Annabelle FRAY, Chiropracteur diplômée ouvre son cabinet à Poussan

Annabelle FRAY, Chiropracteur diplômée de IFEC 2014, venant de Sète, ouvre son cabinet de consultation à Poussan, place de la Mairie.

La chiropraxie est une profession peu connue en France et je me permets par ce courrier de vous la présenter en quelques lignes.

Il s’agit d’une profession de santé qui se fonde sur une conception globale du fonctionnement de l’organisme.

Elle a pour objet la détection, la correction et la prévention des dysfonctionnements de l’appareil locomoteur et de ses conséquences au niveau de la colonne vertébrale et des membres.

Elle s’inscrit dans notre champ de compétences qui est Neuro-Musculo-Squelettique.

 Pour obtenir le titre de chiropracteur en France, il existe une seule école : l’IFEC dont je suis issue. Il s’agit d’un cursus de 6 années d’étude à temps plein, soit plus de 5500 heures d’enseignements (50% théorique et 50% pratique).

« Ma prise en charge repose notamment sur des mobilisations et/ou des ajustements spécifiques des articulations du corps (colonne vertébrale, crâne, ou articulations périphériques), un travail sur les tissus mous (muscles, fascias, viscères, ligaments…) et de nombreux conseils pour éviter les récidives. »

 « J’utilise des méthodes thérapeutiques non-médicamenteuses, conservatrices et adaptées en fonction de l’âge et de la pathologie du patient. »

 « Je souhaite continuer à travailler en partenariat avec les autres professionnels de santé : médecin, sage-femme, kinésithérapeute, gynécologue, pédiatre, podologue, orthodontiste, psychologue, diététicien, ostéopathe… »

Le but étant bien évidemment d’améliorer au mieux l’état de santé du patient.

Pour tout savoir sur les soins : http://thau-infos.fr/index.php/bons-plans/bonnes-adresses/sante/86-publicites/21540-cabinet-de-chiropraxie-pub

Annabelle FRAY

Chiropracteur

Diplômée de l’I.F.E.C.

35 place de la Mairie

34560 POUSSAN

Tél : 07.68.68.51.82

Mail : annabellefray@gmail.com
Site internet : www.chiropracteur-sete.fr

Don du sang : c’est facile !

Illustration 1Crédits : © victorbrave – Fotolia.com

Illustration 1 Dessin d'une poche de sang illustrée en rouge et blanc

L’Établissement français du sang (EFS) rappelle que les réserves de sang sont fragiles. Face à ce constat, l’EFS lance un appel aux dons du sang ! Mais, pour donner, comment faire ? Retour sur tout ce qu’il faut savoir.

Qui peut donner son sang ?

Pour donner son sang, il faut :

  • avoir entre 18 et 70 ans (les plus de 60 ans étant soumis à l’approbation d’un médecin de collecte de l’EFS) ;
  • peser au minimum 50 kg et être en bonne santé.

Toutefois, afin d’assurer la sécurité des donneurs et des receveurs, il existe des cas pour lesquels il n’est pas possible de donner son sang.

Comment se passe le don du sang ?

  • Principe : entre 420 à 480 ml de sang sont prélevés, en fonction du poids du donneur ;
  • Durée : l’acte lui-même dure 8 à 10 minutes. Si l’on ajoute le temps de l’entretien pré-don, puis le temps de repos et de collation qui suit le prélèvement, le don de sang prend environ 45 minutes ;
  • Délais : il faut respecter un délai d’au moins 8 semaines entre 2 dons de sang ;
  • Fréquence : un femme peut donner son sang maximum 4 fois par an, un homme 6 fois par an.

  À savoir :

En France, 4 valeurs fondent le don de sang :

  • l’anonymat : seul l’EFS connaît l’identité du donneur et du receveur, ainsi que les données le concernant ;
  • le volontariat : le don du sang est un acte libre, accompli sans aucune contrainte ;
  • le non-profit : le sang et les produits sanguins ne peuvent être source de profit ;
  • le bénévolat : le don de sang est bénévole et ne peut être rémunéré sous quelque forme que ce soit.

Où et quand donner son sang ?

Le don du sang peut être réalisé à tout moment dans un lieu fixe de collecte. Pour cela, l’EFS propose un module de recherche en ligne des centres les plus proches (centres fixes ou centres mobiles de don du sang, de plasma ou de plaquette). Les lieux de collecte sont consultables sur le site de l’EFS.

D’autres questions ?

Traitements médicamenteux, soins dentaires, grossesse, tatouage, vie privée… : que faut-il savoir exactement avant de donner son sang ?

Le site de l’EFS détaille tout ce qui concerne le don du sang dans une foire aux questions.

Recrudescence des cas de rougeole : la vaccination est la meilleure protection

Depuis le 1er novembre 2017, , mi février, 387 cas de rougeole ayant entraîné 1 décès et 83 hospitalisations, dont 6 en services de réanimation, ont été déclarés en France. Et cela continue avec une propagation rapide dans toute la France.

En effet, plusieurs foyers épidémiques ont été identifiés sur l’ensemble du territoire, principalement en Nouvelle-Aquitaine, chez des personnes non immunisées contre cette maladie. Afin de limiter le risque de propagation de l’épidémie, la Direction générale de la Santé et Santé publique France rappellent que la vaccination est le moyen le plus efficace de se protéger contre la rougeole.

La rougeole est une maladie infectieuse très contagieuse. Une personne contaminée peut infecter 15 à 20 personnes en cas de couverture vaccinale insuffisante dans l’entourage. Or, cette maladie peut présenter des formes sévères (insuffisance respiratoire, complications neurologiques parfois irréversibles) nécessitant une hospitalisation et pouvant conduire au décès du patient dans les cas les plus graves. Entre 2008 et 2017, 33 cas d’encéphalite et 20 décès suite à une rougeole ont été recensés en France par Santé publique France.

Lorsqu’un foyer épidémique de rougeole est identifié, les investigations épidémiologiques mettent en évidence une absence de vaccination, ou une vaccination incomplète, chez la grande majorité des personnes infectées.

Tous les enfants et jeunes adultes devraient être vaccinés contre la rougeole. C’est une vaccination très efficace qui protège de la maladie dans près de 100% des cas après 2 doses de vaccin. C’est pourquoi, depuis le 1er janvier 2018, la vaccination contre la rougeole fait partie des 11 vaccinations obligatoires chez les enfants.

La Direction générale de la Santé invite toutes les personnes non vaccinées ou qui auraient des doutes concernant leur statut vaccinal à consulter dès à présent leur médecin traitant pour une éventuelle mise à jour de leurs vaccinations.

En milieu de soins, les professionnels de santé dont les antécédents de vaccination ou de rougeole sont incertains, sont également invités à mettre à jour leur vaccination pour éviter la propagation de cette maladie et protéger les patients les plus fragiles.

La commission technique des vaccinations de la Haute Autorité de Santé recommande par ailleurs de vacciner les personnes de plus de 6 mois, ayant été en contact avec un malade atteint de la rougeole, dans les 72 heures qui suivent le contact afin de prévenir le risque de contagion.

- Plus d’info sur la vaccination et la maladie :

Mesures restrictives provisoires concernant les huîtres……..

Mesures restrictives provisoires concernant les huîtres, les moules et les palourdes en provenance de l’Étang de Thau

 Ce 9 mars 2018 : Préfecture de l’Hérault

Mesures restrictives provisoires concernant les huîtres, les moules et les palourdes en provenance de l’Étang de Thau. À la suite de plusieurs cas déclarés de toxi-infections alimentaires collectives dues à une consommation d’huîtres en provenance de l’Etang de Thau, des analyses sur les coquillages ont démontré la présence de norovirus.Huîtres,oyster,oysters,shell

C’est la raison pour laquelle le préfet de l’Hérault a décidé de suspendre provisoirement la récolte e t la commercialisation des huîtres, des moules et des pa lourdes en provenance de ce secteur de production.

Il est demandé aux personnes qui détiendraient ces produits de ne pas les consommer et de les rapporter au point de vente.

En cas de doute, il convient de se renseigner auprès de son rayon de poissonnerie habituel pour savoir si le produit acheté est concerné par l’alerte. Le norovirus est la cause la plus courant des gastro-entérites aigües.

Les toxico-infections alimentaires causées par ce virus se traduisent par des symptôme s gastro-intestinaux dans les 6 à 48 heures suivant la consommation.

Les personnes qui auraient consommé les produits mentionnés ci-dessus et qui présenteraient ces symptômes sont invitées à consulter leur médecin traitant en lui signalant cette consommation.

Les huîtres, les moules et les palourdes récoltées antérieurement au 15 février 2018, ou provenant d’autres zones de production, ne sont pas soumises à cette mesure de restriction.

Cette mesure temporaire sera levée dès lors que les conditions de sécurité sanitaire seront réunies pour une réouverture de la zone de production.

Le calendrier vaccinal 2018

Illustration 1Crédits : ©Sherry Young – Fotolia

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Le calendrier vaccinal vient d’être mis à jour par le ministère de la Santé et des Solidarités. Il présente les nouvelles obligations vaccinales (notamment concernant les enfants de moins de 2 ans) et les actions nécessaires à la mise en œuvre de ces recommandations.

Le calendrier des vaccinations : de quoi s’agit-il ?

Le calendrier des vaccinations [null – 6,66 Mo] est élaboré par le ministère chargé de la Santé après avis de la Haute autorité de santé (HAS). Il rassemble les recommandations applicables aux personnes résidant en France en fonction de leur âge et émet des recommandations vaccinales générales et des recommandations vaccinales particulières propres à des situations spécifiques. Le chapitre 4 propose un calendrier détaillé des vaccinations sous forme de tableaux synoptiques.

Les nouvelles obligations vaccinales pour les enfants de moins de 2 ans

Depuis le 1er janvier 2018, 11 vaccinations sont obligatoires dans les 18 premiers mois pour tout enfant né à compter de cette date. Elles conditionnent son entrée ou son maintien en collectivité à partir du 1er juin 2018. Il s’agit des vaccinations contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, déjà obligatoires, l’haemophilius influenzae B (bactérie provoquant notamment des pneumopathies et des méningites), la coqueluche, l’hépatite B, la rougeole, les oreillons, la rubéole, le méningocoque C (bactérie provoquant des méningites), le pneumocoque (bactérie provoquant notamment des pneumopathies et des méningites), jusqu’alors seulement recommandées. Pour les enfants de plus de 12 mois résidant en Guyane française, la vaccination contre la fièvre jaune est également obligatoire.

Les enfants nés avant le 1er janvier 2018 doivent être obligatoirement vaccinés contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite à 2, 4 et 11 mois.

  À savoir :

En pratique, l’extension à 11 vaccins obligatoires représente 10 injections étalées sur 2 ans.

  À noter :

Ces vaccinations ne sont pas pratiquées en cas de contre-indication médicale reconnue : une allergie grave connue à l’un des composants du vaccin, une réaction allergique grave lors d’une précédente injection du vaccin ou une immunodépression.

Moins de dames pour le mammobile

masDSC_0007 (2)  Depuis plusieurs années, le mammobile s’installe régulièrement sur le parking de l’hôtel de ville pour permettre aux dames âgées de 40 à 75 ans d’effectuer un mammotest, une radiographie des deux seins qu’il faut réaliser tous les deux ans.

  Indolore, sans danger, la  radiographie sert à déceler d’éventuelles images inhabituelles ou anormales chez des femmes qui ne se sentent pas malades. La commune participe à ce dépistage, tout comme le Conseil Général de l’Hérault, Groupama et les caisses d’assurances maladies.

  Les dames ont été un peu moins nombreuses dernièrement, vu les mauvaises conditions météorologiques, début février, mais en général c’est un nombre élevé de femmes qui participent. L’on est donc certain de l’intérêt que portent les Poussannaises aux actions de prévention qui d’une année sur l’autre, réduisent fortement la mortalité liée au cancer du sein dans cette tranche d’âge. Même sans invitation, vous pouvez bénéficier du Dépistage du Cancer du sein.

  Pour cela, il vous suffit de vous munir de votre pièce d’identité et d’un justificatif de domicile.

  En 2017, 79 dames ont franchi la porte du mammobile qui était de retour sur la commune après être venu en mai. Une bonne idée pour essayer de garder la santé… Ce chiffre ne comprend pas les tests de dépistage effectués hors stationnement sur la commune de Poussan.

 En cas de besoin, un N° vert est toujours à votre disposition, 0 800 801 301

Sports d’hiver et accidents en montagne : quelques conseils avant de partir…

Illustration 1 Couple de skieurs dans une télécabine rouge à la montagne

Connaître la météo, l’enneigement et les risques d’avalanche, vérifier le matériel de ski, adapter ses choix de piste à sa forme physique, appeler les secours en cas de problème… Alors que les vacances d’hiver commencent avec la zone A à partir du samedi 10 février 2018 et que certains vacanciers vont rejoindre les stations de sports d’hiver, Service-public.fr fait le point sur la prévention des accidents en montagne dans le cadre des sports d’hiver.

Pour cela, vous pouvez consulter le site www.preventionhiver.sports.gouv.f qui revient notamment sur :

  • la préparation physique (faire un bilan médical avant de reprendre une activité sportive intense pour les hommes de plus de 35 ans et pour les femmes de plus de 45 ans, s’échauffer, boire régulièrement de l’eau, ne pas fumer…) ;
  • le matériel et la sécurité (casque, lunettes, fixations, skis, détecteur de victime d’avalanche…) ;
  • le balisage et la signalisation sur les pistes (ouverture et balisage des pistes vertes, bleues, rouges et noires, hors-piste) ;
  • les conseils de sécurité (météo, trajectoires, priorités, arrêt…) ;
  • les secours en montagne (appel du 112, ce qu’il faut faire en cas d’arrêt cardiaque) ;
  • l’éco-responsabilité (chauffage, eau, alimentation, déchets…).

  Rappel :

Il y a chaque saison entre 40 000 et 45 000 interventions des services de secours sur les domaines skiables.