Retour des dames de 50 à 74 ans pour le mammobile

masDSC_0007 (2)  Depuis plusieurs années, le mammobile s’installe régulièrement sur le parking de l’hôtel de ville pour permettre aux dames âgées de 50 à 74 ans d’effectuer un mammotest, une radiographie des deux seins qu’il faut réaliser tous les deux ans.

  Indolore, sans danger, la  radiographie sert à déceler d’éventuelles images inhabituelles ou anormales chez des femmes qui ne se sentent pas malades. La commune participe à ce dépistage, tout comme le Conseil Général de l’Hérault, Groupama et les caisses d’assurances maladies.

Détectés à temps c’est 9 cancers du sein sur 10 qui sont guéris.

  Ce 4 novembre, Les dames sont venues un peu moins  nombreuses que les années précédentes mais celles de 40 à 50 ans espèrent qu’elles seront concernées la prochaine fois. L’on est donc certain de l’intérêt que portent les Poussannaises aux actions de prévention qui d’une année sur l’autre, réduisent fortement la mortalité liée au cancer du sein dans cette tranche d’âge.

Même sans invitation, vous pouvez bénéficier du Dépistage du Cancer du sein.

  Pour cela, il vous suffit de vous munir de votre pièce d’identité et d’un justificatif de domicile.

 Franchir la porte du mammobile c’est une bonne idée pour essayer de garder la santé…

 En cas de besoin, un N° vert est toujours à votre disposition, 0 800 801 301

« TousAntiCovid ». Quel est l’objectif de cette application ? Est-elle obligatoire ? Comment fonctionne-t-elle ?

L’application visant à briser les chaînes de contamination du Covid19 « StopCovid » a été mise à jour et change de nom pour devenir « TousAntiCovid ». Quel est l’objectif de cette application ? Est-elle obligatoire ? Comment fonctionne-t-elle ? Quelles données seront transmises ? Les nouveautés de cette version enrichie ici > https://bit.ly/34sdNYv

À partir du 22 octobre 2020 au soir, l’application pour smartphone visant à briser les chaînes de contamination du Covid-19 « StopCovid » est mise à jour et change de nom pour devenir « TousAntiCovid ». Quelles sont les nouveautés ? Quel est l’objectif de cette application ? Est-elle obligatoire ? Comment fonctionne-t-elle ? Quelles données seront transmises ? Que faire en cas de contact avec une personne testée positive ? Service-public.fr fait le point.

Mise en place dans le cadre du plan de déconfinement, l’application était disponible depuis le 2 juin 2020 sous le nom de StopCovid.

Les nouveautés de la mise à jour

« TousAntiCovid » est une version enrichie et interactive de la première application « StopCovid ». Elle apporte les évolutions suivantes :

  • un environnement visuel et une ergonomie optimisés avec un accès instantané à toutes les fonctionnalités de l’application ;
  • un centre d’informations, qui vous propose des indicateurs sur la situation épidémiologique en France ainsi que des actualités en lien avec la lutte contre l’épidémie (par exemple, les mesures mises en place par les autorités nationales et locales) ;
  • une plus grande transparence avec la publication automatique et régulière des chiffres sur l’utilisation de l’application ;
  • l’accès à « DépistageCovid », la carte des centres de dépistages actualisée avec des informations sur les temps d’attente remontées par les utilisateurs ;
  • l’accès à « MesConseilsCovid » pour avoir des conseils personnalisés ;
  • l’accès facilité à l’attestation dérogatoire de déplacement pour les zones concernées par le couvre-feu.

De nouvelles fonctionnalités devraient être disponibles prochainement.

  À noter : Si vous avez déjà « Stop-Covid », ne désinstallez par l’application de votre téléphone. La mise à jour se fera automatiquement dès le 22 octobre 2020.

Quel est l’objectif de TousAntiCovid ?

Dépister et isoler les personnes infectées par le Covid-19, alerter les personnes ayant été en contact avec des malades est un enjeu majeur pour stopper la propagation du virus. L’application initialement nommée StopCovid a été développée dans ce but : prévenir, tout en garantissant l’anonymat, les personnes qui ont été à proximité d’une personne testée positive au Covid-19 afin qu’elles puissent se faire tester à leur tour et se confiner si besoin est.

La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a rendu le 26 mai dernier un avis favorable au lancement de l’application StopCovid. La CNIL estime que l’application est utile sanitairement et proportionnée, au regard de la protection de nos libertés et nos données personnelles.

Comment fonctionne l’application ?

Le téléchargement de l’application « TousAntiCovid » sur son smartphone ainsi que son utilisation se fait sur la base du volontariat. L’installation n’est donc pas obligatoire et elle est gratuite.

Une fois installée et activée (fonction Bluetooth activée et notifications acceptées), l’application envoie une alerte aux utilisateurs ayant été récemment en contact « prolongé », à moins d’un mètre de distance et durant au moins 15 minutes, avec une personne ayant volontairement déclaré avoir été testée positive au coronavirus.

La personne alertée pourra alors consulter son médecin pour se faire dépister rapidement, se confiner en attendant les résultats et s’isoler si le test s’avérait positif afin de briser les chaînes de transmission du virus. En cas de résultat positif , la prise en charge et la conduite à tenir lui sont expliquées.

Afin de protéger les personnes inconnues qu’il aurait côtoyées, un utilisateur de « TousAntiCovid » venant d’être testé positif au Covid-19 peut volontairement le déclarer dans l’application en saisissant un code transmis par son médecin ou le laboratoire. Une alerte sera alors envoyée à l’ensemble des utilisateurs ayant été en contact rapproché avec lui les jours précédents.

Données transmises et respect de la vie privée

L’application « TousAntiCovid » utilise le signal Bluetooth pour détecter un smartphone à proximité et n’utilise pas la localisation des personnes par les données GPS. Elle ne pourra pas permettre de savoir où une personne s’est rendue.

Les données transmises sont complètement anonymes. Il n’est pas possible de connaître l’identité de l’utilisateur de l’application. Elle ne comporte pas de système d’authentification au moment de l’installation. L’application « TousAntiCovid » génère seulement des pseudonymes qui ne sont pas associés à une personne identifiée. Ils sont stockés temporairement (15 jours) sur le smartphone et transmis à d’autres smartphones à proximité immédiate.

L’application « TousAntiCovid » est temporaire, elle n’a pas vocation à perdurer après la crise sanitaire.

Certains professionnels de la santé font actuellement face à une rupture des stocks des vaccins contre la grippe.

Infirmière, Vaccination, Garçon, Hôpital

Certains professionnels de la santé font actuellement face à une rupture des stocks des vaccins contre la grippe. Certaines commandes tardives n’ont pas pu aboutir. L’OFSP vient d’annoncer que l’approvisionnement des doses de vaccins n’a actuellement pas d’imprévus en cours, seulement la demande est plus grande cette année. Elle invite les professionnels à « commander directement auprès des grossistes » afin d’avoir une livraison dans un second temps « probablement entre fin novembre et début décembre ».

Les personnes impactées pourront encore se faire vacciner jusqu’au début de l’épidémie de grippe qui n’arrive généralement pas avant décembre-janvier en Suisse.

Plus d’information :

Passage d’un relais symbolique pour Octobre Rose

Dimanche matin l’équipe municipale est partie de devant la mairie en vélo, à pied ou en trottinette, direction la piste cyclable au bord de l’étang de Thau pour rejoindre la délégation du collectif de « Mèze en Rose » pour le passage d’un relais symbolique avec comme seul objectif que l’année prochaine en octobre Thau se colore en Rose.

Dans le cadre du Mois Sans Tabac un dispositif particulier est déployé durant le mois de novembre en France

Dans le cadre du Mois Sans Tabac un dispositif particulier est déployé durant le mois de novembre, afin d’encourager et accompagner les fumeurs qui souhaitent arrêter le tabac ! Retrouvez toutes les aides et informations : 

Vous avez envie d’arrêter de fumer mais vous manquez de motivation. Savez-vous que le dispositif MoisSansTabac déployé durant le mois de novembre peut vous y aider gratuitement ? Kit d’aide à l’arrêt, encouragements, application personnalisée, groupes de soutien, consultations téléphoniques gratuites avec des tabacologues… Pendant un mois, Tabac Info Service vous accompagne pour que votre tentative d’abandon de la cigarette soit un succès.

Le ministère des Solidarités et de la Santé, en partenariat avec l’Assurance maladie et Santé publique France, poursuivent le challenge collectif national MoisSansTabac lancé en 2016 qui invite tous ceux qui le souhaitent à relever le défi d’arrêter la cigarette pendant un mois.L’image contient peut-être : texte qui dit ’Mois sans tabac’

Comment ça marche ?

  • Vous commandez gratuitement dès maintenant votre nouveau Kit d’aide à l’arrêt en créant un compte sur Tabac Info service ou auprès d’une pharmacie. Il comprend notamment une brochure de préparation, un agenda de 30  jours avec des conseils pratiques, un disque permettant de calculer les économies réalisées… Ce kit vous propose un programme de 40 jours (10 jours fin octobre pour préparer l’arrêt et 30 jours en novembre pour le maintenir) qui vous accompagne au quotidien et entretient votre motivation.
  • Des tabacologues experts sont à votre écoute au 39 89 (service gratuit + coût de l’appel, du lundi au samedi de 8h à 20h) pour répondre à toutes vos interrogations pendant le sevrage.
  • Une application mobile est téléchargeable gratuitement. Elle propose : un programme d’e-coaching personnalisé, des conseils de tabacologues, des astuces et des mini-jeux, des vidéos de soutien, un suivi des bénéfices de l’arrêt au quotidien (économies et santé).
  • Vous pouvez rejoindre l’équipe MoisSansTabac de votre région pour bénéficier d’un soutien pour ne pas craquer.
  • Vous retrouvez chaque jour sur la page Facebook de MoisSansTabac les conseils, les astuces et les témoignages de la communauté des participants et des supporters.

  À savoir : Arrêter pendant 30 jours, c’est avoir 5 fois plus de chances d’arrêter de fumer pour de bon. À la fin du défi, vous avez moins envie de fumer, et même si vous recommencez, vous saurez que vous êtes capable de vivre sans cigarette et cela vous aidera pour vos tentatives futures.

Champignons : cueillette et consommation, soyez prudents !

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Comme chaque année en France, on dénombre un millier de cas d’intoxications dues aux champignons (troubles digestifs, complications rénales ou encore atteintes graves du foie). Certaines intoxications peuvent nécessiter une hospitalisation et conduire à un décès.

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) fait le point sur la question en publiant une liste de recommandations :

  • ne pas ramasser un champignon en cas de doute sur son état ou son identification ;
  • éviter les sites pollués (bords de routes, aires industrielles, décharges), les champignons concentrant les polluants ;
  • déposer les champignons dans une caisse ou un carton, les sacs plastiques accélérant le pourrissement ;
  • séparer les champignons récoltés par espèce, un champignon vénéneux pouvant contaminer les autres ;
  • ne pas consommer les récoltes avant de les avoir fait contrôler par un spécialiste, les pharmaciens ou les associations et sociétés de mycologie pouvant être consultés ;
  • les conserver au réfrigérateur et les manger 2 jours au maximum après la cueillette ;
  • les consommer en quantité raisonnable et après une cuisson suffisante.

  À savoir :

En cas d’apparition d’un ou de plusieurs symptômes (tremblements, vertiges, nausées, vomissements, diarrhées ou douleurs abdominales…), il convient de contacter le 15 ou le centre antipoison le plus proche. En règle générale, les symptômes apparaissent dans les 12 heures après leur consommation.

Protégeons-nous, vaccinons-nous !

Dans le contexte de l’épidémie de Covid-19, la vaccination des plus fragiles doit absolument être poursuivie.

A cause de la crise sanitaire liée au Covid-19, la Protection Maternelle et Infantile (PMI) du Département observe une baisse des vaccinations des jeunes enfants. Attention : méningite, rougeole, oreillons, coqueluche… peuvent avoir des conséquences gravissimes chez les enfants de cet âge ! La vaccination constitue un moyen essentiel pour protéger votre enfant contre la survenue de maladies infectieuses, et éviter leur propagation à des personnes fragiles.
Pour assurer la meilleure protection des plus jeunes enfants, il est important de respecter le calendrier habituel, et le nombre d’injections requis, à 2, 4, 5, 11, 12 et 16-18 mois.

Quand consulter ?

Florence Nemorin est médecin de PMI sur le Biterrois. Pour éviter toute résurgence de foyer épidémique, elle invite les parents à consulter le plus régulièrement possible les professionnels de santé :

« Jusqu’à l’âge de 6 ans, les enfants bénéficient de 20 examens médicaux obligatoires, pris en charge à 100% par l’assurance maladie. Ces examens permettent de faire le point sur le développement et la santé de votre enfant et sur sa vaccination. Vous pouvez les faire pratiquer par le médecin de votre choix, pédiatre, généraliste ou en consultation de PMI, si votre enfant n’est pas malade. »

Que faire si les vaccins de votre enfant ne sont pas « à jour » ?

Bonne nouvelle :

« En cas de retard, il n’est pas nécessaire de tout recommencer. Il suffit de reprendre la vaccination au stade où elle a été interrompue et de compléter la vaccination en tenant compte du nombre de doses manquantes et de l’âge de votre enfant. »

En cas de doute, parlez-en à votre médecin.

Et pour les adultes ?

A l’âge adulte, les rappels vaccinaux ne sont que tous les 20 ans, en dehors de la vaccination antigrippale qui est annuelle. Plus que jamais avec le Covid-19, il est important que les personnes à risques, comme les femmes enceintes, se protègent efficacement de la grippe.

En savoir plus

Le calendrier vaccinal 2020 de votre enfant

Tous les enfants nés depuis le 1er janvier 2018 doivent obligatoirement être vaccinés selon le calendrier vaccinal en vigueur, démarrer les vaccins à l’âge de 2 mois, pour avoir à 18 mois une protection efficace contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, l’haemophilus influenzae b, l’hépatite B, le pneumocoque, la rougeole, les oreillons, la rubéole et le méningocoque C.

Pas facile de se souvenir des dates de tous les vaccins à effectuer…Pour vous aider, voici un petit tableau récapitulatif à imprimer et à accrocher sur le frigo.

La PMI à votre service

Tout au long de l’année, une quarantaine de médecins et une soixantaine de puéricultrices et une vingtaine de sages-femmes du Département vous accueillent sur 22 sites, répartis dans tous les territoires de l’Hérault, notamment ceux touchés par la désertification médicale. Les femmes enceintes peuvent être vaccinées. Plus de 5 000 enfants sont suivis et 16 000 examens réalisés tous les ans par des équipes de professionnels pluridisciplinaires. Sans compter les 13 000 vaccinations entièrement gratuites pour les tout-petits.

Attention : Ces consultations ne sont pas destinées à remplacer celles des médecins traitants. En cas de maladie, consultez votre pédiatre ou votre médecin généraliste.

Retrouvez le service de PMI le plus proche de chez vous ici

Vaccination contre la grippe 2020-2021 : une priorité pour les personnes à risques

Alors que la co-circulation du virus grippal et du Covid-19 est attendue, le ministère des Solidarités et de la Santé souligne l’importance d’une couverture vaccinale antigrippale élevée chez les personnes à risques et les professionnels de santé*. Cette année, deux vaccins grippaux tétravalents ont été commandés en grande quantité : InfluvacTetra®, VaxigripTetra®. Objectif : atteindre les 75% de couverture vaccinale chez les personnes ciblées par les recommandations. Si vous n’avez pas reçu de bon de prise en charge automatique par l’assurance maladie, et que vous pensez être dans une situation à risques, rapprochez-vous de votre médecin au plus vite.

* Avis n°2020.0034/AC/SEESP du 20 mai 2020 du collège de la Haute Autorité de santé relatif au maintien de la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière 2020/2021 dans le contexte de l’épidémie de COVID-19 en France

Pour lutter contre le cancer du sein, en octobre, Poussan voit la vie en ROSE

    ROSEIMG_20201017_104250   La Ville de Poussan consciente que le dépistage est un enjeu majeur de santé publique, souhaite  associer un maximum de Poussannais à la 27ème campagne d’Octobre Rose du 1er au 31 octobre 2020.

Il faut savoir que le cancer du sein est le cancer le plus fréquent en France et représente la première cause de décès par cancer chez la femme. Il fait l’objet d’un programme national de dépistage organisé afin d’être détecté précocement et d’en réduire la mortalité.

La mortalité (taux standardisé) est en baisse depuis les années 1990 alors que l’incidence (taux standardisé) est en augmentation. Toutefois, cette évolution de l’incidence n’a pas été régulière et heureusement a survie des personnes atteintes d’un cancer du sein s’est améliorée au cours du temps.

Chaque année en octobre, la campagne de lutte contre le cancer du sein organisée par l’association Ruban Rose propose de lutter contre le cancer du sein en informant, en dialoguant et en mobilisant.
Pour l’Association qui œuvre toute l’année pour soutenir la recherche médicale et scientifique et pour informer le plus grand nombre, Octobre Rose est une occasion de mettre en lumière celles et ceux qui combattent cette maladie, d’intensifier l’information et la sensibilisation et de réunir encore plus de fonds pour aider les chercheurs, les soignants.

Cette campagne a donc  pour but  de sensibiliser et de soutenir la lutte contre le cancer du sein.
Afin de soutenir cette cause, tout au long du mois d’octobre la ville de Poussan, en partenariat avec les commerçants et les associations a mis en place différentes animations.ROSEIMG_20201017_100508

De très nombreux commerçants se sont associés à cet Octobre Rose en décorant leurs vitrines et leurs magasins tandis que plusieurs associations locales se sont engagées ou ont soutenu les actions avec énergie.

Si le 4 novembre de 9 h à 18 h le Mammobile pour le dépistage du cancer du sein sera à Poussan- Place de la Mairie-  depuis le début du mois tous les vendredis matin vous pouvez retrouver sur le marché les stands de Dépistage CRCDC Occitanie et de l’Association Soins Support Oncologiques de Thau en présence d’élus et de Mme Lacanal ajointe au social et à la santé.

 

Et ce samedi 17 octobre c’était la grande journée de sensibilisation avant que par une sorte de relais le ruban rose ne soit transmis par Florence Sanchez, Maire de Poussan, à la ville de Mèze, le dimanche18, sur la voie douce longeant la lagune de Thau.

Mais ce samedi, rendez-vous était donné à 10 h devant les Halles pour une marche symbolique autour de la circulade  avec une arrivée place de la Mairie où bien-sûr des stands de prévention attendaient les participants.ROSEIMG_20201017_102223

Organisée en tenant compte des conditions sanitaires, cette opération a connu un grand succès puisqu’au plus fort de l’événement, ce sont près de 350 personnes qui ont marché, presque toutes habillées de rose, pour certaines des chaussures jusqu’au masque de protection avec même des parapluies pour les meneurs des groupes formés.

Une sorte de défilé rose, joyeux et bon enfant, avec des marcheurs heureux de participer pour la bonne cause : on y retrouvait, de très nombreux élus du Conseil Municipal (dans son ensemble), des membres d’associations sportives comme les joueuses du CAP et les Louves de l’ASP Rugby, des membres du Strapontin, de la Gym de la MJC, de la Zumba Zmbtt, des marcheuses du matin,… et bien d’autres petits groupes ayant souhaité s’associer mais difficile à identifier.ROSEIMG_20201017_100813

Si l’on notait la présence de Tiphany Alibert, Miss Poussan 2020, accompagnée par ses dauphines, avant que ne démarre la marche, André Lubrano, Conseiller Régional et Josian Ribes, Maire de Montbazin, s’étaient joints à Florence Sanchez et à tous les élus qui vous invitaient à porter un ruban rose, un masque rose, un foulard rose….. Et éventuellement à faire un don pour l’association Ruban Rose…

Même le groupe « Masques, la débrouille »   avait confectionné des masques à cette occasion.

Pourtant, avant de voir la vie en rose on la voyait très sombre durant quelques instants avec un hommage au professeur d’histoire-géographie, Samuel Paty,  qui a été décapité près d’un établissement scolaire, à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), le vendredi 16 octobre.

Avant une minute de silence bien poignante Michel Bernabeu revenait dans une allocution sur les valeurs de la République qui assurent aux Français certaines libertés mais qui leur demandent aussi de respecter les lois….ROSEIMG_20201017_105946

Florence Sanchez s’associait à cet hommage avant de lancer la marche en direction du centre ancien et de remonter vers la Mairie par la Rue de la Salle.

Les premiers arrivés et les volontaires se faisaient un plaisir

de composer un magnifique ruban humain  avant que Mme Lacanal ajointe au social et à la santé, Mme Jenny Lagalie-Adgé, infirmière et Conseillère Municipale,  et Florence Sanchez ne reviennent sur la nécessité pour une femme de se faire « dépister » pour le cancer du sein régulièrement, sur le besoin de multiplier les actions pour arriver à combattre ce cancer imprévisible, donc à détecter.ROSEIMG_20201017_104912

Avant de danser, distanciés et masqués, mais heureux et motivés, tous les Poussannais présents étaient remerciés et applaudis par les organisateurs et les élus, car la participation avait été énorme.

Zmbtt34 menée par Sonia nous entraînaient alors dans une de ses chorégraphies dont elle a le secret.ROSEIMG_20201017_110234

Un dernier moment de partage pour voir la vie en rose…

 

La Ville de Poussan vous donne rendez-vous, aujourd’hui samedi 17 octobre à 10h devant les Halles

La Ville de Poussan vous donne rendez-vous, aujourd’hui samedi 17 octobre à 10h devant les Halles pour le départ de la marche « rose » autour de la circulade, arrivée place de la Mairie (stands de prévention, photos …) organisé dans le cadre de la 27ème campagne d’Octobre Rose.
Venez habillés de rose
Cette journée sera organisée en tenant compte des conditions sanitaires / port du masque obligatoire, gel sur les stands, distance physique de sécurité…