Communiqué du Maire de Poussan, Florence Sanchez : le point au 31 octobre 2020

Communiqué du Maire de Poussan, Florence Sanchez : le point au 31 octobre 2020

 

« Chers Poussannaises et Poussannais, »
« Les décisions du gouvernement sont désormais connues et nous conduisent à un confinement adapté, mais confinement tout de même. Bien que différent de celui du printemps dernier, il nous confirme néanmoins la gravité de la crise sanitaire sans précédent que nous traversons.
Au-delà de nos sensibilités respectives, il est de notre responsabilité collective de respecter ces nouvelles mesures sanitaires, aussi difficiles et contraignantes soient-elles. C’est grâce à nos efforts pour endiguer la propagation du coronavirus que nous pourrons espérer retrouver au plus vite les temps d’échange et de partage qui nous sont chers et qui n’en seront que meilleurs.
Bien sûr d’ici là, il ne s’agit pas de nier les angoisses ravivées par l’ambiance morose que suscite ce nouveau confinement auquel s’ajoute la blessure des actes terroristes que notre pays vient de vivre, c’est donc tout notre soutien que nous voulons vous témoigner dans ces temps difficiles où, plus que jamais nous nous devons de rester solidaires.
Face à cette nouvelle épreuve, sachez que toute l’équipe municipale continue de s’investir pour assurer un service public de proximité, maintenir une vie sociale et économique dans notre ville, pour soutenir les artisans, commerçants et associations déjà durement éprouvées, et pour accompagner les plus vulnérables et fragiles d’entre nous.
Aussi, nous sommes et serons présents, à vos côtés, pour surmonter cette période de confinement, avec à la clef nous l’espérons tous, un mois de décembre où fêtes de fin d’année rimeront avec joie et convivialité.
Je sais pouvoir compter sur l’engagement de toute l’équipe municipale, sur l’implication des agents de notre collectivité ainsi que sur le comportement responsable de chacun de mes concitoyens pour continuer à avancer dans l’attente de retrouver notre art de vivre poussannais. »
« Je reviendrai vers vous très prochainement pour vous donner plus de détails sur l’organisation à venir ces prochaines semaines. »

 

François Commeinhes souhaite que Sète Agglopôle soutienne le commerce local

 François Commeinhes souhaite que Sète Agglopôle soutienne le commerce local.

Sète Agglopôle Méditerranée - Archipel de Thau

 

Le reconfinement, ​décidé par l’Etat depuis vendredi minuit afin de « briser » la propagation de la seconde vague de l’épidémie de la Covid 19, va de nouveau impacter notre économie locale, déjà très fragilisée depuis mars dernier.

 « Si dans les circonstances que nous connaissons, l’impératif de santé publique passe ​sans discussion avant tous les autres, les élus que nous sommes et collectivités que nous représentons ne peuvent rester insensibles et encore moins passifs face à la situation que connaissent les commerces contraints à la fermeture par les mesures de confinement, et l’iniquité par rapport aux enseignes de grande distribution, à l’approche des fêtes de fin d’année.
 
Chacun est « essentiel » dans le maintien de notre économie locale. Chacun est « essentiel » dans la lutte que nous devons mener, tous ensemble, contre l’épidémie qui redouble de violence et il faut accepter cette distanciation imposée qui seule peut donner des résultats.
 
S’il nous appartient d’agir dans un cadre légal, nos collectivités doivent être à l’écoute et en soutien aux commerçants concernés en innovant et en déployant les moyens nécessaires, au côté de nos partenaires consulaires et institutionnels, pour éviter des faillites en série.
 
Réunis jeudi 29 octobre en commission des maires, les maires des 14 communes de Sète agglopôle Méditerranée ont décidé, outre l’interpellation des pouvoirs publics sur l’iniquité de certaines dispositions liées au confinement, de redéployer les aides économiques mises en place lors de la première phase de confinement en soutien aux entreprises frappées d’un arrêté de fermeture administrative, grâce à l’accord de la région Occitanie, en l’adaptant à la situation actuelle, et en mettant en place des outils d’information pour les commerçants.
 
Avec les élus concernés des communes membres, les associations de commerçants du territoire, la plateforme Initiative Thau, la Chambre de commerce et d’industrie et grâce à l’outil récemment créé conjointement que constitue l’office de commerce  ​qui va se réunir en assemblée générale, nous travaillerons à mettre en place toutes les mesures de soutien possible. Par ailleurs, en ma qualité de maire de Sète, je réunirai les professionnels sétois en début de semaine prochaine afin de leur proposer une série d’actions pour que les sétois puissent privilégier leurs achats dans leurs commerces de proximité.
 
Loin de toute surenchère trompeuse ou mesure inapplicable, nous nous efforçons d’être au plus près des réalités de terrain pour que les collectivités, à leur place et avec les moyens juridiques et financiers à leur disposition, contribuent à éviter que la crise sanitaire ne se double d’une catastrophe économique pour le tissu local. « 
 
François COMMEINHES
Maire de Sète
Président de Sète agglopôle Méditerranée
Les élus du conseil municipal et communautaire

Pour le Strapontin : « c’est reparti pour un tour !!! »

Communiqué de la Compagnie du Strapontin de Poussan :
« Un mois (ou plus ?) de confinement … C’est à dire un mois (ou plus ?) sans spectacle (pour tout le monde ), sans troupe invitée à POUSSAN (pour vous) et sans représentation ou sans répétition (pour nous).
Mais gardons le moral. »
Un jour (prochain ?) la vraie vie reprendra le dessus, et nous nous retrouverons pour de nouveaux spectacles, pour de nouveaux éclats de rire, pour de nouvelles émotions !
Dans un message précédent, nous évoquions le report de notre Assemblée Générale …
En fait, notre Conseil d’Administration a décidé de mettre sur pieds une AG « virtuelle » , à propos de laquelle celles et ceux d’entre vous qui ont adhéré pour la saison 2019/2020 recevront bientôt un message explicatif. »
« A propos d’adhésion, il n’est pas trop tard (il n’est JAMAIS trop tard !), si vous ne l’avez déjà fait, pour renouveler votre adhésion pour la saison 2020/2021 ! (toujours à 15€/famille) »
Pour vous acquitter de cet engagement de fidélité au STRAPONTIN, vous pouvez :
- Soit régler la cotisation en payant vos places lors de l’un des prochains spectacles de la saison ;
- Soit la déposer (ou l’expédier) à l’une des adresses suivantes :
- LE STRAPONTIN chez Jean ARTIERES
7 rue Paul VALERY 34560 POUSSAN
- LE STRAPONTIN chez Josette BARD
24 rue de LESTAQUE 34560 POUSSAN
Merci de privilégier le paiement par chèque !
D’avance, un grand MERCI pour votre soutien et votre fidélité !

 

Le plafond de la salle Vinas à Poussan

Les plafonds en caissons peints de la Salle Vinas à Poussan sont un joyau pour la commune. Jean Laforgue, sur une proposition de Marc Lugand qui a écrit avec des Poussanais un bel ouvrage sur Poussan, lui avait proposé l’étude du plafond de la salle Vinas, dans le cadre de l’école de Chayot. Avant de commencer l’exploration du plafond de 54 m², il faut approcher d’une façon générale le « château d’en bas » devenu château Malbois au moment de la Révolution Française.

C’est un édifice très grand, avec une tour ouest construite au XIVe siècle qui en est le point fort. Au XVIe, toutes les structures en bois seront pétrifiées. Et après les Lévy, les propriétaires suivants ne firent plus grand chose. Il fut mis en sommeil, ce qui explique sa bonne conservation.
  » Quant au plafond, il fut découvert en 1998 avec sa décoration. Mis à part un problème d’entretien, il était très bien conservé », précise Jean Laforgue.
Composé de 6 grands carrés, avec un espace libre pour la cheminée, il est fabriqué avec des poutres réelles et 4 fausses poutres transversales pour régulariser. On trouve ensuite selon des proportions bien définies, des planches et des couvre-joints. Mais entre le plancher supérieur et le plafond on s’aperçut que les concepteurs avaient utilisé de la paille compressée qui évite la déformation des bois. Outre les moulures classiques, rien n’a été laissé au hasard. Les solives moulurées sont posées perpendiculairement aux poutres à raison de 7 par caisson. »
Le charpentier et le tailleur de pierres parlent le même langage, d’ailleurs on retrouve le même plafond, mais moins riche, sous cette salle. C’est le frère jumeau de celui de la maison Jacques Coeur à Monpellier, qui date de 1447, ce qui permet de donner une approximation pour la construction de celui de Poussan, aux alentours de 1454.
En suivant l’évolution des structures cela corrobore cette estimation. Ce serait à Tarascon que l’idée du caisson régulier aurait pris forme. Mais pour Jean Laforgue la richesse de la salle et du château provient aussi de l’immense cheminée gothique fixée dans le mur entourée par un magnifique escalier en colimaçon (grande vis). Si tout semble lié, le château d’en bas, qui pourrait être bâti sur un édifice antérieur, n’a pas fini de nous étonner.
Ces caissons peints, sont toujours aussi beaux tout en étant des éléments fondamentaux de l’art européen.

J.-M P

Pour Halloween, un concours du meilleur épouvantail, à Poussan

Compte-tenu de la situation sanitaire que nous vivons et des contraintes qu’elle engendre, le 31 octobre, la soirée d’Halloween ne pourra avoir lieu.

Le service festivités vous propose donc un concours d’épouvantails !

Fabriquez, exposez votre épouvantail devant chez vous sur votre balcon, fenêtre, portail, vitrine… et envoyez vos photos avec Nom et Prénom avant le 10 novembre à communication@ville-poussan.fr

Un jury composé d’élus votera pour élire les gagnants d’un panier spécial Halloween.epouAff-halloween-20

Vous pouvez également  faire parvenir à la Mairie (communication) des photos de vous déguisés, de votre extérieur décoré…pour un book municipal et la diffusion sur les supports municipaux de communication !

Nous comptons sur votre créativité pour faire de Poussan une Halloween City !

Une des théories sur les origines historiques d’Halloween

Eric Blandin, un internaute, nous a proposé une approche sur les origines historiques d’Halloween en nous donnant ses principales sources :

- « Satanism – The Seduction of America’s Youth » de Bob Larson. Traduction : C. Voumard et P.-A. Perrin
– Article « Halloween », CD Rom, Microsoft Encarta, 94 – Revue « La classe Maternelle » n° 62, octobre 97
– Article « Pomone », dictionnaire de la mythologie grecque et romaine, Larousse 91
– Revue « Réponse à Tout » par Magali Pacary, octobre 99
– Magazine chrétien « Shadrack » – Article de Christian Willi
– L’Evènement 11/1998 et VSD 11/1998hallDSC_0008

« 300 ans avant J.-C., une société secrète de druides tenait sous son emprise le monde celte du vieux continent, y compris les Gaulois. Chaque année, à cette période de l’année, ceux-ci célébraient en l’honneur de leur divinité païenne Samhain, un festival de la mort. C’était la nuit où Samhain revenait avec les esprits des morts. Ces derniers devaient être apaisés, c’est pourquoi il fallait traiter avec eux. »

« A ce moment-là, les druides exécutaient des rituels dans lesquels un chaudron symbolisait l’abondance de la déesse. Ils avaient alors coutume d’allumer de grands feux dans le but d’éloigner tous les mauvais esprits et d’apaiser les puissances surnaturelles qui contrôlaient les processus de la nature. Des prêtres se déplaçaient de maison en maison et distribuaient le « feu sacré » qui assurait la protection du foyer, en réclamant des offrandes pour leur dieu, exigeant parfois des sacrifices humains. En cas de refus, ils proféraient des malédictions de mort sur cette maison, d’où le « Trick or Treat », « Présent ou malédiction », ou pour être plus clair : « Une offrande, sinon la malédiction. »

Les Romains, après avoir conquis la Grande-Bretagne, ajoutèrent aux traditions celtes des rites issus d’une de leurs propres fêtes de la moisson, qui avait lieu le 1er novembre en l’honneur de Pomone, déesse étrusque annexée par la religion romaine, nymphe des fruits et des fleurs. En 308, l’empereur romain Constantin apaisa la population des territoires païens nouvellement conquis en leur accordant le droit de conserver leur ancien rite du jour de Samhain.

Il changea la date du prédécesseur chrétien d’Halloween, soit la Toussaint des catholiques romains en la fixant au 1er novembre alors qu’à l’origine, elle était célébrée en mai. Le panthéon de Rome, un temple construit pour adorer une multitude de dieux, fut converti en église. Pendant que les chrétiens célébraient leurs saints disparus, les païens dédiaient la nuit précédente à leur « seigneur de la mort ». En 840, le pape Grégoire IV instaure la Toussaint, déclarant que le 1er novembre et la veille (le 31 octobre), les morts seraient célébrés. D’où le mot de Halloween (« Allhallowmas » en Celte), contraction de: « All Hallow » (tout ce qui est saint) et de « Even » (la veille). . En 998, Odilon, abbé de Cluny, institue, le 2 novembre, une journée consacrée à la commémoration de tous les fidèles trépassés, qui elle sera religieuse. Le pape Léon IX (pape de 1049 à 1054) approuvera cette décision.

La commémoration des fidèles défunts se répand alors dans toute la chrétienté. Au XIIIe siècle, elle entre dans la liturgie romaine et devient une fête universelle dans l’Église.

Les origines d’Halloween sont donc complètement païennes, puisqu’il s’agit de célébrer les esprits des morts. Plus récemment, les immigrants européens, et plus particulièrement les Irlandais (qui, poussés par une terrible famine, partirent s’établir en Amérique), introduisent leurs coutumes en Amérique dont la fête des morts avec Samhain. A la fin du 19ème siècle, leurs coutumes étaient devenues célèbres. C’était l’occasion de renverser des cabinets extérieurs, d’infliger des dommages aux propriétés et de se permettre des fourberies qui n’auraient pas été tolérées à d’autres moments de l’année.

Une fête prisée dans les milieux occultes Aujourd’hui, dans le monde entier, Halloween est la fête la plus importante pour les satanistes. La date du 31 octobre pour fêter Halloween n’est pas une coïncidence. Ce jour est l’un des quatre plus importants sabbats de sorcières, les quatre jours « cross-quarter » du calendrier celtique. Le premier, le 2 février, populairement connu comme le jour du « ground-hog » en l’honneur de Brigit, la déesse païenne de la guérison.

Le deuxième, un jour férié de mai nommé Beltane, signalait le temps des plantations pour les sorcières. Ce jour-là, les druides exécutaient des rites magiques, pour favoriser la croissance des récoltes. Le troisième, un festival des récoltes en août en l’honneur du dieu soleil, commémorait celui qui brille, Lugh. Ces trois premiers jours « cross-quarter » marquaient le passage des saisons, le temps de planter et le temps de récolter, de même que le temps de la mort et de la résurrection de la terre. Le dernier, Samhain, marquait l’arrivée de l’hiver. A ce moment-là, les anciens druides exécutaient des rituels dans lesquels un chaudron symbolisait l’abondance de la déesse. On disait que c’était un temps de « betwixt and between », une saison sacrée empreinte de superstition et de conjurations spirites.

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Ce jour est aussi le nouvel an du calendrier des sorciers. Le « World Book Encyclopedia » affirme que c’est le commencement de tout ce qui est « Cold, dark and dead » (froid, obscur et mort). Le 31 octobre est devenu un prologue pour amener à accepter l’occulte, Halloween étant en quelque sorte devenu le jour du diable, rituellement reconnu par certains adorateurs de Satan et certains groupes occultes (notamment aux USA, et de plus en plus en Europe). Les satanistes pratiquent des sacrifices humains, cette nuit-là, aux Etats-Unis et en Australie. Pour les personnes ayant des pouvoirs « psychiques », les voyants et ceux qui se disent visionnaires, la période de Hallowen est la plus occupée de l’année.

Les éditeurs de livres sur des sujets classés entre astrologie et sorcellerie indiquent une forte augmentation des ventes.

Salem, une ville du Massachusetts, siège de la sorcellerie américaine, célèbre maintenant un « événement hanté », lors d’Halloween, pour prolonger sa saison touristique d’été. Le 31 octobre, c’est le bal de l’horreur et du plaisir : enfants comme adultes craquent tous pour cette vaste fête. Et pour l’origine des citrouilles d’Halloween Pour éclairer leur chemin en allant de maison en maison, les prêtres celtes portaient des navets évidés et découpés en forme de visage, où brûlait une bougie faite avec de la graisse humaine de sacrifices précédents.

Ces navets représentaient l’esprit qui allait rendre leurs malédictions efficaces. Au 18ème et 19ème siècle, quand cette coutume est arrivée aux Etats-Unis, les navets ont été remplacés par des citrouilles. Le nom donné à l’esprit qui habitait dans la citrouille était: « Jock » qui est devenu « Jack qui habite dans la lanterne », d’où le nom de « Jack-o-Lantern », tiré d’un conte dans lequel un homme célèbre, nommé Jack, fut chassé à la fois du ciel et de l’enfer. Contraint d’errer sur terre comme un esprit, le diable pour le consoler lui aurait donné un charbon ardent tiré de la fournaise, que Jack mit dans une rave évidée pour éclairer son chemin dans la nuit.

A noter que les couleurs orange et noire rappellent la lumière et les ténèbres, et peuvent être aussi reliées à l’occulte. Elles étaient en rapport avec les messes commémoratives pour les morts, qui avaient lieu en novembre. Les bougies en cire d’abeille, habituellement de couleur écrue, étaient orange lors de la cérémonie et les cercueils du cérémonial étaient couverts de draps noirs. »

Halloween 2020, dans la rue Eugène Lisbonne à Poussan la joie de vivre existe encore

« Covid, Corona virus, Restrictions, Confinement, Gestes barrières, Masques, Gel hydroalcoolique, malades, hôpitaux, voici les termes entendus par nous et nos enfants depuis mars 2020… » Précisent les habitants de la rue…  noll123144204_360945198308437_8556834900842916258_n
 Dans la rue Eugène Lisbonne à Poussan, il est hors de question que cette triste réalité laisse croire aux enfants que la joie n’existe plus, avec déjà des anniversaires passés sans familles ou copains, avec bientôt un Noël sous la même tendance morose, mais crise oblige, tous restent très prudents, pour eux, leurs proches et pour espérer voir enfin le bout de ce tunnel.nollP1140442
Donc non à la déprime, c’est reparti pour un tour, vive la décoration chacun chez soi, Halloween est a leurs portes et bien que celles-ci doivent rester closes et que le porte à porte est annulé pour la sécurité de chacun, il n’empêche que les activités vont bon train.
Chacun se lance avec quelques toiles d’araignées, des squelettes et des citrouilles … Cette année ils décorent la rue et leurs habitations non pas pour montrer qu’ils ont des bonbons a partager mais que leur joie de vivre et toujours là ….nollP1140448

Sète agglopôle méditerranée adapte le fonctionnement de ses services

Scène 17Dans le contexte de la crise liée à l’épidémie de la COVID19, et au vu des précisions apportées depuis hier soir concernant la mise en œuvre du confinement, Sète agglopôle Méditerranée adapte à partir de ce vendredi 30 octobre 2020, le fonctionnement de ses services dans un double objectif :
Protection des agents, contribution à l’effet barrière, mise en œuvre du confinement.

Maintien des services indispensables à la population.

LES MESURES MISE EN PLACE DEPUIS CE JOUR A 12H :
 
 
Equipements aquatiques

Dès ce vendredi 30 octobre 2020, et pour les 4 semaines à venir : 

La piscine Di Stefano (Frontignan) sera fermée au public, aux institutionnels et aux associations.

Le centre balnéaire Raoul Fonquerne de Sète (bassins et salles de sport) sera fermé au public, aux associations, aux institutionnels et aux cours collectifs.

Les matches de water-polo (championnat Elite) se dérouleront à huis clos.

Concernant la natation scolaire :
 
Attente de la décision de l’Education nationale concernant le maintien de l’activité natation pour les primaires pour établir éventuellement un planning pour les Maîtres Nageurs Sauveteurs sur les 2 structures.

Médiathèques

Conformément aux prescriptions nationales, les 6 médiathèques du réseau de l’agglopôle sont fermées. Les équipements pourront mettre en place, dans les prochains jours, un service de prêt à emporter.

Musées

Fermeture des 3 établissements (Jardin Antique Méditerranéen de Balaruc, Villa Loupian et Musée de l’étang à Bouzigues), conformément aux prescriptions nationales.

Conservatoire Intercommunal

Le Conservatoire intercommunal, ainsi que les antennes de Mèze et Frontignan sont fermés.

L’exposition « Manitas » qui devait ouvrir au public le 7 novembre, au CRI de Sète, est reportée à une date ultérieure.

Scène Nationale du Bassin de Thau

Fermeture au public à compter de jeudi 29 octobre, à 18h et annulation des spectacles à venir ainsi que des ateliers et résonances. Remboursement des billets proposé sur le site internet.
DANS LES AUTRES SERVICES :
Services de transports : Suppression de la ligne 8 (Gare de Sète – Conservatoire – Centre Ville) a compté de lundi 2 novembre au matin. Pour le reste du réseau « Sète agglopôle mobilité » le fonctionnement sera susceptible de s’adapter dans les prochains jours, en fonction de la réalité des besoins et de la situation de confinement.

Les services de collecte et traitement des OM fonctionnent normalement avec constitution d’une réserve de personnel permettant de maintenir le service en cas de situation difficile.
 
Finances publiques : Les acteurs économiques et notamment les PME et TPE sont susceptibles à nouveau de rencontrer des problèmes de trésorerie. Il est donc nécessaire de pouvoir honorer les factures de ces acteurs essentiels à l’économie locale.

A cet effet, une attention particulière sera apportée par le service des finances de SAM, en lien avec la Trésorerie municipale, afin de pouvoir continuer à payer les entreprises pour la réalisation des travaux, prestations et livraison de fournitures déjà réalisées ou à venir.

Les services et les élus communautaires travaillent dès à présent, et comme pour la première vague de l’épidémie, à la mise en place d’un régime d’aide aux acteurs économiques.

Qu’est-ce qui a forgé la personnalité de Poussan ?

Poussan avec un territoire communal vaste d’un peu plus de 3000 ha occupe la partie la plus méridionale du Bassin de Montbazin qui forme une sorte de couloir bordé au nord par la montagne de la Moure et au sud par le massif de la Gardiole.

Au milieu du XIX ème siècle il avait été écrit : « Sol béni du ciel et fécondé par les hommes, Poussan se suffit à lui-même. Entre la voie Domitienne et la route de Lyon à Béziers, Poussan côtoie la Méditerranée, entretient d’incessantes relations avec le port de Cette et ses magnifiques vignobles émaillés de champs fertiles et d’olivettes lui valent d’abondantes récoltes. »

De nos jours, les choses ont bien changé mais historiquement, ce sont les voies de communication, l’ouverture sur l’étang, les qualités agronomiques du terroir  et les ressources de la garrigue qui ont forgé la personnalité de la commune.

Le bassin géographique joue en effet le rôle d’un couloir entre Montpellier et l’étang de Thau avec les principaux axes du Languedoc.

Le plus ancien serait la voie Héracléenne tracée selon la légende par Héraclès. En 218 avant J-C, Hannibal choisit de l’utiliser et pour de nombreux chercheurs, et la voie Domitienne reprendrait intégralement la précédente. Elle traverse le territoire communal en biais, du Nord-est au Sud-ouest passant au pied du Puech Gayes qui fut occupé par un oppidum protohistorique. Ce fut une route à caractère « international ». La via Domitia a été construite à partir de 121 avant J.C. Les traces visibles aujourd’hui appartiennent à celle-ci, une voie bien rectiligne qui fut rapidement modifiée pour le commerce.

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D’ailleurs pendant l’époque médiévale les chemins de pèlerinage (camin romieu) et plus tard au XVI ème le chemin de la Poste préféreront un parcours plus méridional, passant par Gigean et Bouzigues. Il sera repris par la RN 113 puis par l’autoroute A9.

Car si avant, l’étang touchait le camin Romieu, cette partie s’est comblée lentement. Mais l’on sait que parmi les Poussannais il y avait alors des pêcheurs qui l’utilisaient . D’autres s’en servaient pour les algues.  De plus, le réseau hydrographique et lui aussi bien développé, avec plusieurs  sources et de nombreux puits dans la commune. Si la Lauze qui traverse Poussan devait être en eau une bonne partie de l’année, le cours d’eau majeur de la commune reste La Vène. A Poussan, au XIX ème siècle, la rivière était assez puissante pour actionner six moulins entre Montbazin et Balaruc, dont celui de Frescaly, encore visible.

A Poussan, elle assurait l’irrigation de 30 ha de terres selon Marc Lugand qui aidé par Alain Degage, Jean-Paul Lacanal et Jean Laforgue a écrit un livre sur l’histoire de Poussan.

Et l’ouverture sur l’étang procure bien des richesses comme les algues, la salicorne (savon) mais surtout le sel, qui était utilisé par les Poussannais.

Certaines enquêtes comme celle de 1744, par l’intendant du Languedoc, le précisent.

Côté agricole, le bassin de Montbazin est né pendant l’ère tertiaire (35 millions d’années). Il a été submergé par la mer miocène (23 millions d’années) puis par la mer pliocène (5 millions d’années) avec une phase de volcanisme et des glaciations à l’ère quaternaire. Avec la remontée du niveau de la mer (18 000 ans) et la formation du cordon littoral (vers 6000 ans), la Vène édifiera un petit delta avec des marécages et des étangs.

Avec successivement des dépôts de coquilles brisées et de marnes, le bassin agricole ainsi formé ne sera pas parfaitement uniforme. Les promontoires serviront aux installations humaines et des zones entières resteront elles aussi boisées.

D’un point de vue agronomique les sols se prêtent à plusieurs cultures et avant que la vigne ne domine, celle des céréales était prépondérante au XIX ème siècle comme au Moyen Age.

Pourtant la vigne était bien présente à Poussan dès l’antiquité, occupait 1/3 des terres en 1630, et n’a culminé qu’au début du XX ème siècle.

Quant aux reliefs, il faut savoir qu’il y a 35 millions d’années, les vagues de la mer touchaient le bas de Moure. Tout a bien changé, les reliefs jurassiques constituant un milieu assez ingrat avec le rocher omniprésent, avec une terre rare, une végétation pauvre et l’eau souvent absente.

En 1870, après plusieurs dons et ventes qui avaient déjà eu lieu, la commune accepte de vendre des terres de garrigue à ceux qui l’on fécondée de leur sueur. La population ouvrière put alors trouver une augmentation de ses revenus  et espérer ainsi accéder à la propriété.

Constructions de murailles et de capitelles se succéderont car les parcelles étaient souvent éloignées de Poussan. Les cultures resteront donc limitées : Celle de la vigne et celle de l’olivier seront dominantes.

Il faut y ajouter l’élevage de troupeaux d’ovins, avec plus de 12 bergeries signalées par le plan cadastral napoléonien et près de 5000 bêtes à Poussan.

L’industrie de la Pierre se développa aussi avec des carrières qui furent nombreuses comme au XIX ème siècle où les ouvriers ont œuvré pour le développement de Sète. S’il en subsiste aujourd’hui, le travail de la pierre pour les meules rotatives et pour la chaux a quant à lui totalement disparu

Faisant souvent débat, causant de multiples désagréments, la garrigue attire et fascine car elle provoque un sentiment de liberté qui est combattu par une volonté tenace de domestiquer la nature.

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Attachés à leurs terres agricoles et aux ressources liées à la garrigue, avec une ouverture sur l’étang et des liens privilégiés avec Sète, utilisant les voies de communication qui leur étaient offertes, aussi, les Poussannais se sont toujours adaptés pour vivre et pour certains survivre dans la commune en utilisant au mieux ce que le territoire communal leur offrait.

 

Belle initiative : une distribution de masques pour les personnes de plus de 65 ans ce vendredi 30 octobre

Suite à la réunion de la cellule de crise Covid, afin de lutter contre la propagation du virus, la Ville de Poussan avait organisé une distribution de masques pour les personnes de plus de 65 ans lors du marché de la ville de 8h30 à 12h30 qui a lieu place de la mairie.masqIMG_20201030_113616
Le respect strict des gestes barrières étant plus que jamais préconisé les Poussannais concernés ont été nombreux à aller en chercher un auprès des élus présents pour assurer leur distribution tandis que des formulaires d’autorisation de sortie à remplir étaient aussi disponibles.
Des masques ont été aussi donnés aux seniors de la Résidence de Maleska tandis que les pensionnaires de la Maison de retraite « La Mésange » n’utilisent pas ce genre de masque. Une belle initiative…