Prime de transition énergétique : MaPrimeRénov’ évolue



Vous avez fait des travaux d’isolation de vos murs, en façade ou pignon et ils ont été réalisés par l’extérieur ? Un décret paru au Journal officiel le 14 juillet 2020 adapte les conditions d’attribution de la prime de transition énergétique MaPrimeRénov’ à compter du 15 juillet 2020. Il est complété par un arrêté paru à la même date qui actualise les montants forfaitaires attribués et introduit un plafond de surface éligible à l’aide et par un arrêté publié le 9 juillet 2021.

De nouvelles mesures du dispositif MaPrimeRénov’ s’appliquent aux demandes déposées à compter du 15 juillet 2020 pour les travaux d’isolation des murs, en façade ou pignon, réalisés par l’extérieur :

  • Vous pouvez déposer une demande pour des travaux ayant commencé avant la demande de prime s’ils ne portent pas sur des parties communes ou éléments d’équipements communs à plusieurs logements. Vous avez alors jusqu’au 1er novembre 2020 pour déposer votre demande après avoir commencé les travaux, à condition que ceux-ci aient commencé entre le 15 juillet 2020 et le 31 août 2020.
  • Pour les travaux qui ont été payés entre le 15 juillet 2020 et le 31 décembre 2020, le montant de la prime ne peut pas être inférieur à celui qu’aurait procuré le Crédit d’impôts pour la transition énergétique (CITE) que le dispositif MaPrimeRénov’ remplace.
  • Les forfaits d’aide sont ramenés de 75 € à 60 € par m2 pour les ménages aux ressources modestes et de 100 € à 75 € par m2 pour les ménages aux ressources très modestes, et la surface de murs isolés éligible à l’aide est plafonnée à 100 m2

Pour les demandes déposées à compter du 1er juillet 2021, pour les travaux d’isolation des murs par l’extérieur, le calcul de la prime tient compte du montant total des aides reçues au titre des certificats d’économie d’énergie (CEE), indépendamment du plafond de surface de 100 m2.

  A savoir : la prime s’adapte aux territoires d’outre-mer, avec la création de trois forfaits spécifiques à ces territoires.

Pour aider à lutter contre les Feux de Forêt, vous pouvez agir !

Pour aider à lutter contre les Feux de Forêt, vous pouvez agir !
Des réflexes simples à adopter tout au long de l’année et particulièrement l’été :
Ne jetez jamais vos mégots
 N’allumez pas de barbecue
 Respectez les interdictions d’accès aux massifs forestiers.Peut être une image de texte qui dit ’FEUX DE FORÊT Pour limiter le risque, vous pouvez agir Respectez les interdictions d'accès aux massifs forestiers Ne jetez pas vos mégots pa vitre de votre véhicule SECURITE SÉCURIEVE DES CRISES CIVILE N'allumez ni feu barbecue aux abords des forets N'utilisez pas de matériels susceptibles déclencher teu (disqueuse, poste souder...)’

 

Création d’un espace de travail partagé à Poussan

Construisons ensemble l’espace partagé de travail et d’échanges.Coworking

Un espace de travail partagé est un lieu ouvert et convivial, qui permet une mise en commun d’outils,  facilite les échanges de compétences, les partenariats, la créativité, et permet l’émergence de projets communs en favorisant la rencontre, la mixité, piliers du vivre ensemble et de l’implication citoyenne.

La municipalité projette d’aménager l’étage au dessus de la Poste pour créer ce lieu. Avec une grande salle de réunion,  des  petites  salles  de type bureau ou atelier et un espace de convivialité. Les résidents ou coworkers, loueront les espaces de leur choix pour y travailler (télétravail, artisanat, réunions) et les habitants pourront participer à des événements publics : ateliers, conférences, débats…

Poussan co-construit ce projet global et organisera bientôt des animations, en réseau avec «La Palanquée» : www.lapalanquee.org, tiers-lieu citoyen du Bassin de Thau, qui inspire et accompagne les initiatives économiques,  écologiques  et  solidaires  par  la  découverte  et  le  faire-ensemble.

L’identité du nouveau lieu poussannais se construira en concertation et dans une dynamique de démocratie participative pour définir les thématiques prioritaires sur le territoire local et les valeurs partagées. Afin de répondre au mieux aux attentes des futurs coworkers, nous vous proposons de compléter le formulaire en ligne : forms.gle/rY7BRrZVPdLs8BcG7

Moustiques : « Zéro éclosion, zéro invasion »

Moustique-tigre, sa vie, son œuvre…

Voilà plus d’une trentaine d’années qu’Aedes albopictus (ou moustique-tigre) est présent en Europe occidentale : identifié en Albanie dès 1979, il est présent, notamment, en Italie depuis le début des années 1990. Depuis sa zone d’origine, le sud-est asiatique, il a essaimé à la surface de la planète à la faveur du commerce international, en particulier des pneumatiques usagés.

En 16 ans, soixante-quatre départements colonisés

Un autre problème est, ensuite, celui de son extension de proche en proche par des moyens très classiques : les transports individuels et collectifs. Car le moustique-tigre Aedes albopictus prend la voiture, le train ou l’autobus (entre autres)… C’est comme cela qu’il a franchi la frontière franco-italienne, en 2004 / 2005, du côté de Menton (Alpes-Maritimes), et qu’il a commencé à coloniser des territoires entiers. Après seize années, il a été identifié, fin 2020, dans 64 départements métropolitains, dans des proportions variées. Il est désormais bien implanté en Corse, en Provence-Alpes-Côte-d’Azur et en Occitanie, particulièrement en ex-Languedoc-Roussillon. Il remonte la vallée du Rhône, à l’est, et le littoral atlantique, à l’ouest. Il a été trouvé jusqu’en région parisienne et en Alsace.EID_CAMPAGNE_2021_AFFICHE-GENERIQUE

Présent en ex-Languedoc-Roussillon

C’est depuis 2011 / 2012 qu’il a commencé à investir l’ex-Languedoc-Roussillon, par le département du Gard. Fin 2020, il était installé dans 216 commune gardoises (dont Nîmes et Alès), 253 communes héraultaises (dont Montpellier, Sète et Béziers), 124 communes audoises (dont Narbonne et Carcassonne), 130 communes dans les P-O (dont Perpignan). Son extension continue vers le sud-ouest, puisqu’on le trouve aussi, à des degrés divers, dans les treize départements d’Occitanie…, jusqu’en Nouvelle-Aquitaine et au-delà…

Les manières concrètes de se prémunir du moustique-tigre

Les femelles du moustique-tigre Aedes albopictus pondent leurs œufs à sec, sur la paroi ou le rebord d’un récipient ou objet incurvé pouvant recueillir de l’eau, et/ou à la limite d’un niveau d’eau. À partir du milieu du printemps, lorsque les conditions climatiques sont favorables, les œufs éclosent dès qu’ils entrent en contact avec de l’eau (pluie, arrosage…) : ils donnent alors des larves qui, au bout de 5 à 6 jours, deviennent, après nymphose, des moustiques adultes et… piqueurs. Important : ce phénomène se produit avec des eaux propres comme sales.

Gîtes larvaires : un peu partout chez soi

Les « gîtes » de reproduction du moustique-tigre Aedes albopictus sont très souvent de micro dimension (à partir de quelques millilitres seulement), toujours en milieu urbain ou périurbain, jamais en milieux naturels humides ouverts. C’est une foultitude de petites collections d’eau artificielles telles que :

  • seaux, vases, soucoupes.

  • fûts, citernes, récupérateurs d’eau.

  • chéneaux et gouttières, bondes et rigoles.

  • pneus, boîtes de conserve.

  • et tout petit réceptacle d’eaux pluviales ou domestiques à découvert.

Ces « gîtes » de reproduction sont, en grande partie, « fabriqués » par l’Homme. Ils se trouvent, pour 80 % d’entre eux, au sein des domiciles privés : cours, jardins, terrasses, balcons… Il est impossible de les recenser tous et de les traiter systématiquement à l’état larvaire, car ils pullulent et sont aléatoires dans l’espace et dans le temps.Mosquito, Insectes, Piqure De Moustique

Pas d’eau pour les moustiques : https://youtu.be/Ye5aBzbM0yU

Alors, si vous êtes dans cette situation, ne tergiversez pas : la façon la plus efficace de se protéger de ces nuisances en amont, c’est ranger, curer, protéger, couvrir (toiles moustiquaires) ou évacuer les eaux stagnantes. Ou, mieux encore : chaque fois que possible, supprimer physiquement ces gîtes. Et convaincre son voisinage de faire de même, car agir isolément n’est pas suffisant. Il faut se mobiliser collectivement.

Privé d’accès à l’eau, le moustique-tigre ne se reproduit pas.

Toutes les infos sur : www.moustiquetigre.org

Qui suis-je ? *

Je suis tout petit (moins de 7 mm), très noir avec des tigrures blanches sur le corps qui m’ont valu mon surnom.

Contrairement à certains de mes congénères, je pique le jour, à l’extérieur des habitations, et je suis très vorace ! La nuit, je me repose dans la végétation.

J’affectionne particulièrement l’Homme, en milieu urbain, qui me fournit le « repas » sanguin, nécessaire à la maturation de mes œufs, ainsi que les lieux de ponte, qui sont tous récipients ou objets pouvant recueillir de l’eau, souvent très petits.

Je me déplace très peu (150 mètres environ depuis mon lieu de naissance) car je vole très mal. Mais pour coloniser les territoires, j’ai une astuce : le transport passif ! J’accompagne l’Homme dans ses déplacements. Et oui, je prends la voiture, le train, le bus, les camions et tout autre moyen de transports. Très pratique ! C’est ce qui m’a permis de quitter mon Asie du sud-est originelle pour venir m’implanter un peu partout sur la planète, y compris dans plus d’une soixantaine de départements métropolitains, à ce jour.

J’ai une excellente capacité d’adaptation. En régions tempérées, j’ai une activité de mai à novembre. En période hivernale, mes œufs se mettent en diapause (une sorte d’hibernation) et, dans de « bonnes conditions » (après une mise en eau), mon espèce revient en force la saison suivante.

Les Hommes ne m’aiment pas, car si je pique beaucoup, je suis aussi potentiellement vecteur de maladies, comme la dengue, le chikungunya ou le Zika. Mais pour cela, il faut que je pique une personne atteinte de cette maladie et se trouvant en période de virémie, ce qui dans nos régions tempérées est heureusement rare.

* Je suis le moustique Aedes albopictus, surnommé moustique-tigre.

Développement aquatique : c’est là que tout se joueEID_55CAMPAGNE_2021_CHECK-LIST

La multitude de gîtes larvaires (lieux de ponte) qui existent dans notre environnement proche (seaux, vases, soucoupes, fûts, citernes, gouttières obstruées, bâches non tendues…) fait de chacune et chacun de nous le premier acteur de la lutte contre la prolifération de ce moustique. Plusieurs gestes simples, économiques et efficaces peuvent être mis en œuvre :

  • mettre du sable dans les coupelles de pots de fleurs, qui évite l’eau stagnante tout en gardant, après arrosage, l’humidité.

  • fermer hermétiquement les collecteurs d’eau de pluie ou les couvrir avec de la toile moustiquaire à maille fine (car le moustique-tigre est tout petit).

  • vérifier l’écoulement des eaux des gouttières et de tout autre conduit.

  • vider une fois par semaine ou ramasser tous les réceptacles potentiels dans les jardins, sur les terrasses et les balcons (écuelles pour animaux, bâches non tendues, jouets, outils et objets de jardinage qui peuvent retenir l’eau, etc).eid22Capture

Un mot d’ordre : Privons le moustique-tigre d’eau ! 

Privé d’accès à l’eau, le moustique-tigre ne se reproduit pas.

C’est au prix d’une lutte incessante, individuelle et collective (au niveau de chez soi ET de son quartier), que pourront être réduits les niveaux de populations de moustiques-tigres et leur nuisance.

Pour en savoir plus : www.moustiquetigre.org

Informations complémentaires : www.eid-med.org

– Facebook : @EIDMediterranee

– Twitter : @EIDMediterranee

Instagram : @eid.mediterranee

Mettez de l’eau fraîche à disposition dans un coin à l’ombre dans votre jardin ou sur votre balcon

Il fait chaud : pensez à mettre de l’eau fraîche à disposition dans un coin à l’ombre dans votre jardin ou sur votre balcon. Cela permettra aux oiseaux et aussi aux hérissons, aux écureuils et aux abeilles de se désaltérer. Voilà une belle occasion de les observer de près ! Oiseau, Bruant, Baies
 Disposez l’abreuvoir dans un endroit dégagé où ils peuvent voir venir les éventuels prédateurs. Renouvelez l’eau idéalement tous les matins aux heures fraîches afin d’éviter la propagation de maladies, la prolifération des moustiques.

 

Entretien de la végétation des rivières : l’agglopôle lance une enquête publique

Le plan pluriannuel d’intervention, de restauration et d’entretien de la végétation des rivières du bassin versant de Thau et de l’étang d’Ingril (programme 2020-2025), porté par Sète agglopôle méditerranée, est soumis à une procédure d’enquête publique qui se déroulera du jeudi 8 juillet 2021 dès 9h au lundi 9 août 2021 à 17h.Entretien de la végétation des rivières : l’agglopôle lance une enquête publique

Pendant toute la durée de l’enquête, le dossier et le registre d’enquête seront déposés et consultables :

Le public pourra déposer ou transmettre ses observations et propositions durant toute la durée de l’enquête :

  • sur le registre d’enquête déposé à Sète agglopôle Méditerranée, du lundi au vendredi, de 9h à 12h et de 14h à 17h
  • les adresser par correspondance au commissaire enquêteur : Monsieur Jean-Claude MONNET «Enquête publique DIG Bassin de Thau » – Sète agglopôle Méditerranée – 4 avenue d’Aigues – BP 600 – 34110 Frontignan
  • les déposer par voie électronique sur le registre dématérialisé : https://www.democratie-active.fr/sete-agglopole-ppi-thau/
  • auprès du commissaire enquêteur qui se tiendra à la disposition du public à Sète agglopôle Méditerranée (adresse citée ci-dessus), le jeudi 8 juillet 2021 de 9h à 12h / le jeudi 22 juillet 2021 de 14h à 17h / le lundi 9 août 2021 de 14h à 17h

Il pourra également recevoir, sur rendez-vous, toute personne qui lui en fera la demande dûment motivée. Le rapport et les conclusions du commissaire enquêteur seront tenus à la disposition du public à Sète agglopôle méditerranée, à la direction départementale des territoires et de la mer et sur le site internet des services de l’État dans l’Hérault www.herault.gouv.fr/Publications/Consultation-du-public/Enquetes-publiques2 pendant une durée d’un an à compter de la date de clôture de l’enquête.

 

Avis d’enquête publique

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Dans le cadre de l’exercice de sa compétence GEMAPI, Sète agglopôle méditerranée réalise les travaux d’entretien et de restauration de la ripisylve des rivières définis dans le Plan Pluriannuel d’intervention (PPI) des cours d’eau. Ce programme s’étend sur cinq ans au niveau de 9 communes du territoire de la collectivité et du bassin versant Thau-Ingril soit : Balaruc-le-Vieux, Bouzigues, Gigean, Loupian, Marseillan, Mèze, Montbazin, Poussan et Villeveyrac.

Ces opérations d’entretien sont déclarées d’intérêt général par arrêté préfectoral. En effet,selon les articles L.215-l et suivants du Code de l’environnement, le propriétaire riverain est tenu à un entretien régulier du cours d’eau. Toutefois, la maîtrise d’ouvrage des travaux peut être portée, à la place des riverains, par la collectivité compétente dans le cadre d’une procédure de Déclaration d’intérêt Général qui habilite la collectivité maître d’ouvrage à investir des fonds publics sur des terrains privés.

Ainsi, Sète agglopôle méditerranée peut se substituer aux propriétaires pour la réalisation des travaux de restauration et d’entretien de la végétation des cours d’eau, en s’appuyant sur le Syndicat Mixte du Bassin de Thau, pour la réalisation du programme et la mise en oeuvre des opérations des travaux.

C’est pourquoi une enquête publique préalable à la Déclaration d’intérêt Général au titre de l’article L211-7 du code de l’environnement est conduite du jeudi 8 juillet 2021 à 9h au lundi 9 août 2021 à 17h, soit durant 33 jours.

Vous êtes propriétaire d’une des parcelles concernées, le dossier d’enquête publique est consultable pendant toute la durée de l’enquête :

- à Sète agglopôle méditerranée, complexe OÏKOS, RD5E8, 34560 Villeveyrac, siège de l’enquête, du lundi au vendredi, de 9h à 12h et de 14h à 17h,

- sur le site internet du registre dématérialisé, au lien suivant : https://www.democratie-active.fr/sete-agglopole-ppi-thau/

– sur le site des services de l’État dans l’Hérault, au lien suivant: www.herault.gouv.fr/Publications/Consultation-du-public/Enquetes-publiques2

- au moyen du point numérique pour les usagers dans le hall d’accueil de la préfecturede l’Hérault, 34 place des martyrs de la résistance à Montpellier, sur rendez-vous au : 04 67 61 61 61.

Les observations et les propositions pourront être déposées :

- sur le registre d’enquête déposé à Sète agglopôle Méditerranée à Villeveyrac,

- par voie électronique sur le registre dématérialisé à l’adresse suivante : https://www.democratie-active.fr/sete-agglopole-ppi-thau/

- adressées par correspondance au commissaire enquêteur :
Monsieur Jean-Claude MONNET
 » Enquête publique DIG Bassin de Thau  »
Sète agglopôle méditerranée
4 avenue d’ Aigues BP 600
34110 FRONTIGNAN

Le commissaire enquêteur se tiendra à la disposition du public au siège de l’enquête le :
– jeudi 8 juillet 2021 de 9h à 12h,
– jeudi 22 juillet 2021 de 14h à 17h
– lundi 9 août 2021 de 14h à 17h.

Avis d'enquête publique

L’entretien des cours d’eau va s’intensifier

Véritables jardiniers des rivières, SAM et le SMBT assurent depuis plusieurs années l’entretien et la restauration des végétaux qui bordent les cours d’eau du bassin versant de Thau-Ingril. Un travail minutieux essentiel car la ripisylve est un réservoir de biodiversité, utile  à la prévention des inondations et à l’épuration de l’eau. Afin de pouvoir élargir ces interventions aux parcelles privées des 23 communes du SAGE*, une procédure de DIG (déclaration d’intérêt général) va être lancée.

Sur le périmètre de SAM, l’enquête publique débutera le 8 juillet pour s’achever le 9 août. Des résumés non techniques, détaillant les incidences environnementales, seront mis à la disposition de la population qui pourra poser des questions et faire des propositions lors des permanences du commissaire enquêteur ou via internet**. Intégrant ces remarques, le document sera ensuite soumis à la validation de la Préfecture, pour une finalisation prévue début septembre. Une procédure similaire sera engagée l’année prochaine par la Communauté d’Agglomération Hérault Méditerranée et par Montpellier Méditerranée Métropole dont certaines communes sont inscrites au SAGE de Thau.

Grâce à cette DIG, le programme pluriannuel d’intervention (PPI) 2020-2025, qui fixe des objectifs de gestion pour les cours d’eau, en spécifiant la fréquence et le type d’intervention, pourra être engagé. Sur les 550 kilomètres de cours d’eau qui sillonnent le bassin versant de Thau, les opérations seront centrées sur 185 kilomètres à fort enjeu ripisylve.

A noter que malgré l’absence de DIG depuis 2019, les techniciens rivières du SMBT ne sont pas restés inactifs. Des interventions ont en effet été réalisées sur les tronçons du domaine public, notamment sur la Vène à Montbazin et sur la Lauze à Loupian.  Une plaquette à destination des riverains a aussi été éditée. Rappelant les fonctions des milieux aquatiques, ce dépliant livre des conseils pour l’entretien de la ripisylve, détaille les périodes d’intervention propices et les gestes à proscrire.

*  Schéma d’aménagement et de gestion des eaux

**Le commissaire enquêteur tiendra des permanences en centre Oïkos de Villeveyrac : le 8 juillet de 9h à 12h, le 22 juillet de 14h à 17h et le 9 août de 14h à 17h. Les documents sont  également consultables en ligne sur:  https://www.democratie-active.fr/sete-agglopole-ppi-thau/ ou sur www.herault.gouv.fr/Publications/Consultation-du-public/Enquetes-publiques2