Exercice de sécurité à la Maternelle des Baux

Ce vendredi 24 novembre à 11 h, la directrice de l’école maternelle des Baux de Poussan a déclenché le plan particulier de mise en sûreté de l’établissement. Un exercice, en présence d’un élu de la ville et un sapeur-pompier, qui permet de s’entraîner aux risques majeurs naturels ou industriels comme le font tous les établissements scolaires en France. Plusieurs exercices sont réalisés durant l’année scolaire.ppms

Le thème de ce vendredi matin était « le nuage toxique » avec confinement dans la salle de repos. « En deux minutes, enfants et adultes se retrouvaient cloisonnés avec coupure des énergies et en autonomie pour faire face à ce risque. »
Les adultes ont chacun une tâche bien précise à réaliser, scotcher, rassurer,amener médicaments, pharmacie et eau. Comme le précisent les pompiers : « La directrice reste à l’accueil pour prendre les informations de la mairie ou de la préfecture et neutralise l’accès à l’école pour éviter que des parents viennent chercher leur enfants en appliquant une double peine aux personnes confinées (bâtiment plus hermétique et exposition au nuage). »
L’exercice de ce matin a démontré l’efficacité du dispositif mis en place depuis quelques années au sein des écoles.
Les enfants ont eu droit à une explication du pompier présent et aux félicitations de celui-ci.

Chaudière, poêle, chauffe-eau… : attention aux intoxications au monoxyde de carbone !

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Illustration 1 Panneau - Attention - Monoxyde de carbone

Maux de têtes, fatigue, nausées… Attention, il s’agit peut-être des premiers signes d’intoxication au monoxyde de carbone. Invisible, inodore et non irritant, le monoxyde de carbone agit comme un gaz asphyxiant qui peut être mortel en moins d’une heure. Le ministère des Solidarités et de la Santé fait le point sur les risques d’intoxication.

Des appareils de chauffage mal entretenus et une mauvaise aération des locaux peuvent provoquer ce type d’intoxication. La présence de ce gaz résulte en effet d’une combustion incomplète, et ce quel que soit le combustible utilisé : bois, charbon, gaz, fioul… En cas de doute sur la présence de monoxyde de carbone, il est nécessaire :

  • d’aérer les locaux ;
  • d’arrêter si possible les appareils à combustion ;
  • d’évacuer les lieux sans attendre ;
  • d’appeler les secours en composant le 15 (Samu), le 18 (pompiers), le 112 (numéro d’urgence européen) ou encore le 114 (pour les personnes malentendantes).

  Rappel :

Pour éviter les intoxications, il est recommandé :

  • de faire vérifier et entretenir les installations de chauffage et de production d’eau chaude ainsi que les conduits de cheminées par un professionnel qualifié ;
  • de veiller à une aération et à une ventilation correctes des lieux et de ne jamais boucher les entrées d’air ;
  • de respecter les consignes d’utilisation des appareils à combustion (ne jamais faire fonctionner les chauffages d’appoint en continu) ;
  • de placer impérativement les groupes électrogènes à l’extérieur des bâtiments et de ne jamais utiliser pour se chauffer des appareils non destinés à cet usage (cuisinière, brasero, barbecue…).

Attention aux courriels frauduleux sur la carte Vitale V3

Service-public.fr, le site officiel de l’administration française, vous met en garde contre l’envoi de courriels frauduleux se faisant passer pour Service-public.fr.

Le dernier cas signalé concerne un courriel les invitant à télécharger un formulaire pour obtenir, sous 24 heures, la nouvelle carte Vitale V3.

Ces courriels n’émanent pas de Service-public.fr.

Il s’agit vraisemblablement d’une manœuvre frauduleuse pour inciter les internautes à livrer leurs données personnelles.

N’y répondez pas et supprimez-les de votre messagerie électronique.

Si vous avez déjà communiqué vos données bancaires, prévenez votre banque pour faire opposition. Service-public.fr ne demande pas d’argent, n’en rembourse pas et ne cherche jamais à recueillir des coordonnées bancaires.

Vaccination : 8 vaccins supplémentaires bientôt obligatoires

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À partir de 2018, 8 vaccins supplémentaires seront probablement obligatoires pour les enfants de moins de 2 ans. C’est ce que prévoit l’article 34 récemment adopté par l’Assemblée nationale dans le cadre de l’examen en 1ère lecture du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2018.

Les 8 vaccins devenant obligatoires (et qui sont, à ce jour, recommandés pour la petite enfance) seraient les vaccins contre :

  • la coqueluche ;
  • l’haemophilius influenzae B ;
  • l’hépatite B ;
  • le méningocoque C ;
  • le pneumocoque ;
  • les oreillons ;
  • la rougeole ;
  • la rubéole.

  Rappel :

Actuellement, les seules vaccinations obligatoires sont celles contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP).

Tiers payant : pas de généralisation au 30 novembre 2017

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La date du 30 novembre 2017 prévue pour la généralisation du tiers payant à tous les assurées sociaux est abandonnée. C’est le sens de l’article 44 bis du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2018 adopté en 1ère lecture par l’Assemblée nationale.

Cet article prévoit que le gouvernement devra remettre au Parlement, avant le 31 mars 2018, un rapport sur :

  • le calendrier de mise en œuvre opérationnelle du tiers payant intégral c’est-à-dire la dispense d’avance de frais par les patients  ;
  • et les prérequis techniques à cette mise en œuvre tant sur la part des dépenses prises en charge par l’assurance maladie obligatoire que sur celles prises en charge par les complémentaires.

14 novembre : Journée mondiale contre le diabète

La journée du 14 novembre est organisée par la Fédération internationale du diabète et soutenue par l’Organisation Mondiale de la Santé.

Lancée en 1991 comme réponse à l’escalade de l’incidence du diabète dans le monde, elle rassemble les professionnels de santé, patients, prestataires de santé, etc. dans 150 pays.Capture

Cette année le thème de la journée est «les femmes et le diabète ».

Les différentes associations membres de la fédération internationale des diabétiques proposent à cette occasion un grand nombre d’activités, des émissions de radio, de télévision, des manifestations sportives, des tests de dépistages gratuits, des réunions, des conférences….

L’équipe pluridisciplinaire d’éducation thérapeutique

des Hôpitaux du bassin de Thau sera présente

le mardi 14 novembre 2017 de 8h30 à 13h00 

aux halles, rue Gambetta à Sète.

L’équipe du Dr Alexandre Fille proposera :

- des tests de dépistage,

- des conseils concernant la diététique,

- la prévention pour éviter les complications de cette maladie, ainsi que les risques de l’association diabète et tabac.

Étiquetage nutritionnel : Nutri-score, un logo pour mieux vous informer

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Illustration 1 Logo Nutri-score indiquant la qualité nutritionnelle du produit alimentaire

Céréales du petit déjeuner, charcuterie, plats cuisinés, frites surgelées, produits laitiers… Quand vous faites vos courses, vous avez souvent des difficultés à comprendre la valeur nutritionnelle des produits alimentaires. Désormais, vous pourrez voir sur la face avant de certains produits alimentaires cette signalétique d’étiquetage nutritionnel « Nutri-score ».

L’arrêté qui met en place ce nouveau logo vient d’être publié au Journal officiel du 3 novembre 2017. Il repose sur le volontariat des industries de l’agroalimentaire et des distributeurs.

Cet étiquetage  « Nutri-score » doit vous permettre d’obtenir une information lisible et compréhensible sur la qualité nutritionnelle globale des produits alimentaires. Attention néanmoins, cet étiquetage ne s’applique notamment pas sur :

  • les produits non transformés qui comprennent un seul ingrédient ou une seule catégorie d’ingrédients (fruits ou légumes frais, viandes crues découpées, miel…) ;
  • les eaux.

« Nutri-score » fonctionne sur une échelle de 5 couleurs :

  • vert foncé associé à la lettre A (meilleure qualité nutritionnelle) ;
  • vert clair associé à la lettre B ;
  • orange clair associé à la lettre C ;
  • orange moyen associé à la lettre D ;
  • orange foncé associé à la lettre E (moins bonne qualité nutritionnelle).

Cet indice est calculé de façon identique pour tous les aliments sauf les fromages, les matières grasses végétales ou animales et les boissons.

Sida : comment vous faire dépister ?

Illustration 1Crédits : © Pixabay.com

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Vous pensez avoir pris un risque et vous craignez d’être infecté par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) ? Avez-vous pensé à faire un test de dépistage du VIH afin de déceler la présence éventuelle du virus ? Dans le cadre de la journée mondiale de lutte contre le Sida du 1er décembre 2017, Service-public.fr fait le point sur les tests de dépistage existants qui, en cas de résultat positif, permettent de traiter une contamination rapidement (avant que la maladie du Sida ne se déclare).

Les méthodes de dépistage

Il existe deux types de test :

  • les tests par prise de sang ;
  • les tests rapides d’orientation biologique (Trod) par prélèvement de salive ou d’une goutte de sang.

Pour effectuer un dépistage

Vous pouvez notamment :

  • pour une prise de sang, vous adresser à votre médecin traitant qui vous prescrit une prise de sang dans un laboratoire (remboursable à 100 % par l’Assurance maladie) ou vous diriger vers un centre de dépistage anonyme et gratuit ;
  • pour un Trod, passer par un centre de protection maternelle et infantile (PMI) ou de planning familial, un centre de dépistage anonyme et gratuit ou encore une association de lutte contre le Sida.

Et les pour autres infections sexuellement transmissibles (IST) ?

Blennorragie, chlamydioses, hépatite B, herpès génital, syphilis… Transmises par voie sexuelle, les IST se transmettent très facilement d’autant qu’il n’y a pas toujours de signes visibles de l’infection. Par conséquent, il peut être important de vous faire dépister en cas de prise de risque. Vous pouvez vous adresser à votre médecin traitant ou à un centre de dépistage qui vous orienteront vers différents types d’examens afin d’établir un diagnostic.

Cancer du sein : quel dépistage ?

Illustration 1 Le dépistage organisé du cancer du sein

Vous avez entre 50 et 74 ans, vous ne présentez ni symptômes apparents, ni facteur de risque particulier en lien avec un cancer du sein ? Savez-vous que vous pouvez bénéficier du programme de dépistage du cancer du sein organisé tous les 2 ans ? À ce titre, un courrier postal vous est envoyé vous invitant à réaliser une mammographie (examen radiologique des seins) auprès d’un médecin radiologue librement choisi.

Qu’est-ce qu’une mammographie ? Comment suis-je contactée ? J’ai eu un cancer du sein, est-ce que je vais recevoir une invitation ? Dois-je payer l’examen ? J’ai des prothèses mammaires, est-ce que c’est un problème ? La mammographie fait-elle mal ? Et si je décide de ne pas me faire dépister ? L’Institut national du cancer (INCa) apporte des réponses pratiques à toutes vos questions liées au dépistage du cancer du sein.

Selon l’INCa, 80 % des cancers du sein surviennent après l’âge de 50 ans. C’est la raison pour laquelle il est conseillé d’effectuer un dépistage du cancer des seins de manière régulière, l’objectif étant d’augmenter les chances de guérison des patients en cas de maladie.

Le dépistage consiste à effectuer un examen clinique des seins (examen réalisé directement sur le patient) ainsi qu’une mammographie (examen radiologique).

  À noter :

Pour les personnes âgées de moins de 50 ans et ne présentant aucun facteur de risque particulier, il est recommandé de ne pas réaliser de dépistage systématique. Pour les personnes âgées de plus de 74 ans, le dépistage du cancer du sein devra faire l’objet d’une discussion avec le médecin traitant.

  Rappel :

Octobre rose est le mois de mobilisation nationale contre le cancer du sein et l’occasion de réaffirmer qu’il s’agit d’un enjeu de santé publique majeur.