Excellente mobilisation pour la collecte de sang : 67 volontaires

A Poussan, les collectes de sang ont lieu régulièrement, à la salle Jean-Théron du Jardin Public. Le Docteur responsable de la journée de prélèvements de ce lundi 20 octobre précisait : « Encore un succès pour la collecte de sang de Poussan ce 20 octobre 2018 ! 67 volontaires se sont présentés, dont 8 nouveaux donneurs pour 64 poches prélevées.sangP1150206

  Excellente collecte ! Précise Laure MALLEN-DROUIN

« Les résultats de la collecte de sang sont encore exceptionnels ! » « Pour vous donner une idée, la moyenne des prélèvements des dernières années  était de 52 poches par collecte. »

Les donneurs sont tous remerciés pour leur don.

  « Les équipes de l’EFS remercient chaleureusement toutes les personnes qui se sont déplacées à la salle Jean Theron. » Précisait Alexandra Luchez, Chargée de Communication Gard – Hérault de l’EFS.

En France, chaque année, plus de trois millions de dons de sang sont nécessaires pour assurer la survie des malades et blessés auxquels il manque un composant sanguin. Cependant,  4 % des Français de 18 à 65 ans en âge de donner leur sang effectuent chaque année ce geste indispensable de santé publique.

P1510145 (2)Il suffirait d’un don supplémentaire par an et par personne pour répondre à l’augmentation des besoins avec des périodes de tension.

« Les donneurs du groupe O sont particulièrement recherchés mais toute personne reconnue médicalement apte au don par le médecin de prélèvement peut donner. »
N’oubliez pas, avec un petit effort, vous pouvez faire un grand geste pour une bonne cause et sachez que l’Etablissement français du sang collecte tous les types de don de sang : don de sang total, don de plaquettes, don de plasma, et don de sang placentaire. Il participe aussi au prélèvement de moelle osseuse. Le don de sang dit « total » est le don le plus courant. Après le prélèvement, les trois principaux composants sanguins -globules rouges, plaquettes, plasma – sont séparés. Le don de plasma permet par exemple de soigner les grands brûlés mais aussi de préparer des médicaments pour soigner les hémophiles.

Le don de plaquettes permet de traiter les hémorragies chez les malades. Le don de moelle osseuse et le don de sang placentaire sont utilisés pour la thérapie cellulaire. L’EFS prend toutes les précautions pour que le don, qu’il s’agisse de sang total, de plaquettes, de plasma, de moelle osseuse ou de sang placentaire, soit effectué dans des conditions de qualité et de sécurité optimales pour le donneur ainsi que le receveur.

Vaccination contre la grippe : c’est maintenant !

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La campagne 2018 de vaccination contre la grippe saisonnière débute le 6 octobre 2018 et se poursuivra jusqu’au 31 janvier 2019. Elle bénéficie cette année d’une procédure simplifiée pour les personnes à risque.

Qui est concerné ?

La grippe est une maladie particulièrement dangereuse pour les personnes fragiles. Elle touche chaque hiver entre 2 et 8 millions de personnes et est responsable de nombreuses hospitalisations et décès, en particulier chez les personnes à risque, comme :

  • les personnes âgées ou atteintes de certaines maladies chroniques ;
  • les femmes enceintes ;
  • les personnes obèses dont l’IMC est supérieur ou égal à 40 ;
  • les nourrissons.

Des complications peuvent alors apparaître, telles que :

  • une infection pulmonaire bactérienne grave (ou pneumonie) ;
  • une aggravation d’une maladie chronique déjà existante (diabète, bronchopneumopathie chronique obstructive, insuffisance cardiaque…).

La vaccination antigrippale représente le moyen le plus efficace de prévention de la grippe saisonnière. Elle réduit le risque de complications graves et de transmission du virus. Le rapport bénéfice/risque est en faveur de l’acte vaccinal : peu, voire pas, d’effets secondaires (le plus souvent des réactions locales légères et transitoires, plus rarement des effets systémiques bénins tels que de la fièvre, des douleurs musculaires ou articulaires, des céphalées, des malaises), alors que la diminution du nombre de décès grâce à la vaccination est importante (environ 2 000 décès évités en moyenne chaque année chez les personnes âgées).

Qui peut bénéficier de la gratuité du vaccin ?

Toutes les personnes majeures éligibles à la vaccination, déjà vaccinées précédemment ou non, bénéficient désormais d’une procédure simplifiée.

Si vous êtes concerné (personnes âgées de 65 ans et plus ou atteintes de certaines maladies chroniques, femmes enceintes, personnes obèses, entourage familial des nourrissons à risque de grippe grave), vous recevez de votre caisse d’Assurance Maladie une invitation et un bon de prise en charge qui vous permettent de retirer gratuitement le vaccin chez le pharmacien et de vous faire vacciner par le professionnel de votre choix. Les personnes de moins de 18 ans doivent bénéficier d’une prescription médicale préalable à la vaccination.

Si vous êtes éligible mais que vous n’avez pas pu être identifié et invité par l’Assurance Maladie, votre médecin, votre sage-femme ou votre pharmacien pourront vous délivrer un bon de prise en charge vous permettant d’obtenir gratuitement le vaccin.

Le vaccin antigrippal est pris en charge à 100 % et l’injection est quant à elle prise en charge dans les conditions habituelles, sauf pour les patients pris en charge à 100 % au titre d’une des ALD (affections de longue durée) concernées.

Qui peut vous vacciner contre la grippe ?

Dans le cadre de l’élargissement de l’offre vaccinale et de la simplification du parcours, les compétences des différents professionnels de santé impliqués dans la vaccination contre la grippe ont été élargies. Ainsi, sont désormais habilités à vacciner :

  • les médecins ;
  • les infirmier(e)s (sauf pour les personnes présentant des antécédents de réaction allergique sévère à l’ovalbumine ou à une vaccination antérieure, selon un arrêté du 25 septembre 2018 ; un décret du 25 septembre 2018 permet par ailleurs aux infirmiers de vacciner les personnes n’ayant encore jamais été vaccinées contre cette maladie) ;
  • les sages-femmes (pour les femmes enceintes et l’entourage des nourrissons de moins de 6 mois) ;
  • les pharmaciens autorisés participant à l’expérimentation dans les régions Auvergne-Rhône-Alpes, Nouvelle Aquitaine, Hauts-de-France, Occitanie pour la vaccination des personnes majeures.

  À savoir :

Conformément aux recommandations de l’Organisation mondiale de la santé, le vaccin grippal 2018 contient les virus suivants :

  • un virus de type A/Michigan/45/2015 (H1N1) pdm09 ;
  • un virus de type A/Singapore/INFIMH-16-0019/2016 (H3N2) ;
  • un virus de type B/Colorado/06/2017 (lignée B/Victoria/2/87) ;
  • un virus de type B/Phuket/3073/2013 (lignée B/Yamagata/16/88).

Soins de proximité par les pharmaciens : ce qui change

Illustration 1Crédits : © Santé publique France

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Au-delà de leur responsabilité traditionnelle dans la distribution des médicaments, les pharmaciens ont un rôle croissant dans l’accès aux soins de proximité : accompagnement, information et prévention. Ils peuvent également être rémunérés pour participer au dépistage de maladies infectieuses et à la coordination des soins.

Le décret du 3 octobre 2018 définit 5 domaines d’intervention du pharmacien d’officine pour permettre un meilleur accès aux soins de ses patients. Le pharmacien peut :

  • mettre en place des actions de suivi et d’accompagnement pharmaceutique garantissant ainsi le bon usage des médicaments et le suivi de l’observance (analyse des informations relatives au patient et à l’ensemble de ses traitements) ;
  • participer à des actions de prévention et de promotion de la santé parmi les domaines d’action prioritaires de la stratégie nationale de santé : campagnes de sensibilisation et d’information sur des sujets de santé publique.

Par ailleurs, il peut être rémunéré pour sa participation :

  • à des actions d’évaluation en vie réelle des médicaments, des dispositifs médicaux et de l’innovation thérapeutique ;
  • au dépistage des maladies infectieuses et des maladies non transmissibles ;
  • à la coordination des soins en collaboration avec l’ensemble des professionnels concourant à la prise en charge du patient.

Pour ce faire, les pharmaciens d’officine doivent remplir certaines conditions : respecter la confidentialité des échanges avec le patient et, pour cela, disposer de locaux permettant « un accueil individualisé », se former et actualiser leurs connaissances. Enfin, avec l’accord du patient, ils doivent intégrer les informations dans son dossier médical partagé (DMP) et assurer un retour d’information au médecin traitant.

La procréation médicalement assistée (PMA)

Illustration 1Crédits : © Robert Kneschke – Fotolia.com

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En quoi consiste-t-elle actuellement ?

Dans le cadre de la révision de la loi de bioéthique, vous avez peut-être entendu parler d’un avis rendu récemment par le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) sur la procréation médicalement assistée (PMA). Mais qu’en est-il précisément de la PMA telle qu’elle existe à ce jour ? Service-public.fr fait le point sur le sujet.

La procréation médicalement assistée (PMA) ou assistance médicale à la procréation (AMP) s’adresse actuellement aux couples hétérosexuels (mariés, pacsés ou en concubinage) en âge de procréer et ayant des difficultés à avoir un enfant (stérilité, infertilité, maladie grave).

L’AMP correspond à plusieurs types de techniques :

  • l’insémination artificielle (la fécondation a lieu à l’intérieur du corps de la femme) ;
  • la fécondation in vitro (la fécondation se déroule en laboratoire) ;
  • l’accueil d’embryon (l’embryon de parents donateurs anonymes est transféré dans l’utérus de la femme du couple receveur).

Pour bénéficier d’une AMP, le couple doit consulter un médecin ou une équipe médicale spécialisée en fertilité et suivre plusieurs entretiens avec cette équipe. Les entretiens portent notamment sur les motivations des futurs parents tout en les informant sur les techniques d’AMP et leurs conséquences.

Les actes d’AMP sont pris en charge à 100 % par l’Assurance-maladie jusqu’au 43e anniversaire de la mère.

Prévention en santé cognitive des séniors à Poussan

Des ateliers Mémoire :

Depuis 2012, la Fédération Familles Rurales de l’Hérault, dans le cadre du développement de son pôle «Vie familiale, économique et sociale », propose l’animation d’ateliers-mémoire, utilisant le « Programme d’Activités Cognitives » conçu par la Fondation Nationale de Gérontologie.

C’est une Action menée en partenariat avec les CLIC ( Centres Locaux d’Informations et de Coordination Gérontologique), les CCAS, les mairies et les associations locales Familles rurales, la Carsat et le Département. Action menée également en réponse aux appels à projets inter-régime Languedoc-Roussillon (caisses de retraites).

Ces ateliers s’adressent à la population des plus de 50 ans, sans limitation d’âge, indemnes de toute pathologie cérébrale.
Ce sont des rencontres de petits groupes de personnes, partageant le même désir de stimuler leurs facultés intellectuelles à partir d’exercices pédagogiques et attractifs qui sollicitent le cerveau à travers ses fonctions cognitives : langage, intelligence, imagination, mémoire, attention, concentration, perception.

 Pour : rassurer les participants sur leurs capacités amnésiques, réduire l’état anxieux ou dépressif lié au sentiment d’une baisse des capacités, permettre de créer des liens dans un groupe, lieu d’échanges et de communication avec pour objectifs pédagogiques,  un ensemble d’applications cognitives dont la finalité n’est pas uniquement le développement de la mémoire, mais l’accroissement du potentiel personnel, cognitif, psychologique et social.

Cela se déroule avec une séance d’information et de présentation puis 10 séances hebdomadaires d’une durée de 2h30 environ, réunissant des groupes de 10 à 12 personnes, chacune des séances comportant, en moyenne, 5 applications types.

Vous pourrez y découvrir, quelques apports théoriques simples sur le cerveau et le fonctionnement de la mémoire, des exercices simples qui mobilisent toutes les fonctions cérébrales, présentés sous des formes ludiques et variées pour susciter l’intérêt et la curiosité. Les ateliers mémoire sont des lieux d’échanges et de communication qui utilisent et stimulent la mémoire des seniors pour renforcer leur identité, leur apporter des repères dans le temps et l’espace et ainsi augmenter leur capacité d’autonomie.

 Le rôle de l’animateur est de valoriser les participants, toute compétition étant exclue.

Il devrait naturellement en découler pour les participants une plus grande confiance en soi et donc une dédramatisation de ce que les personnes considèrent comme un «manque de mémoire».memoP1150091

A Poussan la réunion de présentation s’était déroulée le mercredi 18 avril, à partir de 10 h à la salle sous la Crèche avec plusieurs personnes désirant participer, venues aussi pour faire inscrire certaines de leurs amies.

Les séances se déroulent à Poussan à partir du mercredi 17 octobre.

10 séances, de 14 h 30 à 16 h 30 à la salle sous la crèche.

C’est un bon moyen pour éviter les « Trous de mémoire ».

6 conseils pour éviter les trous de mémoire

Travaillez votre plasticité cérébrale :

« Grâce à votre mémoire, vous pouvez sûrement retrouver le nom de votre professeur préféré ou le prix de votre première voiture. Mais pourquoi n’arrivez-vous pas à vous rappeler ce que vous avez mangé hier ? Incursion dans les coulisses de cette étonnante et complexe faculté. »

« La plasticité cérébrale fait référence à la capacité du système nerveux à changer sa structure et son fonctionnement au cours de sa vie comme réaction à la diversité de son environnement. Bien que ce terme soit utilisé dans les domaines de la psychologie et de la neuroscience, il n’est pas facile à définir. Il est utilisé pour faire référence aux changements au niveau du système nerveux : structures moléculaires, changements au niveau de l’expression génétique et du comportement »

La neuroplasticité permet aux neurones de se régénérer autant d’un point de vue anatomique que fonctionnel ainsi que de former de nouvelles connexions synaptiques. La plasticité neuronale représente la faculté du cerveau à se récupérer et à se restructurer. Ce potentiel d’adaptation du système nerveux permet au cerveau de récupérer après des troubles ou lésions et peut également réduire les effets des altérations structurelles causés par des pathologies comme la sclérose en plaques, la maladie de Parkinson, la détérioration cognitive, la maladie d’ Alzheimer, la dyslexie, le TDA, l’insomnie chez les adultes, l’insomnie infantile, etc… »

En savoir plus sur : https://www.cognifit.com/fr/plasticite-du-cerveau

http://selection.readersdigest.ca/sante/vivre-sainement/6-conseils-pour-eviter-les-trous-de-memoire/view-all/

 Pour des informations complémentaires, contactez directement l’animatrice par mail :

education-prevention.herault@famillesrurales.org

Ou par téléphone au : 04.67.79.35.93Exerices sur la Plasticité Neuronale

Les téléconsultations médicales pour tous : vous connaissez ?

Illustration 1Crédits : © makc76 – Fotolia.com

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Si on a souvent parlé de télémédecine, c’est vraiment à partir du 15 septembre 2018 qu’elle devrait devenir une pratique médicale quotidienne en France avec la possibilité pour les patients de recourir à la téléconsultation en particulier pour ceux ayant des problèmes de mobilité.

À partir du 15 septembre 2018, il va être possible à tout assuré (quel que soit son lieu de résidence) et à tout médecin (quelle que soit sa spécialité) de recourir à une téléconsultation (examen médical par visioconférence).

La téléconsultation s’inscrit dans un parcours de soins et doit donc passer par le médecin traitant du patient. L’opportunité du recours à la téléconsultation est appréciée au cas par cas par le médecin traitant et le médecin correspondant. Tout patient, si son état est compatible avec ce mode d’examen, peut bénéficier d’une téléconsultation, après avoir été informé des conditions de sa réalisation et avec son accord.

L’acte de téléconsultation (examen médical par visioconférence) s’alignera sur le tarif d’une consultation classique en face à face. Ainsi, pour les médecins généralistes de secteur 1 par exemple, la téléconsultation sera remboursée sur la base de 25 €.

Cette téléconsultation sera prise en charge comme une consultation classique (70 % remboursés par l’Assurance Maladie et 30 % remboursés par la complémentaire) avec application du tiers payant dans son intégralité pour tous les patients pour lesquels il constitue un droit (patients en ALD, femmes enceintes, bénéficiaires de la CMU-C ou de l’ACS). Les modes de paiement seront les mêmes que pour une consultation en face à face.

Comment se passe une téléconsultation ?

La consultation à distance est réalisée entre un médecin et un patient (qui peut être assisté par un autre professionnel de santé). Elle se déroule comme n’importe quelle consultation, en partant d’une demande de rendez-vous. Ensuite, c’est le médecin qui va envoyer un courriel au patient, l’invitant à se connecter vers un site web ou une application sécurisés, à partir de son ordinateur ou d’une tablette équipée d’une webcam.

Cette téléconsultation comporte :

  • un entretien avec le patient ;
  • l’examen de documents transmis par le patient ou par son représentant ;
  • éventuellement un examen clinique (s’il est accompagné d’un professionnel de santé ou si l’équipement disponible le permet) ;
  • si nécessaire, une prescription télétransmise par un moyen sécurisé.

Le compte rendu de la consultation est porté au dossier patient du médecin téléconsultant et une copie est transmise au médecin traitant et au médecin ayant sollicité l’acte.