Chaudière, poêle, chauffe-eau… : attention aux intoxications au monoxyde de carbone !

Incolore, inodore et non irritant, le monoxyde de carbone (CO) est un gaz toxique imperceptible.
Il est à l’origine de nombreuses intoxications en période hivernale.
Conseil du jour : faites vérifier et entretenir les installations de chauffage et de production d’eau chaude, ainsi que les conduits de fumée (ramonage mécanique) par un professionnel qualifié.https://www.youtube.com/watch?v=sc89K-KQr2gAucune description de photo disponible.

Dans le cadre d’Octobre Rose, une journée pour prendre soin de vous

L’association GEECGroupe Échange et Écoute Cancer et la boutique, organise dans le cadre d’Octobre Rose, une journée pour prendre soin de vous (ou de vos proches) !
Par séance de 15 à 20 minutes, profitez des bienfaits et du savoir-faire de professionnels locaux.

N’hésitez pas à appeler pour plus de renseignements, ou pour une réservation !

Ils vous attendent nombreux Vendredi ! aaaaodlCapture

Achats en ligne : quels sont les produits dangereux ?

 Doigt, Touch, Main, Structure

Vous avez pris l’habitude de faire vos achats sur internet : bijoux, jouets, détecteurs de fumée, adaptateurs électriques… mais savez-vous que certains produits ne sont pas conformes à la vente en ligne. L’enquête de 2020 menée par la direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF) a révélé que 60 % des produits présentaient des anomalies, certains pouvaient être dangereux et n’auraient pas dû être vendus en ligne.

La DGCCRF vérifie chaque année la sécurité et la conformité de produits qui sont proposés à la vente en ligne. L’enquête menée en 2020, a révélé des niveaux de manquements élevés. Au total, 129 produits vendus sur dix places de marché en 2020 ont été analysés. Ainsi, sur 129 produits, 41 se sont révélés dangereux (soit 32 %) et 35 (soit 28 %), bien que sans danger, ne répondaient pas aux critères de conformité qu’impose la réglementation.

La liste des produits dangereux

  • les détecteurs de fumée : certains ne se sont pas déclenchés lors de tests incendie (aucun des neuf analysés n’aurait dû se trouver sur le marché) ;
  • les adaptateurs électriques : la plupart affichant un risque de choc électrique (13 produits sur 15 se sont révélés dangereux) ;
  • les bijoux : 38 % de produits non conformes et dangereux ;
  • les jouets : 23 % se sont révélés dangereux. Certaines panoplies de déguisement et des peluches risquaient de mener à une strangulation ou une suffocation, notamment à cause de petits éléments facilement détachables.

La DGCCRF a demandé aux places de marché concernées de retirer leurs produits non conformes.

  A noter : Ce taux de manquements cumulé de 60 % est significativement supérieur aux résultats habituellement constatés dans les enquêtes ciblant les mêmes produits dans des canaux de distribution plus traditionnels indique la DGCCRF.

  Attention : La DGCCRF recommande aux acheteurs de rester vigilants et de signaler toute anomalie sur le site Signal Conso .

Retrouvez le « Guide Bio de l’Hérault », proposé par le CIVAM Bio 34 !

Retrouvez le « Guide Bio de l’Hérault », proposé par le CIVAM Bio 34 !
Avec des informations sur le bio en Occitanie et dans l’Hérault, mais aussi un recensement des points de vente directe pour trouver où faire le plein de bons produits !

 

Vaccination contre la grippe : c’est maintenant !

Vaccination, Médicament, Vaccin

La campagne 2021-2022 de vaccination contre la grippe saisonnière se déroula du 22 octobre au 22 novembre 2021 pour les personnes prioritaires, et du 23 novembre 2021 jusqu’au 31 janvier 2022 pour les autres publics.

Qui est concerné ?

La grippe touche chaque hiver entre 2 et 6 millions de personnes, elle est responsable de nombreuses hospitalisations et décès, en particulier chez les personnes fragiles. La vaccination contre la grippe est particulièrement importante cette saison pour protéger des personnes à risque de développer des formes graves de la grippe comme :

  • les personnes de 65 ans et plus ;
  • les personnes de moins de 65 ans atteintes de certaines maladies chroniques ;
  • les femmes enceintes ;
  • les personnes obèses dont l’IMC est supérieur ou égal à 40 ;
  • l’entourage des nourrissons de moins de 6 mois à risque (pour protéger les nourrissons qui ne peuvent pas être vaccinés) et des personnes immunodéprimées ;
  • les professionnels de santé et professionnels des établissements médico-sociaux au contact des patients à risque ;
  • les aides à domicile des particuliers employeurs vulnérables.

Lorsque ces personnes contractent la grippe, des complications peuvent apparaître, telles que :

  • une infection pulmonaire bactérienne grave (ou pneumonie) ;
  • une aggravation d’une maladie chronique déjà existante (diabète, bronchopneumopathie chronique obstructive, insuffisance cardiaque…).

La vaccination représente le moyen le plus efficace pour se protéger de la grippe.

  A savoir : Dans un avis rendu le 27 septembre, la HAS recommande d’administrer le vaccin contre le Covid-19 et le vaccin contre la grippe le même jour . Elle précise également qu’aucun délai n’est nécessaire entre ces 2 vaccinations.

L’administration des 2 vaccins ne sera possible que si les personnes se présentent le jour du rendez-vous de vaccination contre le Covid-19 avec leur vaccin contre la grippe. Les 2 injections peuvent être pratiquées le même jour, sur un site d’injection différent (un vaccin dans chaque bras), il n’y a pas de délai particulier à respecter entre les 2 vaccinations.

Les vaccins disponibles pour la campagne 2021-2022 sont : Influvac Tetra, Efluelda et Vaxigrip Tetra (vaccins tétravalents)

Qui peut bénéficier de la gratuité du vaccin ?

Le vaccin antigrippal est pris en charge à 100 % par l’Assurance maladie pour les personnes à risques : les personnes âgées de 65 ans et plus, les personnes de moins de 65 ans souffrant de maladies chroniques, personnes obèses, entourage familial des nourrissons à risque de grippe grave et les aides à domicile des particuliers employeurs vulnérables.

Si vous êtes concerné, vous recevez de votre caisse une invitation et un bon de prise en charge afin de retirer gratuitement le vaccin chez le pharmacien sur présentation du bon de prise en charge, et vous faire vacciner par le professionnel de votre choix. Les personnes de moins de 18 ans doivent bénéficier d’une prescription médicale préalable à la vaccination.

Si vous êtes éligible mais que vous n’avez pu être identifié et invité par l’Assurance maladie, parlez-en à votre médecin, à votre sage-femme ou à votre pharmacien, qui pourront vous délivrer un bon de prise en charge vous permettant d’obtenir gratuitement le vaccin.

En revanche, le vaccin n’est pas pris en charge par l’Assurance-maladie pour les autres assurés.

  A noter : L’injection du vaccin est prise en charge dans les conditions habituelles, sauf pour les patients pris en charge à 100 % au titre d’une des ALD (affections de longue durée) concernées.

Les professionnels suivants : cardiologues, néphrologues, pneumologues, rhumatologues, endocrinologues, gériatres, orthophonistes, infirmiers, sages-femmes, masseurs-kinésithérapeutes, pharmaciens titulaires d’officine, chirurgiens-dentistes, pédicures-podologues bénéficieront également d’une vaccination prise en charge à 100 % de l’Assurance maladie.

Qui peut vous vacciner contre la grippe ?

  • les médecins ;
  • les infirmier(e)s ;
  • les sages-femmes (pour les femmes enceintes et l’entourage des nourrissons à risque) ;
  • les pharmaciens volontaires, pour les personnes majeures (depuis octobre 2019, tous les pharmaciens peuvent pratiquer la vaccination contre la grippe).

Il faut aussi adopter les bons gestes

Pour se protéger et protéger son entourage, il est essentiel que chacun mette en place, dès que les virus grippaux circulent, une série de gestes simples destinés à limiter la transmission des virus :

  • se laver les mains régulièrement, avec de l’eau et du savon ou avec une solution hydroalcoolique ;
  • tousser ou éternuer dans son coude ;
  • utiliser un mouchoir en papier à usage unique, etc.
  • porter un masque ;
  • limiter les contacts avec des personnes fragiles ou malades.

L’efficacité de chacune de ces mesures (vaccination et gestes barrières) est optimisée en les combinant. Ceci permet de constituer un bouclier sanitaire.

Pour lutter contre le cancer du sein, en octobre, Poussan voit la vie en ROSE

aaaaiiiIMG_20211024_104859        La Ville de Poussan consciente que le dépistage est un enjeu majeur de santé publique, souhaite  associer un maximum de Poussannais à la 28ème campagne d’Octobre Rose du 1er au 31 octobre 2021.

Il faut savoir que le cancer du sein est le cancer le plus fréquent en France et représente la première cause de décès par cancer chez la femme. Il fait l’objet d’un programme national de dépistage organisé afin d’être détecté précocement et d’en réduire la mortalité.

La mortalité (taux standardisé) est en baisse depuis les années 1990 alors que l’incidence (taux standardisé) est en augmentation. Toutefois, cette évolution de l’incidence n’a pas été régulière et heureusement a survie des personnes atteintes d’un cancer du sein s’est améliorée au cours du temps.aaaabbbIMG_20211024_102907

Chaque année en octobre, la campagne de lutte contre le cancer du sein organisée pour Octobre Rose propose de lutter contre le cancer du sein en informant, en dialoguant et en mobilisant.
Pour l’Association Ruban Rose qui œuvre toute l’année pour soutenir la recherche médicale et scientifique et pour informer le plus grand nombre, Octobre Rose est une occasion de mettre en lumière celles et ceux qui combattent cette maladie, d’intensifier l’information et la sensibilisation et de réunir encore plus de fonds pour aider les chercheurs, les soignants.

Cette campagne a donc  pour but  de sensibiliser et de soutenir la lutte contre le cancer du sein.
Afin de soutenir cette cause, tout au long du mois d’octobre la ville de Poussan, en partenariat avec les commerçants et les associations a mis en place différentes animations.

Une conférence du Professeur Dubois, Président du Comité Départemental de la ligue de l’Hérault contre le Cancer a permis de préciser les choses en revenant sur la maladie, les premières avancées, ce qu’il en est actuellement et les perspectives à court et à long terme… (Lire sur : http://blog.ville-poussan.fr/?p=156205 )

De nombreux commerçants se sont associés à cet Octobre Rose en décorant leurs vitrines et leurs magasins tandis que plusieurs associations locales se sont engagées ou ont soutenu les actions avec énergie.

Des tournois, une soirée, des concours, des matchs de rugby et de football et même un stage ont déjà ponctué ce mois d’octobre 2021…

Si le 1er décembre 2021 de 9 h à 18 h le Mammobile pour le dépistage du cancer du sein sera à Poussan- Place de la Mairie-  depuis le début du mois tous les vendredis matin vous pouvez retrouver sur le marché les stands de Dépistage CRCDC Occitanie et de l’Association Soins Support Oncologiques de Thau en présence d’élus et de Mme Lacanal ajointe au social et à la santé.

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Et ce dimanche 24 octobre c’était la grande journée de sensibilisation avant que ne se termine ce mois d’octobre en rose avec une animation au Club de Billard le 30 de 14 h à 16 h, et avec un point final, un rassemblement de THAU EN ROSE, avec pour les Poussannais, un départ en vélo ou en trottinette (décorés), devant la Mairie vers 10 h.

Mais ce dimanche, rendez-vous était donné à 10 h devant l’Hôtel de Ville pour une marche symbolique dans le centre historique de Poussan  avec une arrivée place de la Mairie où bien-sûr des stands de prévention attendaient toujours les participants.

Vidéo : Marche Rose : https://youtu.be/QM5Eo4QE6Hg

Cette opération a connu un grand succès puisqu’au plus fort de l’événement, ce sont près de 300 personnes qui ont marché, presque toutes habillées de rose, avec même des parapluies bien nombreux, eux-aussi.

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Une sorte de défilé rose, joyeux et bon enfant, avec des marcheurs heureux de participer pour la bonne cause : on y retrouvait, de nombreux élus du Conseil Municipal , des membres d’associations sportives comme ceux du CAP, des membres du Strapontin, de la Gym de la MJC, du JAP, des marcheuses du matin, des fées clochettes très actives depuis le début du mois, des Vignes de Thau, des Gardiols venus en nombre, de l’USP tambourin, du Comité des fêtes avec le COCHON de Poussan, de la MJC de la ville et des danseuses du groupe d’Aurélie… Et bien d’autres petits groupes ayant souhaité s’associer mais difficile à identifier. A noter que l’ASP était en déplacement.

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Florence Sanchez, Maire de Poussan, accompagnée par son premier Adjoint et Géraldine Lacanal, Adjointe déléguée au social et à la santé, lançait la marche en direction du centre ancien avant que les participants ne remontent vers la Mairie par la Rue de la Salle.

Tous les volontaires se faisaient un plaisir de composer un magnifique ruban humain  avant que Mme Lacanal, et Florence Sanchez ne reviennent sur la nécessité pour une femme de se faire « dépister » pour le cancer du sein régulièrement, sur le besoin de multiplier les actions pour arriver à combattre ce cancer imprévisible, donc à détecter.

Tous les participants à cette marche mais aussi à chacune des animations étaient longuement remerciés…

Avant de danser, heureux et motivés, les Poussannais présents étaient encore félicités pour leur implication car la participation avait été à la hauteur.aaaaiiiIMG_20211024_110253   Vidéo Flashmob 1 : https://youtu.be/GioV6fpEp24

Vidéo discours : https://youtu.be/LypSihnVXU8

Menées par Aurélie, un groupe de danseuse de la MJC nous entraînaient alors dans une de ses chorégraphies dont elle a le secret. Un magnifique Flashmob.aaaabbbIMG_20211024_104716

Une belle démonstration suivie d’un moment de partage très poignant durant lequel chacun pensait à un avenir que l’on peut espérer beaucoup plus rose grâce aux progrès de la recherche et de la médecine.

Vidéo Ruban : https://youtu.be/szPCqm-nuGg

Un dernier moment de partage pour voir la vie en rose…aaaabbbiiiIMG_20211024_110342

Une conférence instructive sur « les progrès en cancérologie », par le Professeur Jean Bernard Dubois

Dans le cadre d’Octobre Rose, la Ville de Poussan organisait une conférence sur « les progrès en cancérologie » par le Professeur Jean Bernard Dubois, Président du Comité de l’Hérault de la Ligue contre le cancer ce 14 octobre à la salle de spectacle de la MJC.Madame le Maire, Florence Sanchez, son 1er Adjoint, Henry-Paul Bonneau et Géraldine Lakanal, Adjointe Déléguée à la Santé et au affaires sociales, accueillaient le Professeur Dubois devant un public assez nombreux, avec bien-sûr des Poussannais ,des membres locaux de la Ligue contre le Cancer,  plusieurs élus Poussannais,  mais aussi ceux de communes voisines, venus s’informer.
Vidéo de présentation : https://youtu.be/X_biCUgeQY4
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Le Professeur allait durant plus d’une heure aborder différents composants de la cancérologie, revenant sur le passé, pour faire un point sur les situations actuelles (Bilans, traitements) avant de se projeter dans un avenir qui pour lui est plein d’espoir puisque en 10 ans, que l’on parle en terme de prévention, de détection, de soins, de traitements et de dépistages, de guérison, d’adaptation aux soins, de méthodologie , pour la prise e charge des patients et leurs suivis, tout s’est accéléré, même si en 2020, le COVID devrait avoir mis un coup de frein au niveau prévention.
Malgré ces progrès, face à de très nombreux cancers il faut sans cesse se remettre en question pour aller plus loin, tous ensemble…  
 
Créée en 1918, la Ligue contre le cancer est une association loi 1901 à but non lucratif et reconnue d’utilité publique. Premier financeur associatif de la recherche contre le cancer en France, elle regroupe 103 Comités départementaux qui luttent dans trois directions complémentaires : la recherche ; l’information, la prévention et la promotion des dépistages ; et les actions pour les malades et leurs proches.
 2 autres vidéos de la conférence en téléchargement
Plus d’informations : http://www.ligue-cancer.net

https://youtu.be/lnnQv8bcQVw

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Informer, sensibiliser, prévenir pour lutter efficacement contre le cancer

La Ligue communique régulièrement sur les bienfaits d’une hygiène de vie adaptée, sur les facteurs de risque et sur l’importance des programmes de dépistages organisés. Nous agissons pour le respect ou le renforcement des lois et des réglementations visant à interdire la diffusion de produits industriels nuisibles à la santé.

Vidéo conférence n°2 : https://youtu.be/NLCpKG-YsNw

  • Prévenir pour protéger

    La prévention des cancers

    40% des cancers sont évitables ! En modifiant certaines habitudes ou notre mode de vie, nous pouvons agir au quotidien.

    Les premiers facteurs de risque de cancer sont le tabac et l’alcool.

    Le tabac est directement responsable de cancers bronchiques, de la vessie ou de la vésicule biliaire. Le tabagisme actif et/ou passif est le premier risque à éradiquer pour un mode de vie équilibré. L’arrêt du tabac permet de réduire le risque de cancer. Voir tous les conseils ici.

    L’alcool, et particulièrement lorsqu’il est associé au tabac majore le risque de développement des cancers de la langue, de la gorge, de l’œsophage du pharynx, du sein et du foie. En France, 7 % à 10 % des cancers seraient associés à une consommation d’alcool trop importante. Il est conseillé de limiter sa consommation d’alcool à 10 verres par semaine, sans dépasser 2 verres par jour, et avec 2 jours d’abstinence par semaine.

    Une alimentation équilibrée et la pratique régulière d’une activité physique jouent aussi un rôle protecteur dans l’apparition des cancers

    La prévention secondaire des cancers s’adresse à des individus qui ne sont pas malades mais qui présentent un certain risque. Il s’agit du dépistage, qui consiste à rechercher de façon systématique dans une population en bonne santé les porteurs de symptômes latents. Le dépistage vise à abaisser la mortalité liée au cancer, seul critère permettant de juger de son efficacité.

     

    Aujourd’hui, de nombreuses affections cancéreuses sont imputables à un déséquilibre alimentaire. L’influence de l’apport calorique en graisses semble de plus en plus établi dans le développement des cancers du sein, du côlon, de la prostate et de l’endomètre. L’obésité joue un rôle important dans les cancers du côlon chez l’homme et du sein chez la femme. Dans ce contexte, surveiller son poids et son alimentation devient essentiel dans le cadre de la prévention du cancer. L’alimentation se doit d’être variée et équilibrée, adaptée aux besoins métaboliques individuels.

    Dans tous les cas, une activité physique adaptée à la condition de chacun s’impose. Moralement et physiquement, les bienfaits de l’activité sportive sont démontrés. Elle contribue à l’entretien et au maintien de la santé. Une demi-heure de marche chaque jour ou une heure d’activité sportive vigoureuse par semaine sont de bonnes habitudes à adopter pour limiter les risques de cancer.

     L’exposition au soleil

    L’exposition au soleil est un facteur de risque pour les cancers de la peau. Ceux-ci apparaissent principalement au niveau des zones exposées du visage, des bras et des mains. Il est recommandé d’éviter l’exposition au soleil, de se couvrir en portant t-shirts, lunettes, chapeaux, et d’éviter de s’exposer entre 12h et 16h. Lorsqu’il n’est pas possible d’éviter de s’exposer, l’utilisation de crèmes solaires à forts indices de protection est vivement encouragée.aaaacunIMG_20211014_195409

    De nombreux produits chimiques, agents physiques ou poussières biologiques

    Ils peuvent s’avérer extrêmement dangereux pour la santé de l’appareil respiratoire. Ces substances constituent un réel danger en cas d’exposition prolongée et sont souvent à l’origine de cancers professionnels ou environnementaux :

    • L’amiante
    • Le radon
    • La pollution atmosphérique
    • Les rayonnements selon leur type et leur qualité
    • Le glyphosate utilisé dans les produits de jardinage
    • Le nickel
    • L’arsenic

    Les dépistages permettent également de détecter les cancers tôt et donc de mieux de soigner. Le dépistage organisé incite l’ensemble des personnes concernées à se faire dépistage, mais un dépistage personnalisé peut être proposé aux personnes qui présentent des facteurs de risque particulières ou des antécédents personnels et/ou familiaux.

    Vidéo conférence n°3 : https://youtu.be/aFYRV79gFaA

    Les dépistages organisés sont les suivants :

    • le dépistage du cancer du sein : les femmes de 50 à 74 ans sont invitées, tous les deux ans, à se faire dépister (mammographie et examen clinique) ;
    • le dépistage du cancer colorectal : les hommes et les femmes de 50 à 74 ans sont invités, tous les deux ans, à réaliser à domicile un test de recherche de sang dans les selles ;
    • le dépistage du cancer du col de l’utérus (depuis 2018) : les femmes de 25 à 65 ans sont invitées, tous les trois ans, à se faire dépister (est de dépistage cervico-utérin).
    • (Cliquez sur l’image pour l’agrandir)
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  •  Trois facteurs de risque concourent à l’augmentation du nombre des cancers durant le XXéme siècle

    • L’accroissement de la population française
    • L’accroissement de la fréquence des cancers avec l’âge
    • L’allongement de la durée de la vie

    Il faut donc examiner la fréquence dans chaque tranche d’âge, ou considérer une population dans laquelle la proportion de personnes dans chaque tranche d’âge serait restée constante.

    L’évolution du nombre de cancers varie avec le type de cancer

    • La mortalité par cancer de l’estomac a été divisée par 5 depuis 1950
    • La mortalité par cancer du poumon chez l’homme a augmenté jusqu’en 1985, et diminué depuis 1990
    • La mortalité par cancer du poumon chez la femme a augmenté depuis 1960
    • Chez les non fumeurs la mortalité par cancer du poumon est stable

    Les causes de modification de l’incidence (nombre de cas) et de la mortalité (nombre de morts) sont notamment liées à des modifications démographiques ( liées à la taille de la population et à la durée de la vie).

    • dans la certification des décès
    • dans les méthodes diagnostiques
    • dans le dépistage ou le diagnostic plus précoce
    • dans l’exposition aux risques ou aux facteurs de protection
    • dans l’accessibilité ou l’efficacité des thérapeutiques pour la mortalité

    Le cancer est la première cause de mortalité en France

    Au cours de la période 2004-2008, le cancer a représenté la première cause de décès en France chez l’homme (33 % de l’ensemble des décès masculins) et la deuxième cause chez la femme (24 % de l’ensemble des décès féminins). En moyenne, 148 737 décès par cancer ont été enregistrés chaque année en France dont 88 378 hommes et 60 359 femmes.

    Dans 50 % des cancers, la cause est identifiée

    Dans ce cas les causes avérées du cancer en France sont :

    Les données précédentes extraites du rapport du CIRC peuvent sous-évaluées pour les expositions professionnelles, la pollution et l’alimentation / Chiffres : 2000

    Quelques conseils pour pallier les effets secondaires du traitement du cancer

    Le traitement du cancer peut provoquer une chute de cheveux

    Afin de limiter la chute de cheveux pendant le traitement du cancer, faites une coupe de cheveux plus courte et moins épaisse qu’à l’habitude pour permettre au casque réfrigérant de mieux refroidir le cuir chevelu ; évitez les permanentes, les décolorations et teintures, le sèche-cheveux. Utilisez des shampooings doux.

    Les nausées et vomissements causés par le traitement du cancer

    • Prenez les médicaments antinauséeux et anti-émétiques prescrits par votre médecin
    • Evitez de boire pendant les repas, mais beaucoup avant et après
    • Buvez 1 à 1,5 litre d’eau, de bouillon, tout au long de la journée pour ne pas vous déshydrater
    • Vous pouvez boire des boissons gazeuses qui peuvent améliorer vos nausées
    • Buvez des boissons froides ou glacées et choisissez des plats froids ou tièdes (moins d’odeurs)
    • Mangez souvent, en petites quantités, lentement et en mastiquant bien
    • Fractionnez vos principaux repas en 5 ou 6 repas plus légers
    • Evitez les repas gras, les aliments épicés ou trop sucrés qui pourraient majorer la sensation d’écoeurement
    • Reposez vous après les repas

    Le traitement du cancer peut entraîner un mauvais goût dans la bouche

    Outre les nausées et les vomissements, le goût est souvent perturbé par la chimiothérapie : nausées et mauvais goût peuvent conduire à une modification des habitudes alimentaires. Parlez-en à votre médecin.

    Quelques conseils :

    • Sucez des bonbons mentholés ou rincez-vous la bouche au citron
    • Lavez-vous les dents après chaque repas
    • Faire des exercices de relaxation avant et pendant le traitement peut être efficace
    • Emportez avec vous votre activité préférée lors du traitement, pour moins y penser
    • Surveillez votre poids

    Le traitement du cancer peut provoquer des diarrhées

    Quelques conseils :

    • Privilégiez des aliments, comme le riz, les carottes, les bananes et le chocolat
    • Buvez en grande quantité (au moins 2 litres d’eau ou bouillon/soupe par jour)
    • Evitez les légumes crus, fruits frais et laitages
    • Parlez en à votre médecin si la diarrhée se prolonge

    La constipation : effet secondaire du traitement du cancer

    Quelques conseils :

    • Mangez des aliments riches en fibres : légumes verts, fruits, pain complet ou au son…
    • Buvez en grande quantité (2 l par jour)
    • Ne prenez jamais de laxatif sans avis médical

    Le traitement du cancer peut accentuer la fatigue

    Ne culpabilisez pas. Parlez-en à l’équipe soignante. Adaptez votre activité (déléguez ou fractionnez dans la journée les tâches difficiles), faites une sieste après les repas, mais gardez une activité physique régulière dans la mesure du possible.

    Les aphtes dus au traitement du cancer

    La chimiothérapie peut entrainer des effets secondaires tels que l’irritation de la bouche, la gorge et plus rarement l’œsophage (brûlures, aphtes) et provoquer des réactions douloureuses. Ces réactions sont plus irritantes si la chimiothérapie est associée à une radiothérapie de la tête ou du cou. Grâce à une bonne hygiène de votre bouche, vous pouvez en prévenir ou guérir les effets secondaires.

    Quelques conseils :

    • Brossez-vous les dents avec une brosse souple, avant et après chaque repas, au moins trois fois par jour
    • Utilisez des bains de bouche qui sont prescrits par le médecin
    • Supprimez ou réduisez tabac et alcool, surtout dans les semaines qui suivent le traitement
    • Evitez les aliments trop épicés ou acides (jus de citron, vinaigrette, moutarde)
    • Si vous avez un dentier, enlevez-le pour la nuit, avant votre dernier bain de bouche
    • Si vous avez la bouche sèche, sucez des glaçons, des sorbets

    Après un temps réservé aux questions dans la salle de spectacle, les échanges pouvaient de poursuivre durant un moment plus convivial dans la salle d’accueil.

Information coronavirus, suivi hebdomadaire des Hôpitaux du Bassin de Thau

Vendredi 22 octobre, on compte 6 patients hospitalisés pour Covid (+ 5 par rapport à la semaine dernière) dont 2 en réanimation (non vaccinés), 3 en médecine (1 non vacciné et 2 vaccinés) et 1 en USLD (nouveau résident non vacciné).
 Depuis le début de la 4ieme vague, 131 patients Covid ont été pris en charge correspondant à 165 séjours dont :
- 30 en réanimation (+1)
- 117 en médecine (+3)
- 18 en EHPAD-USLD (+1)Peut être une image de texte qui dit ’211 Hospitalisation HBT (En cours) VNN. HospitalisationR EA/USC En cours) INFOS →6 PATIENTS HOSPITALISÉS DONT 2 EN RÉANIMATION →131 PATIENTS PRIS EN CHARGE POUR LA 4IEME VAGUE’
 À retenir cette semaine :
 Un rebond des hospitalisations pour Covid avec 5 nouveaux patients dont 1 entrée en réanimation
 Pas de nouveaux décès
 Toujours le même pourcentage de patients non vaccinés hospitalisés : 83% des patients en réanimation et 70% des patients en médecine ne sont pas vaccinés.
 Le vaccin protège, vaccinez-vous, faites vacciner vos proches y compris pour la 3ieme dose pour ceux qui sont éligibles.
Il est tout à fait possible de se faire vacciner pour son rappel Covid en même temps que la vaccination contre la grippe.

 

Mon espace santé sera disponible à partir du 1er janvier 2022



Testé depuis juillet 2021 dans trois départements pilotes, la Haute-Garonne, la Loire-Atlantique et la Somme, l’espace numérique de santé Mon espace santé sera disponible pour tous les usagers dès le 1er janvier 2022 a annoncé le ministère de la Santé le 18 octobre 2021. Destiné à faciliter les démarches des usagers et les échanges avec les professionnels de santé pour une meilleure prise en charge, il remplacera le Dossier médical partagé (DMP).

De janvier à mars 2022, si vous êtes affilié à l’Assurance maladie, vous recevrez un courrier ou un mail vous demandant d’activer votre Espace santé. Vous disposerez alors d’un délai d’un mois pour vous opposer à sa création. Sans réponse de votre part, votre Espace santé sera automatiquement créé.

Tous les usagers qui disposaient déjà d’un Dossier médical partagé (DMP) avant le 1er juillet 2021 retrouveront automatiquement leur dossier et leurs données de santé qui y sont stockées dès l’activation de Mon espace santé.

Que contiendra « Mon espace santé » ?

L’espace numérique de santé numérique intitulé « Mon espace santé » comprendra :

  • une version améliorée du Dossier médical partagé (DMP) pour stocker et partager toutes les donnés de santé : ordonnances, traitements, résultats d’examens, imageries médicales, antécédents médicaux et allergies, comptes-rendus d’hospitalisation, vaccination ;
  • une messagerie sécurisée pour les échanges entre patients et professionnels de santé ;
  • un agenda santé pour gérer les rendez-vous médicaux et recevoir des rappels pour les dates clés des examens de contrôle (bilans, mammographie, vaccination…) ;
  • un catalogue de services numériques de santé référencés par l’État pour découvrir l’offre des services utiles en santé et gérer les accès à ses données de santé.

Les données de santé pourront être rentrées par les professionnels de santé mais également par vous-même. C’est la différence avec le Dossier médical partagé (DMP) que seuls les professionnels de santé pouvaient alimenter.

  A savoir : Depuis le 1er juillet 2021, il n’est plus possible de créer de Dossier médical partagé (DMP), toutefois, il reste consultable. Il sera intégré dans Mon espace santé début janvier 2022.

  A noter : L’espace numérique de santé numérique intitulé « Mon espace santé » a été construit en concertation avec les usagers et associations de patients, les professionnels de santé et les institutions.