Ne laissons pas proliférer le frelon asiatique

Ne laissons pas proliférer le frelon asiatique.

vous avez repéré un nid de frelons asiatiques n’hésitez pas à le faire détruire.
Il en va de votre sécurité et de celle de votre entourage mais aussi de la préservation de la biodiversité.

Un exemple….

Un nid de frelons asiatiques,  abandonné ou pas, il faut le signaler.

Sur un terrain privé, le propriétaire doit suivre une démarche particulière pour le faire enlever.

Liens :
Le GDSA de l’Hérault a mis en place une cartographie avec le nom et le contact des référents ainsi que la situation géographique des nids recensés.
Contact : Voir référents sur la cartographie
Site internet dédié au frelon : http://frelons.reah-chateaudecastries.org/
Ce ne sont pas les abeilles qui attirent le frelon, le développement de cette espèce invasive est très rapide.

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Ces nids en forme de boule, perchés souvent en haut des arbres sont peut-être inactif. En effet, la nature et les conditions météo ont souvent raison des nids. Les professionnels rappellent l’importance de signaler la présence de frelons et de frelons asiatiques dés leur apparition. En l’espace de 3 mois, la taille des nids peut prendre des proportions impressionnantes. Cette espèce qui s’attaque notamment aux abeilles ouvrières est légèrement plus petite que le frelon européen.

La couleur du frelon asiatique est particulièrement foncée. Sa tête est noire, sa face et ses pattes sont jaunes. Il mesure entre 2,5 et 3 cm. Comme le frelon européen, le frelon asiatique construit des nids principalement élaborés à base de particules de bois prélevées sur les arbres. Bien souvent, il fixe son nid en hauteur, dans les arbres. Cette habitation sphérique peut attendre jusqu’à 100 cm de diamètre.

 En présence d’un nid de frelons, il est impératif de ne pas détruire seul(e) l’habitat. Se sentant menacés, les insectes peuvent devenir agressifs et multiplier les piqûres. Une intervention inadéquate peut également conduire à la dissémination puis à la prolifération de l’espèce dans la nature. Il est vivement recommandé d’informer la FDGON (Fédération départementale des groupes de défense contre les organismes nuisibles) de la présence d’un nid. Très peu de sapeurs-pompiers interviennent dans la destruction des nids repérés. Mieux vaut faire appel à des entreprises spécialisées pour s’en débarrasser. Une prestation payante dont les prix diffèrent selon les professionnels « La reine mesure jusqu’à 3,5 cm. Sa durée de vie est d’un an. Chaque reine fonde sa propre colonie au printemps du mois de mars jusqu’à début août.

Elle se compose alors de larves qui deviendront les premières ouvrières, aussi appelées ouvrières de « première caste ». À partir du début du mois de juin, la colonie est composée d’ouvrières adultes et vers la fin de l’été, également de mâles et de femelles sexuées. Les femelles sexuées, futures reines, passent l’hiver en diapause dans un endroit abrité, souvent enterré, et sortent au printemps pour fonder de nouvelles colonies. » Wikipédia. Le nid ou « guêpier », fait de fibre de cellulose mâchée comme chez la majorité des guêpes (certaines, non Vespidae, construisent avec de la boue), peut atteindre un mètre de haut et 80 cm de diamètre.

Construit au printemps, il est aérien, le plus souvent situé dans des arbres à plusieurs mètres de hauteur, quelquefois au ras du sol, sous une charpente ou dans des cheminées. Ce frelon étant opportuniste, son nid est retrouvé aussi bien dans des habitations que sur du mobilier urbain. Il est généralement de forme sphérique et possède un orifice de sortie latéral. Chaque nid abrite quelque 2 000 frelons, dont plus de 550 fondatrices qui peuvent, l’année suivante, nidifier si elles sont fécondées. Cependant, un grand nombre de ces reines ne passeront pas l’hiver. Il est abandonné pendant l’hiver.

Durant cette période, il a été observé en France que certains oiseaux ravageaient le nid. Ce comportement n’a aucune conséquence sur la pérennité de l’espèce puisque le nid est vide.

  La plupart du temps, une piqûre de frelon asiatique n’est pas plus dangereuse qu’une piqûre de guêpe pour l’homme. Elle le devient si les personnes piquées développent une réaction allergique. Dans ce cas, les répercussions peuvent être dramatiques. Une simple piqûre peut ainsi entraîner une forte baisse de tension, un œdème ou encore un choc anaphylactique.

Agressifs, les frelons, et particulièrement les asiatiques, n’aiment pas que l’on s’approche de leur nid, il vaut mieux rester à distance si vous en avez un chez vous ou si vous en découvrez un, et le signaler en Mairie qui vous conseillera si nécessaire.

C’est parti pour les « ballets aériens » des étourneaux

« On en compte un par étoile. Ça fait nombre. Ça fait nombre. Assez pour éteindre le jour. Car ils sont noirs comme les ombres. Ils sont des ombres. En vérité. Ils sont les ombres des étoiles. Il y en a autant que d’étoiles. Et ils nous privent du jour quand, versés à plein panier, ils se balancent dans l’air. Comme autant d’abeilles folles. Comme voile en tempête. Tourne, que tu tourneras, ils sont des nuages en tourbillon. Et nous amènent la nuit. Et puis, d’un coup, nous la dérobent, et nous rendent le soleil. Pour mieux nous l’effacer. Et dans le jour, ils sont là pour nous faire souvenir du grand vivier des étoiles. Au cas où nous l’oublierions. »

Voici ce qu’écrivait un auteur occitan montpelliérain, Max Rouquette, à propos des étourneaux.

Un modèle mathématique : vous pouvez aisément les observer le soir à l’est de Sète depuis quelques jours. c’est magnifique.

Mais il faut savoir que leurs déplacements suivent un modèle mathématique :

https://blogs.futura-sciences.com/lehning/2018/09/24/les-vols-detourneaux/

Voir une vidéo :

Et une autre en Ecosse : Des milliers d’étourneaux présentent un spectacle fascinant dans le ciel

Car à ce jour,  les « vrais » oiseaux migrateurs, sont quasiment partis ou vont partir, même s’il restent encore quelques passereaux (Fauvettes par exemple) qui font le plein d’énergie dans les arbustes à baies avant d’entamer le grand voyage, quelques Hirondelles retardataires qui vite, vite, regagneront l’Afrique (à raison de 1000km par jours). Et en ce moment, on peut entendre (de jour comme de nuit) les drôles de cris des Grues cendrés qui descendent des pays nordiques jusqu’en Espagne pour passer l’hiver.

Par contre, en cette saison, régulièrement dans le ciel, l’on peut observer des rassemblements postnuptiaux d’Étourneaux sansonnets et de Choucas des Tours.

Ces rassemblements sont impressionnants mais néanmoins tout à fait normaux.

Pour Valérian Tabard, de la LPO de Villeveyrac : « Les individus quittent les sites de nidification sur lesquels ils avaient un comportement territorial et changent de stratégie en devenant grégaires à l’automne et durant tout l’hiver. Jeunes et adultes se rassemblent ainsi afin d’éviter les prédateurs, des voisins des pays nordiques se joignent également aux oiseaux autochtones.

Cette migration partielle (communale, régionale ou européenne) permet par exemple pour le cas des étourneaux de faire bénéficier aux agriculteurs de véritables « insecticides gratuits et biologiques » vu que ces volatiles vont débarrasser les champs de divers ravageurs. Malheureusement la source de chaleur dégagée par les villes et la quasi absence de prédateurs sur ces sites favorisent la création de dortoirs avec les nuisances que l’on connait (fientes, odeurs, bruits,…).

La LPO préconise donc des méthodes d’effarouchement à mettre en place avant et pendant la période d’installation en septembre afin de créer un climat d’insécurité pour les oiseaux qui vont choisir un autre secteur pour s’installer. Après le mois d’octobre, il est bien souvent trop tard pour intervenir. Et le problème est bien souvent reporté sur le quartier d’à côté… »

Malgré ces quelques nuisances, les ballets aériens que nous offrent ces volatiles sont de véritables tableaux vivants.

Sensibiliser à l’environnement et préserver la biodiversité avec Sète Agglopôle

Sensibiliser à l’environnement et préserver la biodiversité, c’est le dessein de la nouvelle délégation voulue et créée par le Président de Sète agglopôle, François Commeinhes, et confiée à Josian Ribes, maire de Montbazin.
Découvrez dans le dossier du nouveau magazine de l’agglo, le travail réalisé depuis la création, le 1er janvier dernier, d’un nouveau service dédié qui compte aujourd’hui 5 médiateurs aux profils et compétences variés => https://bit.ly/3GqjF5CPeut être une image de 1 personne, position debout et texte qui dit ’Préserver l'environnement, un travail collectif’

Vigilance avec les nids de frelons que vous apercevez

Ce vendredi matin, en se promenant, des Poussannais ont aperçu un nid de frelons car ceux-ci se voient plus facilement maintenant avec la chute des feuilles.
Dans ces cas-là vous pouvez avertir les services municipaux et les pompiers pour vous informer et pour éventuellement neutraliser le nid et sécuriser le périmètre si le nid est vraiment très impressionnant. Si le nid est dans un terrain privé ce seront certainement des services spécialisés qui interviendront
Les interventions sur la voie publique et dans les bâtiments communaux sont gratuites, en revanche les particuliers doivent s’informer en premier lieu à la Mairie ou au 112 quant celle-ci est fermée.
Le frelon européen (Vespa crabro) est une espèce d’hyménoptère eusocial de la famille des vespidés ressemblant à une guêpe commune mais de taille deux fois plus importante ; c’est en fait la plus grosse des espèces de guêpes européennes. La reine atteint jusqu’à 35 mm, les ouvrières font de 18 à 25 mm et les mâles de 21 à 28 mm. Rayé de jaune et de noir sur l’abdomen, la tête, le thorax, l’abdomen et les antennes sont teintés de roux.Ses colonies annuelles ne survivent pas aux premiers froids, à l’exception des jeunes reines fécondées.frelooooo20191103_165637

Au printemps, celles-ci créent dans les arbres morts, murs de pierre sèche, greniers ou cheminées, voire dans les vieilles bottes de paille, un tas de compost ou de vieux chiffons, dans les charpentes ou soupentes, un nid en papier mâché (fibres végétales mâchées) abritant les premières alvéoles où elles pondent les premiers œufs.

Après éclosion des larves, les reines qui ont survécu jusque là les nourrissent elles-mêmes jusqu’à la mue. 5 à 7 semaines après la première ponte, ces premières ouvrières matures déchargeront alors la reine de la plupart des travaux. En automne, la colonie atteint son apogée, de jeunes reines et des mâles naissent, prélude du cycle suivant. Les nids sont souvent composés de 5 à 10 (voire 12) rangées de plateaux superposés constitués d’alvéoles toujours orientés vers le bas, mais la configuration générale du nid peut fortement varier selon l’endroit où il est construit. La couleur et les motifs du papier varie selon la fibre végétale collectée par les ouvrières.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsUn nid comprend en moyenne 5 000 alvéoles. Le nid, fin août, peut dépasser une capacité de 25 litres et la longueur ultime de son grand-axe (en région méridionale, juste avant les premiers froids) peut atteindre un mètre. Les plus grands nids se rencontrent dans les charpentes et les arbres creux car ces emplacements offrent le plus de surface de fixation. Plus la bonne saison est longue (cas de la région méditerranéenne), plus les colonies seront développées et plus les nids seront volumineux en fin de saison.

Les jeunes mâles et femelles qui apparaîtront en juin ou juillet ne participent pas à la construction du nid. Lors des premiers froids automnaux, les mâles et femelles et la reine de la saison meurent, ainsi que les ouvrières. Ce sont les jeunes femelles récemment fécondées qui passeront l’hiver pour constituer de nouvelles colonies.

La piqûre de cet insecte, comme celles des autres vespidés est très douloureuse à cause du diamètre du dard et de la composition du venin, celle-ci n’est pas mortelle même lorsqu’une personne est attaquée par plusieurs dizaines de frelons. Néanmoins une seule piqûre peut tuer si l’individu est allergique, en particulier en cas d’œdème de Quincke ou de choc anaphylactique.

Végétalisation du parking proche de l’école Véronique Hébert à Poussan

Peut être une image de route et rueLe début des vacances scolaires a permis cette opération. Près de 400 arbustes ou plantes ont été plantés ainsi que 4 arbres. Des plantes grimpantes ou retombantes recouvriront le talus qui, constitué d’un sol rocailleux, ne permettait pas la plantation de végétaux.

Les surfaces ont été recouvertes de toile coco biodégradable en remplacement des bâches plastique. Un paillage minéral a été réalisé sur certains espaces. Les autres seront recouverts de paillage végétal obtenu par broyage des résidus végétaux issus des différents travaux d’entretien réalisés par Alexis, agent au service espaces verts de la commune.Peut être une image de fleur, arbre et plein air

Chèque énergie : une aide exceptionnelle versée courant décembre 2021


Le chèque énergie est une aide financière de l’Etat très appréciée des foyers les plus précaires. Ses premiers versements ont déjà été faits au deuxième trimestre 2021, eux qui étaient très attendus depuis le début de la crise sanitaire et de l’évolution des tarifs de l’électricité en 2021 qui ont mis à mal le pouvoir d’achat de nombreux foyers.
Pour rappel, aucune démarche n’est à réaliser pour bénéficier du chèque énergie. Il est envoyé automatiquement aux ménages les plus modestes, en fonction de leurs revenus. Bon à savoir : face à la flambée actuelle des prix de l’énergie en France (comme dans le reste de l’Europe) une aide exceptionnelle de 100 € pour des millions de foyers ayant déjà reçu le chèque énergie en mars et avril 2021 sera mise à disposition par le Gouvernement courant décembre. Si vous souhaitez en savoir plus, rendez-vous sur le site officiel : https://www.chequeenergie.gouv.fr/

L’agenda du CPIE Bassin de Thau

Demain, retrouvez-nous avec les Sentinelles de la mer pour discuter de la biodiversité dans les espaces d’accumulation par la mer de débris naturels et de détritus déposés sur la plage, avec BioLit. 
Pour les amoureux des oiseaux, rendez-vous samedi prochain pour une balade jusqu’à Saint-Pargoire destinée à découvrir les oiseaux des garrigues, animée par LPO Occitanie – Hérault. Peut être une image de texte
Apprenez également à reconnaître les plantes méditerranéennes par une approche sensorielle et ludique, avec Corrine FABRE à Balaruc-les-Bains.
Passez les portes de la pinède du bois des Aresquiers pour en découvrir ses secrets pour « Promenons-nous dans les bois », animé par LPO Occitanie – Hérault.
Mercredi prochain, venez vous balader à vélo autour de l’étang de Vic, avec la LPO Occitanie.
Le réseau des Paniers de Thau propose également un chantier participatif pour la création d’une mare.
L’après-midi, Kimiyo vous raconte comment le jus de raisin se transforme en vin.
Jeudi 4 novembre, rendez-vous avec un producteur de safran, Jorge FERNANDES pour comprendre comment l’agriculture peut-elle préserver la biodiversité.
Un programme riche et passionnant !
Infos & réservation aux numéros de téléphones indiqués

L’Agglopôle participera à la COP26 sous l’égide la Commission Européenne

L’Agglopôle participera à la COP26 sous l’égide la Commission Européenne
qui se tiendra à Glasgow, en Ecosse du 1er au 12 novembre 2021

Ampoule, Nature, EcologycurrentEn lien avec l’adoption du Green Deal qui vise la neutralité carbone de l’UE d’ici 2050, la Commission Européenne a lancé le programme citoyen et bénévole « Ambassadeur du Pacte européen pour le Climat » afin de promouvoir les actions en faveur de la protection de l’environnement et la lutte contre le réchauffement climatique. Le rôle des Ambassadeurs est de rencontrer et mettre en avant des acteurs de terrain qui agissent dans cette perspective (particuliers, associations, entreprises, collectivités).

Dans ce cadre, Samuel Cohen-Salmon a été désigné « Ambassadeur du Pacte européen pour le Climat » par la Commission Européenne en juin dernier. Dès sa nomination, il s’est rapproché de Sète agglopôle méditerranée avec le projet de participer à la COP26 via un événement satellite organisé sous l’égide de la Commission Européenne et son Bureau Action Climat. Un dossier de candidature a été déposé le 13 juillet dernier, qui a donné lieu le 20 août à une réponse positive. Face à un très grand nombre de candidatures intéressantes, le Bureau Climat a choisi de fusionner les dossiers, en les rassemblant avec la Conférence des Régions Périphériques Maritimes (représentée par Francesco Catte) et le Centro Euro-Mediterraneo sui Cambiamenti Climatici (représentée par Giulia Galluccio). Une cohérence et une synergie entre les partenaires que nous saluons. Le nouveau dossier de candidature fusionnée a été officiellement déposé ce 15 septembre 2021 et la réponse définitive donnée le 1er octobre. SAM participera à la COP26 !

Le but est de mettre en lumière les actions de Sète agglopôle méditerranée et des organismes partenaires en faveur de la protection de l’environnement et de d’adaptation au changement climatique d’un territoire fragile et unique en Méditerranée. La préservation des Lidos de Sète à Marseillan et de Frontignan – chantiers destinés à protéger leur érosion pour ces 40 prochaines années-  sera ainsi à l’honneur.  A travers Sète agglopôle méditerranée, c’est tout le littoral de l’Hérault et de l’Occitanie qui sera représenté à la COP 26.

Le dernier rapport du GIEC paru le 9 août confirme que l’espace méditerranéen est un « point chaud » du réchauffement climatique global où les conséquences seront plus marquées qu’ailleurs : augmentation des températures de l’air et des eaux de surface supérieure à +2°C ; baisse des précipitations, augmentation des épisodes de canicule, sécheresse et des feux de forêts ; élévation du niveau de la mer et recul du trait de côte en particulier sur le littoral sableux d’Occitanie.

Face à ces perspectives, la COP26 qui se tiendra à Glasgow, en Ecosse du 1er au 12 novembre 2021 revêt un enjeu particulier. Pour limiter les conséquences du changement climatique, le réchauffement de la planète doit être contenu sous 2°C. C’est l’engagement qui a été pris lors de la COP21 à Paris en 2015. Six ans après l’accord de Paris, la COP26 doit être la première étape clef permettant de vérifier sa mise en œuvre, son efficacité, ainsi que de renforcer l’ambition des différents pays.

L’évènement à ne pas rater aura lieu « en ligne » mardi 9 novembre, à 20h, en raison des restrictions sanitaires. Pour y assister, inscrivez-vous sur www.cop26eusideevents.eu

Sièges auto : à quel âge ?

Comment installer un enfant de moins de 10 ans à l’arrière de votre véhicule ? Qu’est-ce qu’un système homologué de retenue ? Est-il obligatoire ? Quelles sont les sanctions encourues ? 

– plus de détails dans le texte suivant l’infographieCrédits : @ Service-Public (DILA)

 - Sièges auto : à quel âge ? - plus de détails dans le texte suivant l’infographie

« Votre enfant a moins de 10 ans : »

Un enfant de moins de 10 ans doit être installé à l’arrière du véhicule et être maintenu par un système homologué de retenue spécifique à son âge, son poids et sa morphologie .

Toutefois, un enfant de moins de 10 ans peut être installé à l’avant dans les cas suivants :

  • L’enfant est installé dans un dispositif bébé « dos à la route » sur le siège avant passager, l’airbag étant désactivé
  • Le véhicule ne comporte pas de banquette arrière
  • La banquette arrière du véhicule n’est pas équipé de ceinture de sécurité
  • Les sièges arrière du véhicule sont momentanément inutilisables
  • Les sièges arrière du véhicule sont occupés par des enfants de moins de 10 ans, chacun d’eux étant retenu par un système homologué de retenue

Le système homologué de retenue n’est pas obligatoire dans les cas suivants :

  • Enfant dont la morphologie est adaptée au port de la ceinture de sécurité
  • Enfant muni d’un certificat médical d’exemption délivré par un médecin agréé par la préfecture

Le dispositif de retenue doit avoir un visa d’homologation certifiant qu’il est conforme aux normes européennes :

  • La norme R44 classe les dispositifs en 5 groupes correspondant au poids de l’enfant.
  • La norme R129 (Isize) classe les sièges selon la taille de l’enfant (cette norme remplace progressivement la norme R44).
    Tous les sièges normés Isize disposent du système Isofix, qui est obligatoire dans les véhicules neufs depuis 2011.

À savoir : consultez le site de la Sécurité routière pour connaître le système de retenue adapté pour votre enfant .

Le conducteur qui ne respecte pas ces obligations est sanctionné par une amende pouvant aller jusqu’à 750 €.

En général, il s’agit d’une amende forfaitaire de 135 €.

« Votre enfant a 10 ans ou plus : »

L’enfant de 10 ans ou plus doit être maintenu par une ceinture de sécurité ou par un système homologué de retenue .

Il peut être installé à l’avant comme à l’arrière du véhicule.

Une dispense de ceinture de sécurité est possible pour des raisons médicales.

Chaque siège équipé d’une ceinture de sécurité doit être occupé par un seul enfant.

Le conducteur qui ne respecte pas ces obligations est passible d’une amende pouvant aller jusqu’à 750 €. En général, il s’agit d’une amende forfaitaire de 135 €.