Les résultats de la semaine de l’USP tambourin

En Série A Masculine, défaite honorable chez le leader incontesté, Florensac.

En Série B Maculine, victoire des équipes 1 et 2 face à Paulhan I et Pignan respectivement par 12 à 7 et par 13 à 11. Défaite de l’équipe 3 à Cournonterral par 13 à 6.

En Féminines A, défaite de l’équipe 3, à Teyran, par 13 à 11.

En féminines B, l’équipe  de l’USP avait 2 matches à jouer. Mercredi à Mèze, elle avait réussi le nul après avoir mené toute la partie et vendredi à Poussan, elle a battu Teyran par 13 à 7 s’emparant ainsi de la 3ème place du championnat. Cette équipe a déjà réussi sa saison car avec 2 débutantes,1 revenante, 8 ans après s’être arrêtée, et 1 minime, son parcours est remarquable.

Les seniors 2 du CAP conquérants

Photo d’archives

Ils sont partis vers Loupian en ayant encore en tête la victoire incroyable de la DHR. Ils savaient que ce serait délicat face à une entente Bouzigues/Loupian mieux classée en championnat de première division.

Mais qu’importe, le principal était de ne rien avoir à regretter. Sur un terrain en mauvais état, et face à des adversaires très engagés, ils  n’ont pas démérité. Comme le  précisait Fred Azzi, le coach des seniors 2 : « l’esprit y était, les joueurs étaient dans une bonne dynamique. Quand l’on joue bien tout est possible. Nous revenons avec un 2 à 0. »

Petit à petit les seniors 2 grappillent des points. C’est nécessaire pour ne pas être inquiéter en fin de saison. Grâce à Nordine Ouladj, en première période, puis à Hervé Nègre, après la pause, la victoire venait récompenser une équipe méritante qui reprendra son championnat après les fêtes.

L’île aux esclaves, un mélange des genres

  « Arlequin et son maître s’échouent sur une île, celle des esclaves. Pour retourner au pays il existe une coutume en ce lieu : le maître doit devenir valet et le valet devenir maître.    Arlequin s’accommode fort bien de cette situation… »

Une situation des plus bizarre pour la pièce  » L’île aux esclaves « de Marivaux. Mais quand le spectateur apprend que l’Île des esclaves est une comédie en un acte de 11 scènes et en prose de représentée pour la première fois le lundi 5 mars 1725 il comprend que le mélange des genres se retrouve sur tous les plans : les personnages grecs, le naufrage ainsi que le caractère d’Euphrosine tendent vers une tragédie. Mais la pièce est bien une comédie : confusion des sentiments, échanges de pouvoir entre maîtres et valets, enfin l’aspect résolument comique du personnage d’Arlequin.


Ce samedi soir, la pièce était jouée par les acteurs de la Compagnie  » Les 4 coins  » et mise en scène par Pierre Ech. Le public s’attendait à une adaptation des plus modernes avec, en plus, dans la distribution, Gabriel Pétolla, un comédien du Strapontin qui jouait un des premiers rôles, celui de Trivelin.

Ainsi, Iphicrate et Arlequin, Euphrosine et Cléanthis vont échanger leur condition, leurs vêtements et aussi leurs noms.
Dès leur arrivée , chacun se voit obligé d’obéir à la loi, dont Trivelin, ancien esclave et gouverneur de l’île est le garant.

Parmi les humiliations que les anciens maître subissent, pour leur bien d’ailleurs, ils doivent s’entendre, dire leurs vérité par leurs serviteurs. Trivelin demande à la servante Cléanthis de tracer le portrait de sa maîtresse Euphrosine et il promet de diminuer cette épreuve si Euphrosine reconnaît la vérité de ce portrait. Mais cela ne se fera pas tout seul et demandera bien des efforts à Euphrosine et à Iphicrate.

Avec un regard particulier de la compagnie et  grâce  à des accompagnements musicaux,cette pièce sans amour passe mieux. Elle se veut avant tout un témoignage des limites de la critique sociale. Marivaux reconnaît dans cette pièce une hiérarchie sociale et culturelle  

Il y condamne les valeurs dominantes de son siècle : la noblesse et la fortune personnelle. Il va privilégier le mérite personnel, la compassion, la rigueur morale, la générosité, et dénoncer la distance entre les riches et les pauvres. . Marivaux n’est pourtant pas un révolutionnaire mais c’est un réformiste. Il est toutefois scandalisé par le côté raffiné de la noblesse.
Toutefois, Marivaux qui était fils d’aristocrate,  reconnaît dans cette pièce une hiérarchie sociale et culturelle. On peut voir dans à la fin de cette pièce que si l’on retourne à l’ordre établi c’est que Marivaux tenait le peuple à une certaine distance de l’aristocratie.

Une certaine analyse de la nature humaine sur laquelle les spectateurs ont pu échanger leurs avis après le spectacle, avec les acteurs.

Le Billard Club régulier

Résultats du samedi 15 décembre

. jeu à la bande R2 : à Poussan,  Gérard Klein finit  3ème et à Agde, Thierry Palau finit 1er. Encore une victoire pour le club.

Et à Nîmes, 1er, Jacques Lommaert,  à la bande R1. Une autre victoire.

Prochaines rencontres aux 3 bandes : R1 à Nîmes et R2 à Poussan.

Les résultats du CAP football

En championnnat de DHR : samedi 15 décembre 2012 – 19 h

Poussan Ca  3
Perp. Mediterranée  2

Au niveau Départemental :

District  de l’Hérault
En championnat Vétérans :
Vendredi 14 décembre 2012 – 20H00
S.Le Social    0
Poussan Ca    4
Pour les  U19 :
Samedi 15 décembre 2012 – 15H00

Roujan Caux A.S.  match arrêté
Poussan Ca
En challenge Hérault féminin :
Dimanche 16 décembre 2012 – 10H30

Poussan Ca          non communiqué
Asptt Lunel
En première division :
Dimanche 16 décembre 2012 – 15H00
Bouzigues Loup  0
Poussan Ca    2

La DHR, c’est du solide

Ce samedi soir, en championnat de DHR où les seniors du CAP ne cessent de progresser, Poussan recevait Perpignan Méditerranée, à 19 h, sur le stade d’honneur. La pelouse était grasse, le temps correct. Il fallait  que les seniors 1 prouvent qu’ils étaient capables de jouer les premiers rôles face à une équipe seconde du classement avec 2 points d’avance sur Poussan. Match décisif pour la suite des événements, en 2013. Une victoire était synonyme de cadeau de Noël.

Jean-Bernard avait pris les choses très au sérieux, conscient qu’il s’agissait d’une opportunité. Mis à part Joris Ahullo, indisponible, l’équipe type du CAP était sur la feuille de match.

Poussan débutait le pied au plancher mais Perpignan était tout aussi entreprenant. L’esprit y était des 2 côtés. Les 2 équipes faisant preuve de technique et de puissance tout reposait donc sur la solidité des défenses. A ce jeu, c’est Poussan qui perdait. Au bout de 10 minutes, sur un dégagement, les Catalans ouvraient le score. 10 minutes après, alors que les locaux semblaient pouvoir revenir, la défense fut prise à revers. 2 à 0. Comme le précisait Jean-Bernard, Perpignan avait du coffre. La pression était soutenue : « Appliquez-vous, jouez collectifs » répétait JB. Pourtant, les derniers 20 mètres restaient toujours hasardeux.

La défense n’ayant toujours pas trouvé une solution, loin de baisser les bras, elle faisait le gros dos tandis qu’offensivement, profitant d’une légère accalmie le CAP allait  multiplier les occasions sans les transformer. A la pause, les supporters inquiets se demandaient si le CAP avait les moyens de revenir et au moins d’ouvrir le score.

Que c’est-il donc passé ? JB a su trouver  les mots ? Perpignan était fatigué ?

Toujours est-il qu’à la reprise le CAP allai commencer  par reprendre du terrain avec un but de Faïssal Zaghar, l’avant-centre, qui fit un excellent match. L’équipe était transcendée par l’envie de gagner face à des adversaires invaincus dans le championnat.

Faïssal Zaghar

Offensifs, engagés, les qualificatifs seraient nombreux pour qualifier le comportement des joueurs qui grâce à Gervais, par un second but puis par un pénalty ont réalisé l’incroyable, remporter la rencontre par un 3 à 2 mémorable.

Gervais

Jean-Bernard comme les joueurs étaient très fiers du résultat : « Ils ont tout donné face à une équipe redoutable. L’on savait que ce ne serait pas facile. Je salue le comportement des joueurs adverses et particulièrement celui de l’entraîneur de Perpignan. »

Seconds au classement, les bleus vont pouvoir profiter sereinement des fêtes sans toutefois oublier que pour conserver leur place et aller au-delà, il ne faudra pas rater la reprise, en 2013. Félicitations, il fallait le faire.