Moustiques : « Zéro éclosion, zéro invasion »

EID_CAMPAGNE_2021_AFFICHE-GENERIQUEUne nouvelle campagne préventive de lutte contre la prolifération du moustique-tigre.

Si le moustique-tigre (Aedes albopictus) relève d’une préoccupation de « santé publique », du fait de sa capacité à transmettre potentiellement des maladies telles que le chikungunya, la dengue ou le Zika – volet pris en charge par les ARS via la mise en œuvre de traitements de lutte antivectorielle (LAV) –, il suscite surtout un sentiment de gêne prégnant dû à son caractère très nuisant et, pour ce motif, une forte demande sociale.

L’EID Méditerranée est directement concernée par ce volet « nuisance », en raison à la fois de ses compétences entomologiques, de son expérience dans la lutte contre les moustiques et du parasitage provoqué par le moustique-tigre de la perception de l’efficacité des traitements qu’elle effectue régulièrement, depuis plus de 60 ans, contre les espèces nuisantes traditionnelles issues des zones humides littorales.EID_55CAMPAGNE_2021_CHECK-LIST

Le moustique-tigre, lui, se développe en milieu urbain, au plus proche des habitants, pondant sur les parois de tous récipients, souvent de petite taille, pouvant recueillir de l’eau. Situations que l’on trouve principalement au sein des domiciles, en extérieur : cours, terrasses, balcons, jardins… Leur multitude et leur caractère aléatoire dans l’espace et dans le temps rendent inopérante une stratégie de lutte antilarvaire comparable à celle appliquée aux espèces nuisantes traditionnelles issues des zones humides, faisant de la mobilisation sociale des mêmes habitants la méthode centrale de lutte contre la prolifération du moustique-tigre.

C’est pourquoi, depuis son installation dans notre région, en 2011, l’EID-Med a développé et mis en œuvre plusieurs campagnes de sensibilisation visant à mobiliser les citoyens autour de cette problématique. Cette année, cette ligne communicationnelle fait peau neuve : nouvelle accroche, nouvelle identité visuelle. Des supports informatifs revisités seront mis à la disposition des populations, via les communes, sur les territoires relevant de la zone d’action de l’EID-Med.

La lutte contre sa nuisance et son risque sanitaire  est un défi collectif  fait de bons réflexes individuels.        

Cliquez sur les images pour les agrandir… Merci…eid22Captureeid333Capture

 

 

Certificats d’économies d’énergie : les bonifications évoluent

 

 Pixabay

En prévision de la 5e période des certificats d’économies d’énergie, plusieurs ajustements ont été prévus pour mettre fin aux « offres à 1€ », tout en maintenant temporairement un « coup de pouce » pour l’isolation des combles. Un arrêté paru le 16 avril 2021 au Journal officiel modifie les modalités d’application relatives au dispositif d’économie d’énergie. Il précise aussi l’assiette d’obligations du dispositif pour le gaz de pétrole liquéfié et le fioul domestique.

Les principales évolutions :

  • les bonifications pour le remplacement d’un chauffage aux énergies fossiles (fioul et gaz) par des énergies renouvelables et les bonifications pour la rénovation performante des logements sont prolongées jusqu’en 2025 ;
  • les Coups de pouce pour l’installation de chaudières gaz très performantes et de radiateurs électriques performants prennent fin à compter du 1er juillet 2021 ;
  • le Coup de pouce« isolation des combles et planchers » sera maintenu pour les travaux engagés avant le 30 juin 2022, mais il sera modifié à compter du 1er juillet 2021, afin de mettre fin aux offres à 1 € ;
  • le délai d’achèvement des travaux pour les offres actuelles, engagées d’ici le 30 juin 2021, est allongé jusqu’au 30 septembre 2021. Pour les travaux engagés avant le 9 février 2021, ce délai est allongé jusqu’au 8 février 2022. Ces reports permettent de ne pas pénaliser les engagements commerciaux déjà pris et les opérations déjà planifiées ;
  • le calendrier est également assoupli pour les travaux engagés au titre du Coup pouce carbone pour les sites industriels soumis à quotas carbone. Ils pourront être achevés avant fin 2025.

  A savoir : Les bonifications prévues pour les ménages en situation de grande précarité énergétique seront supprimées à compter du 1er mai 2021, pour les opérations relatives aux fiches d’opérations standardisées BAR-EN-101 Isolation de combles ou de toitures et BAR-EN-103  Isolation d’un plancher, et à compter du 1er janvier 2022 pour les autres opérations.

L’échéance des « Coups de pouce » Chauffage Chauffage des bâtiments tertiaires Rénovation performante de bâtiment résidentiel collectif et Rénovation performante d’une maison individuelle est portée à fin 2025.

  A noter : Les fiches d’opérations standardisées créées ou révisées après le 1er janvier 2022 et non modifiées dans un délai de 5 ans à compter de leurs dates de création ou de révision seront abrogées à l’expiration de ce délai.

La station d’épuration de la Zone Industrielle des Eaux-Blanches est le plus gros équipement jamais réalisé par l’Agglopôle.

 La plus performante et la plus « écolo » du département, et l’une des plus « high-tech » d’Occitanie.
Les travaux ont démarré à l’automne 2018 pour une mise en service totale d’ici fin 2022. Le montant de l’investissement est de l’ordre de 64 M€.stepCapture

Face à l’augmentation de la population et à l’extension du périmètre des communes raccordées à la station d’épuration des Eaux-Blanches située à Sète, l’agglopôle a décidé d’agir. Depuis 2010, ont été réalisées de nombreuses études visant à renforcer la capacité de traitement de la station (de 135 000 à 165 000 Équivalent-Habitant jusqu’à 190 000 à l’horizon 2045) pour l’adapter aux objectifs d’atteinte du bon état qualitatif des milieux aquatiques du bassin versant (cours d’eau, lagunes de Thau et d’Ingril).

Les travaux ont démarré à l’automne 2018 pour une mise en service totale d’ici fin 2022. Le montant de l’investissement est de l’ordre de 64 M€.

LE PLANNING PRÉVISIONNEL DES TRAVAUX LES PHOTOS DU CHANTIER 

L’agglopôle a l’ambition de se doter d’une installation performante, intégrée dans son environnement (sur le plan paysager notamment), et intégrant tous les enjeux du développement durable et de la transition énergétique.

VIDEO : https://youtu.be/gY-J4srT6I8

Une unité de valorisation énergétique des boues d’épuration par voie de méthanisation sera créée. Ces boues seront traitées dans un digesteur, qui permettra la production de biogaz. Ce biogaz sera transformé dans des installations spécifiques en biométhane, qui pourra être injecté dans le réseau public de distribution de gaz.

La nouvelle station sera également susceptible de traiter les temps de pluie grâce à un bassin tampon de 6.000 m3. Une fois l’orage passé, les eaux pourront y être stockées puis traitées par la suite. 19 M€ de travaux seront investis sur les réseaux autour de la lagune, afin de respecter les flux admissibles microbiologiques sachant que l’étang bénéficie d’une surveillance permanente de sa bactériologie.

C’est le printemps, les Hirondelles sont de retour!

C’est le Printemps, alors que les Hirondelles de rocher ont passé l’hiver avec nous, les Hirondelles migratrices sont de retour d’Afrique et vont à nouveau animer le ciel héraultais. l’Hirondelle de fenêtre, l’Hirondelle rustique, l’Hirondelle de rivage, l’Hirondelle rousseline.

La LPO Hérault précisait à ce sujet :

« Parmi les oiseaux proches de l’Homme, les hirondelles ont une place à part. Considérées comme les annonciatrices du printemps et comme porteuses de chance, elles sont présentes dans les contes, les chansons et les croyances populaires. Ces oiseaux, notamment l’Hirondelle de fenêtre et l’Hirondelle rustique ont subi une perte importante de leurs effectifs ces dernières années, jusqu’à 21 % depuis 1989 pour la première et 34 % pour la seconde.
Plusieurs facteurs expliquent cette diminution : disparition des ressources alimentaires à cause de l’utilisation massive de pesticides qui tuent les proies dont les hirondelles se nourrissent, disparition de leurs habitats, destruction des nids et manque de matériaux les constituant. L’évolution négative des populations d’hirondelles fait d’ailleurs partie d’un tout qui concerne l’ensemble des espèces insectivores, en grandes difficultés aujourd’hui, à l’ère du tout pesticide. Les hirondelles sont pourtant des auxiliaires particulièrement intéressants dans la lutte contre la prolifération d’insectes volants, comme les moustiques par exemple. »

Hirondelles, Nid D'Oiseau, Des Animaux

Pixabay

En savoir plus : https://ofb.gouv.fr/actualites/les-hirondelles-font-leur-nid

En France, les hirondelles et les martinets bénéficient d’un statut juridique qui fait d’eux des oiseaux protégés. Ce régime de protection est issu de la loi du 10 juillet 1976 sur la protection de la nature. Pour ces oiseaux, la destruction intentionnelle ou l’enlèvement des oeufs et des nids sont interdits tout comme la destruction et la mutilation intentionnelles, la capture ou l’enlèvement des oiseaux dans leur milieu naturel. La perturbation intentionnelle des oiseaux notamment pendant la période de reproduction est également interdite. Enfin la loi condamne également la détention, le transport, le colportage, la naturalisation, la vente ou l’achat ainsi que l’utilisation commerciale ou non des hirondelles et des martinets (article 3. AM 29/10/2009). En résumé, il est interdit de porter atteinte aux hirondelles. et aux martinets, ainsi qu’à leurs nids et à leurs couvées.aubade

Les hirondelles sont donc des oiseaux protégés par l’Arrêté ministériel du 29 octobre 2009, qui interdit de détruire les individus, les nids, les œufs, les poussins ou de perturber intentionnellement les animaux. A noter que les nids restent protégés même quand les hirondelles sont absentes (période hivernale). Contrevenir à ces dispositions expose à des sanctions pouvant aller jusqu’à 3 ans de prison et 150 000 euros d’amende.

 Si vous devez rénover une façade ou que vous souhaitez éviter les salissures que peuvent causer les oiseaux, la boutique vous propose des nids artificiels à installer après les travaux et des planches anti-fientes à installer sous les nids : boutique en ligne

Information coronavirus : suivi hebdomadaire des Hôpitaux du Bassin de Thau

 Vendredi 23/04, 60 patients COVID sont pris en charge aux Hôpitaux du Bassin de Thau dont 14 en soins critiques (dont 11 en REA), 20 en méd (-10) et 26 en SSR (+ 1).
L’âge moyen est de 74 ans, le plus jeune a 28 ans, le plus âgé 97 ans.
En 1 semaine, 33 nouveaux patients hospitalisés dont 6 en Réa.
 À retenir cette semaine :
 Toujours une saturation de tous les lits de soins critiques (réa et surveillance continue) avec 14 patients et un âge moyen de 63,5 ans. Le cap des 100 malades de réanimation depuis août a été franchi
 Une situation qui s’améliore en médecine avec de nombreux retours à domicile et un transfert fluide vers nos SSR des patients qui ne peuvent pas rentrer chez eux
 Un partenariat avec la Clinique Sainte Thérèse avec 3 infirmiers qui ont accepté de venir renforcer les équipes de l’hôpital 
 Pas de cas positifs chez les résidents des EHPAD et USLD, très largement vaccinés
 Une nouvelle campagne de vaccination des professionnels avec jeudi une centaine d’agents vaccinés avec le vaccin MODERNA
Depuis le début de la 2ème vague :
 858 patients Covid ont été pris en charge dont 101 en Réanimation (12%)
 148 sont décédés (+6 cette semaine) avec un âge moyen de 83,3 ans.
 Peut être une image de 1 personne et texte qui dit ’1 2, Hospitalisation HBT HospitalisationHBT(En.cous) (En cours) JN. Hospitalisation REA/USC (En cours) NFO CHARGE DEPUIS MI-AOUT →60 PATIENTS HOSPITALISÉS DONT 14 EN RÉANIMATION →858 PATIENTS PRIS EN’
Remerciements cette semaine à l’équipe du SSR des Pergolines qui a pris en charge près de 60 patients depuis l’ouverture début avril du secteur Covid. Cela a permis de libérer des lits en médecine pour de nouveaux patients…

 

Sècheresse : appel à la vigilance et aux économies d’eau sur le bassin de Thau

Le fort déficit pluviométrique enregistré depuis septembre dans tout l’Hérault met sous tension l’aquifère souterrain du Pli Ouest (principale ressource en eau du bassin de Thau). Le niveau très bas des nappes, déjà à l’origine du phénomène d’inversac sur la source sous-marine de la Vise, est préoccupant. D’autant que l’été, les besoins en eau flambent. Pour éviter de futures restrictions, la Préfecture va placer le département en mode vigilance, avec des préconisations d’économie d’eau relayées par le Syndicat mixte du Bassin de Thau, via la Commission locale de l’eau (CLE).secheCapture

A l’instar de tout le département de l’Hérault, le bassin de Thau risque de manquer d’eau cet été. Les indicateurs dévoilés lors du comité sécheresse réuni le 15 avril par la DDTM* sont sans appel. De septembre 2020 à avril 2021, le déficit de pluie de notre territoire s’élève à 237 mm. Un manque énorme au regard du cumul annuel de hauteur d’eau habituellement de 550 mm annuel. L’absence de précipitations, notamment en période de recharge habituelle à l’automne, provoque une forte tension sur l’aquifère souterrain du Pli Ouest, dont le niveau des nappes est très bas. Une situation préoccupante car cet aquifère alimente Sète en eau potable et Balaruc-les-Bains en eau thermale. Il irrigue aussi certaines surfaces agricoles et contribue à l’équilibre de l’écosystème lagunaire via la source sous-marine de la Vise.

Déjà en novembre dernier, la recharge insuffisante du Pli Ouest, combinée à une surcote marine consécutive d’une tempête, a provoqué un inversac. Caractérisé par une inversion des circulations d’eaux entre l’aquifère et la lagune, le phénomène, suivi par le SMBT, le BRGM et l’Etat, perdure encore aujourd’hui. Sur les secteurs de Montbazin, Issanka et Villeveyrac, le suivi hydrologique, assuré par le SMBT via un réseau de piézomètres, révèle aussi un niveau de recharge très partiel du Pli Ouest.

Ce fort déficit de précipitations, avec des volumes quasiment divisés par deux, risque d’aggraver les tensions sur la ressource pendant l’été. Une période où par nature, il pleut très peu et où les besoins augmentent fortement, notamment en agriculture. Dans ce contexte tendu, similaire à celui enregistré en 2016, la Préfecture va prochainement activer le premier niveau de gestion, prévu au code de l’environnement en cas de sécheresse. Il s’agit du niveau de vigilance, avec des préconisations d’économie d’eau auprès des différents utilisateurs (usages domestiques, industriels et agricoles). L’objectif étant d’éviter le recours aux restrictions prévues par les autres niveaux de gestion (alerte, crise et crise renforcée).Changement Climatique

Expert en matière de gestion de l’eau, le SMBT, qui pilote notamment le SAGE** , va se mobiliser, au travers de la Commission locale de l’eau (CLE), pour informer et appeler à la sobriété tous les consommateurs. Une campagne menée en lien avec Sète Agglopôle Méditerranée, chargée de la gestion de l’eau potable sur le territoire, est prévue afin d’envoyer des courriers informatifs aux plus gros consommateurs d’eau.

« Aujourd’hui, les outils que nous avons financés et développés permettent d’anticiper et mesurer ce type de phénomène, se félicite Vincent Sabatier, vice-président de la CLE. La leçon à tirer est que nous ne sommes plus confrontés à un événement exceptionnel mais à une accumulation de déficits, essentiellement liés à la pluviométrie. Dans l’urgence, il faut évidemment suivre les consignes de la Préfecture et surveiller les consommations. Concernant les perspectives d’avenir, l’espoir réside dans le potentiel de réutilisation de l’eau que va ouvrir la nouvelle STEP. En réutilisant l’eau une fois, nous allons préserver la ressource de moitié. ».

*Direction Départementale des territoires et de la mer.

* Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux.

Le CA Poussan Foot est heureux de vous annoncer la reprise de ses activités sportives dès le lundi 26 avril.

Face à la décroissance de l’épidémie de Covid_19 et suite aux avis favorables de la Ville de Poussan et de l’ARS, les signaux sont au vert pour reprendre la pratique de notre sport favori.
Chaque catégorie continuera les entraînements avec les mêmes créneaux horaires qu’avant cet arrêt de 15 jours.
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Tous les gestes barrières sont à respecter sans exception
Chaque éducateur devra donc veiller à ce que chaque enfant se lave les mains avec du gel avant et après les séances.
Venir avec une bouteille individuelle est fortement conseillée.
Les parents devront obligatoirement porter un masque.
Le bureau tient à préciser que le non respect de ces règles peut entraîner une amende de 135€ par licencié et de 3 000€ pour le club.

 

Les vignerons de Montagnac-Domitienne fortement impactés par la gelée noire

Les gelées printanières, comme celles que la France a subi ces derniers jours, « arrivent » assez couramment. Mais elles peuvent causer d’importants dégâts, notamment en arboriculture ou en viticulture, selon la période à laquelle elles se produisent et selon les cultures, avec des pertes partielles de plus de 50 % des récoltes.

C’est au printemps que les épisodes de gels sont les plus dangereux car à cette période les cultures sont à un stade plus avancé…

« Les seuils de sensibilité au gel vont varier selon les cultures considérées, les variétés, mais aussi leur stade de développement. À titre d’exemple, certaines cultures peuvent très bien résister aux fortes gelées de janvier-février parce qu’elles sont en dormance/repos végétatif, mais subir des dégâts lors d’épisodes de gel beaucoup plus légers, en termes de température mesurée, une fois en phase de débourrement et lorsque les bourgeons sont alors bien plus fragiles. »Selon FranceInfo.

Hors, au mois de mars les température sont montées assez haut sur toute la France ce qui a accéléré la phase de sortie des bourgeons. souchIMG_20210420_174532  Certains s’attendaient à des gelées blanches, d’autres pensaient passer au travers,  mais peu d’agriculteurs auraient imaginé une gelée « Noire » aussi intense sur tout le territoire français.

Il semble suivant Météo France que  deux coulées d’air polaire arctique se soient succédées durant la première quinzaine d’avril (les 5, 6 puis les 11, 12 avril) en entretenant une ambiance bien fraîche sur le pays. Ces masses d’air polaires ont permis ensuite aux gelées de se multiplier sur la France en raison d’un air plutôt sec favorisant des nuits dégagées avec un fort refroidissement par rayonnement nocturne. Les gelées ont eu lieu pratiquement partout atteignant parfois des niveaux record et n’ont globalement épargné que certaines portions du littoral ouest (Mer du nord, Manche , Atlantique) et surtout méditerranéen.

Sauf durant la nuit du 7 au 8 avril  2021 sur l’Hérault où des températures sont descendues au-dessous de -5°.

Les agriculteurs connaissent bien ce fléau et, pour certains, sont assurés et/ou équipés pour lutter contre les températures négatives sur leurs parcelles.
« On parle de lutte indirecte quand l’agriculteur met en place des stratégies d’évitement et pratiques culturales pour ne pas confronter ses cultures aux gelées pendant les phases où elles sont le plus sensibles (décalage des semis, adaptations des variétés, …). Cette technique n’est pas toujours applicable dans les vergers et pour les vignes notamment.
La lutte directe consiste à déployer des moyens de protection, de brassage de l’air, de chauffage, ou d’aspersion des cultures… »

Oui, mais ces techniques sont assez onéreuses et dans le secteur qui nous concerne, les revenus ne sont pas suffisants pour envisager chez les viticulteurs des dépenses pour le gel. De toute façon, les températures étaient bien trop basses et à 6 h AM, ce fut une gelée noire, avec des petites feuilles, des bourgeons et des petites poussent qui furent brûlées par le froid, et donc qui ont noirci. Si la gelée blanche est moins agressive (gelée de rayonnement), cette gelée noire a même impacté des parcelles pourtant réputées à l’abri…(-4;-5°)

Pour les secteurs qui concernent la Cave Montagnac-Domitienne, Frédéric Clérissi, Technicien « Amont » de la structure nous précise que  85% des parcelles viticoles ont été touchées et au niveau des bourgeons pratiquement entre 90 et 100%…

« Cela va impliquer une perte de récolte évaluée pour la cave Montagnac-Domitienne à 110 /115  000  HL, soit les 2/3 d’une récolte moyenne. (170 000 HL) »

Une catastrophe souchIMG_20210418_173207

Toutefois, il semble qu’il reste un peu de potentiel pour 2021, avec une seconde sortie de la végétation qui ne devrait pas être trop fructifère, mais pour évaluer celle-ci il faudra attendre fin avril.

Question assurances il faut savoir que seulement 16% des exploitations agricoles seraient assurées dans l’Hérault. Pour toutes les autres les mois à venir seront très compliqués et fonction des décisions à venir de l’ETAT. Celles qui sont assurées auront des indemnités (franchise de 30%), sachant qu’en général les exploitants ont souscrits des contrats socles, financés à 60% par l’Europe  pour le gel, la grêle, les événements climatiques…

Pour l’instant, mis à part de « ne pas tomber les bouts,morts », il faut attendre, assurer une bonne protection de ce qui va pousser pour que les souches ne souffrent pas trop cette année en se préservant pour 2022. Eventuellement, en mai, au moment de la floraison les viticulteurs pourront utiliser des stimulateurs de croissance.

Et du côté financier chacun va gérer comme il peut :

 Le Premier Ministre lors de sa venue à Montagnac, à la cave coopérative a annoncé une série de mesures qui représentent une mobilisation estimée à près de 1 milliard d’euros. Au programme : exonération des cotisations sociales et patronales, dégrèvement de la TFNB, recours possible au chômage partiel, accès exceptionnel au régime des calamités agricoles pour les viticulteurs, etc.

La Fédération Française des Assurances a annoncé le 15 avril 2021 des mesures pour les agriculteurs assurés, et notamment un étalement des cotisations, et le versement rapide des indemnisations. Les assureurs préconisent également une réforme du régime des couvertures des risques agricoles.
La Région, le Département,les Agglos et les communes se sont mobilisés et s’adapteront aux décisions finales prises par le Gouvernement.
Car il faut savoir que même si le système de calamités agricole sa été enclenché, en principe, pour la vigne cela ne concerne pas la récolte mais uniquement les souches… Car les viticulteurs peuvent assurer leurs vignes, tandis que (par exemple) les arboriculteurs ne peuvent assurer leurs cultures.souchIMG_20210420_175746
Qu’en sera-t-il du fonds de solidarité ? C’est le Gouvernement qui est aux commandes pour peut-être l’ouvrir exceptionnellement cette fois en sachant qu’il y a un problème d’éthique, les aides devant être distribuées d’une façon égalitaire…
Et si 1 milliard a été proposé par le 1er Ministre, à Montagnac, l’on estime pour la viticulture française des pertes à hauteur de 3 milliards et pour l’agriculture française, entre 4 et 5 milliards
Les dernières mesures prises par le Gouvernement :
 
(Rien d’officiel à priori, mais il serait envisagé outre, les mesures citées plus haut, de faire rentrer la viticulture en « calamités agricoles » avec un déplafonnement à 40%, et la mise en place du Fonds de solidarité ? A suivre et à vérifier… …
Toutefois, il ne faut pas éluder la multiplication de ces gelées qui avec les modifications du climat risquent d’être récurrentes…
Pour le long terme des idées apparaissent comme, pour les assurances, le fait que tous les vignerons assurent leurs vignes pour que les primes puissent ainsi être moins onéreuses ?… Cela suffira-t-il ?
Et pour ne pas faciliter les choses, la sécheresse pourrait être de la partie en 2021.
Les terroirs de l’Hérault sont déjà en déficit hydrique. Si pour cette année, suite à la gelée noire, il y aura peu de charge en raisins, les modifications météorologiques liées aux changements climatiques sont à prendre en compte pour que dans notre région le monde viticole puisse se projeter dans un avenir meilleur…

La fin du chantier « Boost ton parcours ! » encadré par la MLIJ et l’ARDAM

Vendredi 16 avril a eu lieu la fin du chantier « Boost ton parcours ! » encadré par la MLIJ et l’ARDAM qui s’est déroulé dans les locaux des services techniques de la mairie.
Madame le Maire et M. Mariez, délégué à l’environnement, en présence des deux habitantes qui géreront le « composteur collectif » sont venus remercier les 9 jeunes dont 5 Poussannais qui ont participé à ce projet et qui se sont investis avec sérieux dans cette action organisée en partenariat entre la Ville, Sète Agglopôle, la MLIJ et l’ARDAM  » et qui a allié social et environnement.Peut être une image de une personne ou plus, personnes debout et plein air
Durant ce chantier, ils ont construit avec du bois de récupération une aire de compostage partagée ainsi qu’une « armoire à échanges », style armoire à livres et une jardinière.
En collaboration avec Sète agglopôle méditerranée, et dans le cadre d’une expérimentation sur la réduction des déchets, cette aire de compostage sera installée prochainement sur le plan Victor Hugo et bénéficiera aux habitants du quartier au sein d’un projet de réaménagement de cet espace co-construit avec des habitants volontaires de ce quartier.Peut être une image de debout, plein air et arbre

LE CA POUSSAN FOOT STRUCTURE SA SECTION FEMININE

Après avoir créé sa section féminine il y a trois ans, le CA Poussan Foot, précurseur dans ce domaine autour du bassin de Thau, a développé son académie les deux années suivantes.
Le CA Poussan Foot a alors obtenu le label bronze Ecole Féminine de Football en 2019 pour une durée de trois ans. Sur le département de l’Hérault, moins de dix clubs possèdent cette distinction. Une joueuse professionnelle du Montpellier Hérault Sport Club et international française U23, Morgane Nicoli, nous a fait confiance en acceptant de devenir la marraine de la section féminine.
Deux équipes ont été constituées cette saison : une équipe U18F et une équipe seniors. Pour cette quatrième année qui arrive, le club poussannais souhaite se structurer et féminiser son encadrement. C’est naturellement que le CAP s’est tourné vers Ludivine Payrastre jeune joueuse de 20 ans qui évolue déjà avec les adultes et qui a un vécu dans le foot féminin.
 Peut être une image de 1 personne et position debout
Elle fera notamment le lien entre les deux équipes et apportera ses différentes compétences footballistiques mais aussi humaines aux plus jeunes.
Guy-Louis Adgé, Président du CA Poussan Foot, est ravi que Ludivine ait accepté cette proposition de rentrer dans l’encadrement tout en continuant de jouer. « Ludivine est une jeune joueuse qui évolue avec notre équipe seniors. Le CAP Football asdécidé de lui proposer de renforcer le staff de son équipe U18 Féminines.
Elle va amener de la fraîcheur et de l’enthousiasme dans ce groupe déjà soudé. Elle connaît d’ailleurs déjà la plupart des joueuses.
  Le président poursuit « Ludivine à la tête sur les épaules, elle va passer en 3eme année d’école d’infirmière et fait preuve de beaucoup de maturité et de sérieux du haut de ses 20 ans. Pour nous, sa venue est une très bonne chose pour les filles. Elle sera un élément fédérateur. »
Ludivine Payrastre a tenu à remercier le CA Pousan Foot pour la confiance qui lui était accordée.
« J’ai accepté sans hésiter la proposition de Guy-Louis Adgé et de Maxime Poujol. Je vais apporter toutes mes connaissances du football que je pratique depuis mon plus jeune âge et je suis ravie d’intégrer ce groupe uni et de qualité avec Ludovic Martinez. »
 
Maxime Poujol, qui participe au développement du football féminin au sein du CA Poussan Foot, a enfin rappelé le travail que fournit le club en faveur du foot féminin à travers l’obtention du label, l’appel à des joueuses professionnelles pour raconter leur vécu et la recherche de l’épanouissement des jeunes footballeuses dans la pratique du football.
« Décerné par les instances fédérales, ce label vise à récompenser les clubs qui ont investi sur une véritable politique d’accueil et d’intégration des jeunes footballeuses mais aussi sur une politique de formation par un encadrement proposé de qualité. Cette distinction, acquise il y a deux ans, prouve la volonté et l’implication du club de Poussan dans le développement du football féminin. Le football féminin représente l’avenir. Mais à Poussan, nous avons réussi à en parler au présent à travers l’implication de plusieurs parents dont Charles et Mika. Ensuite, Ludovic Martinez a pris le relais. Ce label récompense leur travail de création et de fondation de la section féminine mais c’est aussi une récompense collective puisque le président actuel Guy-Louis Adgé et l’ancien président Benjamin Authier ont toujours soutenu ce projet. A notre échelle, le CA Poussan a comme objectif l’épanouissement de ses jeunes footballeuses. Ça passe notamment par l’intervention de joueuses professionnelles aux séances d’entraînement. Notre marraine Morgane Nicoli a participé à un entraînement et prochainement Fiona Bogi, championne de France U19 2018 avec le MHSC et actuelle joueuse de D2 Féminine à Rodez (RAF), sera présente à des séances du mois de mai. Et d’autres surprises sont à venir. »Peut être une image de 14 personnes et personnes debout
Des détections sont prévues durant les mois de mai et de juin.