Le Festival de la Biodiversité, c’est bientôt

Le Festival de la Biodiversité, du 23 au 27 mai 2018

Tous sentinelles de Thau !

Animations, sorties, ateliers pédagogiques, expositions, rencontres… 5 jours pour découvrir et s’impliquer dans des programmes de sciences participatives !

Organisé par le réseau CPIE du Bassin de Thau en partenariat avec le service Patrimoine de Sète Agglopôle Méditerranée, le Festival de la Biodiversité c’est une semaine d’animations, balades, expositions, ateliers et jeux pour mieux connaître la biodiversité et les milieux naturels du Bassin de Thau et des étangs palavasiens.
Devenez acteurs de la biodiversité en découvrant des programmes de sciences participatives lors de sorties organisées près de chez vous : plantes médicinales et aromatiques, oiseaux, abeilles, paysages, faune et flore sous-marine,… Profitez des différents événements pour tout connaître de la biodiversité du territoire et la préserver en devenant Sentinelles de Thau !
Apprenez à voir l’invisible et ainsi découvrir les merveilles que nous offre la nature…

5 jours, 28 animations

Téléchargez la programmation du festival

(certaines animations sont sur réservation. Inscrivez-vous au plus vite !)

Droz de spectacle, c’est bientôt

LE STRAPONTIN ACCUEILLE « DROZ DE SPECTACLE « 
CRÉATION par LA COMPAGNIE SIROCCO
SAMEDI 16 AVRIL à 21 H Salle Paul VILALTE (MJC POUSSAN)

Screen Shot 04-02-16 at 05.14 PMComédie avec des sketches de Guy Foissy, J. Paul Alègre, J. Michel Ribes, et Louis Calaferte, où se mêlent quiproquos, humour et émotion.

Tarifs : 7 € (normal) / 5 € (adhérent) / 3 € (enfant)

Réservations :
Par téléphone (laisser un message au répondeur)

Par mail : contact@compagniedustrapontin.fr

ou http://www.compagniedustrapontin.fr/formulaireresaspect.html

ou sur l’onglet « réserver maintenant » en haut de notre page facebook

ATTENTION : la réservation est très fortement conseillée !

Résumé :
Guidés par une voix venue d’ailleurs, celle de Droz, des voyageurs temporels mettent dans la peau de comédiens pour explorer le théâtre d’aujourd’hui.
Les spectateurs sont ainsi plongés dans l’univers des sketches de Guy Foissy, J. Paul Alègre, J. Michel Ribes, et Louis Calaferte, où se mêlent quiproquos, humour et émotion.

L’exposition de Nissrine Seffar, c’est jusqu’au 11 octobre

 Ce vendredi soir avait lieu au foyer des campagnes, à partir de 18 h 30, le vernissage de l’exposition de Nissrine Seffar, Artiste plasticienne, résidant en France depuis 2011.

Et Nissrine Seffar nous précisait :

DSC_0079 (2)« Je suis née au Maroc en 1983. Ayant vécue des deux côtés de la méditerranée, je suis particulièrement sensible aux événements sociétaux et historiques liés à ces pays. Je suis à cheval entre deux cultures, arabo-musulmane et judéo chrétienne, et mes travaux plastiques en témoignent. J’ai entamé une démarche artistique, depuis « le printemps arabe », de prélèvements d’empreintes autour de la Méditerranée,dans des lieux témoins d’un passé ou d’une actualité douloureuse.

DSC_0063 (2)A ce jour, plusieurs pays font déjà partis de ma collection.
Depuis le printemps arabe, je parcours les pays méditerranéens pour réaliser des empreintes (Georges Didi-Huberman parle de ressemblance par contact), aux endroits même où s’est fait l’histoire, et où elle continue à se faire dans la douleur. Par ces gestes, j’affirme l’attachement de cette toile peinte à un pays qui devient, de fait, sa ville natale… Prendre des empreintes des sols de chaque pays du pourtour méditerranéen est un projet pictural qui propose de multiples implications… Une valeur poétique, une orientation plus politique, engagée dans la recherche du lien qui unissait tous les peuples méditerranéens
autour de la libre circulation d’idées. Enfin un aspect plus symbolique et interactif avec la participation des peuples rencontrés.
« Qu’est-ce qu’on donne à voir dans la peinture ? », cette question s’absente parfois pour laisser la place à une question plus sociétale et politique « qu’est-ce qu’on nous donne à voir ? » et quel est notre libre arbitre dans ce regard là ? Ma peinture doit le symbole d’une écriture collective mais reste univoque, une seule parole qui représente un seul geste de révolte. »

Capture« Mon exposition « à la ligne » est la suite de la démarche artistique que j’ai entamée depuis « le printemps arabe », de prélèvements d’empreintes autour de la Méditerranée, dans des lieux témoins d’un passé ou d’une actualité douloureuse, pour combattre les frontières et commencer une nouvelle ligne vierge, un projet sociétal avec une orientation plus politique, engagée dans la recherche du lien qui unissait tous les peuples méditerranéens autour de la libre circulation d’idées… »

L’exposition est ouverte jusqu’au 11 octobre 2015, du mardi au dimanche, de 17h à 20h. Entrée libre.