Une conférence instructive sur « les progrès en cancérologie », par le Professeur Jean Bernard Dubois

Dans le cadre d’Octobre Rose, la Ville de Poussan organisait une conférence sur « les progrès en cancérologie » par le Professeur Jean Bernard Dubois, Président du Comité de l’Hérault de la Ligue contre le cancer ce 14 octobre à la salle de spectacle de la MJC.Madame le Maire, Florence Sanchez, son 1er Adjoint, Henry-Paul Bonneau et Géraldine Lakanal, Adjointe Déléguée à la Santé et au affaires sociales, accueillaient le Professeur Dubois devant un public assez nombreux, avec bien-sûr des Poussannais ,des membres locaux de la Ligue contre le Cancer,  plusieurs élus Poussannais,  mais aussi ceux de communes voisines, venus s’informer.
Vidéo de présentation : https://youtu.be/X_biCUgeQY4
aaaacun33IMG_20211014_184508

Le Professeur allait durant plus d’une heure aborder différents composants de la cancérologie, revenant sur le passé, pour faire un point sur les situations actuelles (Bilans, traitements) avant de se projeter dans un avenir qui pour lui est plein d’espoir puisque en 10 ans, que l’on parle en terme de prévention, de détection, de soins, de traitements et de dépistages, de guérison, d’adaptation aux soins, de méthodologie , pour la prise e charge des patients et leurs suivis, tout s’est accéléré, même si en 2020, le COVID devrait avoir mis un coup de frein au niveau prévention.
Malgré ces progrès, face à de très nombreux cancers il faut sans cesse se remettre en question pour aller plus loin, tous ensemble…  
 
Créée en 1918, la Ligue contre le cancer est une association loi 1901 à but non lucratif et reconnue d’utilité publique. Premier financeur associatif de la recherche contre le cancer en France, elle regroupe 103 Comités départementaux qui luttent dans trois directions complémentaires : la recherche ; l’information, la prévention et la promotion des dépistages ; et les actions pour les malades et leurs proches.
 2 autres vidéos de la conférence en téléchargement
Plus d’informations : http://www.ligue-cancer.net

https://youtu.be/lnnQv8bcQVw

aaaacun22

Informer, sensibiliser, prévenir pour lutter efficacement contre le cancer

La Ligue communique régulièrement sur les bienfaits d’une hygiène de vie adaptée, sur les facteurs de risque et sur l’importance des programmes de dépistages organisés. Nous agissons pour le respect ou le renforcement des lois et des réglementations visant à interdire la diffusion de produits industriels nuisibles à la santé.

Vidéo conférence n°2 : https://youtu.be/NLCpKG-YsNw

  • Prévenir pour protéger

    La prévention des cancers

    40% des cancers sont évitables ! En modifiant certaines habitudes ou notre mode de vie, nous pouvons agir au quotidien.

    Les premiers facteurs de risque de cancer sont le tabac et l’alcool.

    Le tabac est directement responsable de cancers bronchiques, de la vessie ou de la vésicule biliaire. Le tabagisme actif et/ou passif est le premier risque à éradiquer pour un mode de vie équilibré. L’arrêt du tabac permet de réduire le risque de cancer. Voir tous les conseils ici.

    L’alcool, et particulièrement lorsqu’il est associé au tabac majore le risque de développement des cancers de la langue, de la gorge, de l’œsophage du pharynx, du sein et du foie. En France, 7 % à 10 % des cancers seraient associés à une consommation d’alcool trop importante. Il est conseillé de limiter sa consommation d’alcool à 10 verres par semaine, sans dépasser 2 verres par jour, et avec 2 jours d’abstinence par semaine.

    Une alimentation équilibrée et la pratique régulière d’une activité physique jouent aussi un rôle protecteur dans l’apparition des cancers

    La prévention secondaire des cancers s’adresse à des individus qui ne sont pas malades mais qui présentent un certain risque. Il s’agit du dépistage, qui consiste à rechercher de façon systématique dans une population en bonne santé les porteurs de symptômes latents. Le dépistage vise à abaisser la mortalité liée au cancer, seul critère permettant de juger de son efficacité.

     

    Aujourd’hui, de nombreuses affections cancéreuses sont imputables à un déséquilibre alimentaire. L’influence de l’apport calorique en graisses semble de plus en plus établi dans le développement des cancers du sein, du côlon, de la prostate et de l’endomètre. L’obésité joue un rôle important dans les cancers du côlon chez l’homme et du sein chez la femme. Dans ce contexte, surveiller son poids et son alimentation devient essentiel dans le cadre de la prévention du cancer. L’alimentation se doit d’être variée et équilibrée, adaptée aux besoins métaboliques individuels.

    Dans tous les cas, une activité physique adaptée à la condition de chacun s’impose. Moralement et physiquement, les bienfaits de l’activité sportive sont démontrés. Elle contribue à l’entretien et au maintien de la santé. Une demi-heure de marche chaque jour ou une heure d’activité sportive vigoureuse par semaine sont de bonnes habitudes à adopter pour limiter les risques de cancer.

     L’exposition au soleil

    L’exposition au soleil est un facteur de risque pour les cancers de la peau. Ceux-ci apparaissent principalement au niveau des zones exposées du visage, des bras et des mains. Il est recommandé d’éviter l’exposition au soleil, de se couvrir en portant t-shirts, lunettes, chapeaux, et d’éviter de s’exposer entre 12h et 16h. Lorsqu’il n’est pas possible d’éviter de s’exposer, l’utilisation de crèmes solaires à forts indices de protection est vivement encouragée.aaaacunIMG_20211014_195409

    De nombreux produits chimiques, agents physiques ou poussières biologiques

    Ils peuvent s’avérer extrêmement dangereux pour la santé de l’appareil respiratoire. Ces substances constituent un réel danger en cas d’exposition prolongée et sont souvent à l’origine de cancers professionnels ou environnementaux :

    • L’amiante
    • Le radon
    • La pollution atmosphérique
    • Les rayonnements selon leur type et leur qualité
    • Le glyphosate utilisé dans les produits de jardinage
    • Le nickel
    • L’arsenic

    Les dépistages permettent également de détecter les cancers tôt et donc de mieux de soigner. Le dépistage organisé incite l’ensemble des personnes concernées à se faire dépistage, mais un dépistage personnalisé peut être proposé aux personnes qui présentent des facteurs de risque particulières ou des antécédents personnels et/ou familiaux.

    Vidéo conférence n°3 : https://youtu.be/aFYRV79gFaA

    Les dépistages organisés sont les suivants :

    • le dépistage du cancer du sein : les femmes de 50 à 74 ans sont invitées, tous les deux ans, à se faire dépister (mammographie et examen clinique) ;
    • le dépistage du cancer colorectal : les hommes et les femmes de 50 à 74 ans sont invités, tous les deux ans, à réaliser à domicile un test de recherche de sang dans les selles ;
    • le dépistage du cancer du col de l’utérus (depuis 2018) : les femmes de 25 à 65 ans sont invitées, tous les trois ans, à se faire dépister (est de dépistage cervico-utérin).
    • (Cliquez sur l’image pour l’agrandir)
    • aaaacunhuguhuhCapture

  •  Trois facteurs de risque concourent à l’augmentation du nombre des cancers durant le XXéme siècle

    • L’accroissement de la population française
    • L’accroissement de la fréquence des cancers avec l’âge
    • L’allongement de la durée de la vie

    Il faut donc examiner la fréquence dans chaque tranche d’âge, ou considérer une population dans laquelle la proportion de personnes dans chaque tranche d’âge serait restée constante.

    L’évolution du nombre de cancers varie avec le type de cancer

    • La mortalité par cancer de l’estomac a été divisée par 5 depuis 1950
    • La mortalité par cancer du poumon chez l’homme a augmenté jusqu’en 1985, et diminué depuis 1990
    • La mortalité par cancer du poumon chez la femme a augmenté depuis 1960
    • Chez les non fumeurs la mortalité par cancer du poumon est stable

    Les causes de modification de l’incidence (nombre de cas) et de la mortalité (nombre de morts) sont notamment liées à des modifications démographiques ( liées à la taille de la population et à la durée de la vie).

    • dans la certification des décès
    • dans les méthodes diagnostiques
    • dans le dépistage ou le diagnostic plus précoce
    • dans l’exposition aux risques ou aux facteurs de protection
    • dans l’accessibilité ou l’efficacité des thérapeutiques pour la mortalité

    Le cancer est la première cause de mortalité en France

    Au cours de la période 2004-2008, le cancer a représenté la première cause de décès en France chez l’homme (33 % de l’ensemble des décès masculins) et la deuxième cause chez la femme (24 % de l’ensemble des décès féminins). En moyenne, 148 737 décès par cancer ont été enregistrés chaque année en France dont 88 378 hommes et 60 359 femmes.

    Dans 50 % des cancers, la cause est identifiée

    Dans ce cas les causes avérées du cancer en France sont :

    Les données précédentes extraites du rapport du CIRC peuvent sous-évaluées pour les expositions professionnelles, la pollution et l’alimentation / Chiffres : 2000

    Quelques conseils pour pallier les effets secondaires du traitement du cancer

    Le traitement du cancer peut provoquer une chute de cheveux

    Afin de limiter la chute de cheveux pendant le traitement du cancer, faites une coupe de cheveux plus courte et moins épaisse qu’à l’habitude pour permettre au casque réfrigérant de mieux refroidir le cuir chevelu ; évitez les permanentes, les décolorations et teintures, le sèche-cheveux. Utilisez des shampooings doux.

    Les nausées et vomissements causés par le traitement du cancer

    • Prenez les médicaments antinauséeux et anti-émétiques prescrits par votre médecin
    • Evitez de boire pendant les repas, mais beaucoup avant et après
    • Buvez 1 à 1,5 litre d’eau, de bouillon, tout au long de la journée pour ne pas vous déshydrater
    • Vous pouvez boire des boissons gazeuses qui peuvent améliorer vos nausées
    • Buvez des boissons froides ou glacées et choisissez des plats froids ou tièdes (moins d’odeurs)
    • Mangez souvent, en petites quantités, lentement et en mastiquant bien
    • Fractionnez vos principaux repas en 5 ou 6 repas plus légers
    • Evitez les repas gras, les aliments épicés ou trop sucrés qui pourraient majorer la sensation d’écoeurement
    • Reposez vous après les repas

    Le traitement du cancer peut entraîner un mauvais goût dans la bouche

    Outre les nausées et les vomissements, le goût est souvent perturbé par la chimiothérapie : nausées et mauvais goût peuvent conduire à une modification des habitudes alimentaires. Parlez-en à votre médecin.

    Quelques conseils :

    • Sucez des bonbons mentholés ou rincez-vous la bouche au citron
    • Lavez-vous les dents après chaque repas
    • Faire des exercices de relaxation avant et pendant le traitement peut être efficace
    • Emportez avec vous votre activité préférée lors du traitement, pour moins y penser
    • Surveillez votre poids

    Le traitement du cancer peut provoquer des diarrhées

    Quelques conseils :

    • Privilégiez des aliments, comme le riz, les carottes, les bananes et le chocolat
    • Buvez en grande quantité (au moins 2 litres d’eau ou bouillon/soupe par jour)
    • Evitez les légumes crus, fruits frais et laitages
    • Parlez en à votre médecin si la diarrhée se prolonge

    La constipation : effet secondaire du traitement du cancer

    Quelques conseils :

    • Mangez des aliments riches en fibres : légumes verts, fruits, pain complet ou au son…
    • Buvez en grande quantité (2 l par jour)
    • Ne prenez jamais de laxatif sans avis médical

    Le traitement du cancer peut accentuer la fatigue

    Ne culpabilisez pas. Parlez-en à l’équipe soignante. Adaptez votre activité (déléguez ou fractionnez dans la journée les tâches difficiles), faites une sieste après les repas, mais gardez une activité physique régulière dans la mesure du possible.

    Les aphtes dus au traitement du cancer

    La chimiothérapie peut entrainer des effets secondaires tels que l’irritation de la bouche, la gorge et plus rarement l’œsophage (brûlures, aphtes) et provoquer des réactions douloureuses. Ces réactions sont plus irritantes si la chimiothérapie est associée à une radiothérapie de la tête ou du cou. Grâce à une bonne hygiène de votre bouche, vous pouvez en prévenir ou guérir les effets secondaires.

    Quelques conseils :

    • Brossez-vous les dents avec une brosse souple, avant et après chaque repas, au moins trois fois par jour
    • Utilisez des bains de bouche qui sont prescrits par le médecin
    • Supprimez ou réduisez tabac et alcool, surtout dans les semaines qui suivent le traitement
    • Evitez les aliments trop épicés ou acides (jus de citron, vinaigrette, moutarde)
    • Si vous avez un dentier, enlevez-le pour la nuit, avant votre dernier bain de bouche
    • Si vous avez la bouche sèche, sucez des glaçons, des sorbets

    Après un temps réservé aux questions dans la salle de spectacle, les échanges pouvaient de poursuivre durant un moment plus convivial dans la salle d’accueil.

Information coronavirus, suivi hebdomadaire des Hôpitaux du Bassin de Thau

Vendredi 22 octobre, on compte 6 patients hospitalisés pour Covid (+ 5 par rapport à la semaine dernière) dont 2 en réanimation (non vaccinés), 3 en médecine (1 non vacciné et 2 vaccinés) et 1 en USLD (nouveau résident non vacciné).
 Depuis le début de la 4ieme vague, 131 patients Covid ont été pris en charge correspondant à 165 séjours dont :
- 30 en réanimation (+1)
- 117 en médecine (+3)
- 18 en EHPAD-USLD (+1)Peut être une image de texte qui dit ’211 Hospitalisation HBT (En cours) VNN. HospitalisationR EA/USC En cours) INFOS →6 PATIENTS HOSPITALISÉS DONT 2 EN RÉANIMATION →131 PATIENTS PRIS EN CHARGE POUR LA 4IEME VAGUE’
 À retenir cette semaine :
 Un rebond des hospitalisations pour Covid avec 5 nouveaux patients dont 1 entrée en réanimation
 Pas de nouveaux décès
 Toujours le même pourcentage de patients non vaccinés hospitalisés : 83% des patients en réanimation et 70% des patients en médecine ne sont pas vaccinés.
 Le vaccin protège, vaccinez-vous, faites vacciner vos proches y compris pour la 3ieme dose pour ceux qui sont éligibles.
Il est tout à fait possible de se faire vacciner pour son rappel Covid en même temps que la vaccination contre la grippe.

 

Mon espace santé sera disponible à partir du 1er janvier 2022



Testé depuis juillet 2021 dans trois départements pilotes, la Haute-Garonne, la Loire-Atlantique et la Somme, l’espace numérique de santé Mon espace santé sera disponible pour tous les usagers dès le 1er janvier 2022 a annoncé le ministère de la Santé le 18 octobre 2021. Destiné à faciliter les démarches des usagers et les échanges avec les professionnels de santé pour une meilleure prise en charge, il remplacera le Dossier médical partagé (DMP).

De janvier à mars 2022, si vous êtes affilié à l’Assurance maladie, vous recevrez un courrier ou un mail vous demandant d’activer votre Espace santé. Vous disposerez alors d’un délai d’un mois pour vous opposer à sa création. Sans réponse de votre part, votre Espace santé sera automatiquement créé.

Tous les usagers qui disposaient déjà d’un Dossier médical partagé (DMP) avant le 1er juillet 2021 retrouveront automatiquement leur dossier et leurs données de santé qui y sont stockées dès l’activation de Mon espace santé.

Que contiendra « Mon espace santé » ?

L’espace numérique de santé numérique intitulé « Mon espace santé » comprendra :

  • une version améliorée du Dossier médical partagé (DMP) pour stocker et partager toutes les donnés de santé : ordonnances, traitements, résultats d’examens, imageries médicales, antécédents médicaux et allergies, comptes-rendus d’hospitalisation, vaccination ;
  • une messagerie sécurisée pour les échanges entre patients et professionnels de santé ;
  • un agenda santé pour gérer les rendez-vous médicaux et recevoir des rappels pour les dates clés des examens de contrôle (bilans, mammographie, vaccination…) ;
  • un catalogue de services numériques de santé référencés par l’État pour découvrir l’offre des services utiles en santé et gérer les accès à ses données de santé.

Les données de santé pourront être rentrées par les professionnels de santé mais également par vous-même. C’est la différence avec le Dossier médical partagé (DMP) que seuls les professionnels de santé pouvaient alimenter.

  A savoir : Depuis le 1er juillet 2021, il n’est plus possible de créer de Dossier médical partagé (DMP), toutefois, il reste consultable. Il sera intégré dans Mon espace santé début janvier 2022.

  A noter : L’espace numérique de santé numérique intitulé « Mon espace santé » a été construit en concertation avec les usagers et associations de patients, les professionnels de santé et les institutions.

A la Polyclinique Sainte Thérèse, une « Journée santé des femmes : une journée, 3 dépistages »

la Polyclinique Sainte Thérèse et ses partenaires organisent demain Jeudi 21 octobre, de 8 heures à 17h30, à la Polyclinique Sainte Thérèse, une  « Journée santé des femmes : une journée, 3 dépistages »aaaadepCapture

 Cette journée porte l’objectif d’informer, de répondre aux questions et d’accompagner les femmes du Bassin de Thau dans la prévention et le dépistage des principaux cancers touchant la femme (sein, col de l’utérus, colon).

De nombreux acteurs sont mobilisés autour de cette journée : la CPTS, la Polyclinique Sainte-Thérèse, le Centre Régional de Coordination des Dépistages des Cancers.

Plusieurs stands seront à leur disposition afin de trouver des renseignements sur l’accès aux droits et aux soins, prévention bucco-dentaire, addiction alcool/tabac, alimentation et cancer, soins de support .

la Caisse Primaire d’Assurance Maladie , la Ligue contre le cancer, la Boutik de Marie et LASSOS. En plus des stands d’information, deux conférences animées par des médecins gynécologues auront lieu à 10h30 et à 14h30. Ils pourront répondre à toutes les questions et/ou orienter vers les professionnels spécialisés.

 La clinique se tient à votre disposition pour vous accueillir et répondre à vos questions, afin de porter le message essentiel relatif au dépistage et à la prévention des cancers.

 

Pour les vacances, venez découvrir la SOPHROLOGIE pratiquée de façon ludique et pédagogique.

Pour les vacances, venez découvrir la SOPHROLOGIE pratiquée de façon ludique et pédagogique.

 Sophrologue, Jérôme VALTIERRA, vous accompagne à la découverte de la Sophrologie dans ses ateliers ouverts à tous, au 1 Grand Rue à POUSSAN.aaaasophroCapture

_ATELIERS DECOUVERTE DE LA SOPHROLOGIE POUR LES ENFANTS DU PRIMAIRE

MERCREDI 27/10 et 03/11 de 10h00 à 11h30 (20 Euros la séance, 35 Euros les 2 séances)

_ATELIERS DECOUVERTE DE LA SOPHROLOGIE POUR LES ENFANTS DU COLLEGE

MERCREDI 27/10 et 03/11 de 16H00 à 17H30 (20 Euros la séance, 35 Euros les 2 séances)

_ATELIERS DECOUVERTE DE LA SOPHROLOGIE POUR LES ADULTES

JEUDI 28/10 et 04/11 de 18H00 à 19H30 (25 Euros la séance, 45 Euros les 2 séances)

Pour tout renseignement et inscription, merci de contacter Jérôme VALTIERRA au 06 22 82 60 10.

Tout savoir sur le don d’organe



Dans le cadre de la journée mondiale du don d’organe le 17 octobre 2021, retrouvez ce qu’il faut savoir sur le don et le prélèvement d’organe.

Toute personne est présumée avoir consenti au don de ses organes sauf si elle s’inscrit au registre national des refus.

Afin d’éviter toute difficulté, il est cependant recommandé de faire connaître votre choix de votre vivant à vos proches à l’écrit ou à l’oral. Si vous ne souhaitez pas être donneur, la meilleure façon de le faire savoir est de s’inscrire sur le registre national des refus, en ligne ou par courrier. Cette inscription interdit tout prélèvement d’organes.

Le déroulement du prélèvement est encadré : la mort du donneur doit être médicalement constatée par 2 médecins. Un entretien avec les proches est également organisé par l’équipe médicale.

Le médecin qui procède à un prélèvement d’organe sur une personne décédée est tenu d’assurer la meilleure restauration possible du corps.

  A savoir : Le prélèvement d’organes sur une personne décédée ne peut être effectué qu’à des fins thérapeutiques ou scientifiques. Le prélèvement des organes est gratuit et anonyme.

Vaccin contre le Covid-19 : qui est concerné par la 3e dose de rappel ?

L’injection d’une dose de rappel pour les personnes les plus fragiles et les personnes âgées de 65 ans et plus est désormais possible. Depuis le 6 octobre 2021, les professionnels qui prennent en charge ou accompagnent ces personnes vulnérables peuvent également recevoir une 3e dose. La dose de rappel doit être administrée 6 mois après la dernière injection de vaccin et 4 semaines après l’injection unique de Janssen. Quelles sont les personnes concernées par ce rappel vaccinal ? Avec quels vaccins ? Où se faire vacciner ? 

La campagne de rappel du vaccin contre le Covid-19 a débuté le 1er septembre 2021. Elle fait suite à la recommandation de la Haute Autorité de santé (HAS) dans un avis rendu le 24 août 2021 . Le 6 octobre 2021, la HAS a recommandé d’élargir ce rappel à de nouvelles populations.

Quelles sont les personnes concernées ?

Le rappel vaccinal correspond à l’administration d’une injection de vaccin supplémentaire 6 mois minimum après vaccination complète pour les personnes éligibles, c’est-à-dire :

  • les résidents des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Éhpad) et des unités de soins de longue durée (USLD) ;
  • les personnes de 65 ans et plus vivant à domicile (avec une priorité pour les personnes de plus de 80 ans) ;
  • les personnes à très haut risque de forme grave ;
  • les personnes présentant des comorbidités qui augmentent le risque de formes graves de Covid-19 ;
  • les personnes sévèrement immunodéprimées (qui ont déjà reçu trois doses et en recevront une quatrième indique la HAS) ;
  • les personnes ayant reçu le vaccin Janssen. Une dose de rappel avec un vaccin à ARNm (Pfizer ou Moderna) est recommandée à partir de 4 semaines après la 1re injection.

À la suite de l’avis de la Haute Autorité de Santé du 5 octobre 2021, sont aussi concernés :

  • les professionnels de santé, l’ensemble des salariés du secteur de la santé et du secteur médico-social, les aides à domicile intervenant auprès de personnes vulnérables, les professionnels du transport sanitaire et les pompiers, quel que soit leur âge ;
  • les proches (de plus de 18 ans) de personnes immunodéprimées.

Quels sont les vaccins ?

Les rappels vaccinaux sont effectués uniquement avec des vaccins à ARN messager, soit Pfizer-BioNTech ou Moderna.

Ces deux vaccins peuvent d’ailleurs être utilisés de manière indifférenciée et quel que soit le vaccin utilisé dans le cadre du premier schéma vaccinal.

  Attention : Le maintien du haut niveau d’adhésion aux mesures barrières y compris chez les personnes ayant reçu un schéma de vaccination complet et en particulier au contact des personnes à risque de formes graves est indispensable.

Où se faire vacciner ?

Les personnes concernées peuvent prendre rendez-vous :

  • chez leur médecin traitant (ou médecin de leur choix) ;
  • dans une pharmacie ;
  • en cabinet infirmier ou de sage-femme, au sein des services hospitaliers où elles sont suivies ;
  • dans un centre de vaccination (possibilité de prendre rendez-vous sur www.sante.fr .

Pour les personnes résidents dans les établissements pour personnes âgées, la dose de rappel s’administre sur place, pas besoin de se déplacer.

Le vaccin Pfizer-BioNTech pourra être injecté en cabinet de ville depuis le 1er octobre 2021.

  A noter : L’injection d’une dose de rappel génère un nouveau QR code qui n’efface pas l’ancien. Les deux peuvent être stockées sur l’application TousAntiCovid ou au format papier, et servir tous deux de passe sanitaire.

  A savoir : En plus de la vaccination contre le Covid-19, la vaccination antigrippale reste recommandée. Le vaccin contre la grippe sera disponible en pharmacie mi-octobre et comme chaque année, les personnes âgées de 65 ans et plus et celles qui sont à risque de forme grave de la grippe, recevront leur bon de prise en charge de la part de l’Assurance maladie.

Dans un avis rendu le 27 septembre, la HAS recommande que la 3e dose de vaccin contre le Covid-19 et le vaccin contre la grippe soient administrés le même jour .