumatismes”… Les vieillards qui ne pouvaient plus sauter par-dessus le feu se contentaient alors d’enjamber une braise.
Une fois le feu éteint, chacun rentrait chez soi avec un tison. La tradition populaire affirme qu’on pouvait le saisir sans risque car “le feu de Saint-Jean ne brûle pas”. Enfermé dans une armoire, il devait préserver la maison de l’incendie, de la foudre et de certaines maladies. On pouvait aussi en placer un morceau dans son terrain pour protéger ses récoltes de la grêle, parfois aussi des chenilles et des limaçons. On utilisait jusqu’aux cendres de ce feu de joie auxquelles on attribuait des vertus bienfaisantes.
L’origine de ces feux de Saint-Jean reste aussi inconnue que le caractère magique de ses cendres puisque, selon le grand folkloriste français Arnold Van Gennep, il ne peut s’agir ni d’une résurgence celtique, ni d’un culte romain ou germanique christianisé… Le mystère reste entier. A Poussan, tournera-t-on autour du bûcher? Va-t-on le sauter? Il faudra attendre le lundi 24 au soir pour en savoir plus.
Un bel exemple : les feux dans le Vaucluse : www.ribelly84.fr/feux_st_jean/manteneire.html
La fête de la musique à Poussan organisée par l’association « Plateforme » en partenariat avec la Mairie de Poussan se déroulait cette année sur la place de l’Hôtel de ville, et l’on pouvait au gré d’une petite balade trouver d’autres sites sur lesquels les musiciens et les chanteurs se produisaient. L’on retiendra la Place du Marché et celle de la République, certainement parmi d’autres. Ce 21 juin, si toutes sortes de musiques étaient jouées aux 4 coins de la France, pour vivre la musique et la fêter à Poussan et en public, il fallait attendre environ 19 h pour réaliser que l’été était bien arrivé avec toutes les musiques qui vont l’accompagner.
Pour rester dans l’esprit originel certains musiciens profitaient de la soirée pour animer musicalement leur place ou leur quartier.
Pour tous, de la petite cave au centre ancien du village ce ne fut que du plaisir, avec des styles différents qui ont su contenter les uns les autres durant une soirée dédiée à la Musique et à la chanson .
De bien nombreux participants dès 18 h 40 et ils restèrent fidèles jusqu’à plus de 23 h 30 tant ils avaient envie de se laisser porter par des notes qui s’envolaient pour que tout Poussan soit baigné par des mélodies, douces ou moins douces, tendres ou bien plus rugueuses…
Avec des groupes tournés vers le rock, comme Guest et PARC, mais avec d’autres tendances comme la chanson française ou la chanson poétique, la soirée s’annonçait rythmée et devait être éclectique entre solos, duos, formations. Chacun pouvait en apprécier le contenu selon ses goûts musicaux mais comme pour le sport, le principal n’était-il pas de participer ?
C’était d’ailleurs la Devise pour l’association Plateforme qui proposait une programmation assez classique. Pourtant elle montrait son efficacité.
Il faut savoir en effet qu’en principe « La musique adoucit les mœurs… » L’adage n’a jamais été aussi vrai et l’on peut confirmer que cette forme d’expression reste depuis belle lurette un des réseaux sociaux les plus pacifiques et les plus ouverts à notre diversité d’action et de pensée…
Célébrée dans plus d’une centaine de pays, elle fut imaginée en 1976 par le musicien américain Joël Cohen, réalisée à Toulouse et dans l’ouest parisien. En 1982, Jack Lang, ministre d’alors de la culture et Maurice Fleuret, directeur de la musique et de la danse de ce même ministère donnent l’impulsion définitive à l’évènement… (source Wikipédia)
Avec Léna Garcia, derrière les Halles, c’était parti pour quelques très belles interprétations et des magnifiques solos. On se laissait emporter par de très beaux morceaux joués d’une main de Maître.
Sur la place de la République très animée, c’est un collectif de voisins qui avait décidé de mettre le feu et c’était le cas avec les « MS Sons » qui interprétaient un répertoire très éclectique allant de Creedence Clearwater Revival à la chanson Française. Que du bonheur pour un public bien en forme.
Sur la place de la Mairie, c’était plutôt par les voix que l’on se laissait porter . Sachant qu’avant de déambuler dans le village, la Pena « Los Amigos » assurait les transitions et avait fait chauffer les moteurs.
De bonnes surprises avec des amateurs tout de même confirmés qui donnaient le meilleur en se faisant plaisir. On retiendra entre-autres les voix et les interprétations d’Eva et de Sara qui ont su nous enchanter, tout comme celle de Jésus Valtierra qui s’est lancé en solo il y a quelques temps.. Les duos ne tardaient pas à venir tandis que le public pouvait se désaltérer auprès de la buvette du Carré d’As ou encore se restaurer auprès des foodtruck (s).
Vidéos : https://youtu.be/UlqdL2AaW40
https://youtu.be/kucFNkE8Ch8?t=6
https://youtu.be/NwxWcVY7eiU?t=3
On était dans l’esprit de la fête, on savourait, une musique jouée par des amateurs à différents niveaux. L’on appréciait une belle soirée.
Et voici quelques vidéos :
https://youtu.be/-ljuWvGhYzw?t=9
https://youtu.be/VHpZPPN1GMU?t=116
https://youtu.be/ly-inBNmX2g?t=10
La Chorale participative de Poussan avait fait preuve d’une belle maîtrise en interprétant plusieurs chansons entre celles de Pierre Péret et d’Henri Salvador, tout en rendant hommage à Françoise Hardy.
Entre temps, le « Grandes Maïsses Band » nous emportait vers d’autres univers, avec quelques beaux morceaux choisis de la chanson française. Les Grandes Maïsses, des passionnés qui mettent en valeur de beaux textes et des mélodies qui savent presque faire l’unanimité.
Le public participait, reprenait en chœur les airs et les chansons entre celles de Joe Dassin et de bien d’autres interprètes.
Et le tout avec des guitares pour de bonnes musiques qui annonçaient une belle soirée bien rythmée car l’on allait passer a du plus lourd, en son, mais sans trop… Tout comme celles des Edlers toujours aussi efficaces pour animer une soirée festive et ludique.
L’on savourait l’instant présent, enfin c’était l’été. ……
Face à la Petite Cave, Léna Garcia en Solo attaquait fort, très très fort, dans le Rock et le Hard, avec des morceaux de légende parmi bien d’autres faisant une démonstration vraiment impressionnante de ses compétences et de sa technicité.
Et petit à petit, l’on avançait dans la nuit. Place de l’Hôtel de ville Guest puis PARC avaient pris les choses en main en se faisant plaisir autour de chansons soutenues par des rythmes POP-rock, puis d’autres plus « durs », que les groupes apprécient particulièrement
Que du bonheur pour un public qui se laissait porter . Et d’ailleurs jusqu’au moment d’éteindre les lumières entre rock And Roll Français ou international, entre mélodies et rifts, chacun parvenait à trouver son bonheur et se laisser porter par la nuit et…la musique bien sur….
Il fallait tout de même retrouver un certain silence pour ceux qui en avaient besoin et pour ceux qui devaient travailler le lendemain. Mais le silence fait partie intégrante de la musique et l’on allait donc accepter d’essayer de l’entendre !.
Chacun avait pu apprécier les styles proposés d’autres la spontanéité des musiciens qui s’étaient produits pour égayer cette belle soirée …
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C’était jeudi dernier ! La dernière Parenthèse Philosophique de la première saison, qui s’est tenue chez Nathalie, à Poussan.
Un grand merci à Michel Negrell, philosophe, d’avoir passionné, enthousiasmé, bousculé, initié l’auditoire à la pensée philosophique.
Ainsi, sur le thème de l’amitié, l’on a pensé, réfléchi et échangé en « compagnie » d’Epicure, Montaigne, Nietzsche, Comte-Sponville, Badiou et Spinosa.
Le groupe citoyen Faire tiers lieu à Poussan précise :
« Merci à toutes et tous pour vos présences curieuses, participatives, amicales et joyeuses. Nous nous retrouverons en septembre et repartirons sur d’autres chemins philosophiques.
« Quand on est jeune, il ne faut pas attendre pour philosopher et quand on est vieux, on ne doit pas se lasser de la philosophie, car personne n’est ni trop jeune ni trop vieux pour prendre soin de son âme » Epicure – Lettre à Ménécée.
Nous vous souhaitons un bel été et au grand plaisir de se retrouver ! »
Ce vendredi 7 juin, à partir de 18 h 30, et cette année avec des conditions météorologiques excellentes, avec de la chaleur mais sans trop, du soleil un peu voilé, c’était le top pour une fête de fin d’année à l’école maternelle des Baux. Les élèves avaient décidé, de nous plonger dans une ambiance musicale, de vous proposer un spectacle bien préparé avec d’agréables chorégraphies sur des musiques bien rythmées qui surent emporter aussi le public .
Le show était prêt. tous les élèves étaient bien en forme, bien motivés et ils sont arrivés pour danser et aller sur la piste avec beaucoup de plaisir et de naturel, dans la cour de l’école élémentaire adaptée à ce genre de spectacle.
Toutes les classes de l’école participaient. Élèves et enseignants avaient invité les parents et les amis de l’établissement à partager cette fête annuelle qui marque la fin officieuse d’une année scolaire bien remplie, pour les grands le passage au CP et pour les autres la baisse d’un rythme de travail soutenu. Encore plus de 20 jours d’efforts environ mais petits et grands commencent à se projeter déjà dans la prochaine année scolaire et surtout dans les congés d’été qui approchent.
La soirée commençait par une long défilé d’entrée unissant l’ensemble des enfants, déjà prêts et habillés pour leurs danses, tous plus beaux les uns que les autres. Ils annonçaient la couleur : année olympique, oblige le thème du sport avait guidé les choix des enseignantes. Les parents concentrés s’émerveillaient déjà de les voir participer à une danse collective. Plus question de les déranger. Une bonne entrée en matière.Le public mettait l’ambiance mais restait conciliant avec les petits pour ne pas les impressionner.
Les enseignants et les ATSEM avaient initié les enfants à des danses depuis quelques mois afin de présenter des chorégraphies assez évoluées et adaptées à leurs compétences. Et cette année, Aurélie Bourrit, professeur de danse, dans le cadre d’un projet pédagogique, est intervenue auprès des élèves de chacune des classes afin de préparer et mettre au point ce spectacle.
Pas de stress mais que du plaisir pour chacun d’eux de partager une réalisation collective et de la présenter devant plus de 300 personnes.
Vidéo : https://youtu.be/-hs37aSe_es?t=169
.Des musiques adaptées permettaient aux enfants qui utilisaient souvent du petit matériel de mettre à jour toutes leurs compétences et leur application pour évoluer au mieux.
Des élèves sans retenue se faisant plaisir et laissant les parents admiratifs..
Le voyage se poursuivait sans embûches pour les élèves stimulés par les applaudissements et par le soutien inconditionnel des adultes.
Les parents étaient conquis, l’équipe pédagogique très contente et les élèves fiers d’avoir joué les artistes sous les projecteurs du soleil pour le plaisir de tous.
Vidéo : https://youtu.be/B28N-elAAp0?t=55
Du bonheur et du partage, de la maturité et de la sensibilité pour les interprètes qui avaient donné le meilleur d’eux-mêmes en se maîtrisant malgré les félicitations de leurs parents attentifs, mais surtout heureux.
Le spectacle s’achevait par un bel ensemble unissant tous les acteurs de cette belle soirée . La famille École était au complet car auprès des enfants et des enseignantes, Emmanuelle, Blanche, Gaëlle, , les ATSEM, les ASH, avaient veillé avec douceur au bon déroulement des opérations après avoir participé à l’élaboration du spectacle. D’ailleurs tous s’engageaient pour le final et sans hésiter avant de se laisser aller durant quelques minutes. Ils le méritaient bien…
Il était temps de se désaltérer et de partager des pâtisseries préparées par les parents. Mais pour les élèves et les plus petits avec la participation de parents volontaires, de représentants de parents d’élèves, grands frères et sœurs, c’était l’occasion de se rencontrer et d’échanger.
Entre restauration, buvettes et échanges conviviaux, l’on commençait à fêter l’arrivée de l’été qui se fait un peu attendre…
Grâce aux enfants, au personnel de l’école, aux parents d’élèves, aux personnels des ALSH, à des bénévoles, aux services techniques municipaux, la fête fut un moment de bonheur partagé qui restera dans les mémoires des parents.