Don du sang, il faut poursuivre les efforts le 23 novembre 2020

acitCaptureLa dernière collecte de sang en septembre avait permis à de très nombreux volontaires de donner du sang  malgré la crise sanitaire.noveCapture

Laure Mallen-Drouin, Chargée de la planification des collectes précise que le 23 novembre 2020 à la salle Jean Théron, il y aura une nouvelle collecte de sang, à partir de 14 h 30.Screen Shot 06-03-16 at 12.30 PM

« Les réserves sont toujours bien fragiles. »

« En cette période les besoins des malades ne faiblissent pas : ensemble, encourageons le plus grand nombre à ajouter le don du sang aux activités! »citro55Capture

Et elle rajoute : « Les besoins sont encore importants et le public doit se mobiliser pour participer à ces collectes qui permettent de subvenir aux besoins de malades. »

La constante augmentation des besoins en produits sanguins des malades rend ardue la tâche de l’EFS qui s’appuie sur la générosité du public. Les prélèvements connaissent des périodes de tensions de plus en plus fréquentes en raison de la difficulté à mobiliser de nouveaux donneurs : actuellement, 96% de la population compte sur 4% des donneurs au plan national.

Nourrir les oiseaux quand il fait froid

  A Poussan, nous avons la chance d’avoir des oiseaux présents toute l’année comme les mésanges charbonnières, les mésanges bleues, les moineaux domestiques, les verdiers d’Europe, les merles noirs, les tourterelles turques, les chardonnerets, les rouges-queues noirs, et l’hiver, on voit aussi, poussés par le froid, des rouges-gorges, des pinsons des arbres, des accenteurs mouchets, des troglodytes mignons et pinsons des arbres…

Quand le sol est gelé ou recouvert de neige le plus grand risque de mourir pour les oiseaux sauvages est de ne pas trouver de nourriture plutôt que d’avoir froid.

La lutte contre le froid entraîne une grande déperdition de poids et fait baisser la température interne des petits oiseaux.

Pour compenser ces risques mortels les oiseaux ont un besoin vital de se nourrir presque à longueur de journée et on peut les aider en mettant de la nourriture à leur disposition.

Quelle nourriture ?

Jacques Bougard, Poussannais, membre de la LPO, nous donne quelques conseils :

  « On peut proposer aux oiseaux des boules de graisse contenant des graines diverses à accrocher en hauteur. Proposer aussi des graines de tournesol qui sont les graines les plus caloriques, disposées dans ou sur des mangeoires mises en place à 1 m 50 du sol pour les mettre à l’abri des chats et autres prédateurs. On mettra aussi des graines au sol pour les oiseaux qui se nourrissent exclusivement au sol comme les Pinsons des arbres, les Rouge-gorges… On peut aussi disposer quelques morceaux de pain sec et de la matière grasse (beurre, margarine). Enfin on mettra un petit abreuvoir à fond plat (assiette par exemple) à disposition pour que les oiseaux puissent boire. Par temps de gel vérifier que l’eau ne gèle pas ou la remplacer régulièrement par de l’eau tiède. Boules de graisse et graines de tournesol se trouvent facilement dans le commerce. »

  Des mangeoires de différentes formes et des supports de boules se trouvent aussi dans le commerce mais on peut très bien bricoler par soi-même, comme de simples plateaux par exemple.

  Pour éviter la transmission des maladies entre oiseaux il faut nettoyer régulièrement ces accessoires à l’eau savonneuse. Positionner ces dispositifs si possible au soleil et à l’abri du vent du nord.

  « A leur réveil, les oiseaux sont frigorifiés et affamés et il faut les nourrir chaque matin dès le lever du jour et le soir une heure avant le coucher. La période va de novembre au printemps selon les intempéries. » Rajoute Jacques, un passionné.

Faites des économies d’énergie, été comme hiver

Les économies d’énergie  : quelques clés pour agir.

 Un tiers de l’énergie nécessaire au fonctionnement de votre maison et consommé par vos équipements électriques. Plusieurs astuces et infos peuvent vous permettre de réduire cette part importante de consommation, le plus souvent, et donc de faire baisser cette source de dépense.

 

Quelques astuces :

Le chauffage :

 

En le baissant d’1°C en température, vous économisez 10% d’énergie. Il suffit aussi de fermer rideaux et volets afin d’éviter les déperditions d’énergie.

 

 

 

Les appareils en veille :

 

En débranchant tous les chargeurs et en éteignant les appareils en veille, 8% d’énergie en moins pour votre consommation. Même branchés au secteur et sans aucun appareil en charge, ils consomment de l’énergie. Regardez aussi derrière vous pour voir si la lumière est éteinte.

L’électroménager

3cm de givre en moins, et c’est 30% de consommation en moins pour votre frigo ou votre congélateur
Décongelez à l’air libre plutôt qu’au micro-ondes.

Un couvercle sur vos casseroles, diminuera la déperdition d’énergie.

 

Départ ? Pensez à débrancher vos appareils

Vous partez prochainement ?

Avant de plier les bagages, pensez à éteindre vos appareils consommateurs d’énergie, qu’ils soient électroniques ou électroménagers.  Ainsi, vous avez la garantie d’une économie financière assurée !

Pour en savoir plus :

http://www.economiedenergie.fr

Dans « Pourpoint, harpe et lévrier », Poussan fait référence

« Pourpoint, harpe et lévrier » est un livre attrayant et instructif, sur la vie de château au Moyen Âge illustré de peintures méconnues, un document de 108 pages écrit par Sophie Clarinval et édité par les Nouvelles presses du Languedoc…      Sophie Clarinval, historienne de l’art et passionnée par le patrimoine régional, a exercé les fonctions d’enseignante, de chargée d’études pour la DRAC Languedoc-Roussillon, de guide conférencière au musée de Lodève et propose des conférences depuis de nombreuses années au sein de l’Université du temps libre du Bas-Languedoc. Son mémoire universitaire « Le plafond peint du château de Capestang en Languedoc » est à l’origine du présent ouvrage.

Aux XIVe et XVe siècles, les seigneurs méridionaux améliorent leur cadre de vie. Les façades s’ornent de sculptures et, dans les salles d’apparat, les couleurs s’affichent partout, des sols aux plafonds. Ces derniers, en particulier, offrent quantité d’images variées et parfois surprenantes.

Récemment redécouverts, ils montrent, dans un style naïf voire humoristique, des musiciens, des danseurs, des amoureux, des bouffons, des animaux et créatures fantastiques, des scènes religieuses… À partir de ces représentations souvent méconnues, et d’autres sources d’époque, Sophie Clarinval offre, dans une langue simple et claire, une sorte de chronique « mode et société » médiévale, largement illustrée, qui va de l’habitat aux divertissements, en passant par les croyances et les habitudes vestimentaires.

Si dans une commune, l’aula, le lieu de prestige mesurait 20 m sur 8,40, à Poussan, au château d’en bas, il est de 6m sur 9. Les constructeurs y ont recherché un peu de luminosité. Pour Sophie Clarinval, l’on peut remarquer la cheminée de cette salle d’apparat qui date du milieu du XVème siècle ainsi que le plafond peint à caissons. Celui de la salle Vinas de Poussan est vraiment remarquable. C’est une référence.

D’ailleurs, Jean Laforgue, sur une proposition de Marc Lugand qui avait écrit avec des Poussanais un bel ouvrage sur Poussan,  avait étudié ce plafond de la salle Vinas. Après avoir remarqué l’immense cheminée gothique fixée dans le mur entourée par un magnifique escalier en colimaçon, il avait exploré le plafond de 54 m², du « château d’en bas » devenu château Malbois au moment de la Révolution Française, plafond qui fut redécouvert en 1998 avec sa décoration. Mis à part un problème d’entretien, il était très bien conservé.

 Composé de 6 grands carrés, avec un espace libre pour la cheminée, il est fabriqué avec des poutres réelles et 4 fausses poutres transversales pour régulariser. On trouve ensuite selon des proportions bien définies, des planches et des couvre-joints. Mais entre le plancher supérieur et le plafond on s’aperçut que les concepteurs avaient utilisé de la paille compressée qui évite la déformation des bois. Outre les moulures classiques, rien n’a été laissé au hasard. Les solives moulurées sont posées perpendiculairement aux poutres à raison de 7 par caisson. d’ailleurs on retrouve le même plafond, mais moins riche, sous cette salle. C’est le frère jumeau de celui de la maison Jacques Cœur à Montpellier, qui date de 1447, ce qui permet de donner une approximation pour la construction de celui de Poussan, aux alentours de 1454.

 Si le château d’en bas, qui pourrait être bâti sur un édifice antérieur, n’a pas fini d’étonner, ses caissons peints, font encore l’actualité tout en étant des éléments fondamentaux de l’art européen.   Retrouvez les dans le livre de Sophie Clarinval qui y dépeint la vie de la cour, en pays d’oc, à la fin du Moyen Âge.

                                                           Le livre est accessible à tous, y compris aux plus jeunes. tous ceux qui veulent en savoir plus, pourront s’informer plus avant, grâce aux nombreuses notes de fin d’ouvrage et à la riche bibliographie.

Six siècles de prospérité avec des hauts et des bas

Après le XIVe siècle et le partage de la seigneurie entre les deux gendres de messire de la Roche, la vie de la cité poussannaise va connaître une expansion prodigieuse jusqu’à parvenir à être une des sept « villettes » de Languedoc qui avaient le droit d’envoyer à tour de rôle un représentant aux États du Languedoc.

Durant les XVIe siècle, XVIIe siècle et XVIIIe siècle, la communauté villageoise connut une évolution importante puisque par le négoce et la prise en fermage des terres seigneuriales très rentables, de nombreuses familles, à l’image des Nicolau (qui deviendront Nicolau de Montribloud), Ollivier (Ollivier de Sénozan et de Rosny), Fornier, Sauvaire, Reynaud, Brun, Gervais vont se constituer d’importants patrimoines fonciers et financiers. En parallèle de cet enrichissement, le village se reconstruisait à l’intérieur des remparts et de belles maisons furent bâties sous l’Ancien Régime, dont subsistent aujourd’hui encore de beaux vestiges.

A l’époque napoléonienne, assez mouvementée, Poussan malgré des hauts et des bas, est donc un gros bourg assez prospère qui regroupe la population autour du noyau initial en un bel ensemble. Avec 1850 habitants en 1820, le début du XIXe siècle ne sera pas l’âge d’or d’un Poussan qui pourtant avec de nouveaux terrains occupés au sud et à l’est verra sa population continuer à s’accroître.

L’on retrouvait encore les descendants de ceux qui avaient su prospérer. Ils poursuivaient dans la lignée. Ce fut le cas d’Etienne Gervais, né en 1857, qui devint comme son père Directeur des Salins du Midi tout en étant conseiller de la Banque de France, homme de science  de lettres et musicien. Un homme érudit qui sut comme bien d’autres maintenir dans une voie de prospérité les affaires familiales. Les mariages, les acquisitions et bien d’autres décisions de toutes ces familles eurent souvent bien des répercussions sur le développement et la notoriété de la commune.

Comme tous les villages de la plaine languedocienne, Poussan a connu une phase de prospérité au XIXe siècle. De belles maisons vigneronnes qui associent dans une même construction, les structures de vinification au rez-de-chaussée et l’appartement bourgeois au premier niveau sont édifiées le long des axes faubouriens. Le long de ses avenues de Bédarieux ou de Sète, s’alignent de surprenants édifices qui témoignent de la richesse de cette commune jusqu’à la Seconde Guerre mondiale.

Concert de Marcel DAZIN et Elodie FALCO en l’église Saint Pierre

A 17h ce dimanche 18 octobre en l’église de Poussan Concert de Marcel DAZIN et Elodie FALCO pour un témoignage exclusif et inédit du message de l’Abbé Pierre (Paix-Amour-Fraternité).

Si Elodie, qui vient de Vias, est bien trop jeune pour avoir connu l’Abbé Pierre, Marcel confiait qu’il avait eu l’occasion de le rencontrer trois fois et assez longuement… Et c’est après avoir réalisé quelques concerts en lui remettant une enveloppe contenant les recettes de ses concerts organisés au profit d’Emmaüs International qu’il décidait de poursuivre dans ce sens en portant des messages de Paix, d’Amour et de Fraternité car comme l’a dit l’Abbé Pierre : « LA VIE C’EST UN PEU DE TEMPS POUR APPRENDRE A AIMER ».MARCELIMG_20201018_170554

Et comme c’est toujours un grand honneur de chanter dans le chœur de l’église Saint Pierre, ce dimanche soir, avec Elodie, Marcel dont la voix a quelques similitudes avec celle de Ferrat, nous proposait près d’une quinzaine de chansons accompagnées de lecture de textes de l’Abbé Pierre, un répertoire qui permettait à l’auditoire de s’imprégner de cet amour et de cette fraternité dont l’Abbé Pierre fut le messager jusqu’à le traduire dans ses actes .

Entre Pèlerins d’Emmaüs, chanson pour l’auvergnat, Résiste de M Berger ou encore Halléluia de Léonard Cohen ce ne fut  qu’humanité et sérénité…

Même si vu les circonstances le public n’était pas trop nombreux le message est passé et les présents sauront à leur tour le transmettre.

 

Jusqu’au XIVème, le 1er objectif pour Poussan : se défendre

Après l’occupation des sites gallo-romains par les Barbares jusqu’en 725 environ, les Arabes occuperont pendant 40 ans le territoire de Poussan. Le monde méditerranéen de l’Antiquité s’éteindra alors, pour celui  du nouveau monde du nord, celui des Francs. Les comtes vont donner un nouveau dynamisme qui conduira à la création du castrum.

La voie Domitienne sera alors délaissée au profit d’un tracé plus méridional le long de l’étang de Thau, avec à Poussan, deux lieux de culte qui se développeront : Saint-Vincent et Saint-Cléophas. Poussan est toujours une limite, mais entre deux évêchés, celui d’Agde et de Maguelone.

De St-Cléophas-des-Moulières il ne reste aucune trace. Exploitation agricole devenue hôpital pour permettre aux pèlerins de se reposer, il fut détruit durant la guerre de Cent ans, certainement. En revanche, Saint-Vincent-de-Jonquières, en bordure de la nouvelle voie, était un prieuré dépendant des Bénédictins de la Chaise-Dieu et un noyau d’habitat se serait constitué autour de l’église dont il reste certaines ruines, aujourd’hui. D’autres lieux de culte comme celui de Saint-Sulpice-de-Thoron, ou celui de l’Ermitage en allant vers le Puech Gayès montrent avec d’autres sites comme celui du Cous où une nécropole a été mise à jour, que des points de peuplement, bien que très dispersés, étaient nombreux sur la commune.

                Tous disparaîtront à plus ou moins long terme car certainement à partir de l’ancienne villa Porcianus ou plus précisément sur son territoire vont apparaître l’église Saint-Pierre et le château. L’église sera mentionnée en 960 certainement construite sur un lieu de culte du IXe siècle. En 990, elle est associée à un château construit à la place d’une tour qui l’aurait précédé.

Le village ou castrum ne sera clairement cité qu’en 1105 se développant d’abord sur les flancs sud et ouest du plateau où dominent église et château. Le premier plan cadastral  de Poussan, datant de 1823, fut dressé sur ordre de Napoléon 1er. L’on y distingue l’ensemble des parcelles formant le vieux village avec au centre, mais déporté vers l’orient, le château Montlaur et tout autour un ensemble de bâtiments officiels.

La place centrale, espace public, était à la fois agora et acropole, le reste du village étant réservé à l’habitat. La structuration du paysage bâti avec des plans basés sur la forme circulaire ne doit pourtant rien à l’évolution récente. Ce serait, d’après Krzysztof Palowski, architecte et urbaniste, un héritage qui remonterait à l’an mille.
Poussan qui fait partie de cette catégorie de villes ou villages avec une organisation spatiale basée sur la circularité est à ce titre-là une circulade. Car l’agglomération est née au pied d’un château et d’un prieuré bénédictin gardant une forme spécifique avec une partie haute et une basse contournées par une double enceinte de forme circulaire, abritant du bâti non structuré.

Tout en s’adaptant aux éléments préexistants, et à la configuration du terrain, la tendance vers la circularité s’est faite par rapport aux remparts construits selon les historiens vers 1350 par le seigneur de Lévis Mirepoix.

Si les anciennes fortifications endommagées en 1748 par une grave inondation sont bien conservées dans la partie haute, elles sont encore lisibles dans la partie basse avec des portes d’entrée sauvegardées.

Pour Palowski : « L’homogénéité de l’ensemble est assurée par le bâti qui épouse la forme circulaire des enceintes fortifiées, les limites de la première enceinte étant bien déterminées par la place du Marché et de la République. En gardant ce caractère authentique, Poussan nous montre que les impératifs de défense ont certainement joué un rôle primordial dans son développement. »

Techniquement les constructeurs devaient connaître l’arpentage, pourtant, il fallait aussi que la population veuille bien se regrouper et organiser un système de défense planifié, d’abord autour du château puis en s’en éloignant.

Se succèderont à la tête des seigneuries de puissantes familles languedociennes comme  les Castres, les Montlaur, les Lévis de Mirepoix, les de Ricard, de Crussol ou encore Barrière et Tournezy. Celles-ci lègueront des demeures d’exception. Du Xe siècle jusqu’au premier tiers du XIVe siècle, il n’existait qu’une seule seigneurie dont le siège se trouvait au château de Montlaur.

En 1300 il y avait trois co-seigneurs de Poussan, issus des familles de Ricard, de Crussol et de Lévis. Poussan était alors à l’aube d’une expansion prodigieuse.

Poussan des origines : du néolithique aux Romains.

Il est bon de se souvenir que l’occupation actuelle du site est le résultat d’une très longue évolution qui débutait à l’époque du néolithique. Si bien plus tard, l’agglomération de Poussan se développera autour du château Montlaur, l’on a retrouvé des traces de l’époque du Néolithique avec une fréquentation humaine dans la périphérie de la commune. L’époque Paléolithique n’a pas de représentation à Poussan qui vivait alors sous le régime de la dernière glaciation (entre 80 000 et 35 000 ans) .

Le site le plus proche occupé par l’homme de Néandertal serait celui de la grotte d’Antonègre, à Montbazin. Entre 3 200 et 2 500 ans av J-C l’homme, qui est devenu agriculteur, se serait installé sur le territoire communal. Il y a certainement vécu auparavant, mais aucune trace ne permet de l’affirmer.

Il y fabriquait des haches, il réalisait des poteries, et commença à travailler le cuivre au Chalcolithique jusqu’en 1 800 av. J-C.

D’après Raymond Monjardin et Marc Lugand, tous les deux archéologues, une dizaine de sites présentent alors des signes d’habitat avec des tessons de céramique comme à l’Estaque, aux Ors ou à Roumège, avec deux haches trouvées autour du Puech Bruneaud et du Mas Blanc et même avec un mobilier céramique qui concerne La garenne, les Oulettes ou Glauga.

L’implantation des habitats alors constitués de cabanes réalisées avec des matériaux périssables est de préférence choisie sur des hauteurs en forme de terrasses, à l’abri du vent du nord. Certains d’entre eux ont en outre vue sur l’étang de Thau.

Cette ouverture sur la Méditerranée aura une influence déterminante aux périodes suivantes : celles de l’Age du Bronze et de l’Age du Fer.

Bien plus tard, en 121 av J-C, les Romains victorieux à Marseille des Valques, créent une capitale, Narbonne et une voie de communication, la voie Domitienne.
Traversée par cette Via Domitia, le secteur poussannais est mis en valeur, et le cadastre se formalise, dans un but fiscal. On en retrouve encore des traces sur la commune. Et comme les terres doivent être exploitées, celles de Poussan dépendront du territoire de Nîmes.

De cette période, l’on a retrouvé un Cippe funéraire  (monument funéraire sous la forme d’un pilier bas qui signalait l’emplacement d’une tombe ), celui de de Lulius Chrysio, dans la basse-cour du Château au XVIIème siècle. D’après Gilles Sauron, Chrysio était un citoyen romain, un notable, propriétaire à Poussan, d’une villa et d’un domaine. Sa villa devait être source de profit mais aussi lieu d’une résidence luxueuse avec des bains.

Il semblerait qu’un autre notable, Porcius, ait possédé un domaine semblable qui serait à l’origine du nom de Poussan.

Depuis 1960, plusieurs sites ont été découverts comme celui des Clachs, une exploitation agricole d’une superficie de 1 ha 1/2, avec un bâtiment composé de plusieurs pièces à vocation agricole et résidentielle. son occupation prendra fin vers le VIème siècle.

A 400 m de là, à « Roumège », un établissement Gallo-Romain fut aussi découvert : habitat luxueux, thermes avec tubulure de chauffage et cellier viticole pour ce domaine de trente hectares entre la colline et l’étang.
D’autres sites comme celui du « Cateau », ou celui de la Fontaine de « Glauga » ont été étudiés, mais l’ activité du premier cessera vers le IIIème siècle, tandis que la source de Glauga fut divinisée et  le lieu occupé jusqu’à la fin de l’Antiquité..
Enfin, au Mas Blanc, sur le site de Tarroussel aussi et au Puech Gayès, l’occupation connaîtra un développement jusqu’au VIème siècle.

De l’étang de Thau à Montbazin, la plaine n’est alors pas déserte même si le Puech Gayès n’est pas devenu une agglomération. La voie Domitienne y joue le rôle de frontière, mais la Pax Romana (jusqu’en 180 à l’annonce de la mort de l’empereur Marc-Aurèle) aurait fait perdre au Puech sa valeur stratégique. Poussan avait des campagnes exploitées avec des fermes et des villas. Il faudra attendre le Moyen Age pour voir le phénomène urbain se manifester

Pour adhérer à la MJC de Poussan

La carte d’adhésion est de 17 € adulte et de 13 € (-18 ans). Cette carte d’adhérent 2020/2021 est obligatoire pour participer aux activités. Elle vous donne également l’accès gratuit à la bibliothèque. Pour l’obtenir, il est nécessaire de fournir certaines pièces, comme 2 photos d’identité et 1 enveloppe timbrée à votre adresse, 1 justificatif de domicile plus un certificat médical pour toutes les activités sportives.

Pour inscriptions :

- Inscription aux différentes activités : à partir du lundi 7 septembre 16h30-19h30
- Reprise des cours : à partir du lundi 14 septembre

Les tarifs sont calculés à l’année, hors vacances scolaires et jours fériés.
Le montant global des cotisations d’activités est exigible à l’inscription, payable en 3 fois maximum pour les inscriptions faites avant le 31 décembre 2018.

Aucun remboursement ne sera effectué, sauf cas de force majeure qui sera étudié par le bureau, sur justificatif (changement de domicile, maladie).
Durant les vacances, des stages peuvent vous être proposés.

Consultez le catalogue 2020-2021 en ligne…https://www.mjc.poussan.eu/

Pour les activités de danse enfants, il est nécessaire d’avoir 4 ans révolus au jour de l’inscription.
Pour démarrer toute activité, un minimum de 8 personnes inscrites au cours est requis.

  • Réduction de 10% sur le prix de l’activité la moins chère

- à partir d’une deuxième activité
– à partir d’un deuxième membre de la même famille.

Pour adhérer et se renseigner
Maison des Jeunes et de la Culture de Poussan
1, rue des Horts – 34560 Poussan
Tél. : 04.67.78.21.26
Site Web : http://www.mjc.poussan.com

E-mail : contact@mjc.poussan.com

Rendez-vous : furoCapture

Le horse-ball fêté dignement aux Écuries Aubin

     Événement sportif dans la région, la 10ème  feria du horse-ball des Écuries Aubin a été bien animée ce samedi, de 19 h jusque tard dans la nuit puisque des rencontres avaient lieu jusqu’à une heure très avancée. Ainsi, les chevaux souffraient beaucoup moins de la chaleur et participaient avec plus d’ardeur aux échanges. Et tous les compétiteurs en vacances avaient pu profiter des plaisirs de la plage .

Une infrastructure impressionnante avait été prévue pour accueillir toute la semaine, dans les meilleures conditions possibles, les cavaliers, les chevaux, les familles et les spectateurs : parking, aires pour les chevaux, box et douches pour ces derniers, groupes électrogènes, sonos, nourriture, hébergement,  2 carrières et terrains d’échauffement…

Et en plus, cette année, un très beau temps au rendez-vous et une très bonne ambiance pour animer les soirées avec plusieurs équipes venues d’Espagne avec leurs supporters et bien motivées. Une semaine bien animée aux Ecuries car depuis lundi , le centre équestre proposait aux cavaliers des stages de formation horse-ball.  Pour les propriétaires des Écuries l’objectif est en effet de développer le horse-ball chez les jeunes avec une école qui pourrait se développer au niveau de Sète Agglopôle, c’est toujours le souhait des Ecuries qui désirent rayonner sur le territoire.

Et pour cette 10ème édition, les stages eurent du succès avec des participants venus de  toute la France comme de la Loire et de la Provence mais aussi principalement de la Région Occitanie/ Pyrénées-Méditerranée :

Une très belle ambiance a animé  ces journées, autour d’une même passion, le cheval et le jeu. Et après les efforts il faisait bon se retrouver pour de belles soirées conviviales et ludiques avec brasucades entre-autres. Les groupes venus de loin sont bien-sûr restés sur le  site pour que ces 2 derniers jours soient  une fête complète.

Car, si depuis le début de la semaine dernière les écuries  organisaient des stages, ce 21 et 22 août, elles proposaient une véritable fiesta, celle de l’équitation et principalement du Horse-ball. Pour les rencontres en nocturne, les chevaux et les cavaliers étaient en osmose.penaIMG_20200822_195403

Ce samedi, avec des moments de relaxation, avec des échauffements et une surveillance sans failles des montures, le cheval était chouchouté. Ils avaient même droit à la douche. Si les tournois se voulaient amicaux ils étaient aussi officiels car les compétiteurs pouvaient marquer des points pour participer aux Championnats de France. Les montures étaient donc très sollicitées mais respectées.  Les matches de deux fois dix minutes étaient menés par des arbitres officiels (élite) de la FFE (Fédération Française Équitation) : respect des règles, surveillance des montures, l’on ne s’y trompait pas, c’était du sérieux. Même si le  score importait peu pas question de laisser  faire. Les plus  jeunes mettaient en pratique leur formation.

De nombreux clubs étaient représentés : venus de très loin, même d’Espagne,  ou d’autres secteurs de France plus proches, comme Creissan, Saint Rémy de Provence, Cabrerolles, Bordeaux… entre les soins aux chevaux, le repas des montures, les échauffements puis les matches et les soucis d’hydratation, les participants ne chômaient pas et il régnait aux Écuries Aubin une belle ambiance et une activité particulière avec des équipes d’enfants et d’adultes sur le site.penaIMG_20200822_194641

Pourtant, tout était sous contrôle des minimes jusqu’aux mixtes en passant par les  les juniors et les amateurs. Le fil conducteur, c’était la passion.

Même les chevaux concentrés sur le site semblaient prendre du plaisir à se retrouver. Tous leurs sens étaient en éveil comme ceux de leurs cavaliers : les contacts, les odeurs, les lumières et la musique donnaient à cette Feria un caractère magique très apprécié par les joueurs et les spectateurs. Bénévoles et membres du Club peuvent être félicités.

 Chez les filles, ou les garçons, l’on oubliait la fatigue et les contraintes pour partager avec son cheval et ses coéquipiers de belles expériences et des sensations synonymes d’efforts mais aussi de bonheur.